VIH/SIDA : JOURNÉE DE LUTTE CONTRE LE SIDA 2011 FASHION AVEC LA ROBE EN PRÉSERVATIFS
(Par : Melty ) le 01 décembre 2011

Il a fallu 700 préservatifs à l’artiste vietnamien Nguyen Minh Tuan, étudiant en école de design pour confectionner sa robe. Une robe bustier recouverte de latex pour sensibiliser l’opinion publique des dangers de cette maladie, une idée géniale ! Le styliste de la robe 100% en préservatifs entend sensibiliser ses compatriotes face au virus du Sida. Le 1er décembre marque la journée de lutte contre le sida , mais ce n’est pas la seule journée ou les artistes, professionnels … rivalisent d’imaginations pour venir en aide aux personnes atteintes du VIH ou du Sida. A Paris, l’expo’ Solidarité Sida "Sex In The City" à Bastille à rassembler un grand nombre de visiteurs pour mieux éduquer les gens des risques de la maladie. En matière de créativités pour la journée de lutte contre le Sida, Isabel Marant s’associe à Gap et réalise un t-shirt contre le Sida . Les designers comme le créateur de la robe en préservatifs se donnent du mal pour mobiliser l’opinion publique alors à nous de faire un effort en faisant un don ou en achetant un accessoire, un vêtement... pour soutenir une cause qui fait tant de ravage dans le monde. La robe au 700 préservatifs montre bien que ce sont les femmes les plus touchées par cette maladie. En Belgique, une fille sur cinq n’utilise jamais de préservatifs de quoi tirer une fois de plus la sonnette d’alarme. Pour en savoir plus sur le VIH et le Sida rendez-vous sur le site de Sidaction . (...)
Source et suite de l’article : [http://www.meltyfashion.fr/vih-sida...]
SIDA : un film pour sensibiliser à la prévention présenté à Johannesburg
(Par : Le nouvel ) le 01 décembre 2011
JOHANNESBURG (AP) — Un film de sensibilisation était présenté jeudi à Johannesburg à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le SIDA : mêlant images réelles et d’animation, "Inside Story" plonge le spectateur dans l’organisme d’un joueur de football pour montrer comment se contracte et se propage le VIH.
Le film dispose de deux atouts pour séduire un public africain : les acteurs, de nationalité kényane, nigériane et sud-africaine, et la référence au football, très populaire sur ce continent, le plus durement frappé par le SIDA.
Long métrage d’une heure et demie, "Inside Story : The Science of HIV/AIDS" cible un public d’adolescents et d’adultes. Coproduit par la société sud-africaine Curious Pictures et un programme de développement international parrainé par le groupe de télévision américain Discovery, le film était projeté pour la première fois jeudi dans un multiplexe de Johannesburg, en Afrique du Sud. Une sortie dans les salles est également prévue en janvier à Washington, aux Etats-Unis, puis au Nigeria.
Parler du SIDA en Afrique reste difficile car cette maladie renvoie au sexe et à la mort, note la productrice Harriet Gavshon, qui a travaillé sur le film. "Il faut en permanence trouver de nouveaux moyens d’en parler."
Les messages de prévention semblent passer chez les jeunes en Afrique du Sud. Selon les résultats d’une étude que vient de publier le ministère sud-africain de la Santé, le taux d’infection chez les 15-24 ans est passé de 23,1% en 2001 à 21,8% en 2010. (...)
Source et suite de l’article : [http://tempsreel.nouvelobs.com/mond...]
Le sida est-il encore une maladie mortelle ?
(Par : Le Figaro ) le 01 décembre 2011
L’infection à VIH conduit à l’immunodépression (baisse du taux de certaines cellules, les lymphocytes CD4) et au sida (survenue d’une des 23 infections opportunistes ou tumeurs associées à l’immunodépression). Il faut environ huit ans après l’infection pour que le taux de CD4 devienne inférieur à 200/mm³ et environ dix ans pour que le sida survienne. Les combinaisons d’antirétroviraux utilisées pour traiter l’infection permettent de contrôler la réplication du virus dans le sang : cela s’accompagne d’une remontée du taux des CD4 et d’une diminution du risque de sida et de décès. En France, environ 110.000 personnes infectées par le VIH étaient prises en charge en 2010 et 87 % d’entre elles étaient traitées par des antirétroviraux. Près de 90 % des patients sous traitement depuis au moins six mois avaient une charge virale contrôlée. Situation très contrastée Dans ce contexte, qu’en est-il de la mortalité en France ? La situation est très contrastée selon les patients et dépend en grande partie du stade de la maladie au moment du diagnostic de l’infection et de la prise en charge médicale. Environ un tiers des personnes sont prises en charge en ayant déjà le sida ou un taux de CD4 inférieur à 200/mm³. Ainsi, 12,7 % des patients pris en charge alors qu’ils ont déjà le sida décèdent dans les quatre ans, alors que le taux de mortalité n’est que de 1,6 % pour ceux qui sont pris en charge lorsque leur taux de CD4 est supérieur à 200/mm³. Chez les hommes non utilisateurs de drogues par voie intraveineuse dont le taux de CD4 est supérieur à 500/mm³ sous traitement par antirétroviraux, le risque de décès est similaire à celui de la population générale. Chez les femmes dans la même situation, le risque devient similaire après trois ans, période pendant laquelle le taux de CD4 est au-dessus de 500/mm³ sous traitement. Pour les patients initiant un traitement au stade sida, le risque de décès est supérieur à celui de la population générale, même lorsque le taux de CD4 redevient supérieur à 500/mm³ après la mise sous antirétroviraux. Cancers et maladies du foie De quoi meurt-on ? Les études « ANRS Mortalité » réalisées en 2000 et en 2005 ont montré qu’environ 1 700 personnes infectées par le VIH étaient décédées en 2000, et 1 830 en 2005. En 2005, 36 % des décès étaient causés par une maladie définissant le sida, 17 % par un cancer (hors hépatite), 15 % par une maladie du foie, 8 % par une maladie cardio-vasculaire et 5 % par suicide. La part des décès liés à ces causes a augmenté entre 2000 et 2005 et celle des décès liés au sida a, elle, diminué. En effet, les patients infectés par le VIH, y compris ceux dont la charge virale est contrôlée, ont plus de risques de développer des cancers, des maladies cardio-vasculaires et des maladies du foie que la population générale. (...)
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VIH : seuls 59% des Franciliens considèrent le préservatif comme efficace pour se protéger
(Par : LA PARISIENNE ) le 01 décembre 2011
Si les trois quarts des Franciliens estiment que l’utilisation du préservatif est aujourd’hui une chose banale, seulement plus de la moitié d’entre eux (58,8%) pensent qu’il est "tout à fait" efficace pour se protéger du VIH, selon les résultats d’une enquête réalisée par l’Observatoire régional de santé d’Ile-de-France, présentés mercredi 30 novembre. Un taux quasi-identique à celui observé sur l’ensemble de l’Hexagone (58,9%).
