Sida : rejetés par les employeurs
(Par : FAUBOURG VILLE-MARIE ) le 01 décembre 2011

C’est ce que rapporte la Coalition des organismes communautaires québécois de lutte contre le sida (COCQ-SIDA), dont les locaux sont situés au centre-ville. L’organisme, qui dispense d’un service d’information juridique, indique que près de la moitié des demandes traitées au cours de la dernière année (45%) faisait état de discrimination, d’harcèlement ou encore de bris de confidentialité, notamment en lien avec le boulot. « Il y a beaucoup de cas où les gens ont perdu leur emploi à cause de ça », affirme d’emblée René Légaré, de l’organisme COCQ-SIDA. Celui-ci prend l’exemple d’un employé atteint de la maladie -dont il a voulu garder le secret- et qui a été pointé du doigt lors d’une réunion d’équipe où on l’aurait tenu responsable de l’augmentation de la prime d’assurance collective. Ce même employé aurait été congédié par la suite. Pour éviter ce genre de situation, M. Légaré indique que des petites et moyennes entreprises cherchent à en savoir le plus possible sur l’état de santé de leurs futurs employés, en leur exigeant de répondre à un questionnaire ou à passer un examen médical. « Selon la Charte des droits et libertés, l’état de santé est confidentiel. Mais les employeurs veulent s’assurer qu’ils vont payer le moins cher possible », soutient M. Légaré. Un sondage effectué l’an dernier par l’organisme auprès de 111 employeurs révèle que 40% d’entre eux n’embaucheraient pas une personne vivant avec le VIH. Tenir ça « mort » Aux prises de la maladie depuis six ans, Sylvain, qui est aussi homosexuel, a fait le choix de divulguer son état de santé dans l’espoir de se trouver un emploi auprès d’un organisme de lutte contre le sida. Mais il semble être l’exception à la règle. « Tous mes amis séropositifs qui travaillent tiennent ça mort. Personne n’est au courant », affirme-t-il. Une situation qui apporte son lot de contraintes, poussant certains à devoir changer leur médication pour ne pas éveiller des doutes auprès de l’employeur et des collègues, explique Sylvain. Les préjugés que peuvent avoir les gens au sujet du VIH sont des motifs qui incitent les personnes touchées à garder le silence. D’ailleurs, une enquête publiée par la Direction de la santé publique en novembre indique que 25% de la population éprouve de la crainte face aux personnes vivant avec le VIH. « Les gens sont mal informés. On n’attrape pas le VIH en mangeant la nourriture préparée par une personne atteinte de la maladie. Il faudrait un contact direct entre le sang de la personne infectée et celui d’un autre pour risquer de l’attraper », précise Sylvain. Un autre sondage réalisé de COCQ-SIDA ajoute du poids à cette triste réalité, alors que plus moitié des répondants (51,5%) affirment que la personne atteinte du VIH était rejetée par ses collègues de travail. Accommodements raisonnables Dès le moment que l’employeur sait qu’il a engagé une personne atteinte du VIH, il devrait l’accommoder au même titre que ceux qui souffrent d’une maladie chronique, par exemple. « Je ne vois pas pourquoi ça ne serait pas possible. Une journée où la personne se sent épuisée ou qu’elle doit se présenter à des rendez-vous à l’hôpital, elle pourrait faire une partie de son travail à la maison », suggère-t-il. Au Québec, plus de 16 000 personnes vivent avec le VIH ou le sida. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.faubourgvillemarie.ca/Ac...]
24ème journée mondiale de lutte contre le Sida : Le PCA du RIP dénonce l’abandon des malades
(Par : @BIDJ@AN.NET ) le 02 décembre 2011
Le président du conseil d’administration (PCA) du Réseau ivoirien des personnes vivant avec le VIH/Sida (RIP) a dénoncé l’abandon, par les partenaires occidentaux, du soutien aux personnes vivant avec le VIH/Sida, lors de la célébration de la 24ème journée mondiale de la lutte contre le Sida, jeudi, à Yamoussoukro.
"Le thème ‘Zéro nouvelle infection au VIH’ de cette journée devrait mobiliser tout le monde. Pour la campagne 2012, l’ONUSIDA nous invite à un objectif zéro en matière de nouvelle infection à VIH. Mais il faut y mettre une réserve, car les aides en provenance des pays occidentaux ont connu une baisse drastique et cela va priver les malades du Sud de médicaments", a-t-il déploré.
Aussi, M. Coulibaly a-t-il interpelé le gouvernement ivoirien à consentir effectivement les 5% du budget national au programme de lutte contre le Sida, conformément à l’engagement pris à Abuja, au Nigéria, en 2005 par chaque pays africain.
"Il faut en finir avec la stigmatisation des personnes vivant avec le VIH en priorisant la prévention positive", a-t-il insisté.
Au nom du coordonnateur pays de l’ONUSIDA, Dr Ndolam Ngokwey a abondé dans le même sens que le PCA du RIP en relevant que l’on peut avancer plus vite avec des investissements plus nombreux.
"Je demande aux dirigeants, aux parents, aux jeunes de se tourner vers l’avenir et vers un monde à zéro nouvelle infection, zéro discrimination et zéro décès liés au VIH/Sida", a-t-il dit, reconnaissant tout de même que 22 à 24 milliards de Fcfa sont promis pour être investis dans la lutte contre le Sida et la prise en charge des victimes de cette pandémie.
Huit cents kits alimentaires et hygiéniques ont été remis aux populations de la région des Lacs ayant abrité l’édition 2011.
La 24ème édition de la journée mondiale de lutte contre le Sida, à Yamoussoukro, a été marquée par un défilé et des messages relatifs à la lutte contre le Sida des représentants des établissements scolaires, des entreprises et des associations et groupements locaux ainsi que ceux venus d’autres régions du pays. (...)
Source et suite de l’article : [http://news.abidjan.net/h/418456.html]
Vih-Sida : DISPARUE D’AFRIQUE CENTRALE, UNE SOUCHE RARE REFAIT SURFACE EN AFRIQUE DE L’OUEST
(Par : Fratmat.onfo ) le 02 décembre 2011
La « souche N », une souche très rare de VIH, était jusqu’alors cantonnée au territoire camerounais et semblait disparue. Quelques jours seulement avant la journée mondiale de lutte contre le Sida, des chercheurs français l’ont annoncé, le 25 novembre dernier, dans une revue médicale spécialisée qu’elle est à nouveau réapparue en Afrique de l’ouest.
