Actualités VIH

Texte publi� le vendredi 1er mai 2009.

FRÉQUENCE VIH :

FRANCE : L’avis du Conseil national du sida siffle la fin du tout préservatif - FRANCE : Libre arbitre et droit à l’information des couples confrontés au VIH - TCHAD : L’armée en guerre contre le sida - CANADA : QUÉBEC : Vêtements griffés en solde - FRANCE : Loi HSPT : les séropos continuent de payer la facture ! - AFRIQUE : Lutte contre la mortalité maternelle et infantile : L’UA s’engage - BURKINA FASO : Dessiner le Burkina de 2025 - OMS : Ne l’appelez plus « grippe porcine » mais... A (H1N1) - PHARMACIE : Fini le millepertuis en vente libre au Québec ?

FRANCE : L’avis du Conseil national du sida siffle la fin du tout préservatif

Politique de santé publique et prévention du VIH

vendredi 1er mai 2009

Le Conseil National du Sida vient de rendre public son avis suivi de recommandations sur l’intérêt du traitement antirétroviral comme outil novateur de la lutte contre l’épidémie d’infections à VIH. Pour WARNING, cet avis marque un tournant positif dans la politique de prévention contre le VIH. En reconnaissant qu’en matière de prévention le risque zéro n’existe pas et que le traitement pris chaque jour par une personne séropositive est un outil de prévention à prendre en compte au même titre que le préservatif, le CNS s’est rapproché des réalités du vécu des personnes. Le CNS siffle donc la fin du tout préservatif.

Changement de cap : vers une prévention plus « réaliste »

Ce changement de paradigme dans l’approche de prévention devrait permettre de renouer le dialogue entre les médecins et leurs patients, entre le discours public de prévention et les populations touchées. De moins en moins de personnes écoutaient les conseils de prévention centrés exclusivement sur le préservatif et qui ne tenaient pas compte de leur vie sexuelle. En mettant en avant l’intérêt des traitements, les médecins pourront aider leurs patients à s’engager dans une démarche globale de soin. La promotion des traitements peut permettre que la maladie ne soit plus perçue à travers le prisme de peurs fantasmées mais recadrée dans une démarche banale de prise en charge thérapeutique et préventive. Cette approche de banalisation présente plusieurs bénéfices importants. Elle ne peut qu’encourager la diffusion du dépistage, les gens n’ayant plus peur des conséquences d’un tel acte. Elle redonne confiance et estime de soi aux personnes et en particulier aux gays. Elle peut induire de façon efficace pour l’ensemble de la population une dédiabolisation des personnes séropositives qui ne seront plus perçues comme de graves dangers potentiels puisque séropositif ne rimera plus avec contaminateur potentiel. On peut attendre aussi une évolution de la situation vis-à-vis de la pénalisation de la transmission du VIH, comme c’est déjà le cas en Suisse. L’avis du CNS insistant sur la nécessité d’accroître l’accès au dépistage, il nous parait logique et nécessaire d’envisager la vente libre en pharmacie d’autotests fiables et agréés, comme nous le préconisons depuis plusieurs années. Par ailleurs, cet avis impose le besoin d’une grande campagne publique de prévention qui diffusera des messages prenant en compte ce nouveau paradigme afin de changer l’image qu’a la population générale des séropositifs.

Les modalités pratiques restent à définir

Warning interpelle la Commission sur les nouvelles techniques de prévention mise en place par madame Roselyne Bachelot sous la direction de madame France Lert et du professeur Gilles Pialoux ainsi que la Direction générale de la santé et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé pour qu’ils mettent en place des commissions de travail intégrant ce nouveau paradigme. En partant de la base de travail proposée par le Conseil national du sida, il est maintenant nécessaire de définir plus précisément les modalités pratiques permettant aux personnes séropositives et leurs partenaires de choisir en toute liberté les stratégies les plus adaptées à leurs besoins. Les recommandations suisses publiées début 2008 définissent ces modalités pratiques pour que « les personnes séropositives ne souffrant d’aucune autre maladie sexuellement transmissible et suivant un traitement antirétroviral efficace ne transmettent pas le VIH par voie sexuelle ». La plus grande association allemande de lutte contre le sida, la Deutsche AIDS-Hilfe, vient de faire de même. Il est donc possible de s’inspirer des réflexions menées à l’étranger pour prolonger l’avis du CNS dans sa dimension pratique. Warning qui avait organisé dès 2005 une conférence internationale sur le thème "VIH et santé gaie, nouveaux concepts, nouvelles approches" et qui milite depuis longtemps pour l’intégration des nouvelles techniques de prévention, est prête à apporter sa contribution à un tel travail… (suite de l’article)

