Show me How : Le site qui buzz énormément
(Par : melty buzz ) le 02 novembre 2011

Avant son arrivée en France dans les prochaines semaines, le site Show me How cartonne. Explications de ce succès bien parti pour continuer !
En fin de semaine dernière, nous vous parlions du site Show me How qui devrait débarquer en version française au début de l’année prochaine. Ce site explique comment faire l’amour par le biais de vidéos qui décrivent chacune les différentes étapes d’un rapport sexuel (massages, éjaculations...) ou les différentes positions. Show me How qui devrait être baptisé "Montre-moi comment" dans sa version française rencontre beaucoup de succès et les raisons sont multiples. D’abord il y a un côté très voyeuriste. Payer quelques euros pour voir un rapport sexuel joué par des professionnels intéresse. Mais le site, malgré les apparences, est beaucoup plus intéressant que cela et c’est même sans doute la base de son succès . Show me how, un site pédagogique ? Alors que certains peuvent faire l’amour n’importe où, y compris sous la douche , l’acte sexuel peut être au contraire diificile pour d’autres. Du coup Show me how brise le tabou de ne pas savoir faire l’amour ou d’avoir du mal et sa devise est de préférer expliquer les pratiques sexuelles et les montrer plutôt que de ne pas vouloir en parler et voir des gens faire n’importe quoi. La fonction du site est donc clairement éducative . Show me How martèle régulièrement de ne pas oublier de mettre le préservatif et souligne que les acteurs qui font l’amour sont protégés et vivent ensemble depuis assez longtemps. Une des nombreuses vidéos explique aussi la première fois. D’autre part, le site veut aussi jouer un rôle dans le domaine de la santé publique . Ce sont des médecins et des psychothérapeutes qui posent leur voix sur les tutoriels et qui conseillent le site. Ils en sont même à l’origine. L’argent versé pour voir les vidéos est automatiquement redistribué à une fondation pour la santé sexuelle. La cible visée est un jeune public, le plus sujet à paniquer après un rapport sexuel, notamment sur les risques d’avoir le VIH ou d’être enceinte. De fait, dans la partie "liens", on retrouve toutes les adresses web des sites d’information sur les rapports sexuels, la contraception... Pour les plus âgé(e)s, le site leur permet d’expérimenter de nouvelles pratiques . Or, tout le monde sait bien que les pratiques sexuelles sont la base de la stabilité dans le couple et un des nombreux moyens d’épanouissement personnel. Certaines vidéos sont bien entendu très légères mais Show me How est utile et c’est ce qui explique en partie le buzz autour de lui. Et vous, que pensez-vous de ce site ? (...)
Source et suite de l’article : [http://www.meltybuzz.fr/show-me-how...]
L’association paludisme et infection à VIH est nocive pour la santé de la mère et du nouveau-né
(Par : Femmes et SIDA ) le 02 novembre 2011
La coinfection VIH/paludisme, un fardeau de plus en plus lourd supporté par l’Afrique La coinfection VIH/paludisme est très fréquente dans les zones d’endémie palustre et de haute prévalence du VIH/sida,. Elle est donc particulièrement présente en Afrique subsaharienne où vivent plus de 67 % des malades séropositifs au VIH du monde. Le Plasmodium falciparum est l’espèce la plus répandue. Les effets synergiques néfastes et réciproques de la coinfection L’infection à VIH : augmente les risques de paludisme symptomatique et d’accès palustre simple ; majore la mortalité liée à cette parasitose ; réduit l’efficacité du traitement antipaludique. Le paludisme entraine une augmentation de la charge virale chez le séropositif infecté. Des conséquences chez la femme enceinte et son fœtus L’infection par le VIH entraîne une incidence accrue des accès palustres et une augmentation de la parasitémie plasmatique et placentaire pendant la grossesse. Le paludisme entraine une augmentation de la charge virale périphérique et placentaire chez la femme enceinte coinfectée. De plus, le paludisme entraîne une anémie traitée par transfusion, exposant les femmes enceintes et les enfants à un risque de contamination par le VIH. La coinfection est, par conséquent, responsable d’une importante morbi-mortalité maternelle, fœtale et néonatale. Une étude incluant 133 mères congolaises coinfectées paludisme/infection à VIH L’étude a recruté 295 mères et leurs nouveau-nés dans sept maternités de Kinshasa en République démocratique du Congo : 133 mères étaient coinfectées paludisme/infection à VIH ; 146 étaient séropositives pour le VIH ; 149 étaient séronégatives pour le VIH. L’examen anatomopathologique a permis de confirmer l’infection paludéenne placentaire. Différents paramètres ont été étudiés : le poids de naissance ; le poids du placenta ; le périmètre crânien ; le périmètre brachial ; la taille ; l’indice de masse corporel ; les indices d’Apgar à la première, cinquième et dixième minute. Les mères séropositives plus exposées à l’infection paludéenne placentaire Dans cette étude, 91 % des femmes séropositives ont présenté une infection paludéenne placentaire, alors que seulement 53.7 % des femmes séronégatives avaient un placenta infecté par Plasmodium falciparum. Le VIH compromettrait l’immunité au paludisme de la femme enceinte. De plus, les femmes enceintes sont exposées dans ces pays tropicaux à une transmission quasi pérenne du Plasmodium falciparum. Un risque d’Apgar bas à cinq minutes chez le nouveau-né 10 enfants avaient un Apgar inférieur à 7 à cinq minutes et tous étaient de mères coinfectées. Ces résultats suggèrent la nécessité d’une surveillance soutenue dans les premières heures de vie des nouveau-nés nés de mères coinfectées. Pas de diminution importante du poids de naissance retrouvé dans cette étude D’autres études avaient noté un poids de naissance significativement bas chez les mères coinfectées. Les auteurs pensent que le traitement antiparasitaire a pu être suffisamment efficace pour réduire l’impact sur la croissance fœtale. La coinfection a eu une légère influence sur le poids de naissance moyen (3,033 ± 524 g vs 3,236 ± 565 g) mais cette différence n’était pas statistiquement significative. Les autres paramètres biométriques n’ont pas été influencés par la co-infection. L’association infection à VIH/sida et paludisme s’avère plus agressive pour le mère et le nouveau-né que les deux pathologies prises séparément. Cette étude suggère que le renforcement et la généralisation de la chimio-prophylaxie anti-paludéenne pendant la grossesse dans les régions de forte endémie palustre pourraient s’avérer efficaces. (...)