Dans un rapport cosigné avec ses collègues du Centre national de référence du virus de l’immunodéficience humaine de Rouen, le Pr François Simon, de l’hôpital Saint-Louis de Paris explique, en effet, avoir isolé la « souche N » du VIH chez un Français de 57 ans. Infecté au Togo, ce dernier avait été pris en charge à Paris en janvier dernier.
C’est que, en retraçant l’histoire de la vie sexuelle du patient, les médecins ont estimé que l’infection a « probablement » été contractée lors de rapports sexuels au Togo, « ce qui suggère que les virus du groupe N circulent désormais hors du Cameroun ».
Et le scientifique de s’étonner de cette réapparition : « nous pensions qu’elle avait disparu. Nous l’avions observé il y a 15 ans au Cameroun, où elle avait été à l’origine de 10 cas. C’est une souche sauvage extrêmement différente des souches classiques. Elle est très proche de celle que nous retrouvons chez les animaux, et en particulier chez les chimpanzés. »
La bonne nouvelle apparemment, se situerait sur le front des traitements. En effet, les médicaments actuellement disponibles auraient montré une très bonne efficacité. Même si « un suivi immunologique et virologique à long terme est nécessaire », selon le Pr. François Simon. Qui insiste sur l’impérieuse nécessité « d’observer tous les variantes du VIH, et d’être aux aguets pour bien repérer ce genre de situation ».
Il existe deux types de virus de l’immunodéficience humaine, le VIH-1 (qui est le plus commun) et le VIH-2. Le premier est lui-même réparti en trois groupes : la souche M qui est à l’origine de la pandémie mondiale, et deux autres souches très rares, O et N. Plus récemment, en 2009, un quatrième groupe – la souche P- a été identifié par une équipe française chez une patiente originaire du Cameroun. (...)
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Alerte aux piercings et tatouages infectés à Calais
(Par : Nord éclair ) le 02 décembre 2011
C’est une alerte grave, les risques sont importants, selon l’ARS. Les clients d’un établissement de tatouages de Calais, le « Tatoo Ré », fermé à la suite d’une descente qui concluait au non respect des règles d’hygiène, sont instamment invités à se présenter chez leur médecin pour se faire dépister. L’ARS pointe en effet « un risque d’infection cutanée bactérienne, ainsi qu’un risque infectieux potentiel de contamination, notamment par l’hépatite B, l’hépatite C, voire le VIH, pour toutes les personnes qui ont fréquenté cet établissement ». En tout, ce serait plus de 500 personnes qui seraient directement concernées.
Cet établissement, situé au 58 du Bd Gambetta à Calais, a été fermé à la suite du rapport des agents de l’ARS. Le propriétaire des lieux, suspendu, a deux mois pour mettre son local aux normes.
Le directeur de l’ARS a par ailleurs annoncé le lancement d’une vaste opération de contrôles des établissements de ce type dans l’ensemble de la région. (...)
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Au Liban, la prise en charge des victimes du sida s’améliore, mais beaucoup reste à faire en matière d’éducation
(Par : L’oriental LE JOUR.com ) le 02 décembre 2011
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01/12/2011
Le Dr Jacques Mokhbat : « Avec l’Europe de l’Est et l’Afrique du Nord, le Moyen-Orient est la seule région au monde où le VIH continue à progresser, au moment où dans le monde entier, on note un déclin des nouvelles infections depuis la fin des années 1990. » JOURNÉE MONDIALE Au Liban, une amélioration a été observée au niveau de la prise en charge des personnes vivant avec le VIH. Il n’en reste pas moins que ces dernières continuent à être victimes d’injustice à plus d’un niveau. Le point.
Au cours des dernières décennies, une nette amélioration dans le comportement – et la prise en charge du corps médical et infirmier – vis-à-vis des personnes porteuses du VIH est constatée dans certains hôpitaux universitaires et dans les hôpitaux majeurs de la capitale et de certaines autres villes. Il n’en reste pas moins que ces personnes restent victimes d’une certaine stigmatisation et du jugement moral que porte sur eux la société à plus d’un niveau. C’est ainsi que le Dr Jacques Mokhbat, président de la Société libanaise de sida, résume la situation des personnes vivant avec le VIH au Liban. Dans une interview accordée à L’Orient-Le Jour à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida, célébrée le 1er décembre de chaque année, le Dr Mokhbat explique que l’amélioration dans la prise en charge des personnes vivant avec le VIH a été rendue possible « grâce à l’engagement, dans ce sens-là, au sein de certains établissements, de membres des corps médical, infirmier et administratif ». « Dans d’autres hôpitaux périphériques, et même de la capitale, on refuse toujours d’admettre des malades porteurs du VIH, déplore-t-il. Ce qui est surprenant, c’est que ce sont des hôpitaux tenus par des instances religieuses. » Les arguments avancés par les directions de ces hôpitaux sont souvent le manque de personnel spécialisé et des moyens pour s’occuper des patients – « sachant que, mis à part les antirétroviraux, le traitement des autres complications du VIH est assez classique » –, ou encore « l’absence d’assurance médicale ». Fort heureusement, « l’état de santé des personnes vivant avec le VIH s’est nettement amélioré, et de moins en moins d’entre elles ont besoin d’être hospitalisées pour des raisons directement liées au VIH, poursuit-il. Les personnes vivant avec le VIH n’ont pas plus de risque de se faire hospitaliser ou de recourir à des prestations médicales qu’une personne souffrant d’une pathologie chronique. De plus, l’espérance de vie de ces personnes est presque équivalente à n’importe quelle autre personne du même âge. Les compagnies d’assurances peuvent donc trouver un moyen, comme le fait d’exiger une prime supplémentaire, pour accepter ces personnes ». (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lorientlejour.com/catego...’ameliore,_mais_beaucoup_reste_a_faire_en_matiere_d’education.html]
Elton John en guerre contre les "fascistes" du VIH
(Par : STARAGORA ) le 02 décembre 2011
A l’occasion de la journée mondiale contre le Sida, Elton John a rappelé l’importance de ne pas relâcher la vigilance face à la maladie et de ne pas stigmatiser les malades.
Jeudi 1er décembre, les manifestations à l’occasion de la journée mondiale contre le Sida se sont multipliées.
Et c’est le chanteur Elton John, 64 ans, qui a été le plus virulent.
En Australie, il a prononcé un discours très médiatisé dédié à faire tomber les préjugés sur les malades du VIH :
"Débarrassons-nous de ce stigmate répugnant et faisons comprendre à ces fascistes et ces imbéciles que les gens ont le droit de vivre dans la dignité. (...) Ce n’est plus une maladie de pédés, c’est une maladie mondiale qui touche tout le monde" (...)