Source : http://www.thewarning.info/

FRANCE : Libre arbitre et droit à l’information des couples confrontés au VIH

30 avril 2009 (papamamanbebe.net)

Avis suivi de recommandations sur l’intérêt du traitement comme outil novateur de la lutte contre l’épidémie d’infections à VIH

PARIS, le 28 avril 2009 (papamamanbebe.net) — Quinze mois de « réflexion » du Conseil national du sida pour se rendre à l’évidence de l’avis publié en janvier 2008 par Bernard Hirschel et ses collègues : jeudi matin, le Conseil rendra public son « Avis suivi de recommandations sur l’intérêt du traitement comme outil novateur de la lutte contre l’épidémie d’infections à VIH ».

Pour Pietro Vernazza, le collègue de Bernard Hirschel qui préside de la Commission fédérale suisse, « les médecins on peur d’être les premiers à dire ce que peut-être beaucoup de monde dans ce cercle pense. Beaucoup de médecins pensent la même chose, mais n’osent pas le dire ». Il s’agit pourtant de la nouvelle la plus importante non seulement pour les personnes séropositives mais pour la lutte contre l’épidémie du sida : les traitements qui sauvent déjà des vies en combattant le virus permettent également d’en empêcher la transmission ! Alors que les données en ce sens s’accumulaient depuis au moins dix ans, ce sont ces médecins suisses qui ont eus, les premiers, le courage de le dire publiquement en janvier 2008 dans un article du Bulletin des médecins suisses titrés : « Les personnes séropositives ne souffrant d’aucune autre MST et suivant un traitement antirétroviral efficace ne transmettent pas le VIH par voie sexuelle ». À l’époque, évoquant des "échantillons trop faibles pour exclure un risque de manière suffisamment fiable", le Conseil national du sida avait alors estimé que les données "restent trop préliminaires pour permettre des recommandations individuelles". Willy Rozenbaum, président du Conseil, avait alors déclaré à l’Agence de presse médicale : "Ce que dit Bernard Hirschel [responsable de l’unité VIH/sida des hôpitaux universitaires de Genève et co-auteur de l’article] est peut-être vrai, mais nous n’avons pas assez de données pour en faire une recommandation générale", ajoute-t-il. Bruno Spire, président de AIDES, invitait à "rester prudent" en soulignant "le besoin d’études complémentaires". Depuis, il n’y a eu aucune « étude complémentaire », mais dans son avis qui sera publié demain, le Conseil déclare non seulement que le « traitement permet de réduire très fortement le risque de transmission » mais recommande qu’il est donc « capital que l’information » soit « délivrée avec soin et rigueur d’une part en direction des personnes atteintes (...) et d’autre part à destination de la population générale ». Enfin, au-delà du débat sur le risque résiduel de transmission, en déclarant « capital » que « information sur l’intérêt comme sur les limites du traitement dans la prévention de la transmission sexuelle soit délivrée avec soins et rigueur », le Conseil national du sida aura au moins rendu aux couples ce que certains au Ministère de la Santé ou à l’Institut national pour la prévention et l’éducation à la santé voudraient nier : le droit des couples confrontés au VIH de faire leurs propres choix en matière de prévention et de procréation, et le libre arbitre qui nécessite une information éclairée sur toutes les questions qui les concernent. Un point d’information pour la presse avec le professeur Bernard Hirschel sera organisé à Paris le 22 mai 2009, à l’occasion de la 4ème Rencontre des parents et futurs parents concernés par le VIH le 23 mai 2009 à l’Hôtel de Ville de Paris.