D’après cette étude, renouvelée régulièrement depuis 1992, plus d’un quart des Franciliens (25,6%) affirment que le VIH peut se transmettre lors de rapports sexuels avec préservatif, contre 24,6% de l’ensemble des Français.
D’une façon générale, les répondants d’Ile-de-France estiment que réclamer un test de dépistage à ses partenaires est la meilleure stratégie pour se protéger du virus (84% en 2010). Les jeunes âgés de 18-30 ans sont tout particulièrement adeptes de ce procédé (90%). (...)
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Le condom pour déjouer le sida
(Par : L’HEBDO Journal ) le 01 décembre 2011
Selon le Programme de surveillance de l’infection par le VIH au Québec, 120 personnes ont reçu un résultat positif en Mauricie et au Centre-du-Québec d’avril 2002 à juin 2010. « Utilisons le condom » est le thème retenu cette année pour la région. Le risque de transmission du VIH ou de toutes autres ITSS existe pour tous. Le condom s’avère la solution la plus facile à trouver et à utiliser pour arrêter la transmission. Chaque jour, de trois à quatre personnes deviennent infectées par le VIH. Selon les dernières données disponibles, on estime qu’environ 18 000 personnes vivent avec cette maladie. Une centaine de personnes meurent du sida annuellement. (...)
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Vice-président de la République réaffirme la lutte contre le VIH/Sida
(Par : ANGOP ) le 01 décembre 2011
Luanda – Le vice-président de la République, Fernando da Piedade Dias dos Santos, a déclaré jeudi, à Luanda, que l’Angola fournissait de nombreux services dédiés à la prévention, traitement et conseil sur le VIH / SIDA.
Cependant, le politique a reconnu qu’il y avait encore insuffisante pour le traitement approprié des patients.
S’exprimant lors de la cérémonie du lancement de la campagne nationale ‘‘ruban rouge’’, dans le cadre de la première Journée Scientifique sur le VIH / Sida et la Journée mondiale de lutte contre le sida, célébrée ce jeudi, Fernando da Piedade Dias dos Santos a réitéré l’engagement de lutter contre cette pandémie comme étant une priorité majeure de l’Exécutif angolais.
Le dirigeant a assuré que le Gouvernement angolais fera tous les efforts pour accroître l’accès aux services de dépistage, aux médicaments et aux traitements médicaux dans tout le pays, soutenant, de plus en plus, les exécutifs des provinces et les organisations non gouvernementales pour la mise en œuvre des programmes de lutte contre la pandémie. (...)
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VIH/SIDA : au Rwanda, les limites du discours de prévention
(Par : Destinationsante.com ) le 01 décembre 2011
La baisse du taux de prévalence de l’infection à VIH au Rwanda est importante. Elle est en effet passée de 10,8% à 2,3% entre 2004 et 2010, des chiffres très en retrait de ceux observés dans d’autres états de la région. Malgré tout le nombre de jeunes Rwandais débutant leur vie sexuelle avant 15 ans est en augmentation, de sorte que le combat pour la prévention est permanent. Dans ces conditions, il est bien difficile de savoir si le discours correspond réellement aux comportements. En tout cas, la route est encore longue pour vaincre l’épidémie dans ce petit pays africain, enclavé dans la région des grands lacs. Zoom sur quelques-uns des outils déployés par les autorités et les Organisations non gouvernementales (ONG) qui oeuvrent sur place. « Changer les attitudes et les comportements ». C’est l’objectif de l’ONG américaine Population Services International (PSI) dans les activités qu’elle mène au Rwanda. Surtout dans le domaine de la lutte contre le VIH/SIDA. Ses responsables prônent en effet « l’abstinence, la fidélité mutuelle et l’utilisation correcte et régulière de préservatifs », explique Concessa Mukamusoni, spécialiste de la prévention contre le VIH chez PSI au Rwanda. Transposé à la culture locale, ce mélange de pratiques préventives ne paraît pas totalement réaliste… Dans la « boîte à outils » de PSI se trouve un outil de poids, le cinéma ambulant. « Notre véhicule chargé du matériel de projection, nous permet de diffuser un film de prévention dans une municipalité différente, une fois par mois. Nous visons les populations à risque comme les travailleurs sexuels, les routiers du corridor de l’Afrique de l’Est qui relie Mombasa (Kenya) à Kigali (Rwanda), mais aussi les jeunes », ajoute-t-elle. Souvent, les courts-métrages sont réalisés dans les écoles du pays par des jeunes. Un autre facteur rend encore plus vulnérables ces jeunes Rwandais face à l’épidémie. Concessa Mukamusoni appelle cela le « sexe transgénérationnel ». Il s’exerce aux dépends d’adolescents et même d’enfants, qui sont initiés aux relations sexuelles, puis maintenus dans ces dernières, par des individus plus âgés. « Il y en a de plus en plus. Certains répondent à des propositions d’argent. Le nombre d’orphelins laissés par le génocide de 1994 explique sans doute en partie le développement de ce phénomène », suggère-t-elle. L’ONG s’attache donc, à aider les enfants à refuser ce type de propositions. Toutefois, la pauvreté restant le fondement de ces comportements, l’éducation n’est probablement pas à elle seule, la solution miracle… Test et réticences Depuis 2 ans, le jeune Francis que nous venons d’évoquer, fréquente le centre pour les jeunes de Kabuga, dans la province de Kigali. Géré par le Conseil national rwandais de la Jeunesse et soutenu par PSI, ce dernier propose éducation, formation et loisirs aux jeunes de la région. Basket, volley-ball, judo, danse traditionnelle et ateliers de tressage et de vannerie… Variées, les activités permettent de passer du bon temps et de se former à un métier. A l’intérieur de cette structure fonctionne un centre de dépistage anonyme et gratuit. « Nous recevons des jeunes de 15 à 25 ans, seuls ou en couple. Et une majorité de filles », indique Bernadette Buhunge, infirmière dans le service. Outre la possibilité de faire le test du VIH/SIDA, le service propose des conseils de protection contre le virus. « Nous leur montrons comment utiliser les préservatifs. Et dans le cadre d’entretiens individualisés, nous insistons sur le fait que, même si le test est négatif, la protection doit être maintenue ». En cas de résultat positif, en revanche les jeunes sont dirigés vers le centre de santé le plus proche de chez eux, pour y être traités. Contrairement à Francis, Sandra vient de faire le test. « Je passais par là » dit-elle comme pour se justifier. Le résultat est négatif. Soulagée, elle assure qu’elle restera abstinente pour ne plus avoir peur d’être malade et parce qu’ « elle n’est pas sûre des préservatifs ». Le message de la protection active par utilisation de préservatifs, ne semble pas encore avoir convaincu tous les jeunes Rwandais. Pas plus que le message d’abstinence… Selon le dernier rapport de l’ONUSIDA, « la proportion de jeunes ayant des rapports sexuels avant 15 ans a augmenté parmi les jeunes hommes au Rwanda ». Sans doute cette tendance – que nous avons pu observer dans d’autres pays d’Afrique subsaharienne- traduit-elle la limite d’une certaine forme de discours préventif. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.destinationsante.com/VIH...]