Source et suite de l’article : [http://www.staragora.com/news/elton...]
1613 malades du sida dans le Val-d’Oise
(Par : Leparisien.fr ) le 02 décembre 2011
« Ça se traite, mais ça ne se soigne pas. Quand on a le VIH, c’est à vie », rappelle avec force Pierre Droumanguet, délégué Aides dans le Val-d’Oise. La Journée mondiale de lutte contre le sida est un temps fort pour cette association qui multiplie les actions .
« Ça se traite, mais ça ne se soigne pas. Quand on a le VIH, c’est à vie », rappelle avec force Pierre Droumanguet, délégué Aides dans le Val-d’Oise. La Journée mondiale de lutte contre le sida est un temps fort pour cette association qui multiplie les actions .
Mercredi après-midi déjà, l’association œuvrait à Cergy, en participant à un atelier artistique autour du VIH, dans les locaux de la maison de la santé . « Ça touche tout le monde », s’était alors exclamé Ophélie, une des participantes. Agée de 22 ans, la jeune fille a réalisé un photomontage « avec plein de visages différents pour montrer que tout le monde peut être concerné par cette maladie ».
Dans le Val-d’Oise, on recensait ainsi en 2010 pas moins de 1613 personnes atteintes par le virus du sida, selon la dernière étude de l’organisation de santé régionale (ORS). L’an passé, 206 Val-d’Oisiens ont appris qu’ils étaient séropositifs, une statistique qui place le 95 en 5e position parmi les huit départements franciliens. l’association œuvrait à Cergy, en participant à un atelier artistique autour du VIH, dans les locaux de la maison de la santé . « Ça touche tout le monde », s’était alors exclamé Ophélie, une des participantes. Agée de 22 ans, la jeune fille a réalisé un photomontage « avec plein de visages différents pour montrer que tout le monde peut être concerné par cette maladie ».
Dans le Val-d’Oise, on recensait ainsi en 2010 pas moins de 1613 personnes atteintes par le virus du sida, selon la dernière étude de l’organisation de santé régionale (ORS). L’an passé, 206 Val-d’Oisiens ont appris qu’ils étaient séropositifs, une statistique qui place le 95 en 5e position parmi les huit départements franciliens. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.leparisien.fr/argenteuil...]
Le sida menace les personnes âgées, mais les préjugés nuisent aux traitements
(Par : French China.org.cn ) le 02 décembre 2011
La Chine a enregistré un nombre en forte hausse de personnes âgées infectées par le VIH/sida, mais leur traitement reste une tâche épineuse pour le personnel médical de base, car les préjugés sur cette épidémie incurable persistent. Les chiffres révélés mercredi par le Centre pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) de Chine montrent que le nombre de séropositifs au VIH âgés de 60 ans et plus représentait 8,9% du total des personnes contaminées l’année dernière, alors que ce groupe n’occupait que 2,2% du total en 2005. Le forte hausse des infections au VIH parmi les personnes âgées est principalement due à leur recours croissant aux services sexuels, leur libido restant active plus longtemps en raison de l’amélioration des conditions de vie et de santé, a expliqué Wu Zunyou, directeur du Centre de prévention et de contrôle du VIH/sida du CDC. Bien qu’il soit urgent que le gouvernement s’attaque à la hausse des cas de sida parmi les personnes âgées, les préjugés restent un obstacle majeur à de telles initiatives. "De nombreuses personnes âgées atteintes du sida refusent de recevoir des traitements. Certaines d’entre elles sont des fonctionnaires à la retraite", a indiqué Kang Jun, chef du Centre de prévention et de contrôle du VIH/sida dans la préfecture autonome Dai de Xishuangbanna, dans la province du Yunnan (sud-ouest). En dépit des années de campagnes anti-discrimination en Chine, le VIH/sida reste considéré comme honteux par beaucoup de personnes et par les malades eux-mêmes. Influencée par les pensées de Confucius, la culture chinoise attache une grande importance à la réputation d’un individu, en particulier la génération âgée, très attachée à la tradition. Une autre justification pour le refus des traitements avancée par certains individus âgés est qu’ils sont déjà vieux et n’ont plus beaucoup de temps à vivre de toute façon, a expliqué Kang Jun. La seule façon de prévenir efficacement la propagation du sida parmi les personnes âgées est de promouvoir l’utilisation des préservatifs, a indiqué Lu Lin, directeur du CDC. "On ne peut pas empêcher chacun d’eux de recourir à des services sexuels." La Chine compte actuellement 346 000 porteurs du VIH et malades du sida, bien que le nombre réel devrait atteindre 780 000 fin 2011, selon les chiffres révélés par une équipe d’experts composée de membres du ministère de la Santé, de l’Organisation mondiale de la Santé et de l’ONUSIDA. Le pays s’est fixé comme objectif de réduire d’ici 2015 le taux d’infection au VIH/sida de 25% par rapport à 2010, et le taux de mortalité de 30%. Jeudi marque la 24e Journée mondiale de lutte contre le sida. Le thème est "Objectif : Zéro" , ce qui signifie zéro nouvelle infection, zéro discrimination et zéro décès dû au sida. (...)
Source et suite de l’article : [http://french.china.org.cn/china/tx...]
Vih/sida. Le vaccin mis sur pied par le Pr Victor Anomah Ngu continue d’être administré à la clinique de l’Espoir à Yaoundé
(Par : Le jour ) le 02 décembre 2011
La clinique de l’Espoir a ouvert ses portes hier matin. Comme d’habitude, la formation hospitalière crééee par Le Pr Victor Anomah Ngu, médecin camerounais décédé en juin 2011, commémore à sa manière la 24ème Journée mondiale du Sida. Le thème de cette année est « Zéro nouvelle infection à vih, zéro discrimination, zéro décès lié au Sida ». « Nous avons organisé des séances de dépistage gratuit des hépatites B et C », lance le Dr Bisong Henry Besong-Egbe, médecin en service à la clinique. Dans le couloir, des personnes infectées attendent d’être reçues. Elles sont venues pour leur rendez-vous. Parmi eux, une jeune fille, âgée d’environ 20 ans, le visage resplendissant, elle vient présenter les résultats des deux tests de dépistage effectués il y a quelques jours. La jeune fille a été traitée au Vanhivax (Victor Anomah Ngu vih vaccine), mis sur pied il y a plus de dix ans par Anomah Ngu.