Source : http://papamamanbebe.net/

TCHAD : L’armée en guerre contre le sida

N’DJAMENA, 30 avril 2009 (PlusNews) - Face aux données disponibles, encore rares mais déjà inquiétantes, montrant des taux d’infection au VIH élevés parmi les militaires, l’armée nationale tchadienne n’a pas eu d’autre choix que de s’attaquer au VIH/SIDA, qui fait peser une menace sur ses membres censés assurer la sécurité du pays.

Une enquête menée par les autorités fin 2003 a montré que le taux de prévalence du VIH au sein des forces armées et de sécurité était de 5,3 pour cent, et jusqu’à 11,3 pour cent pour les femmes en uniforme, contre une prévalence moyenne de 3,5 pour cent au sein de la population générale. Lorsque le premier service de dépistage du VIH a été mis en place en 2004 au sein de l’hôpital militaire d’instruction (HMI) de N’djamena, la capitale tchadienne, l’affluence a d’abord été timide, a noté le docteur Allao Dounia Adrinkaye, coordonnateur du Noyau anti-sida des armées et point focal VIH/SIDA du ministère de la Défense. Mais aujourd’hui, suite à des efforts de sensibilisation menés au cours des dernières années, « les gens se bousculent », a-t-il dit. Le local qui héberge le noyau anti-sida du HMI, situé derrière le bâtiment principal de l’hôpital, voit défiler quotidiennement un flot quasi ininterrompu d’hommes et de femmes, militaires et civils : plus de 2 500 personnes sont venues se faire dépister en 2008, selon les données du service de santé des armées. Parmi les 850 militaires, hommes et femmes, qui ont fait ce test, environ 13 pour cent étaient séropositifs… (suite de l’article)

Source : http://www.irinnews.org/fr/[Cet article ne reflète pas nécessairement les vues des Nations Unies]

CANADA : QUÉBEC : Vêtements griffés en solde

Publié le 30 avril 2009

Nadielle Kutlu

La Presse

Près de 80 designers québécois et boutiques de mode de Montréal offriront un rabais de 50% ou plus sur leurs vêtements et accessoires, dimanche, de 10h à 17h, au Palais des congrès de Montréal.

La raison ? C’est la 23e présentation de l’activité-bénéfice mode au Québec. Organisé par la Fondation Farha, « Au cœur de la mode » permettra d’amasser des fonds pour lutter contre le sida. Des grands noms de la mode, comme Philippe Dubuc, Miss Sixty et Rudsak, seront présents. Le coût d’admission est un don de 5$. Une partie des profits sera versée à la Fondation Farha. Info : www.aucoeur.ca Tél : 514-270-4900

Source : http://www.cyberpresse.ca/

FRANCE : Loi HSPT : les séropos continuent de payer la facture !

Par jfl-seronet - Posté le 30 avril 2009

On saura d’ici quelques semaines si la loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires (HPST) est la loi des occasions ratées. Une de plus. C’est ce que craignent plusieurs associations de lutte contre le sida (Act Up-Paris, AIDES, Unals et Sidaction). Dans un climat de contestation de plus en plus forte de la future loi, ces associations ont voulu faire part des réserves qu’elles émettent depuis plusieurs années quant à l’évolution du système de santé en France. Explications.

"La loi HPST prévoit dans son volet hôpital de profondes évolutions de la gouvernance hospitalière et s’est donné pour objectif la modernisation de l’offre de soins par le développement des coopérations hospitalières et le décloisonnement ville/hôpital", rappellent les associations. De ce point de vue, "cette loi pourrait être soutenue", affirment-elles. "Malheureusement, elle arrive après plusieurs années d’application d’une tarification à l’activité [la T2A]" qui place, de fait, les hôpitaux dans une logique financière qui ne leur permet pas "d’organiser une prise en charge globale des personnes vivant avec le VIH ou une autre pathologie chronique. De plus, elle tue l’hôpital de jour, essentiel à une bonne prise en charge au long cours." Les associations, signataires d’un communiqué de presse commun, notent aussi qu’une des ambitions de la loi HPST (qui n’en manque pas) est de "décloisonner l’offre de soin en ville et à l’hôpital". Cet objectif pourrait "entraîner l’enthousiasme des acteurs de la lutte contre le sida." Mais, force est de constater que ce n’est pas le cas. Comme le dénoncent les associations : "La loi HPST propose une coordination avec l’offre de soin de ville sans prendre en compte les surcoûts pour les personnes, déjà précarisées par la maladie et dont plus d’un tiers vivent avec l’Allocation aux adultes handicapés (AAH) soit moins de 666,96 euros par mois." En effet, la loi ne devrait pas s’attaquer aux dépassements d’honoraires qui sont pourtant une vraie plaie en matière d’accès aux soins. Les associations de lutte contre le sida estiment qu’il est impératif "d’envisager une politique de santé et d’organisation des soins dans laquelle la référence est la santé des personnes, l’importance de la qualité et de la sécurité des soins" et pas "uniquement la maîtrise des dépenses de santé." Une des solutions est une réforme de la tarification à l’activité qui "doit mieux prendre en compte les maladies chroniques à l’hôpital."… (suite de l’article)

