L’industrie pornographique à l’arrêt après un cas déclaré de VIH
(Par : swissinfo.ch ) le 31 août 2011
Les tournages de films pornographiques sont pour la plupart interrompus aux Etats-Unis. Ce frein intervient après la découverte du virus du sida chez un acteur, a annoncé mardi la Free Speach Coalition. Ce syndicat de l’industrie pornographique américaine a proposé un moratoire après avoir appris que le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) avait été détecté ce week-end.
De nouveaux tests devaient être pratiqués pour confirmer la séropositivité de l’acteur, a précisé la Free Speach Coalition.
Diane Duke, directrice exécutive de l’organisation, a dit que, à sa connaissance, les productions pornographiques avaient été interrompues en grande partie sur tout le territoire (américain) et qu’elle n’avait pas connaissance de producteurs ayant refusé de se conformer au moratoire.
En 2010, la séropositivité de l’acteur Derrick Burts avait également provoqué l’interruption temporaire des tournages.
"Le système sanitaire autorégulé de notre industrie fonctionne depuis 1998, en dépit des fausses informations répandues par nos adversaires", a assuré mardi le syndicat dans un communiqué.
Plusieurs organisations de santé publique réclament davantage de sanctions à l’encontre des acteurs tournant sans préservatif.
Non couverts
La Californie, où sont tournés la plupart de ces films, requiert l’utilisation des préservatifs dans ce genre de productions mais l’industrie ignore largement la loi, déplorent les associations de lutte contre le sida.
Les entreprises de films pour adultes refusent d’imposer le port des préservatifs en expliquant que cela les obligerait à travailler clandestinement ou en dehors des Etats-Unis. Selon elles, elles augmentent ainsi les risques pour la santé des acteurs et actrices. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.swissinfo.ch/fre/nouvell...]
Don d’organe : ils se font greffer des organes atteints du VIH
(Par : http://mcetv.fr ) le 01 septembre 2011

A Taiwan, cinq transplantations ont été réalisées avec les organes d’un donneur séropositif (soit atteint du VIH)
Le donneur d’organe était âgé de 37 ans et venait de mourir suite à une grave chute qui l’avait fait sombrer dans un coma. Sa mère a alors accepté que ses principaux organes soient greffés à d’autres patients, mais elle ignorait qu’il était séropositif.
Cinq patients ont donc reçu des transplantations sans que les médecins soient au courant de l’état de santé du donneur d’organes.
L’hôpital a offert un médicament d’urgence contre le SIDA aux cinq patients ayant reçu les organes contaminés. Les médecins ont également présenté des excuses aux patients et à leurs familles et leur ont donné des informations sur la situation.
Les médias locaux expliquent alors que si le personnel de l’hôpital est reconnu coupable, il risque jusqu’à dix ans d’emprisonnement. Quant à l’hôpital de l’université de Taiwan, il pourrait se voir interdit de transplantation pendant un an. (...)
Source et suite de l’article : [http://mcetv.fr/mon-mag/3108-don-do...]
Soirée thématique "VIH nouvelles pistes ?"
(Par : La Provence.com ) le 01 septembre 2011
RSOEB organise une soirée thématique "VIH : Nouvelles Pistes ? " le mardi 20 septembre à 20h salle de la Pinède au Centre Hospitalier de Martigues. Entrée libre. Seront abordés:le traitement et ses nouveautés,l’éducation thérapeutique du patient, les accidents d’exposition au virus. Le nombre de places étant limité,inscription avant le 10 septembre par tél. 04 42 44 11 62 ou par mail rsoeb@wanadoo.fr (...)
Source et suite de l’article : [http://www.laprovence.com/agenda/co...]
Les médecins généralistes français face au dépistage du VIH
(Par:VIH.org ) le 29 août 2011
Selon le Baromètre santé médecins généralistes 2009 (PDF, 8,7 Mo), la pratique du dépistage VIH par les médecins généralistes repose encore largement sur le modèle qui a eu cours en France pendant vingt-cinq ans, c’est-à-dire fondé sur la demande de la personne et la notion d’exposition au risque. Et si les généralistes français prescrivent couramment une sérologie VIH, ils annoncent rarement une séropositivité.
Le Baromètre publié par l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) santé 2009 montre également que deux tiers des médecins ont des patients VIH+ dans leur clientèle mais une minorité intervient dans la prescription du traitement antirétroviral. La pratique actuelle du dépistage est orientée par le profil de risque et non par une attitude classique de dépistage d’une pathologie non symptomatique bénéficiant d’un traitement efficace. Le principe d’un dépistage en population générale sur initiative du médecin suscite un bon niveau d’adhésion mais les avis sont plus nuancés quand il s’agit de proposer un test aux « personnes sans facteur de risque apparent ». Seul, un médecin sur dix a une perception très forte des freins à l’utilisation des tests rapides. Cette enquête montre aussi que les comportements des médecins vis-à-vis du dépistage du VIH et à l’égard des nouvelles propositions en la matière sont liés à des pratiques plus globales de prévention. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.vih.org/20110829/medecin...]
Des scientifiques découvrent une protéine efficace contre la réplication du VIH
(Par : laposte.net ) le 01 septembre 2011
Un nouvel espoir dans la lutte contre le sida : deux équipes médicales des universités de Strasbourg et Marseille-II ont mis à jour les propriétés inhibitrices de la protéine humaine HBPB (human phosphate binding protein) sur la réplication du VIH, a annoncé jeudi 1er septembre la faculté de Strasbourg. "Les résultats obtenus in vitro montrent que cette protéine agit sur une voie encore non ciblée par les thérapies actuelles", soulignent les scientifiques dans un communiqué commun.