Ici, l’on reconnaît que la disparition du Pr Anomah Ngu n’a eu aucune incidence sur le fonctionnement de la clinique. « Le Dr Achidi Ngu et moi sommes responsables de la structure. Le professeur nous a passé la main bien avant que son état de santé ne se détériore. Nous avons travaillé avec le professeur dans la fabrication du Vanhivax », rappelle le Dr Bisong Henry Besong-Egbe. A la page 21 de la revue « Cameroon academy of sciences » paru en juillet 2007, il est publié un article sur le Vanhivax. L’article site les Drs Bisong et Achidi dans l’équipe du Pr Anomah Ngu, dans la recherche sur le Vanhivax. L’équipe bénéficie aujourd’hui de l’encadrement du Pr Wally Muna qui a toujours travaillé aux côtés du Pr Anomah Ngu. D’autres chercheurs ont déjà manifesté leur désir de se joindre aux Drs Bisong et Achidi qui poursuivre le travail. « D’ici peu nous allons arrêter un protocole pour le traitement avec le Vanhivax. Nous attendons de lancer les essais avec le ministère de la Santé ». (...)
Source et suite de l’article : [http://www.quotidienlejour.com/espa...]
En partenariat avec l’ANRS, la revue Biofutur a réalisé un numéro dédié au VIH/sida
(Par : Information Hospitalière ) le 02 décembre 2011
Trente ans après le début de l’épidémie, où en est-on de la recherche ? Quelles sont les perspectives ? Coordonné par le Professeur Jean-François Delfraissy, Directeur de l’ANRS, ce dossier réunit des experts de la recherche française, fondamentale, clinique et en santé publique sur les sujets suivants : • Les thérapies actuelles et futures. • Comment le VIH interagit avec son hôte, les stratégies d’adaptation aux rétrovirus. • Bientôt un vaccin ? • Comment cibler les réservoirs pour tenter d’éradiquer l’infection. • Vieillir avec le VIH sous traitement. • Le dépistage. • La recherche dans les pays du Sud, quelles priorités ?
Le dossier spécial de la revue Biofutur sur le VIH réalisé en collaboration avec l’ANRS sera disponible en kiosque à partir du 8 décembre 2011, et en ligne dès aujourd’hui.
A propos de l’ANRS
L’ANRS est une agence de recherches qui a pour objectif d’acquérir de nouvelles connaissances afin d’aider, au Nord comme au Sud, à améliorer la prévention du VIH/sida et des hépatites virales et la prise en charge des personnes atteintes. L’ANRS fédère, autour de grandes priorités scientifiques, des chercheurs de toutes les disciplines et des médecins appartenant aux organismes de recherche (Inserm, CNRS, Institut Pasteur, Ird), aux universités et aux hôpitaux. L’agence réunit, dans des « Sites ANRS », chercheurs du Nord et du Sud autour de projets de recherche qui s’inscrivent dans les priorités de santé des pays en développement. Le budget annuel de l’Agence, environ 46 millions d’euros, lui est attribué principalement par le ministère en charge de la recherche, et également par ceux chargés des affaires étrangères et de la santé. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.informationhospitaliere....]
Pierre Nantel sollicite la lutte contre le sida
(Par : FM103,3 ) le 02 décembre 2011
Le député de Longueuil-Pierre-Boucher, Pierre Nantel rappelle l’importance de soutenir la lutte au sida en ce premier décembre.
Selon lui, il faut éviter de baisser la garde et de minimiser les dégâts que peut causer une telle maladie.
De plus, ajoute Pierre Nantel, la Société doit maintenir son support aux organismes locaux de prévention et de sensibilisation.
Ces organismes sont confrontés à une perte dramatique de financement, mentionne le député Nantel.
Le succès de la lutte au VIH-sida commence par la prévention et la journée du premier décembre est tout indiqué pour s’en souvenir et pour agir.
Le travail de sensibilisation fait par les organismes de soutien et de lutte à la maladie est primordial pour les citoyennes et citoyens de toute la Montérégie.
Le député Pierre Nantel a aussi rappelé toute l’importance du financement pour ces organismes, surtout devant une incertitude devant la fin du financement fédéral qui prend fin le 31 mars. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.fm1033.ca/sante/-/pub/NB...]
Un nouveau look pour AU COEUR DE LA MODE !
(Par : Marketwire ) le 02 décembre 2011
La Fondation Farha, principal organisme de levée de fonds pour la cause du VIH/SIDA au Québec, annonce une nouvelle susceptible d’interesser tous les adeptes de la mode. Depuis maintenant 17 ans, des milliers de Québécois se rendent au Palais des congrès de Montréal pour faire provision des plus grandes marques à plus de 50 % de rabais ; en constante évolution, la Fondation Farha renouvelle le concept à partir de cette automne, mais qui sera officiellement lancé au printemps 2012. AU CŒUR DE LA MODE se transforme en plusieurs petits événements, sous une nouvelle forme, mais tout aussi mode. Le Palais des congrès sera remplacé par des ventes d’entrepôts chez les distributeurs qui ouvriront leur portes pour offrir des rabais au profit de la Fondation Farha. Les détails complets de cette métamorphose sont à suivre. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.marketwire.com/press-rel...]
Alépé : Don de vivres et non vivres aux personnes vivant avec le Vih/Sida
(Par : Matfrat.info ) le 02 décembre 2011
Cinquante personnes vivant avec le Vih/Sida ont reçu des vivres et non vivres le 1er décembre de la part de quelques Ong. C’était à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre cette pandémie célébrée dans l’enceinte de l’hôpital général.
Le préfet Boni Koffi Ernest, président départemental de lutte contre le sida, a demandé aux responsables locaux de l’Éducation nationale de créer des clubs de santé au sein des établissements scolaires. Ce, afin que des concepts comme l’abstinence et la fidélité soient largement diffusés pour prévenir l’infection des jeunes scolarisés.
Aux chargés des affaires sociales dans les hôpitaux, il a demandé de prendre effectivement en charge les orphelins et les enfants vulnérables.
Selon Dr. Ahoké De Urbain, directeur par intérim de l’hôpital général d’Alépé, de janvier à septembre 2011, sur 1188 adultes dépistés, 238 sont positifs, 5 enfants de 0 à 14 ans sont déclarés également positifs sur 53 dépistés. Quand 25 femmes enceintes vivent avec la maladie sur les 591 dépistées.
Malheureusement regrette-t-il, sur ces 268 personnes dépistées positives, 155 visitent régulièrement sa structure pour leur prise en charge.
Deux personnes vivant avec le Vih/Sida qui ont accepté de témoigner, ont encouragé les uns et les autres à faire leur test de dépistage volontaire.