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Risque infectieux dans les prisons françaises
(Par : Femmes et SIDA ) le 02 novembre 2011
Un encadrement du risque infectieux en prison En France, la prévention du risque infectieux en milieu pénitentiaire est encadrée par deux textes : une circulaire émanant conjointement des ministères en charge de la Justice et de la Santé, datant du 5 décembre 1996 (circulaire DGS/DH/DAP n°96-739 ) ; un guide méthodologique relatif à la prise en charge sanitaire des personnes détenues et actualisé en 2004. Une enquête basée sur les réponses à un questionnaire adressé à chaque responsable d’unité médicale de l’ensemble des prisons françaises en novembre 2009 Un questionnaire comprenant 10 sections et 46 items portant sur la disponibilité, l’accessibilité et la connaissance des prévenus concernant : l’eau de javel ; les préservatifs et lubrifiants ; les traitements de substitution aux opiacés (TSO) ; l’information transmise aux détenus sur le VIH, les hépatites virales, les infections sexuellement transmissibles (IST) et la réduction des risques ; l’utilisation éventuelle de dispositifs ou d’outils de réduction des risques non prévus par la circulaire de 1996, mais existants dans le référentiel national des actions de réduction des risques en direction des usagers de drogues du 14 avril 2005 ; les outils et protocoles concernant d’autres pratiques à risque sur le plan infectieux (coiffage, objets d’hygiène, tatouage, piercing…) ; le dépistage du VIH et des hépatites virales et la vaccination contre l’hépatite B le dépistage des IST ; les traitements post-exposition (TPE) ; les actes de soins dispensés en détention au décours de pratiques à risque présumées (soins d’abcès, infections cutanées liées au piercing, tatouage…). Un déficit majeur dans l’application des mesures de prévention en prison Soixante-six pour cent des établissements ont répondu, ce qui correspond à une couverture de 74% de la population incarcérée. Il existe des dispositions réglementaires mais celles-ci sont peu connues et insuffisamment mises en pratique. Le calcul d’un score d’observance aux recommandations nationales mais également internationales a permis d’objectiver ce décalage. Un faible niveau d’accessibilité aux mesures de prévention a été globalement constaté, plus particulièrement pour l’eau de Javel, les traitements de substitution aux opiacés, les préservatifs, la prophylaxie post-exposition pour le VIH et le coiffage. Un niveau d’observance différent entre centres de détention et maison d’arrêt Cette différence s’explique par des effectifs soignants plus faibles dans les centres de détention et par la croyance que les pratiques à risque et l’usage de drogues seraient moins fréquents qu’en maison d’arrêt. Les auteurs concluent que le déploiement du dispositif français de prévention du risque infectieux en milieu carcéral, déjà limité sur le plan réglementaire comparé à celui existant en milieu libre, est insuffisant. Devant ce risque infectieux élevé des propositions sont faites afin d’instaurer une véritable politique de réduction des risques qui passe par la mise à disposition de moyens pour former et élargir les équipes sanitaires et autres intervenants. (...)