Nouvelle piste anti-VIH : le muscle utilisé comme usine à anticorps
(Par : LE QUOTIDIEN DU MEDECIN.fr ) le 01 décembre 2011
Un certain nombre d’anticorps neutralisants contre le VIH ont été identifiés. Mais jusqu’ici, on n’est pas parvenu à les faire produire efficacement en développant les vaccins conventionnels.
L’équipe de l’Institut de Technologie de Californie (Los Angeles), dirigée par le prix Nobel David Baltimore, présente une approche alternative.
Le procédé, qui a été appelé « VIP » (pour « vectored immunoprophylaxis ») fait induire une production prolongée d’anticorps neutralisants contre le VIH chez l’hôte. Alejandro Balazs, David Baltimore et coll. ont utilisé un adénovirus génétiquement modifié, l’AAV (Adeno-Associated Virus), complémenté par des éléments capsidiques pour améliorer la production d’anticorps (vecteurs dits AAVsc pour self-complementary).
Ils ont réalisé une étude chez la souris génétiquement modifiée, humanisée, en utilisant le vecteur viral administré dans un muscle. Cette immunoprophylaxie fait appel au système immunitaire de façon différente d’un vaccin habituel. Le virus AAVsc transfecte les gènes dans le muscle, lieu où les anticorps protecteurs sont élaborés. Ils diffusent par la suite dans l’organisme. Les auteurs montrent que cette souris humanisée, qui a reçu une injection unique du VIP en intramusculaire, semble complètement protégée contre l’infection par le VIH, y compris lorsque de fortes charges du virus sont administrées. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lequotidiendumedecin.fr/...]
Plus condamnés, mais toujours discriminés
(Par : Swissinfo.ch ) le 01 décembre 2011
Michel Baudois est séropositif depuis 1996. « Un collaborateur porteur du VIH ne présente absolument aucun danger pour son environnement social », explique ce conseiller clientèle de 49 ans dans une grande compagnie d’assurances zurichoise.
A l’époque où est tombé le diagnostic, Michel Baudois pensait ne plus avoir que quelques mois à vivre. Mais grâce aux nouveaux traitements, il a pu revenir à la vie et au quotidien ordinaire d’un travailleur.
Alors qu’il n’y a pas si longtemps, le fait de se découvrir porteur du VIH signifiait le plus souvent la fin de la carrière professionnelle, il est désormais possible à de nombreux séropositifs de rester pleinement engagés dans leur job.
Parallèlement, l’Aide suisse contre le Sida a vu ces dernières années une augmentation nette des demandes de conseil juridique liées aux questions de rapports de travail.
Souvent, la discrimination prend la forme de mobbing de la part de l’entourage professionnel. Certains peuvent se montrer peu discrets sur la séropositivité d’un collègue, ou alors la direction peut soudain décider de diffuser une information au personnel « sur la manière d’éviter les infections »… Et il y a aussi des cas de licenciements.
Ignorance et préjugés « Le plus souvent, ce sont l’ignorance et les préjugés qui aboutissent à ces licenciements ou à ces cas de mobbing », explique Bettina Maeschli, cheffe de la communication de l’Aide suisse contre le Sida.
Michel Baudois connaît bien cela. « Les discriminations ne venaient pas de l’entreprise, affirme-t-il clairement. C’était plutôt de l’ignorance de la part de certains chefs de département. Qui d’ailleurs étaient eux-mêmes un peu désemparés face à la situation. » (...)
Source et suite de l’article : [http://www.swissinfo.ch/fre/societe...]
PAM : une bonne nutrition est cruciale pour les personnes atteintes du VIH/sid
(Par : Afriquinfos ) le 01 décembre 2011
« Un statut nutritionnel affaibli et le VIH peuvent se renforcer dans un cercle vicieux. Le PAM travaille avec des communautés et des centres de santé autour du monde pour garantir que les personnes atteintes du VIH/sida reçoivent un soutien holistique qui leur apporte de la nutrition et la force. », a expliqué le chef de la nutrition et de la politique VIH/sida au PAM, Martin Bloem.
En 2010, le PAM a soutenu 2,5 millions de personnes dans 44 pays par le biais de ses programmes pour les personnes atteintes du VIH et de la tuberculose. L’agence a fourni un appui nutritionnel à environ 1,3 million de personnes atteintes du VIH dans le cadre de leur traitement antirétroviral ou de tuberculose et une aide supplémentaire à 1,2 million de personnes affectées par ces maladies.
En 2011, le PAM vise à atteindre le même nombre de personnes. L’aide alimentaire, les conseils nutritionnels et les activités pédagogiques contribuent à promouvoir le succès du traitement et le rétablissement nutritionnel chez les personnes atteintes du VIH et à prévenir la transmission du virus de la mère à l’enfant.
Les participants des programmes du PAM reçoivent des produits nutritionnels comme les rations de Super Cereal, à base de mélange de maïs et de soja, et des aliments prêts à la consommation tel le Plumpy’doz, un produit à base d’arachide.
Le PAM vise à réduire l’impact socio-économique du VIH en mettant en place des filets de protection sociale pour les ménages touchés par le VIH et l’insécurité alimentaire ainsi que pour d’autres populations comme les orphelins et les enfants vulnérables. Lorsque les familles reçoivent des transferts monétaires ou une assistance alimentaire et ont l’opportunité de participer à des activités génératrices de revenu, elles peuvent renforcer leur propre sécurité alimentaire et faciliter leur reprise économique à long-terme. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.afriquinfos.com/articles...]