Une représentation scénique et des jeux-concours ont meublé cette journée. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.fratmat.info/component/c...]
JMS 2011 : chiffres, politique et dépistage, revue de web
(Par : Vih.org ) le 02 décembre 2011
Au niveau international, la Journée mondiale 2011 a pour thème : « Objectif zéro, zéro nouvelle infection à VIH, zéro discrimination, zéro décès lié au sida. » En France, l’Inpes et le Ministère chargé de la santé lancent une campagne de communication sur l’incitation au dépistage en population générale, pour favoriser l’accès aux traitements antirétroviraux des personnes vivant avec le VIH. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.vih.org/20111202/jms-201...]
Un homme incarcéré pour rumeur sur une infection au VIH à Beijing
(Par : French.CHINA.ORG.CN ) le 02 décembre 2011
Un homme a été incarcéré pour avoir propagé une rumeur sur une infection au VIH, a annoncé jeudi la police de Beijing. Le bureau municipal de la sécurité publique de Beijing a indiqué dans un communiqué avoir été informé mardi qu’un blogueur sur Sina Weibo avait utilisé le service pour propager une rumeur sur une infection au VIH. Le microblog explique que "plusieurs personnes sont entrées à Beijing avec des aiguilles contenant le virus du VIH" et "des personnes ont été piquées par ces aiguilles". La police de Beijing a confirmé plus tard que l’information était fausse et a arrêté mercredi après-midi l’auteur du microblog, un homme dont le nom de famille est Li. (...)
Source et suite de l’article : [http://french.china.org.cn/china/tx...]
MOIS DU SIDA : Une séropositive témoigne...
(Par : GCI ) le 02 décembre 2011
"Depuis 1999, les premiers symptômes de la maladie ont commencé à me guetter. J’ai commencé à tomber malade. Et très souvent, j’étais maladive. Mes parents au début m’ont soutenue dans mes traitements. Mais puisque ma maladie ne faisait que perdurer et ce, malgré les traitements que je suivais, mes parents ont commencé à perdre de l’espoir et petit à petit à se décourager. Puisque je suis une orpheline de père et de mère. C’est sous le toit de ma tante maternelle que j’ai grandi. Cette dernière, il faut l’avouer a beaucoup fait pour moi, dans ma maladie. Mais pour finir, je me suis rendue compte qu’elle aussi perdait espoir peu à peu lorsque la maladie a atteint un certain degré.
Ainsi, au fur et à mesure que les années passaient, la gravité de la maladie prenait de l’ascendance sur moi. Je perdais au jour le jour, toutes mes forces. Je sentais en moi que la maladie me rongeait. C’est ainsi qu’en 2002, j’ai décidé de parler de ma maladie à une vielle femme. Cette dernière m’a suggérée d’aller voir une femme médecin à l’hôpital et qui s’y connaissait dans beaucoup de maladies qui concernent les femmes.
Alors, je suis allée voir cette femme. Je lui ai effectivement expliqué le problème qui me hantait et lui ai aussi montré toutes les ordonnances que j’ai eu à honorer auparavant. A notre suivante rencontre, elle m’a dit qu’elle avait effectivement consulté mes ordonnances. Ensuite, elle m’a posé la question de savoir si j’ai fait un test de dépistage ? Je lui ai répondu par une question. A savoir qu’est-ce qu’on appelle ‘’test de dépistage’’ ?
C’est ainsi qu’elle m’a dit de tout faire afin que je puisse me faire dépister au niveau des deux grands hôpitaux publics en Guinée. Notamment, les CHU de Donka et de Ignace Deen. Et puisqu’en ce moment je n’avais pas d’argent, j’ai mis un peu de temps avant d’y aller. Et le jour où je me suis sentie en mesure d’y aller, je me suis faite accompagner par une amie. C’est au CHU de Ignace Deen que j’ai fait mon test. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.guineeconakry.info/index...]
LE SIDA À PORTÉE DE NOTES
(Par : allomusic ) le 02 décembre 2011
Viendra-t-on à bout du SIDA ? Quelques jours après l’anniversaire de la mort de Freddie Mercury, tombé sous les assauts du virus en 1991, la question turlupine encore pas mal le monde de la santé. Certes, le SIDA recule, et le rythme des contaminations semble pour la première fois ralentir significativement. Oui, il est maintenant possible de vivre séropositivement grâce aux traitements, pour peu que l’on y ait accès. Mais l’espoir entrevu ne doit pas pour autant endiguer l’effort éducatif nécessaire à la complète éradication du VIH. Un effort perpétué naturellement par les musiciens.
Décimé par le VIH dès son apparition, le monde de la musique n’a guère eu d’autre choix. Fragilisés par les frasques et les excès liés plus ou moins volontairement à leur statut, les vedettes du top 50 sont parmi les premières à réagir. Objectif : sensibiliser le plus grand nombre au fléau naissant, coûte que coûte. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.allomusic.com/actualite/...]
Niger/Sida : le chef de l’Etat demande à la société de s’approprier la lutte contre cette maladie
(Par : Afriquinfos ) le 02 décembre 2011
Dans une allocution prononcée à l’occasion du lancement de la Campagne nationale de lutte contre le Sida ayant pour thème ’’zéro nouvelle infection, zéro discrimination et zéro décès lié au VIH’’.
Le président Issoufou Mahamadou s’est engagé à faire de l’accès à des soins de qualité pour tous, une réalité sur l’ensemble du territoire national.
Il s’est réjoui des progrès obtenus dans la lutte contre la pandémie depuis quelques années, grâce à la disponibilité des traitements et à la conjugaison des stratégies efficaces.
Au Niger, les estimations montrent que plus de 60 000 personnes vivent avec le VIH.
Le chef de l’Etat a appelé les nigériens à briser le silence autour de la maladie afin de considérer le Sida comme une maladie chronique qui doit être soignée et qui peut être maitrisée sur le plan clinique, à dépouiller cette maladie de l’image de honte qui l’entoure et empêche la société de s’y attaquer.
Issoufou Mahamadou a exhorté les jeunes et vieux, chacun dans sa sphère de responsabilité, à prendre le flambeau pour dialoguer, informer et éduquer afin de manifester leur solidarité aux malades. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.afriquinfos.com/articles...]