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Peut-on envisager l’éradication du VIH ? Voici la réponse du chercheur Christian Schwartz
(Par : PAPAMAMANBEBE.NET) le 02 novembre 2011
Christian Schwartz : La question c’est peut-on envisager l’éradication du VIH ? Pour positionner le problème, je dirai qu’il est double. Il est double parce qu’il repose d’abord sur des données d’épidémiologie. Pour éradiquer un virus, il faut l’éradiquer à l’échelle de la planète. C’est donner accès aux soins à pleins de personnes. Donc ça c’est déjà un premier problème. Le deuxième problème, il est lié aux propriétés du virus. Vous êtes tous conscients que ce virus représente un véritable défi aux scientifiques, puisqu’il résiste déjà aux formes de vaccination. Très rapidement après sa découverte on a cru, un peu naïvement qu’on aurait un vaccin dans les 3, 4 ans. Donc quelques annonces à l’époque qui ont été récurrentes mais il s’est avéré clairement que ce virus résistait à toutes formes de vaccination. Donc on n’avait pas accès à cette solution qui aurait été la plus simple. Donc il n’a pas été possible d’éradiquer ce virus via une prévention, via une thérapie basée sur la vaccination. Ces propriétés du virus sont extrêmement importantes. Problèmes d’épidémiologie, donc ça je vais passer rapidement, on parle surtout des gens qui sont malades en France. Mais il faut savoir que c’est une pandémie à l’échelle mondiale et que ⅔ des gens qui sont actuellement porteurs du virus se trouvent dans des continents comme l’Afrique et notamment en Afrique du sud où là, l’accessibilité des soins, telle qu’elle existe en Europe n’est pas du tout encore d’actualité, même si l’ONUSIDA prévoit ou entrevoit disons de grandes avancées dans les prochaines années. Mais à l’heure actuelle, le problème d’épidémiologie est toujours présent. Le deuxième grand problème est donc lié aux propriétés du virus. Donc je vais rapidement replacer le cycle du virus. Pour rester simple, notre virus va infecter ces cellules cibles. C’est pour l’essentiel les cellules du système immunitaire, donc les cellules avec le terme de type CD4, des lymphocytes particulier mais aussi toutes les cellules de la lignée monocyte macrophage, des cellules qui interviennent dans les défenses immunitaires donc très importantes. Depuis quelques années on sait aussi que les cellules souches, donc à l’origine de toutes ces cellules importantes dans les défenses immunitaires peuvent aussi être infectées et être par ailleurs porteur du virus donc à l’état disons latent. Donc à première étape, donc ça été expliqué ce matin par le docteur Hütter, donc c’est la contamination d’une cellule. Donc via une reconnaissance de sa cible, donc des récepteurs, les fameux CD4, associés à des co récepteurs donc une deuxième molécule qui est importante. Alors les noms barbares, ce n’est pas de ma faute, ce n’est pas la faute des scientifiques, c’est des récepteurs qui ont été baptisé comme ça auparavant donc ce sont les fameux CXCR5 et les fameux CCR5. Donc quand ces deux éléments sont présents à la surface des cellules, le virus va donc pouvoir fusionner et donc injecter ce qu’on appelle son matériel génétique. Alors qui est, en l’occurrence sous une forme de molécule dite d’ARN et non pas l’ADN que vous connaissez peut-être un peu plus. Donc c’est pour ça qu’on les appelle des rétrovirus. Et donc ils vont être obligés pour pouvoir intégrer leur matériel génétique, dans le génome de la cellule infecté, la cellule haute, de procéder donc à une synthèse de l’ADN à partir de cette ARN, à partir d’une enzyme que vous connaissez probablement, c’est la réverse transcriptase, puisque les premières molécules qui ont donc ciblé ce virus, s’était dirigé contre cet enzyme en vue d’inhiber cette étape. Donc une fois que cette molécule d’ADN a été synthétisée, elle va s’intégrer dans le génome de la cellule haute et ensuite fonctionner un peu comme les gènes de la cellule normale. Donc c’est un vrai parasite auquel on a à faire qui va utiliser toute la machinerie cellulaire et aussi après des protéines qu’il va fabriquer par lui-même pour générer et produire énormément de virus. Et donc après pouvoir être libéré comme vous pouvez le voir. Donc je vous ai représenté encore sur cette petite diapositive les principales cibles à l’heure actuelle, donc de la multithérapie, les réverses transcriptases, donc ce sont les molécules de loin les plus associés à la multithérapie. Mais il y a aussi depuis quelques années maintenant des inhibiteurs de la fusion. Vous connaissez le maraviroc qui a été évoqué ce matin. Donc c’est notamment un de ces inhibiteurs de co récepteur et puis depuis très peu de temps, il y a aussi des inhibiteurs de l’intégrase. Donc tout ça, ça a révolutionné la prise en charge des patients dans les années 95, 96. Mais comme ça été présenté plusieurs fois ce matin, c’est clairement une année charnière, c’est une révolution dans la prise en charge des patients infectés par le virus. Malheureusement les modèles mathématiques, basé sur la demi vie des cellules infectées prévoyait une éradication du virus dans les 3 années qui suivraient. Manque de chance, à l’arrêt de la thérapie chez ces gens-là, en moins de deux semaines on