Source : http://www.seronet.info/

AFRIQUE : Lutte contre la mortalité maternelle et infantile : L’UA s’engage

Source : African Union Commission (AUC)

ADDIS ABEBA, Éthiopie, 1er mai 2009/African Press Organization (APO)/ — Les ministres de la santé de l’Union africaine (UA) se réuniront en conférence du 04 au 08 mai 2009 au siège de l’Union à Addis Abéba, Éthiopie, autour du thème « Accès universel aux services de santé essentiels et de qualité : Améliorer la santé de la mère, du nouveau né et de l’enfant ».

Cette session ministérielle sera précédée du 04 au 06 mai, d’une réunion d’experts africains de la santé. Outre les questions de santé maternelle et néonatale, les experts se pencheront sur l’éradication de la poliomyélite, sur l’accès aux soins des personnes vivant avec le VIH-Sida, la tuberculose et le paludisme. Les questions de la résistance aux traitements de la tuberculose et de l’évolution des stratégies d’éradication du paludisme seront également abordées. Enfin, ils examineront la question cruciale du financement du secteur de la santé en Afrique. Le Département des Affaires sociales de l’AU lancera à l’occasion de cette rencontre la Campagne sur la réduction de la mortalité maternelle et infantile en Afrique (CARMMA). Dans le monde, 500 000 femmes décèdent chaque année en donnant la vie. La majorité d’entre elles sont Africaines. Selon le Département des Affaires sociales, si aucune action n’est entreprise, dans les dix années à venir, 2,5 millions de décès seront imputables à la mortalité maternelle et autant à la mortalité infantile. Sans solution, 49 millions de femmes souffriront d’un handicap post-partum.

Source : http://appablog.wordpress.com/

BURKINA FASO : Dessiner le Burkina de 2025

Fasozine (Ouagadougou)

Jacques Théodore Balima

30 Avril 2009

Les membres du Conseil national de prospective et de planification stratégique (CNPPS) se sont réunis sous la houlette de Jacques Guéda Ouédraogo, ministre chargé des Missions auprès de la présidence du Faso, chargé des prospectives, ce 30 avril 2009 à Ouagadougou.

A l’ordre du jour, la validation des rapports rétrospectifs et d’analyse structurelle sur le coton, l’énergie et le Sida. Quels projets les Burkinabè nourrissent-ils pour leur coton, le secteur de l’énergie et la lutte contre le sida à l’horizon 2025 ? Pour répondre à cette interrogation, le Conseil national de prospective et de planification stratégique (CNPPS), présidé par Tertius Zongo, le Premier ministre, a commandité une étude prévisionnelle des secteurs du coton, de l’énergie et du Sida. C’est pour valider cette étude que les membres du CNPPS se sont se retrouvés ce 30 avril 2009 à Ouagadougou. Près de deux cents personnes prennent part à cette rencontre, dont l’objectif est d’amender et d’adopter les résultats de l’étude… (suite de l’article)

Source : http://fr.allafrica.com/

OMS : Ne l’appelez plus « grippe porcine » mais... A (H1N1)

Constance Jamet (lefigaro.fr) avec AFP

30/04/2009 | Mise à jour : 22:19

L’OMS a tranché : la grippe qui se propage dans le monde portera désormais son nom scientifique au grand soulagement des producteurs de porcs et du Mexique.