Jacko, 52 ans, séropositif depuis 30 ans : « j’essaye d’apporter mon exemple de quelqu’un qui vit avec le VIH » aux jeunes
(Par : PAPAMAMANBEBE.NET ) le 02 décembre 2011
Sandra : Nous allons maintenant parler d’un projet du Comité des familles, c’est le projet Madeleine. Nino, est-ce que tu connais ce projet ? Nino : Oui j’ai entendu parler du projet Madeleine. Sandra : Est-ce que tu peux expliquer ce que c’est ou pas ? Nino : Non. Sandra : C’est des personnes séropositives qui témoignent de leur vie avec le VIH, auprès des jeunes dans des collèges et lycées. A l’émission du 22 novembre 2011, Tina avait dit que ce serait le fil conducteur du Mini couscous. Je vous en rappelle la date et le lieu : ce sera le samedi 3 décembre 2011, à Saint-Denis, et les inscriptions se font auprès du Comité des familles au 01 40 40 90 25, et d’ailleurs, les places sont limitées. Donc, si vous voulez vous inscrire, c’est maintenant. Jacko, participe au projet Madeleine, et il va nous dire ce qu’il raconte aux jeunes, dans quel but et ce que les jeunes retiennent de son intervention. Début du son. Jacko : Je m’appelle Jacko, j’ai 52 ans, je suis séropositif depuis 30 ans, sous traitement depuis 1989 et après 11 trithérapies et quadrithérapies, bon bah voilà, ça va. Faut pas se plaindre. Il y a des hauts et des bas mais ça va l’un dans l’autre. Quand j’ai entendu parler du projet Madeleine, j’étais assez content puisque, c’était quelque chose que j’avais tendance à faire déjà de mon côté un peu, mais à titre personnel quoi. D’aller parler aux jeunes, et donc, je m’étais dit, c’est bien, ça va permettre de faire un truc un peu plus structuré avec une organisation derrière et tout ça. Ce que je raconte aux jeunes, ça va être un peu en fonction de la thématique de la personne qui m’a invité veut aborder quoi. Je me suis adressé aussi bien à des jeunes dans le Midi Pyrénées, à Cahors, qu’à des jeunes de seconde dans une école catholique, donc, qui n’étaient pas du tout vraiment au fait ni de la sexualité, ni de quoique ce soit. J’en ai parlé aussi à des jeunes dans un stage de CFA, centre professionnelle adulte, dans le 15ème arrondissement, avec une toute autre population. Donc en fait, en fonction des personnes avec qui tu vas discuter, tu vas aussi adapter ton dialogue. Tu ne peux pas parler de la même façon à tout le monde. Si tu t’adresses à des jeunes de quartier, il faut leur tenir un certain discours, que tu ne vas pas forcément tenir à d’autres adolescent qui ont été élévé dans d’autres conditions. C’est ma façon de voir les choses en tout cas. Mais bon, le message de base étant, de toute façon, quelque soit le public auquel je m’adresse, c’est bon évidemment de se protéger, ça c’est la moindre des choses, mais on n’invente pas l’eau chaude en disant ça quoi. Et puis que, au cas où, justement on se trouve dans la situation, d’être confronté avec cette maladie, que ce n’est pas non plus, même si effectivement, il y a sûrement plus marrant dans la vie, mais que, on peut quand même vivre, que c’est quand même gérable, et que voilà quoi, j’essaye d’apporter mon exemple, de quelqu’un qui vit avec depuis une trentaine d’année. Moi, je me présente un petit peu comme un répulsif à tout ce qui est pratique à risque, de toxicomanie, les drogues et tout ça. C’est plutôt comme ça qu’ils le perçoivent. Quand je te dis qu’on peut vivre avec, je ne suis pas en train de le faire passer le message, allez-y, vous protéger pas parce que de toute façon, on peut vivre avec, ce n’est pas ça du tout. C’est que, si vraiment, il y a des choses, quand je dis qu’on peut vivre avec, c’est plus, au niveau, même quand il y a des choses dures, on peut les assumer. C’est plus dans cet esprit-là. En revanche, je leur explique bien ce que moi, le VIH m’a causé, à titre personnel, et je te dis franchement, à commencer par les adolescents qui sont les fils de mes amis, il n’y en a pas un qui a envie de se défoncer. Parmi tous les enfants de mes amis, il y en a plusieurs qui sont en âge de vraiment basculer d’un côté ou de l’autre, qui ont 17 ans, 16 ans, 15 ans et bah, pour tous, s’il y a quelqu’un qui peut leur parler de la drogue et qui va leur éviter d’en prendre, c’est moi. Même leurs parents me les envoient pour ça si tu veux, parce qu’ils savent exactement, que moi, une fois que les gens, ils sont passés avec moi, ils ne trouvent pas ça funky du tout. Ils savent exactement ce que ça fait après. Parce que, même si Jacko il est sympa, même si Jacko il écoute du rap et qu’il se sape comme les jeunes, Jacko il est quand même tout seul, il a 52 piges, il ne risque pas d’avoir de gosse, il ne risque pas de faire de famille et la seule opportunité qu’il a, c’est le matin, de se lever et de bouffer 10 cachets. Donc si tu veux, quelqu’un part, ça ne les fait pas rêver quand même. Il y a plus kiffant sur la planète. Même si en ce moment ce n’est pas terrible, mais c’est quand même pas vers ça qu’ils ont envie d’aller. (...)
Source et suite de l’article : [http://papamamanbebe.net/a10096-jac...]
Fausses croyances sur le Sida chez les jeunes
(Par : L’independant.fr ) le 02 décembre 2011
Si le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) ou Sida sévit bien au-delà de nos frontières, localement, la sensibilisation auprès du jeune public reste de mise. Et ce n’est pas un luxe.
Des erreurs sur le virus et la sexualité
Hier, dans l’entrée du lycée Maillol, derrière leurs stands achalandés de rubans rouges, de dépliants et de préservatifs masculins et féminins, Muriel Leroux et Mélisande Roy, infirmières au Service de maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital de Perpignan, collaborant avec l’association AIDES, constatent : « Les jeunes adultes commettent de graves contresens et ont de fausses idées sur la maladie. Sur la transmission du virus par la salive, sur le fait que les homosexuels et toxicomanes soient les seuls concernés, ou sur la représentation de la sexualité en général, par exemple. Dans le même sens, les jeunes filles ignorent beaucoup de choses sur leurs moyens de contraception ou le dépistage des chlamydiae. Or, tout le monde est au même degré de risque. À nous, professionnels de la santé de les encourager à se renseigner sur le sujet, à utiliser systématiquement le préservatif et à les inciter à se faire dépister. N’oublions pas le thème de cette journée : Objectif 0, zéro nouvelle infection au VIH, zéro discrimination, zéro décès dû au sida".(...)
Source et suite de l’article : [http://www.lindependant.fr/2011/12/...]