a eu un rebond de la virémie. Ca veut dire qu’on retrouvait le même nombre de virus chez ces patients deux semaines après une interruption thérapeutique qui pouvait être lié à des effets secondaires ou pour des mauvaises observances de traitement. Et donc, ça a surtout permis la découverte de quelque chose qu’on n’imaginait pas encore trop bien à l’époque, c’était ce qu’on appelle des réservoirs. Alors qu’est-ce que c’est un réservoir ? Un réservoir c’est une cellule qui abrite en réalité le virus qui ne va pas être en réalité productif comme c’est le cas dans la plupart des cas mais qui va être dit latent. C’est un peu de sémantique, mais tout ça pour dire qu’en fait il existe des cellules qui vont abriter le virus sous une forme un peu particulière dans le génome de la cellule haute dans laquelle ce virus ne va pas s’exprimer. Mais il va rester tapi dans ces cellules sans s’exprimer donc ça pose et ça a posé d’énorme problème parce que ce virus du coup n’est plus du tout la cible du système immunitaire et puis il n’est surtout pas la cible de la multithérapie classique, puisqu’il ne produit pas de virus. Il reste terré, il reste donc à l’intérieur de la cellule. Donc ça été un énorme challenge, un énorme problème donc cette découverte. Et là-dessus, c’est se rajouter en fait la mise en évidence d’une autre notion qui est relativement importante, c’est ce qu’on appelle les sanctuaires. Alors les sanctuaires, qu’est-ce que c’est ? C’est en gros des compartiments à l’intérieur de votre organisme, donc le cerveau par exemple, qui sont séparés de la circulation sanguine par des barrières, notamment la barrière hémato-encéphalique et qui pose aussi des problèmes parce que du coup tous les traitements qui sont proposés à l’heure actuelle ciblaient pour l’essentiel donc les cellules circulantes dans le sang. Hors il s’avère que cette barrière hémato-encéphalique a des propriétés qui fait que certaines drogues qui sont efficaces ne peuvent pas traverser cette barrière et ne peuvent donc pas cibler des cellules infectées dans le système nerveux centrale et il y a notamment une des cibles extrêmement importante. Il y a des cellules dans le cerveau qui sont très rapidement infectées et qui constituent d’important réservoirs donc à ce virus. Alors là je vous ai juste représenté une diapositive qui vous représente les principales cibles donc en partant des cellules souches qui sont tout en haut. Et après vous avez donc pour l’essentiel les cellules de la lignée monocyte macrophage qui sont représentées ici dont les cellules microgliales dans le cerveau. Mais il y aussi toutes les cellules lymphocytes, TCD4+. Alors notre équipe au laboratoire s’est intéressée à un facteur extrêmement important. On va essayer de comprendre comment se fait la mise en place de cette latence. Derrière cette recherche fondamentale qui vont paraîtra peut-être absconse. L’idée en fait, c’est qu’une fois qu’on a compris comment ça se passe, c’est d’identifier en fait des molécules qui vont permettre de lever justement cette latence. Donc quelque part, de purger les cellules réservoirs, cela en combinant une multithérapie active, c’est de réduire en fait le pouls de ces cellules réservoirs et donc peut-être un jour éradiquer le virus de l’organisme. Alors bon, les travaux que je vais vous montrer ici et les prochaines diapositives sont un peu compliquées. Je ne vais pas trop m’appesantir dessus. Notre équipe c’est surtout intéressé à l’importance d’une protéine qu’on appelle CTIP2, c’est un acronyme je ne vais pas rentrer dans les détails. Toujours est-il qu’on a réussi à montrer en fait dans l’équipe que cette protéine qui est d’origine cellulaire, qui en se fixant sur une région particulière du virus qu’on appelle la région promotrice va pouvoir en fait servir de plateforme d’ancrage pour récupérer d’autres molécules qui présentent des activités enzymatiques et ces activités enzymatiques vont en fait modifier, l’état d’une structure qu’on appelle la chromatine. La chromatine c’est quoi ? C’est de l’ADN, vous en avez entendu parler ce matin mais couplé à des protéines. Et elle existe pour rester simple dans deux grandes formes, une forme dite très lâche et quand à la forme elle est dite très lâche, donc débobiner c’est comme un espèce de rubans qu’on peut bobiner. Il y a des tas de facteurs qui pourront se fixer dessus et donc favoriser la production du virus. Inversement, cette chromatine peut exister à l’état très compacte. Donc ici l’accessibilité des régions du virus vont être très difficile et donc c’est ce qu’on observe en réalité quand le virus s’intègre de manière latente dans ces cellules hautes. Cette protéine CTIP2 va donc intervenir dans la mise en place de la latence justement en recrutant des enzymes qui ont des activités particulières et qui vont donc modifier des protéines donc dans la chromatine. Donc permettre un switch, un passage d’une forme à l’autre et donc un état productif soit vers un état latent. Donc cette protéine à plusieurs autres impacts. Ce qui est très important, ce sont les conséquences. Alors, à l’heure actuelle, du fait de l’existence de ces réservoirs dit latent, va entrainer un traitement à vie. Donc les patients traités avec la