La guerre des noms a pris fin. Une semaine après son apparition sur le devant de la scène sanitaire, la « grippe porcine », apparue au Mexique, a été rebaptisée jeudi « grippe A (H1N1) », par l’Organisation mondiale de la santé. Avec ce nouveau patronyme très politiquement correct, qui reprend la dénomination médicale du virus, l’agence onusienne espère faire taire toutes les polémiques autour du nom du virus. Le terme « grippe porcine » avait été très décrié, à la fois par les producteurs de cochons et par l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE). Plusieurs organisations de producteurs de porcs, notamment celles du Canada et du Brésil, avaient protesté par écrit à l’OMS. Elles estimaient que la dénomination grippe porcine « portait préjudice aux producteurs de porc du monde entier et pouvait entraîner de sérieuses pertes » pour le secteur dont les cours ont commencé à baisser. Surtout, soulignaient les producteurs, la dénomination « grippe porcine » est inexacte, scientifiquement parlant. « Ce virus a à la fois des caractéristiques porcines, aviaires et humaines. Mais à ce jour il n’a pas été isolé sur des animaux », avait en effet critiqué l’OIE, en début de semaine. « Il n’est donc pas justifié d’appeler cette maladie grippe porcine », s’était plainte l’organisation, qui proposait de rebaptiser le virus « grippe nord-américaine »… (suite de l’article)

Source : http://www.lefigaro.fr/sante/

PHARMACIE : Fini le millepertuis en vente libre au Québec ?

Martin LaSalle – PasseportSanté.net

30 avril 2009 – Au Québec, les suppléments de millepertuis pourraient ne plus être accessibles en vente libre dans les pharmacies ou les boutiques d’aliments naturels.

Invoquant que cette plante médicinale peut provoquer des interactions indésirables avec certains médicaments, l’Ordre des pharmaciens du Québec (OPQ) souhaite que seuls les pharmaciens soient habilités à procurer du millepertuis aux consommateurs qui en feraient la demande. Une ordonnance d’un médecin ne serait toutefois pas requise. En janvier dernier, l’OPQ demandait à l’Office des professions du Québec de modifier la classification du millepertuis pour l’intégrer à l’annexe II du Règlement sur les conditions et modalités de vente des médicaments au Québec. Concrètement, si cette demande reçoit l’aval de l’Office des professions du Québec, le millepertuis sous toutes ses formes serait placé derrière le comptoir du pharmacien. Il pourrait s’écouler plusieurs mois, voire une année ou deux, avant qu’on enlève les produits des tablettes des pharmacies et des boutiques d’aliments naturels. L’Office des professions doit d’abord nommer un comité d’experts qui analyseront la demande de l’OPC, puis émettront un avis. Pour l’Ordre des pharmaciens, « soumettre l’accès au millepertuis au contrôle du pharmacien permettra d’offrir un meilleur encadrement afin d’assurer la sécurité du patient », souligne Michel Caron, pharmacien et adjoint professionnel à la direction générale de l’OPQ.

Des interactions connues, mais mal indiquées

Le millepertuis est une plante médicinale dont les fleurs peuvent être transformées en tisane, en teinture-mère ainsi qu’en capsules ou suppléments. Bon nombre d’études ont démontré que ces suppléments s’avèrent efficaces pour traiter la dépression clinique légère ou modérée. On l’utilise aussi pour contrer l’anxiété et l’agitation nerveuse. Des études ont déjà démontré que le principal ingrédient actif du millepertuis – l’hyperforine - peut provoquer des interactions dangereuses avec certains médicaments. Entre autres, le millepertuis diminue l’efficacité des médicaments utilisés pour traiter le sida ainsi que certains troubles cardiovasculaires (statines, warfarine, digoxine). Cet effet indésirable se produit aussi avec les pilules contraceptives (anovulants)… (suite de l’article)

Source : http://www.passeportsante.net/fr/



Nouveautés sur le Web

Interesting videos and pictures with intimate undertones for youpron you pron well you can always find the newest porn portals redtube.com, xvideos.com x videos postyourgirls red tub shufuni