Débat : Sida et minorités, les doubles discriminations en questions
(Par : RESPECT MAG ) le 02 décembre 2011
Comment parler du sida aux jeunes issus des minorités ethniques et à ceux ayant une orientation sexuelle différente ? Etre séropositif et homosexuel, ou séropositif et étranger, est-ce le risque de se voir doublement discriminé ?
En partenariat avec la Mairie de Paris, et à l’occasion de la sortie de la 2ème édition de son hors série "Aimer sans risque", Respect Magazine a le plaisir de vous inviter à la conférence débat "Sida et minorités, les doubles discriminations en questions".
Entrée libre, inscription obligatoire par ICI
PROGRAMME :
Discours d’ouverture de Mme Yamina Benguigui, adjointe au Maire de Paris, chargée des droits de l’homme et de la lutte contre les discriminations
Débat en présence de
Ludovic Zahed, fondateur du collectif Homosexuels musulmans de France
Nicolas Derche, chef de service du Kiosque info Sida et du Checkpoint, centre de dépistage rapide du VIH
Un représentant d’une association de prévention auprès des migrants
La rencontre sera animée par Bénédicte Mathieu, journaliste et rédactrice en chef du hors série "Aimer sans risque" de Respect Mag.
► Infos pratiques : Débat conférence de 19h à 21h à l’Auditorium de l’Hôtel de Ville Entrée par le 5, rue Lobau 75004 Paris M° Hôtel de Ville - Entrée libre, inscription obligatoire (...)
Source et suite de l’article : [http://www.respectmag.com/2011/12/0...]
Santé : Un fonds pour lutter contre le SIDA au Ghana
(Par : Afrique en ligne ) le 02 décembre 2011
Le Ghana va mettre en place un fonds pour lutter contre le SIDA - Le vice-président du Ghana, John Dramani Mahama, a annoncé jeudi à Obuasi la mise en place d’un fonds d’environ 94 millions de dollars américains destiné à réduire les infections du SIDA dans son pays, d’ici à 2015.
S’exprimant à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre le SIDA, il a indiqué que ce fonds devrait également servir à organiser des campagnes de sensibilisation et des programmes éducatifs, à assurer la réinsertion des Personnes vivant avec le VIH.
M. Mahama a affirmé que le gouvernement procéderait à des innovations qui devraient aider à assurer la pérennité des médicaments Anti-rétroviraux pour les Personnes vivant avec le VIH et aux maladies associées à la pandémie.
Il a demandé à tous les acteurs d’encourager les dépistages, soulignant que dans le cadre du nouveau plan stratégique pour le VIH/SIDA, l’accent serait mis sur l’élimination de la transmission de la mère à l’enfant, la réduction de la transmission à l’échelle nationale et l’accès adéquat au traitement. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.afriquejet.com/sante-sid...]
SIDA : Je suis malade mais personne ne veut me soigner
(Par : El Watan.com ) le 02 décembre 2011
En plus de souffrir du virus, les malades du sida se heurtent régulièrement à des refus de soins. Un drame dénoncé pour la première fois par l’association AnisS en octobre dernier.
Hier, alors que pour la Journée mondiale de lutte contre le sida, le ministère de la Santé annonçait ses chiffres officiels, loin de refléter la réalité, nous avons contacté des malades. Ils racontent leur double peine. « J’essaie depuis quatre ans, en vain, de décrocher un rendez-vous à l’hôpital de Constantine pour qu’on me place une prothèse. Le médecin me fuit encore. Il réussit toujours à trouver des excuses pour ne pas m’opérer. C’est un comportement inexpliqué. Il n’arrête pas de me dire qu’ils manquent de prothèse… Ce qui est faux, puisque je connais d’autres malades qui se sont fait opérer il y a quelques semaines. Tout est clair pour moi, je m’en remets aux mains de Dieu… »
Amel, 54 ans, a le sida depuis quatre ans. Elle pense – et elle n’est pas la seule – que les médecins ne veulent pas la soigner de peur d’être contaminés. Si la Journée mondiale de lutte contre le sida, hier, a été l’occasion une fois de plus de rappeler ce qui est fait pour combattre le virus, la question de la discrimination dont sont victimes les malades reste peu abordée. Visage triste et moral en berne, elle continue de s’appuyer sur des béquilles pour faire ses courses chaque matin à Sidi Mebrouk, à Constantine. Elle monte péniblement les escaliers de son appartement, au cinquième étage. Le droit aux soins ? Rien de l’arsenal juridique n’est appliqué. Les différents rapports publiés depuis 2010 dénonçant la discrimination envers les personnes vivant avec le VIH (PVIH) sont restés dans les tiroirs. Des personnes vivant avec le VIH souffrant d’infections dentaires, des femmes enceintes sur le point d’accoucher, des services hospitaliers refusant la prise en charge et des chirurgiens refusant d’opérer...
Séropositif
Des dizaines de malades du sida essuient chaque année des refus de soins dans des structures aussi bien publiques que privées dans tout le pays, selon les dernières estimations de l’association AnisS (Association de lutte contre les IST/sida et de promotion de la santé). Pourtant, les membres d’AnisS se mobilisent contre toutes les formes de discrimination en matière de soins. Le rapport « Récapitulatif des services juridiques liés au VIH en Algérie, obstacles et évolution », premier du genre en Algérie, sorti en 2011, révèle l’injustice des soins prodigués à ces malades. Amel, elle, en a conscience, mais ne peut rien faire. Elle continue de parler de sa maladie sans aucun tabou ni même tristesse.
« Je suis honnête et chez n’importe quel médecin j’affiche mon statut séropositif. C’est normal, je fais cela pour qu’il prenne ses dispositions. Toutefois, c’est injuste de ne pas nous faciliter l’accès aux soins. Un jour, alors que j’insistais parce que j’avais mal, il m’a répondu que lui aussi était malade ! Insensé comme réponse ! », crie-t-elle. Elle n’ose pas déposer plainte. « C’est mon destin et je dois vivre avec. Sur le plan santé, les antirétroviraux m’ont fait du bien. Je suis restée au centre de référence pendant neuf mois. Même si la situation était difficile pour moi au début, j’ai fini par l’accepter. Dans la vie, nous sommes appelés à défier certains malheurs. Et mon malheur aujourd’hui, ce sont ces médecins qui refusent de me placer une prothèse. Regardez ma hanche infectée et enflée. »
Grippe
« C’est bizarre, je croyais souffrir du sida et, finalement, c’est une petite infection qui me rend malheureuse. Je veux être soulagée. Tous les calmants qui m’ont été prescrits s’avèrent inefficaces. Je veux une solution définitive », réclame Amel. Même constat relevé par Salim. Originaire de Souk Ahras, il s’installe à Ouargla pour travailler à Sonatrach. Mais sa carrière est en danger. La douleur de l’âme pèse plus que la souffrance du corps. A 28 ans, il découvre sa maladie. Après une hospitalisation de quatre mois à Annaba, il se voit obligé de faire des allers-retours jusqu’à Annaba à chaque malaise.