La HBPB était déjà connue, mais ses vertus pour lutter contre le VIH viennent seulement d’être mises en lumière. Une découverte d’autant plus importante que cette protéine est aussi efficace sur les souches classiques du virus que sur les souches résistantes à l’antirétroviral AZT (le premier médicament utilisé contre le VIH). "Ces travaux prometteurs ouvrent la voie à de nouvelles stratégies pour développer des traitements", ajoute l’équipe médicale, qui "projette de poursuivre l’étude du mécanisme d’inhibition de cette protéine et de commencer prochainement les tests in vivo."
Toutefois, l’utilisation à grande échelle de cette protéine ne pourra pas se faire avant plusieurs années, le temps de mener à bien tous les tests, d’abord sur des animaux, puis sur des patients volontaires. "Maintenant c’est une question de moyens, a souligné le professeur Eric Chabrière. Pour l’instant, tous les voyants sont au vert, les premiers tests de toxicité n’ont pas montré d’effets secondaires, mais les tests sur les animaux sont très coûteux, et ceux sur des sujets humains encore plus."
La réplication est une étape dans la multiplication d’un virus. Elle consiste en la production de nouvelles mollécules nucléiques d’ADN ou d’ARN. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.laposte.net/thematique/a...]
Un porteur du VIH coupable d’agression sexuelle grave
(Par : cyberpresse.ca ) le 30 août 2011
Dans les saunas gais, les rapports sexuels non protégés entre inconnus sont des pratiques courantes. Du coup, ceux qui les fréquentent consentent de manière « implicite » ou « tacite » à courir le risque de contracter le VIH.
C’était la défense de James Wilcox, un porteur du VIH accusé d’agression sexuelle grave après avoir transmis le virus à un partenaire sans l’avoir averti de son état de santé.
Or, cette défense a été taillée en pièces, hier, par le juge Louis A. Legault, et Wilcox, 47 ans, a été reconnu coupable d’agression sexuelle grave au palais de justice de Montréal.
Si les risques de contracter le sida laissent indifférents certains hommes qui fréquentent les saunas, ce n’était certainement pas le cas de la victime de Wilcox. Si elle avait su, elle n’aurait jamais eu de relations sexuelles non protégées avec l’accusé, a conclu le juge Legault.
Pour défendre sa thèse, l’accusé avait fait témoigner plus tôt au procès le directeur d’un organisme communautaire montréalais venant en aide aux séropositifs à titre d’« expert en pratiques sexuelles homosexuelles ».
En ne posant pas de questions sur l’état de santé de leur partenaire d’un soir, les hommes qui ont des relations sexuelles non protégées dans les saunas consentent « tacitement » à risquer de contracter le virus. Le juge a toutefois rejeté ce témoignage en soulignant qu’il relevait de la simple opinion, et non d’une expertise scientifique.
La victime a contracté le virus en juillet 2005, après avoir rencontré Wilcox au sauna Oasis, au coeur du Village gai. Le soir de leur rencontre, ils ont eu une relation protégée au sauna. La victime, qui a terminé la soirée chez l’accusé, dit avoir été ensuite sodomisée sans condom alors qu’elle n’y consentait pas.
L’accusé se savait porteur du VIH depuis 2003. Or, il n’en a pas averti son partenaire. Plusieurs mois après leur relation non protégée, en mai 2006, la victime a appris qu’elle avait contracté le virus.
Après un affrontement avec Wilcox, la victime, furieuse, a reçu un courriel incriminant. Ce courriel, déposé en preuve au procès, a été déterminant dans la décision du juge Legault.
Dans ce courriel, Wilcox s’excuse de l’avoir infecté. Il indique qu’il était incapable de révéler son état à ses partenaires sexuels par crainte de se faire traiter comme de « la merde ». Il parle de « dirty little secret ». (...)
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Theratechnologies inc. : Dépôt d’une demande d’autorisation de mise en marché pour la tésamoréline au Brésil
(Par : finances.sympatico.ca ) le 31 août 2011
Theratechnologies inc. (TSX:TH) (NASDAQ:THER) a annoncé aujourd’hui qu’une filiale de Sanofi, son partenaire commercial, a soumis une demande d’autorisation de mise en marché pour l’enregistrement de la tésamoréline au Brésil auprès de l’Agence nationale pour la surveillance sanitaire (ANVISA), un département de son ministère de la Santé.
La tésamoréline est offerte pour le traitement de l’excès de graisse abdominale chez les patients atteints de lipodystrophie associée au VIH. Actuellement, il n’existe pas de traitements homologués pour cette condition en Amérique du Sud.
"Il s’agit de la première demande réglementaire sur la tésamoréline en Amérique latine et nous sommes emballés par le potentiel offert par ce très important marché", a déclaré M. John-Michel T. Huss, président et chef de la direction de Theratechnologies. "Nous estimons à environ 60 000 le nombre de patients souffrant de lipodystrophie associée au VIH au Brésil, soit le plus grand nombre de patients potentiels de ce continent. Si notre produit est approuvé, de nombreux patients pourront en bénéficier, et l’on pourra ainsi répondre à un besoin médical non satisfait", a ajouté M. Huss.
Theratechnologies a signé une entente de distribution et de licence avec une des sociétés membres du groupe de Sanofi, le 6 décembre 2010, lui accordant les droits exclusifs de commercialisation de la tésamoréline pour le traitement de l’excès de graisse abdominale chez les patients infectés par le VIH et atteints de lipodystrophie en Amérique latine, en Afrique et au Moyen-Orient.
Des demandes d’homologation visant la tésamoréline pour le traitement de l’excès de graisse abdominale chez les patients atteints de lipodystrophie associée au VIH sont présentement sous étude par les autorités réglementaires en Europe, au Canada, et en Israël. (...)
Source et suite de l’article : [http://finances.sympatico.ca/accuei...]