Journée mondiale contre le sida : plusieurs centaines de manifestants à Paris
(Par : Google ) le 01 décembre 2011
PARIS — Plusieurs centaines de personnes ont manifesté jeudi soir à Paris à l’appel d’Act Up pour réclamer un meilleur accès aux soins contre le VIH et interpeller les candidats à l’élection présidentielle à l’occasion de la journée mondiale contre le sida. Environ 600 personnes selon la police et 3.000 selon les organisateurs ont pris part au cortège qui a démarré sur la place de la Bastille, derrière une banderole où était inscrit "Sida : battre la campagne". Act Up et d’autres associations comme Solidarité Sida réclament une meilleure prise en charge des "sans papiers" ou des détenus malades du sida et une hausse des financements pour la lutte contre la maladie alors que la crise économique rogne les budgets. Sous les slogans "Malades incarcérés, malades assassinés" et "Ne laissons pas la crise tuer les séropositifs", le cortège s’est dirigé depuis Bastille vers le quartier de Belleville. Un peu plus tôt dans l’après-midi, le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand était venu sur la même place de la Bastille pour visiter l’exposition "Sex in the city". Cette installation sous un vaste chapiteau blanc a pour but de sensibiliser les jeunes au sida, aux maladies sexuellement transmissibles et aux méthodes de prévention. La journée mondiale contre le sida (toujours fixée le 1er décembre) a donné lieu en France à une moindre mobilisation par rapport à l’édition passée en raison notamment d’une baisse des subventions aux petites associations, selon le recensement effectué par les Centres régionaux d’information et de prévention du Sida (Crips). Cette édition 2011 était pourtant placée sous le signe de l’espoir avec le recul de la mortalité causée par le VIH dans le monde (-5% en 2010 sur 2009, selon les derniers chiffres d’Onusida) grâce à un meilleur accès au dépistage et au traitement dans les pays pauvres. Mais les organisations et associations anti-sida s’inquiètent de plus en plus des réductions de financements constatées dans les programmes de lutte, notamment en direction des pays du sud, à cause de la crise économique. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.google.com/hostednews/af...]
Dépistage du VIH en 60 secondes aujourd’hui à Angoulême
(Par : Charente Libre ) le 01 décembre 2011
Un « dépistage en 60 secondes », vantent les sites internet spécialisés. Pour la première fois aujourd’hui, ce test sera proposé aux volontaires sur le stand dressé par Aides Charente place Marengo à Angoulême à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida.
« C’est un test très simple qui se fait à base d’une goutte de sang récupérée au bout du doigt, explique Kalida Latrèche, chargée de projet à Aides. « Il est fiable à 99%. Nous le proposons aux populations à risque depuis juillet, mais nous ne l’avons jusqu’à présent jamais mis à la disposition du grand public en Charente », ajoute Francis Durand, président d’Aides. Le Trod à la portée de tous ne signifie pas qu’il est proposé dans n’importe quelles conditions. « Nous recevons d’abord les candidats au test dans un lieu discret [ce sera la Maison des peuples et de la paix, voisine du stand, NDLR] pour leur poser quelques questions sur leurs pratiques », expliquent Francis Durand et Kalida Latrèche. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.charentelibre.fr/2011/12...]
VIH : Programmes d’échange de seringues en prison, 66% des Français favorables
(Par : Sante Log ) le 01 décembre 2011
Des recommandations de sécurité sanitaire mal suivies dans les prisons : Ce sondage vient rappeler les résultats d’une étude publiée par l’institut de veille sanitaire en octobre dernier qui mettait en évidence un déficit majeur dans l’application des mesures de prévention en prison. Résultat, des prévalences du VIH et du VHC nettement plus élevées qu’en population générale. Si des mesures de prévention vis-à-vis des affections virales, en particulier du VIH, ont été précisées au plan national, comme la mise à disposition des traitements de substitution aux opiacés (buprénorphine et méthadone) et de préservatifs avec lubrifiants, ainsi que la distribution toutes les deux semaines aux détenus d’eau de Javel pour la stérilisation du matériel d’injection.
30% des détenus partagent leur seringue : François Hollande s’exprimait le 29 novembre dans le cadre de la journée mondiale contre le sida sur l’usage de drogues en prison :" Il y a aussi des actions à mener à travers un certain nombre de publics « spécifiques », c’est le mot de la phraséologie administrative. Je veux évoquer les prisons, ou il y a des chiffres alarmants qui nous sont communiqués : 12% des détenus déclarent s’injecter de la drogue durant leur détention. Plus de 30% d’entre eux partagent leur seringue, ce qui aboutit à une flambée des contaminations VIH et hépatites ». Ce sondage révèle qu’une majorité de Français souhaite que les personnes incarcérées et les étrangers qui vivent en France puissent bénéficier des mêmes garanties d’accès aux soins que le reste de la population (86% et 78%). Ainsi deux tiers sont favorables à la mise en place de programmes d’échange de seringues dans les prisons et 73% sont opposés à l’expulsion des étrangers séropositifs qui n’auraient pas accès à une prise en charge médicale dans leur pays d’origine.
Sur l’avenir politique de la lutte anti-sida, la grande majorité des personnes interrogées considèrent que le prochain Président de la République devra inscrire l’accès aux soins pour tous, 87% considèrant qu’il devra faire en sorte que toutes les personnes qui en ont besoin aient accès à un traitement anti-VIH et 82% étant favorables à une éventuelle taxe sur les transactions financières. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.santelog.com/modules/con...]
« On peut être beau en ayant le vih »
(Par : LE BIEN PUBLIC ) le 01 décembre 2011
Le professeur Chavanet est chef de service au CHU, dans le service département d’infectiologie. Il est en tête de pont de la lutte contre le sida en Bourgogne. « ?Anne Bouferguène nous donne une leçon de vie incroyable. Et je la remercie de mettre au jour cette maladie qu’est le VIH. Elle était dans une situation, pourtant, qui n’est certainement pas si rare. ? » Souvent, au début, les malades ne disent rien, pour ménager leur entourage. Éviter aussi de l’image que renvoient les proches. C’est une façon de se protéger, semble-t-il très fréquente, qui explique, selon les soignants, une partie des découvertes tardives de maladie, en particulier du VIH ou du cancer. Pourtant, on peut vivre avec le VIH et tel est le message que le professeur veut faire passer. « ?Mais il faut prendre son traitement strictement. Et le médicament rappelle tous les jours la maladie. ? » Prendre un traitement, cela signifie bien sûr avoir subi un dépistage positif et avoir rencontré un médecin. « ?Le nombre de patients augmente, et pour les trois quarts, ce sont de nouvelles infections. Une partie des gens a peur et ce sont ceux-là pour qui la révélation se fait au stade du sida. ?Il faut faire des dépistages ? : on est là pour faire du bien. Mais nous, les techniciens, nous ne pouvons pas être tout seuls. L’intégration familiale, professionnelle est très importante. ? » Pour le reste, chacun mène sa vie comme il l’entend, en évitant bien sûr toute contamination, et personne n’a à rougir. « ?Les médecins ont un devoir de secret. ? » Peut-on vivre “normalement” en étant séropositif ?? « ?Chez les personnes qui vivent avec le VIH et qui sont bien suivies, les effets secondaires ne sont pas si fréquents. Et chez les gens à bonne réponse immunovirologique, la mortalité est ensuite égale à des gens de même âge et de même sexe mais non atteint par le VIH ? » « Anne Bouferguène a rebondi de façon exceptionnelle. Regardez comme elle est belle. Elle a une force de vie incroyable. Ce sont ces malades qui nous montrent la médecine. ? » (...)