Rage dentaire, grippe ou malaise intestinal, on ne peut pas l’ausculter n’importe où. « Je suis appelé à faire des centaines de kilomètres pour me soigner au centre de référence de Annaba. Seul habilité à me prodiguer des soins. Ici à Ouargla, ils ne veulent pas de moi. Vu ma santé, je suis tout le temps fatigué et souffre d’une anémie, et il est donc inadmissible d’aller jusqu’à l’extrême (...)
Source et suite de l’article : [http://www.elwatan.com/weekend/aujo...]
"L’Instant Masculin", vente caritative de créations couture
(Par : Challenge ) le 02 décembre 2011
L’association le Kiosque lance, samedi 3 et dimanche 4 décembre, une vente de créations couture et design pour homme. L’événement, qui se déroulera à l’espace 5 Bis dans le Marais à Paris, se fera au profit de la lutte contre le Sida.
L’ensemble des fonds sera en effet reversé à l’association qui mène des actions de préventions du VIH, des infections sexuellement transmissibles et autres addictions, notamment auprès des étudiants et des personnes homosexuelles.
Vous pourrez ainsi dépenser pour la bonne cause, avec des rabais allant de 30% à 90% sur des pièces offertes par de nombreux créateurs. (...)
Source et suite de l’article : [http://modemen.blogs.challenges.fr/...]
Le député Dionne Labelle inquiet pour les organismes de prévention du SIDA
(Par : Canoe.ca ) le 02 décembre 2011
À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida, qui avait lieu le 1er décembre, le député fédéral de Rivière-du-Nord s’inquiète de l’avenir des organismes tels que le centre SIDA Amitié à Saint-Jérôme.
Selon Pierre Dionne Labelle, cette unique ressource en VIH/sida dans les Laurentides est dans l’incertitude quant à son financement qui proviendrait éventuellement du gouvernement fédéral, soit le programme PACS.
« Une très courte lettre du gouvernement fédéral a été reçue par de nombreux organismes locaux à travers le Canada, promettant de nouvelles informations sur un éventuel appel de projets, un engagement flou et peu rassurant », souligne le député dans un communiqué.
Selon lui, il est essentiel de financer adéquatement les organismes de prévention et de sensibilisation « dont les mécanismes d’attribution ne génèrent pas un trop lourd fardeau administratif », précise-t-il.
Le sida demeure un fléau omniprésent et potentiellement mortel. D’ailleurs, le ministère de la Santé du Québec estime à 700 le nombre de nouvelles infections par année. Mais l’espérance de vie des personnes atteintes s’est grandement améliorée et il faut garder espoir », conclut le député. (...)
Source et suite de l’article : [http://lechodunord.canoe.ca/webapp/...]
Don du sang et les gays : le collectif de yaggeurs et de yaggeuses explique sa démarche
(Par : Yagg ) le 02 décembre 2011
Depuis une quinzaine de jours, l’exclusion des gays du don du sang en France fait buzzer la communauté Yagg. Des yaggeurs et des yaggeuses ont décidé de monter un collectif intitulé Tous receveurs, tous donneurs pour exprimer leur colère et mobiliser contre cette interdiction qu’ils et elles jugent discriminante.
Les membres du collectif ont répondu à nos questions. Interview.
Votre collectif a désormais un nom : Tous receveurs, tous donneurs. Pourquoi votre choix s’est-il porté sur ce nom ? Tous receveurs, tous donneurs c’est le nom qui est très largement ressorti du sondage organisé suite à notre brainstorming lors de la première réunion du 19 novembre dernier . C’est celui qui a semblé le plus clair et le plus percutant. Il symbolise bien une idée essentielle du collectif. Il faut passer de ce qui est acquis, tout le monde est susceptible d’être receveur un jour, à ce qui devrait l’être, hétéros ou homos, tous donneurs potentiels.
S’il est légitime que les pouvoirs publics définissent pour l’Établissement français du sang (EFS) les contre-indications au don, liées à la santé ou à des comportements à risque, il est en revanche absurde et discriminant que l’orientation sexuelle soit une contre-indication. En effet, ce sont des comportements qui peuvent être à risque et non l’orientation sexuelle !
Quels sont les objectifs de ce collectif ? Notre objectif est double. Le premier c’est d’aboutir à la modification de la circulaire du 12 janvier 2009, afin que les hommes qui ont eu au moins une fois une relation avec un autre homme ne soient plus exclus systématiquement et définitivement du don. Obtenir que l’éligibilité ou non au don des HSH [Hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes] soit fonction de leur santé et de leurs comportements, comme c’est le cas pour tous les autres candidats au don. Il faut tout de même reconnaître que cette interdiction entretient l’amalgame entre homosexualité masculine et sida, mais aussi « vie sexuelle délurée et irresponsable ». Il convient de lutter contre ce stéréotype.
Le deuxième en découle, il est évident : sensibiliser au don du sang, inciter à donner. On critique souvent l’état d’esprit individualiste et communautariste des revendications LGBT. Mais dans notre cas, nous nous mobilisons pour abolir une discrimination absurde qui permettra à de nombreuses personnes de participer à la solidarité nationale.
Comment est né ce collectif ? Est-il constitué uniquement de yaggeurs et de yaggeuses ? Ce collectif est né suite à un article du Parisien publié par Ernestine sur la communauté Yagg. L’EFS mène une campagne parce qu’il manque cruellement de sang. Le nôtre n’a fait qu’un tour : en période de pénurie, l’absurdité de l’éviction des HSH sans examen préalable de leur santé et de leurs comportements est d’autant plus criante et insupportable.
Après quelques échanges entre yaggeurs et yaggeuses, nous avons rapidement organisé une réunion. Depuis, des personnes, du milieu associatif notamment, qui ne sont pas sur la communauté nous ont rejoints. Dans nos réseaux respectifs, de nombreuses personnes expriment leur soutien et nous savons déjà que nous pourrons compter sur elles pour un coup de main. (...)
Source et suite de l’article : [http://yagg.com/2011/12/02/don-du-s...]