multithérapie contiennent très bien l’infection mais on ne peut pas à l’heure actuelle s’affranchir d’un traitement. Le corolaire malheureusement à ce traitement à vie, ça été signalé à plusieurs reprises, c’est, il ne faut pas se leurrer, les effets secondaires quelque soit la maladie chronique, à partir du moment où vous prenez un traitement au long court, des effets secondaires peuvent apparaître. Effets secondaires qui peuvent être néfastes parce qu’ils peuvent conduire à un arrêt du traitement, et derrière, un autre gros problème qui est apparu depuis peu, c’est justement le développement des souches qui deviennent de plus en plus résistantes à toutes les molécules. Donc quels sont les solutions qu’on peut proposer. Combiner deux approches, la combinaison de ces deux approches, ça va être d’une part de réduire ces fameux réservoirs en les purgeants. Donc par exemple en utilisant des drogues qui vont inhiber ces fameuses enzymes qui sont recrutés par nos facteurs qui vont être impliqués dans la mise en place de la latence. Un exemple que vous avez entendu parler, c’est le fameux antiépileptique qui inhibait une activité spécifique d’une enzyme, qui malheureusement s’est avéré pas suffisamment efficace. Donc à l’heure actuelle dans le laboratoire, on a identifié une autre activité enzymatique. Donc l’idée maintenant c’est, non pas de cibler une seule de ces activités enzymatique, mais c’est d’en cibler plusieurs. Donc à nouveau, de combiner différentes drogues et cela de l’associer à une multithérapie active qui du coup va éliminer, contribuer à éliminer ces fameux réservoirs. Et bien sûr, commencer le traitement le plus tôt possible parce qu’il s’avère qu’un démarrage très précoce du traitement va aussi contribuer à réduire considérablement, ce qu’on appelle le pouls de ces fameuses cellules réservoirs. L’idée de la stratégie proposée c’est quelque part de réduire considérablement le pouls de ces cellules réservoirs qui, associé à une multithérapie, devraient ramener tout ça de telles sortes que les patients puissent contenir par eux-même l’infection telle qu’elle est observée chez des patients dits élites contrôleurs. Et une fois qu’on en arrive là, le traitement ne sera plus de mise. Donc on pourra dans ces cas-là, si tout va bien, s’affranchir complètement du traitement puisque, le patient aura réduit considérablement ses cellules infectées de manière latente. Donc le corollaire, tout ça c’est de combiner une purge des réservoirs et d’associer des renforcements à la multithérapie. (...)
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Une perspective d’avenir pour les séropositifs : la possibilité d’être parents un jour
(Par : PAPAMAMANBEBE.NET ) le 02 novembre 2011
Reda : L’objectif, (de la 5ème rencontre des parents et futurs parents concernés par le VIH, ndlr) il est très précis, c’est-à-dire, de relater les avancées par rapport aux besoins et aux questions que peuvent se poser des couples qui envisagent de faire un enfant. On sait que lors de l’annonce d’une séropositivité, la plupart des gens, les questions qu’ils se posent, c’est d’abord est-ce que je vais mourir ou vivre ? Ca, c’est la trithérapie qui répond à cette question. Est-ce que je vais pouvoir faire des enfants ? Là aussi c’est l’intérêt préventif du traitement qui répond à cette question. Et troisième question, est-ce que je vais pouvoir faire l’amour, aimer et être aimé comme tout le monde ? Là aussi, on a eu en parti des réponses par la médecine, même si côté du reste de la société ça reste incomplet. Denis Méchali : Le médicament marche quand on y a accès. Comme vous savez. Il y a beaucoup de pays du monde où ce n’est pas encore disponible. Pleins de pays d’Afrique. Il y a des expulsions de France actuellement, dans les tiroirs, ou réelles, où effectivement des gens vont quand même se retrouver dans la condamnation à mort symbolique de ne pas avoir accès concrètement au traitement. Donc on est dans un contexte très compliqué. Reda : Roland Tubiana qui est médecin à la Pitié Salpêtrière. Roland Tubiana : Juste pour réagir à ce que tu viens de dire. Dans les premiers entretiens qu’on a avec les patients, moi j’utilise le fait de pouvoir être parent un jour comme des perspectives d’avenir. Ce qui a beaucoup changé, j’étais là dans les années 90, 80, ce qui a beaucoup changé dans les entretiens initiaux, il y a l’explication de ce qu’est la pathologie etc. Mais il y a les perspectives d’avenir. J’utilise le fait de la possibilité de parentalité comme la confiance qu’on a dans l’avenir des gens qui sont devant nous. Et donc ce n’est pas seulement répondre à une question, c’est anticiper la question en disant, j’ai tellement confiance dans ce qu’on peut, quand je dis on, ce n’est pas moi, c’est l’ensemble de la prise en charge et de ce qu’on peut faire aujourd’hui. J’ai tellement confiance, que je pense, qu’on peut dès aujourd’hui, vous dire, si vous voulez être parent un jour, on peut en parler sereinement. Donc c’est plus, avant c’était tourné vers la difficulté, le refus etc. Maintenant, nous, on peut l’utiliser dans la confiance que vont avoir les gens, dans ce qu’on peut leur proposer, comme les perspectives d’avenir. Voilà c’est un témoignage de docteur. (...)