Source et suite de l’article : [http://www.bienpublic.com/sante/201...]
"Je suis guéri du sida, le VIH a disparu de mon corps !"
(Par : RTL.fr ) le 01 décembre 2011
Un témoignage exclusif ce matin sur RTL : celui d’un homme qui affirme avoir totalement guéri du sida. Tim Brown, un habitant de San Francisco, avait été diagnostiqué séropositif en 1995. Dix ans plus tard, on lui a annoncé qu’il n’était plus porteur du virus. Il est sans doute l’homme qui a été le plus testé au monde. Si les médecins ne prononcent pas le mot de guérison, Tim Brown est le seul homme au monde à avoir eu le sida et à ne plus l’avoir aujourd’hui. Notre correspondant aux Etats-Unis a rencontré ce miraculé qui a lui-même du mal à y croire. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.rtl.fr/actualites/vie-pr...]
Afrique du Sud : un plan sur cinq ans pour augmenter les efforts contre le VIH
(Par : Romandie ) le 01 décembre 2011
JOHANNESBURG - L’Afrique du Sud, parmi les plus touchés par le sida, a lancé jeudi un plan national sur cinq ans, le premier depuis que le gouvernement est sorti du déni face au virus responsable de 3,2 millions de décès en dix ans.
Le tournant a eu lieu en 2008 avec le départ du président Thabo Mbeki qui a freiné la mise en place des plans de lutte contre la pandémie, notamment la distribution de traitements antirétroviraux, dont l’une des propriétés est de limiter la transmission du virus et de retarder l’apparition du syndrome.
Les objectifs du plan, a exposé le président Jacob Zuma dans un discours à Port Elizabeth (sud), sont premièrement de réduire les nouvelles infections de 50% (contre 380.500 cette année).
Deuxièmement, de placer sous traitement antirétroviral 80% des personnes qui le devraient : les bébés, les femmes enceintes, les malades de la tuberculose (5,38 millions de Sud-Africains sont porteurs du virus et environ 1,3 million sont sous traitement).
Ensuite, de réduire de 50% le nombre de nouvelles infections par la tuberculose, de même que le nombre de décès causés par cette maladie opportuniste pouvant toucher les personnes dont les défenses immunitaires sont affaiblies.
Mais aussi de créer un cadre juridique protégeant les droits des individus et de diminuer de 50% au moins le nombre de personnes victimes de discrimination, en raison du VIH ou de la tuberculose, a annoncé le président Zuma.
A terme, l’Afrique du Sud fait sien l’objectif des Nations unies d’aboutir à zéro infection et zéro décès évitable en 20 ans, a dit le président Zuma.
Il n’a donné aucun détail financier mais selon le quotidien The Star, qui cite le médecin pilotant le plan au ministère de la Santé, Dr Thobile Mbengashe, cela représente un effort de 131 milliards de rands (12 milliards d’euros) sur cinq ans. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.romandie.com/news/n/_Afr...]
USA : des fonds débloqués contre le Sida
(Par : Le Figaro.fr ) le 01 décembre 2011
Le président Barack Obama va annoncer aujourd’hui le déblocage de 50 millions de dollars supplémentaires par les Etats-Unis pour lutter contre le sida.
"Le président va annoncer 50 millions de dollars de financement supplémentaire pour (lutter contre) le VIH/sida, et révéler que nous révisons à la hausse notre objectif, de 4 à 6 millions" de personnes soignées dans le monde d’ici à 2013, a précisé un haut responsable de la Maison-Blanche, avant une intervention publique du président à Washington à l’occasion de la journée mondiale contre le sida.
Au moment où Barack Obama est engagé dans une bataille avec les parlementaires républicains sur les priorités budgétaires et fiscales des Etats-Unis, le responsable a précisé que ce nouvel effort "serait effectué avec des ressources existantes et ne nécessitera pas d’accord du Congrès". (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2...]
Message de Juan Somavia, Directeur général du BIT, à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida 2011
(Par : MADAGATE ) le 01 décembre 2011
« Zéro nouvelle infection au VIH. Zéro discrimination. Zéro décès dû au sida ». L’OIT joint ses efforts à ceux des membres de la famille onusienne et de tous ceux qui luttent pour que ce mot d’ordre devienne une réalité.
Stigmatisation et discrimination, préjugés et peur sont généralement le lot quotidien de ceux qui vivent avec le VIH. Ils font planer une menace permanente sur les lieux de travail. Le sida a souvent un impact dévastateur sur le monde du travail.
La majorité de ceux qui vivent avec le VIH travaillent ou cherchent un emploi. Mais le mépris et la discrimination auxquels sont confrontées les personnes séropositives, ou perçues comme telles, font de cette recherche une véritable gageure, et se paient par des pertes d’emploi et une pauvreté accrue. Les personnes vivant avec le VIH, découragées, ne font alors même plus le nécessaire pour accéder aux services de prévention, de traitement, de soins ou d’aide. Et c’est ainsi que se trouvent quotidiennement bafoués les droits et les libertés qui sont au cœur même du travail décent, en particulier l’égalité dans l’emploi, la protection sociale, le respect de la vie privée et la confidentialité. (...)
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A Karachi, Rubina et Iqbal luttent pour la dignité des séropositifs
(Par : Google ) le 01 décembre 2011
KARACHI — Rejetés par leurs familles, Rubina et Iqbal, un couple de séropositifs pakistanais, luttent depuis des années pour regagner leur dignité et convaincre la société de mieux respecter les victimes du sida, dont la journée mondiale est célébrée ce jeudi. Cela fait quatre ans que les médecins ont diagnostiqué une infection au VIH chez Rubina Naz, 33 ans. "Je ne savais même pas que cette horrible maladie existait avant d’être testée séropositive. J’ai été contaminée par mon premier mari, qui en est mort", explique-t-elle à l’AFP à son domicile de Karachi, la mégalopole du sud. Mariée à 16 ans, elle a eu deux fils et deux filles de cette première union. Elle ne s’est décidée à faire le test VIH qu’après le décès de son mari, sur les conseils de ses amis qui savaient de quoi il était mort. A l’annonce du résultat, sa vie s’est effondrée. "Ma belle-famille m’a jetée dehors et a pris mes enfants. La plupart des membres de ma famille me traitent comme une pécheresse et m’ont évitée même lorsque j’en avais le plus besoin. Ce furent des moments horribles", dit-elle. Le Pakistan, deuxième plus grand pays d’Asie du Sud après l’Inde, est moins affecté par le virus du sida que son voisin ou le Népal. Dans ce pays de quelque 170 millions d’habitants, le département chargé de contrôler la maladie recense une "prévalence basse" mais de "gros risques" de transmission, notamment chez les drogués. Les données sur le sujet restent rares. En 2009, l’ONU y recensait près de 97.400 séropositifs ou malades du sida. (...)
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Sida : 30 ans, 30 millions de morts : mais quels changements ?
(Par : métro ) le 01 décembre 2011
Été 1981. Une forme grave de pneumonie atteint essentiellement les personnes immunodéprimées. Puis, un cancer rare de la peau se déclare. Voici les premiers symptômes médicaux d’une nouvelle maladie dont tout le monde ignore l’origine, mais que l’on nommera plus tard syndrome d’immunodéficience acquise (sida). Cette maladie est causée par une infection chronique du virus de l’immunodéficience humaine (VIH).
À ces premiers symptômes se sont ajoutés la stigmatisation et l’isolement. Les personnes atteintes étaient alors considérées comme des parias. La maladie étant souvent associée à l’homosexualité, il n’était pas surprenant au début d’entendre : « Ils l’ont cherché, donc ils l’ont bien mérité. »
Même si en 30 ans, les progrès scientifiques ont permis aux malades d’avoir une durée de vie quasi normale, le regard de la société sur ce fléau des temps modernes reste toujours négatif. « Bien qu’on soit passé d’une maladie mortelle à une maladie chronique, la stigmatisation d’il y a 30 ans est toujours présente, affirme le Dr Réjean Thomas, président et fondateur de la Clinique médicale l’Actuel, spécialisée dans le traitement des MTS et plus spécialement du VIH, et de la Clinique A, centre de santé sexuelle. C’est une maladie qui est toujours synonyme d’isolement et de solitude, et est toujours marginalisée. »
Au quotidien, les personnes infectées craignent le regard et la réaction des autres s’ils étaient amenés à connaître leur état. Le sida ne tue plus, mais reste une maladie honteuse qui engendre un manque de communication. « Au Canada, 26 % des personnes atteintes du VIH ne le savent pas, ne se font pas dépister et sont responsables des nouvelles contaminations », souligne le Dr Thomas. (...)
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Ziguinchor : faible taux de dépistage chez les femmes enceintes (CNLS)
(Par : APS ) le 01 décembre 2011
Le secrétaire exécutif du Comité national de lutte conte le Sida (CNLS), Dr Ibra Ndoye, s’est félicité jeudi à Ziguinchor (Sud) des résultats obtenus dans la lutte contre le VIH/Sida, tout en déplorant le faible taux de dépistage chez les femmes enceintes.
Au Sénégal, le taux d’infection est de 0, 5%. Ziguinchor demeure l’une des régions les plus touchées par la pandémie du sida. Selon les dernières Enquêtes démographie et de santé (EDS), le taux de prévalence est passé de 2, 2 pour cent en 2005 à 1 pour cent en 2010.
‘’Le bilan est certes positif, nous reconnaissons tout le travail qui est fait dans la région. Mais, je peux dire que les résultats de la transmission mère/enfant nous préoccupent, parce que nous avons dépisté seulement en six mois 1774 femmes enceintes sur une cible annuelle de 10.525’’, a déploré Dr Ndoye.
Ziguinchor a abrité jeudi la cérémonie officielle de la journée mondiale de lutte contre le Sida consacrée au thème :’’Engageons-nous pour l’élimination d’ici 2015 de la transmission du virus du Sida de la mère à l’enfant’’.
Cette cérémonie a été présidée par la Présidente de l’Association ‘’Education santé’’, Viviane Wade, en présence du ministre de la Santé et de la Prévention, Modou Diagne, des autorités administratives et locales et des ONG et des partenaires au développement. (...)
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Bandundu : projet de l’intégration de la lutte contre le VIH et le Sida
(Par : Digitalcongo.net ) le 01 décembre 2011
Ce projet concerne comme lieux d’exécution les zones de santé de Kenge, de Kimbao et de Muela-Lembua.
Le Point focal à Kenge du Projet de l’intégration de la lutte contre le VIH et le Sida dans le contexte culturel émet le souhait de voir celui-ci se poursuivre en 2012 à sa fin.
D’une durée de six mois et ayant démarré en octobre 2011, pour ce qui est du Bureau diocésain des œuvres médicales Kenge (BDOM), ce projet concerne comme lieux d’exécution les zones de santé de Kenge, de Kimbao et de Muela-Lembua.
Il entend impliquer les tradi-praticiens dans la lutte contre le VIH et le Sida pour les amener à bannir les pratiques les exposant et eux et la population à la pandémie, rapporte caritasdev.cd
Point focal de ce projet à Kenge, l’Infirmier superviseur Jules Kapay a indiqué à caritasdev.cd la semaine dernière à Kinshasa que celui-ci est en train de sensibiliser et de mobiliser des tradi-praticiens par les cinq de leurs collègues formés, respectivement au niveau des zones de santé de Muela-Lembua, Kimbao et Kenge. (...)
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Télé : Dans « Nés séropositifs », Anne-Laure et Thomas brisent le silence d’une génération
(Par : Yagg ) le 01 décembre 2011
Ce soir, à 23h05, France 2 diffuse Nés séropositifs, un documentaire inédit de Delphine Vailly et Rémi Lainé.
Six ans que ce projet la hantait : Delphine Vailly a enfin pu le concrétiser et est allée à la rencontre de Thomas et d’Anne-Laure. Pour la première fois, des jeunes nés séropositifs acceptent de témoigner à visage découvert de leur vie avec le VIH, de leurs espoirs, de leurs questions aussi.
Un film émouvant – sans jamais tomber dans le pathos – sur un pan méconnu de l’histoire de l’épidémie. Il s’en dégage une formidable volonté de vivre – avec, mais surtout de vivre.
Pour Yagg, la réalisatrice raconte comment elle a réussi à tourner son film malgré les tabous encore vivaces.
Avec Nés séropositifs vous montrez un aspect méconnu de l’épidémie de sida. Comment avez-vous réussi à trouver ces témoins ? Ça a été long… Comme ils ne sont pas très nombreux, on compte environ 1500 adolescents et jeunes adultes nés VIH en France, et qu’ils sont éparpillés sur toute la France, on s’est servi du tissu associatif, Aides, Act Up-Paris, Sidaction, Sol En Si, pour contacter les équipes médicales dédiées à cette population. Des pédiatres, des médecins, des infirmiers-ères, des psychologues qui prennent en charge ces jeunes patients, souvent depuis le début de l’épidémie. Il a fallu gagner la confiance de ces professionnels, les rassurer. C’est eux qui nous ont ensuite mis en relation avec des jeunes. Comme nous voulions absolument les filmer à visage découvert, pour éviter la stigmatisation engendrée par le floutage, la tâche a été ardue.