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Jennyfer, 23 ans, séropositive depuis sa naissance, bientôt maman
(Par : PAPAMAMANBEBE.NET ) le 02 novembre 2011
Reda : L’idée, c’était donc de parler de notre crainte à tous, en tant que parents concernés par le VIH ou partageant nos vies avec quelqu’un qui vit avec. Quand on parle, quand on a organisé ces Rencontres, une bonne partie du travail du Comité des familles, concerne, comment faire pour éviter de se retrouver avec un enfant contaminé, un enfant né avec le virus. Et nous-même, dans l’histoire du Comité, on s’est beaucoup appuyé sur l’AMP, sur le progrès de la médecine pour dire, regarder maintenant les séropositifs peuvent faire des enfants. Et comme le VIH ne rend pas stérile, les séropositifs ont toujours pu faire des enfants et en ont toujours fait. Et du coup, on s’est rendu compte qu’en tenant ce discours-là, on pouvait potentiellement renforcer la stigmatisation des enfants qui n’avaient pas eu la chance de passer entre les gouttes et des mamans qui avaient fait des enfants avant la trithérapie, avant que le progrès de la médecine change la donne. Et du coup c’est là où on a modifié notre façon d’en parler, pour reconnaître à part entière, l’existence, les besoins, la dignité des enfants qui justement ne sont pas passés entre les gouttes et dont certains sont aujourd’hui à l’âge adulte et puis aussi, il faut le dire quand même pour rendre hommage aux parents disparus et aux enfants qui n’ont pas eu la chance de grandir. Donc c’est vraiment pour nous un sujet qui touche au coeur de nos craintes. La crainte de se retrouver avec un enfant né avec le VIH. Et ce que moi j’ai appris en rencontrant et en apprenant à connaître Jennyfer, c’est que même dans ce cas de figure, que la vie n’était pas foutue et qu’au contraire, un enfant, tel qu’il soit, grâce aux progrès de la médecine certes, mais aussi tout simplement par la volonté de vivre, reste la plus belle chose qui est. Jennyfer : Moi je m’appelle Jennyfer. Je suis née en 1988. Ma mère à l’époque elle a appris sa séropositivité lors de sa grossesse. Donc effectivement, ils voulaient absolument qu’elle avorte. Les médecins étaient un peu contre. Mon père aussi, de peur que je sois malade. Les médecins disaient une chance sur deux que je ne sois pas malade. Donc c’est vrai que ça laisse à réfléchir. Ma mère a tout fait pour me garder, repousser l’avortement. Je la remercie quand même, une pensée pour elle. Moi en fait quand je suis née, mes parents ont toujours écouté les médecins, parce que, j’ai eu la chance d’être en France, et d’avoir les médecins qui, même si on n’avait pas de traitement, des médecins qui étaient là. Donc pour ça, les médecins ont dit à mes parents, il faut manger comme ça, il ne faut pas qu’elle touche les chats parce qu’il y a le risque de petites maladies, la toxoplasmose. Pleins de choses, les petites choses de la vie quotidienne. Bien manger équilibré. Donc c’était les seules choses au départ que mes parents faisaient vraiment. Donc j’ai pris l’AZT, j’ai grandit normalement. Ensuite, moi j’ai eu l’annonce très tôt de ma séropositivité. J’étais en maternelle. Je devais avoir 4 ans, quelque chose comme ça, 5 ans. En CP je le savais. Donc au départ, on ne comprend pas, on se dit c’est trop compliqué. On me dit que ma maman est pareil que moi, mais c’est une maladie compliquée, qu’on n’a pas de médicament vraiment. Mon papa n’a jamais contracté la maladie, ni ma grande soeur, qui est née en 1982. Donc ma mère, ça allait, après j’ai dit à ma mère, mais c’est pas bien, je lui en ai voulu en deux phrases, après je lui en voulait plus. Ensuite ma mère n’a pas eu la chance de rester avec nous, elle est morte quand j’avais 8 ans et demi. Après ça, c’est un autre travail, de rester toute seul. Mais je ne lui en veux vraiment pas et grâce aux cachets, je peux être en bonne santé et j’ai pu, à l’adolescence, avoir des épisodes, ce qui est le problème à l’adolescence, de louper, de ne plus prendre ses cachets aussi, d’avoir des résistances aux traitements, des gros problèmes de traitement. Donc c’est aussi un message que je veux faire passer pour les adolescents, d’essayer vraiment de bien prendre son traitement, parce que c’est important pour l’avenir. Maintenant on vit très bien, on n’en veut pas du tout à nos parents, au contraire moi je suis super heureuse d’être née et d’être bah même séropositive parce que, bon pas heureuse de l’être mais on va dire plutôt que je le vis bien. Puis je ne suis pas malade, donc je n’ai pas de problème. Donc tant que je peux encore parler, je le dirai et je soutiendrai, et j’encouragerai parce qu’un enfant même qui nait séropositif, c’est un cas assez rare mais, moi ça fait 22 ans. Il y a des cas encore beaucoup plus âgé. Donc c’est vraiment un espoir et on a des relations amoureuses et on travaille, on est bien, on vit bien. On peut aussi, par la suite, on peut se projeter avec notre compagnon, avoir nous-même des enfants, avoir notre vie. Ce que tout parent souhaite. Moi actuellement, là il est vrai que je suis en début de grossesse. Donc c’est vrai que, on a un peu une crainte en se disant, je suis née avec, mais en fait on sait que maintenant, on a vraiment un bon espoir et on pourra voir grandir son enfant et on l’aimera et on sera comme tous les autres parents et pour les parents qui ont donné naissance à des enfants séropositifs, seront des supers grands parents et voilà. Vraiment il faut garder l’espoir et garder le sourire, parce que la vie, elle est belle et même si on a la maladie, le VIH, ce n’est pas une tragédie en fait. Voilà. Merci. (...)