Après plusieurs mois de recherche, nous en avons trouvé deux qui ont accepté, Thomas et Anne-Laure, et au vu de leur parcours de vie à tous les deux, on s’est dit qu’ils pouvaient très bien porter le film. Thomas avait eu une jolie phrase : « De toute façon, moi je n’ai rien à cacher… ». Seule déception, nous avons cherché sans succès une jeune femme née séropositive et enceinte, ou jeune maman, pour illustrer cette page qui se tourne, la naissance d’un enfant séronégatif… Aucune n’a voulu apparaître dans ce film. Enfin si, Margaux, une jeune femme née à Paris et suivie à Necker par le Pr Blanche, maman d’un petit garçon. Mais elle réside à Buenos Aires depuis 10 ans. Et là, c’était une toute autre histoire… (...)
Source et suite de l’article : [http://yagg.com/2011/12/01/tele-dan...]
La Russie, la nouvelle Afrique ?
(Par : métro ) le 01 décembre 2011
« Les toxicomanes ont le VIH, les travailleurs du sexe ont le VIH. Et ils le propagent aux autres. » Ces dures paroles sortent de la bouche de Denis Godlevskiy, de la branche russe de la Coalition internationale de préparation au traitement. « Les jeunes sont les plus touchés », ajoute-t-il.
Selon un rapport récent de l’UNICEF, le tiers des nouveaux cas de VIH recensés en Russie et en Asie centrale ont de 15 à 24 ans et plus de 80 % des personnes atteintes ont moins de 30 ans.
« En Russie, l’injection de drogue demeure la cause principale du VIH, explique Bertrand Bainvel, représentant de l’UNICEF en Russie. Et les toxicomanes du pays sont de plus en plus jeunes. » Selon l’ONUSIDA, 37 % des utilisateurs de drogue injectée en Russie vivent avec le VIH.
Jusqu’à maintenant, les autorités ont échoué dans leur lutte au fléau, croit M. Godlevskiy. « Il n’y a pas d’effort de prévention du côté du gouvernement, comme fournir des aiguilles propres ou éduquer sexuellement nos jeunes », avance-t-il.
Alors que la Russie s’enrichissait, les organismes internationaux ont peu à peu quitté le pays. « Si un toxicomane se rend à l’hôpital pour recevoir des traitements liés au VIH, les médecins vont lui dire d’aller en désintoxication d’abord, raconte M. Godlevskiy. Mais s’il le fait, son nom restera dans les archives. Il n’existe aucune aide anonyme, ce qui fait que bien des séropositifs ne recevront jamais de traitements. »
Le gouvernement se refuse à toute responsabilité et pointe du doigt le trafic de drogue. « C’est difficile pour nous de comprendre pourquoi les États-Unis ne veulent pas que les troupes internationales demeurent en Afghanistan pour éradiquer le trafic de pavot, a récemment affirmé le ministre russe des Affaires étrangères Sergey Lavrov. C’est crucial de s’attaquer aux drogues et à la prolifération du VIH-sida. » (...)
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CGI reçoit un important contrat de Washington
(Par : métro ) le 01 décembre 2011
MONTRÉAL - Groupe CGI (TSX:GIB.A) s’est vu confié un contrat d’une valeur totale de 93,7 millions $ US pour mettre sur pied un système informatique de soutien à l’assurance-maladie publique des États-Unis.
Le système s’inscrit dans l’effort de couverture de 34 millions d’Américains auparavant sans assurance.
Le contrat sera valide pour un minimum de deux ans, avec trois extensions possibles d’un an chacune.
Le Groupe CGI a aussi été choisi pour administrer un système qui identifie, corrige et tente de prévenir des paiements erronés.
La valeur de ce contrat sera basée sur les mauvais paiements recouvrés, mais l’entreprise l’estime à environ 13,3 millions $ US sur sept ans. (...)
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Asie : le sida cause de pauvreté
(Par : LE FIGARO.fr ) le 01 décembre 2011
Le virus du sida précipite les familles touchées en Asie dans une "pauvreté irréversible" en raison du coût élevé des traitements et de la marginalisation sociale frappant les malades, indique un rapport des Nations unies publié aujourd’hui.
Le prix prohibitif des médicaments et la perte d’emploi ou la discrimination à l’embauche dues aux préjugés associés au sida/VIH (virus de l’immunodéficience humaine) entraînent un "déclin socio-économique rapide" pour des dizaines de milliers de foyers concernés. Si les choses restent en l’état, "de nombreuses (familles) glisseront dans une pauvreté irréversible", a déclaré dans un communiqué le directeur régional adjoint du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), Nicolas Rosellini. Pour se procurer les traitements et payer les soins, les familles n’ont souvent pas d’autre choix que l’endettement et les enfants sont condamnés à grandir dans l’indigence, leur taux de descolarisation étant très supérieur à la moyenne, révèle le rapport.
En Inde, en Indonésie et au Vietnam, les familles confrontées au sida dépensent trois fois plus que la moyenne en frais de santé, montre le rapport qui se base sur des données recueillies auprès de 17.000 foyers à travers l’Asie. Le Cambodge est le seul pays du continent où cet écart est quasi insignifiant, grâce aux importantes réserves de traitements antirétroviraux effectuées par le gouvernement. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2...]
Dix monuments de Rio éclairés en rouge pour la Journée mondiale du sida
(Par : Romandie ) le 01 décembre 2011
RIO DE JANEIRO (Brésil) - La mairie de Rio a prévu d’éclairer en rouge jeudi dix de ses monuments, dont la célèbre statue du Christ Rédempteur aux bras ouverts qui domine la ville, dans le cadre des actions pour la Journée mondiale de lutte contre le sida.
C’est une manière de rappeler à la population que le sida est encore incurable et que le préservatif est le seul moyen techniquement prouvé pour combattre le virus VIH et les autres maladies sexuellement transmissibles, a expliqué Carlos Tufvesson, responsable de la Diversité sexuelle de Rio dans un communiqué.
Cet éclairage en rouge durera trois jours à Rio. L’Argentine, l’Australie, l’Afrique du Sud, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis, le Canada, la Chine et l’Irlande figurent au nombre des pays qui participent à cette campagne.
Samedi, les pouvoirs publics municipaux offriront des tests pour la détection du virus VIH et de la syphilis dans 185 postes de santé de la ville dont les résultats seront disponibles dans 10 jours.