Source et suite de l’article : [http://papamamanbebe.net/a10063-jen...]
Dépistage VIH : il est bon de savoir, maintenant tout de suite
(Par : toutelaculture.com ) le 02 novembre 2011
Informations Pratiques Lieu : Centre médico-social du Figuier, 2 rue du Figuier, Paris 4ème - Métro : Pont Marie/ Saint-Paul
Horaire : Du lundi au vendredi (sauf le mardi) de 17h à 19h sur rendez-vous.
Contact : 01 49 96 62 70
La Ville de Paris propose de nouveaux tests de dépistage, toujours gratuits et anonymes mais cette fois-ci plus rapides.
C’est grâce au prélèvement d’une goutte de sang au bout du doigt, que l’on va être capable de se faire dépister en quelques instants. La ville de Paris devient la première collectivité à proposer cette nouvelle façon de prévenir un risque voire de se soigner le plus rapidement possible. En effet, en cas de positivité, le patient est orienté vers des examens complémentaires ( dépistage d’autres infections sexuellement transmissibles, etc.).
Nous avions déjà évoqué lors de notre dossier spécial lutte contre le Sida, les applications Iphone telles que Sida Info Service et même la plus cocasse Besoin Urgent, orientons-nous désormais vers le Centre médico-social du Figuier afin de réaliser un dépistage instantané et bienveillant. (...)
Source et suite de l’article : [http://toutelaculture.com/2011/11/d...]
Afrique : Séminaire sur la toxicomanie et l’exposition au VIH parmi les jeunes
(Par : Afrique en ligne ) le 02 novembre 2011
Toxicomanie Afrique de l’Ouest - La CEDEAO organise un séminaire sur la toxicomanie et l’exposition au VIH parmi les jeunes. Un séminaire de cinq jours sur la toxicomanie et l’exposition au VIH parmi les jeunes d’Afrique s’est ouvert ce mardi à Accra, dans le cadre des efforts constants de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) pour la résolution de ces problèmes à travers une intensification de la sensibilisation du public. En particulier, ce séminaire vise à renforcer la sensibilisation sur l’alcoolisme et la toxicomanie et l’exposition au VIH causée par les comportements sexuels à risque et à informer les parties concernées de la stratégie globale pour réduire ces pratiques néfastes, a indiqué la Commission de la CEDEAO. Il a également pour objectif de sensibiliser les acteurs concernés sur les interventions de prévention et de traitement spécifiques et à encourager une plus grande implication dans la lutte contre l’alcoolisme pour la prévention du VIH et les approches de traitement.
En outre, les participants auront l’occasion de préparer et de diffuser des programmes de prévention basés sur la recherche au niveau communautaire.
Le séminaire réunit des experts des Etats membres de la CEDEAO, en particulier des ministères de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, des agences nationales de lutte contre la drogue, des associations et conseils nationaux de la jeunesse, des organisations de la société civile, des partenaires internationaux et des agences de l’ONU, comme l’Office des Nations unies pour le contrôle des drogues, l’Organisation mondiale de la santé et l’ONUSIDA.
Ce séminaire entre dans le cadre du suivi de la directive de 2008 des dirigeants ouest-africains à la Commission pour qu’elle se penche sur les défis posés par la toxicomanie et le VIH/SIDA parmi les jeunes de la région.
En mai 2011, la Commission a organisé une réunion d’experts également à Accra, sur la réduction de la demande de drogue dans le cadre du Plan d’action de la CEDEAO contre le trafic de stupéfiants et le crime organisé. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.afriquejet.com/afrique-s...]
Plus de 1.000 personnes adhèrent au dépistage volontaires de VIH/Sida
(Par : ANGOP ) le 02 novembre 2011
Ndalatando (Angola) - 1.804 citoyens de la municipalité de Kiculungo, province de Kwanza Norte (nord) ont adheré au dépistage volontaire de janvier en septembre.
Dans une déclaration faite mercredi à l’Angop, le responsable de ce centre d’encadrement et dépistage volontaire local, Domingos Garcia Chita a indiqué les analyses ont détecté quatre séropositifs, soit une réduction d’un seul cas comparativement à la même période en 2010.
Parmi les personnes dépistées figuraient 780 femmes enceintes .
Domingos Chita a cité le renforcement de la mobilisation des citoyens sur le risque et danger du VIH/Sida et d’autres maladies transmissibles.
"Je suis préoccupé du fait que sont seulement les femmes qui se préoccupent le plus volontairement au depistage du VIH/Sida contrairement aux hommes qui se montrent encore reticents.
Située à 130 kilomètres de Ndalatando, chef-lieu de la province, la municipalité de Kiculungo a une extension de 475 kilomètres carrés et une population estimée à plus de 9 mille habitants repartie dans quatre secteuirs et 29 villages. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.portalangop.co.ao/motix/...]