La mairie a investi deux millions de reais (825.000 euros) dans cette action, le plus gros investissement fait par une municipalité du Brésil dans le cadre de la campagne Soyez au courant qui cherche à lutter contre l’ignorance, les préjugés et la désinformation en matière de sida.
Quand nous savons que 250.000 Brésiliens vivent avec le VIH sans le savoir, nous comprenons l’ampleur de cette action de la mairie, a souligné M. Tufvesson.
Le Brésil a réussi à stabiliser l’épidémie de sida et a même enregistré une légère baisse de 0,61% des nouveaux cas de 2009 à 2010, a indiqué lundi le ministère de la Santé.
Cependant les autorités s’inquiètent de la hausse des cas chez les homosexuels masculins de 15 à 24 ans et notamment les travestis.
Les jeunes homosexuels de cette tranche d’âge touchés par la maladie sont passés de 25,2% en 1990 à 46,4% en 2010, selon le ministère. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.romandie.com/news/n/_Dix...]
Journée mondiale de la lutte contre le VIH/sida - À l’aube d’une autre victoire
(Par : LE DEVOIR.com ) le 01 décembre 2011
En cette journée du 1er décembre, alors que seront célébrées les grandes avancées réalisées depuis les premiers cas rapportés du virus de l’immunodéficience humaine (VIH), il y a 30 ans déjà, Médecins du monde Canada souhaite rappeler que plusieurs populations demeurent encore fortement touchées par le VIH/sida, a fortiori en raison des préjugés et de la marginalisation qui y sont associés.
Certes, les pays en développement demeurent démesurément frappés par l’épidémie avec une prévalence pouvant aller jusqu’à 25,9 % de la population adulte dans un pays comme le Swaziland, mais il faut rappeler que le VIH/sida est aussi présent chez nous. Derrière le chiffre fort enviable de 0,3 % de la population canadienne adulte atteinte se cachent des sous-groupes de populations hautement touchés par la maladie. Ce sont ces populations, vulnérables et oubliées, que des organisations comme Médecins du monde tentent de rejoindre depuis des années.
Données alarmantes
Au Québec, le projet local de Médecins du monde Canada permet d’offrir de l’assistance médicale à des travailleuses du sexe, des itinérants, des autochtones, des utilisateurs de drogues injectables (UDI), autant de populations hautement marginalisées et défavorisées pour lesquelles le réseau de la santé offre actuellement des services bien incomplets. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.ledevoir.com/societe/san...]
Les femmes, premières victimes du SIDA
(Par : LADEPECHE.fr ) le 01 décembre 2011
« Moi qui suis de la génération pilule et avant-SIDA, j’ai vécu une certaine liberté », se souvient Marie-Françoise Larnaudie, bénévole et secrétaire du Planning. « Le VIH semble plomber l’amour. Il faut que s’aimer reste un plaisir consenti et mutuel ; les moyens existent pour éviter la trouille permanente. »
DES CAUSES PHYSIOLOGIQUES ET SOCIOLOGIQUES Défenseur de la cause des femmes, le Planning est aux avant-postes d’une maladie « qui touche prioritairement les femmes, pour des raisons physiologiques et sociologiques. » En effet, 60 % des derniers contaminés sont hétérosexuels et 58 % d’entre eux sont des femmes. Du point de vue physiologique, le sexe féminin est beaucoup plus riche en muqueuses que le sexe masculin, « et ça nous n’y pouvons pas grand-chose. » Et du point de vue sociologique, il est, primo, plus difficile à une femme de proposer le préservatif ; deuzio, les femmes subissent des rapports contraints sous l’exercice de la violence psychologique ou physique, et tertio elles ont du mal à refuser le rapport non protégé. C’est sur ces derniers terrains que la Planning centre son action. On y transmet le message de l’indispensable respect de relations amoureuses basées sur le consentement mutuel, et, comme un leitmotiv, prévention et dépistage sont les deux credos de l’association. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.ladepeche.fr/article/201...]
Les leaders d’Afrique centrale et occidentale examinent les pistes pour éliminer les nouvelles infections au VIH parmi les enfants
(Par : ONUSIDA ) le 01 décembre 2011
Les leaders d’Afrique centrale et occidentale se sont réunis à Paris du 16 au 17 novembre pour discuter les stratégies afin d’accélérer les avancées relatives à l’élimination des nouvelles infections au VIH parmi les enfants.
La réunion, co-organisée par le ministère français des Affaires étrangères et l’UNICEF a réunit 350 représentants de 26 pays à l’Institut Pasteur, notamment le ministre de la Santé et du VIH de Côte d’Ivoire, le Professeur N`Dri Yoman Thérèse, la lauréate du Prix Nobel de médecine Françoise Barre-Sinoussi, le directeur régional d’Afrique centrale et occidentale de l’UNICEF, David Gressly ainsi que le directeur régional d’Afrique centrale et occidentale de l’ONUSIDA, Meskerem Bekele-Grunitzky.
Dans ses remarques d’ouverture le Professeur Barre-Sinoussi a exprimé ses inquiétudes sur le fait qu’en Afrique subsaharienne près de 1 000 enfants sont quotidiennement infectés par le VIH , alors que dans les pays occidentaux la transmission verticale du VIH a pratiquement été éliminée. Malgré de telles inégalités, le Professeur Barre-Sinoussi a insisté sur le fait que les médicaments antirétroviraux sont les outils les plus efficaces que nous ayons aujourd’hui contre le virus. Il est possible d’atteindre toutes les femmes enceintes vivant avec le VIH et qui ont besoin de ces services pour stopper d’ici 2015 toute nouvelle infection au VIH parmi les enfants.
Les participants ont discuté le Plan mondial pour l’élimination des nouvelles infections par le VIH chez les enfants d’ici 2015 et le prolongement de la vie de leurs mères dans le contexte des capacités existantes en Afrique centrale et occidentale. Ils se sont accordés sur la nécessité de consolider le leadership politique ainsi que de militer pour que les gouvernements respectent les engagements d’Abuja et consacrer 15% du budget national à la santé.
Alors que seuls 7 des 22 pays avec les difficultés les plus élevées liées au VIH par rapport aux nouvelles infections au VIH parmi les enfants se situent dans les régions d’Afrique centrale et occidentale, ils comprennent la moitié de l’écart global pour atteindre 80% des femmes nécessitant un traitement antirétroviral en 2009. Le Nigeria a lui seul détient 32% de l’écart. En 2009, seules 23% des femmes nécessitant un traitement antirétroviral afin de prévenir la transmission du virus de la mère à l’enfant l’on obtenu par rapport à 68% en Afrique centrale et occidentale. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.unaids.org/fr/resources/...]