Les carences de la lutte anti-sida en Turquie
(Par : rfi ) le 02 novembre 2011
C’est une nouvelle dont on ne peut que se réjouir : dans son dernier rapport, l’Onusida révélait que le nombre de personnes infectées par le VIH dans le monde avait diminué de près de 20% depuis 1999. L’épidémie commence donc à reculer, ainsi que le nombre de décès liés au Sida. Malheureusement, ce n’est pas le cas dans tous les pays.
Les carences de la lutte anti-sida en Turquie Aucune prévention publique, des préjugés encore tenaces sur les malades, et une progression régulière de la maladie depuis 5 ans.. Reportage d’Anne Andlauer.
Les Indignés britanniques A la veille du G20, rencontre avec les Indignés britanniques qui, depuis deux semaines, occupent le coeur de la City, le quartier des affaires londonien. Reportage de Caroline Bodin.
La Chronique Jeunes Vivre sans désir, ni rapports sexuels : de plus en plus de jeunes se reconnaissent dans l’asexualité. Chronique d’Eve Minault. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.rfi.fr/emission/20111102...]
Des liens indissociables existent entre durabilité et équité, égalité, justice sociale et accès à une meilleure qualité de vie (PNUD)
(Par : CRI ) le 02 novembre 2011
Des liens indissociables existent entre durabilité et équité, égalité, justice sociale et accès à une meilleure qualité de vie, a annoncé mardi le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) dans son "Rapport mondial sur le développement humain 2011". Si les Rapports antérieurs ont montré que les niveaux de vie dans la plupart des pays sont en augmentation depuis plusieurs décennies, le Rapport 2011 prévoit un renversement inquiétant de ces tendances si la dégradation environnementale et les inégalités sociales continuent à s’intensifier.
Lors de la présentation du Rapport sur le Développement Humain 2011 intitulé "Durabilité et équité : Un meilleur avenir pour tous", Jeni Klugman, Directrice et auteur principal de l’étude a expliqué que "la durabilité environnementale pourra être obtenue de manière plus équitable et efficace en traitant les inégalités en termes de santé, d’éducation, de revenu et de genre".
"Au même moment une action, à l’échelle mondiale, devrait être mise en place concernant la production d’énergie et la protection des écosystèmes", a-t-elle ajouté.
Selon le rapport, la dégradation de l’environnement, les inégalités nationales et internationales représentent des menaces pour le progrès. De très nets progrès ont été accomplis sur de nombreux aspects du développement humain au cours des 40 dernières années. Néanmoins, la répartition des revenus s’est détériorée et la dégradation de l’environnement pèse sur les perspectives futures.
Les inégalités se creusent en matière d’éducation en Asie du Sud-Est. L’Amérique latine reste la région la plus disparate en termes de revenus mais pas en termes de santé et d’éducation. L’Afrique subsaharienne enregistre les plus grandes inégalités liées à l’indice de développement humain (IDH).
La longévité croissante observée à travers le monde s’accompagne de davantage d’équité. Les pays à IDH très élevé ouvrent la voie, suivis de près par les améliorations en Asie de l’Est, dans le Pacifique, en Amérique latine et dans les Caraïbes, qui devancent de peu les pays arabes. Les taux de prévalence du VIH/Sida en Afrique australe (+15%) freinent la diminution des inégalités en matière de santé.
Une amélioration est constatée depuis 1970 dans la plupart des pays. L’inégalité a surtout reculé en Europe et en Asie centrale (près de 76%), suivie par l’Asie de l’Est et le Pacifique (52%), puis l’Amérique Latine et les Caraïbes (48%). Par contre, l’inégalité s’est creusée en Asie du Sud (8%) malgré une hausse fulgurante des moyennes du niveau d’instruction atteint (180%).
Les personnes pauvres et défavorisées sont les principales victimes de la dégradation de l’environnement. Elles sont confrontées aux menaces liées à la pollution de l’air, à l’eau souillée et à l’assainissement non amélioré. L’Indice de Pauvreté Muti-dimensionnelle (IPM), qui mesure les carences en matière de santé, d’éducation et de niveau de vie, permet d’étudier les privations auxquelles les pauvres sont confrontés. Plus de 9 personnes sur 10 sont confrontées à au moins une privation : près de 90% n’ont pas recours aux combustibles de cuisson modernes, 80% sont privées d’un système d’assainissement adéquat et 35% n’ont pas accès à l’eau propre.
Le rapport insiste sur la nécessité de fournir de l’électricité au 1,5 milliard de personnes exclues du réseau électrique.
A la veille de la Conférence des Nations Unies sur le Développement durable de 2012 (Rio + 20), le Rapport propose une nouvelle vision pour la promotion du développement humain à travers le prisme conjoint de de la durabilité et de l’équité. Pour que cette vision devienne réalité, les institutions doivent être renforcées, les capacités améliorées, les politiques réformées et la gouvernance démocratique fortifiée.
Au niveau national, l’accent est mis sur la nécessité de faire passer l’équité au premier plan de la conception des politiques et des programmes. Au niveau mondial, l’accent est mis sur la nécessité de consacrer une plus grande part de ressources aux menaces environnementales les plus pressantes et sur une représentation plus équitable des pays et des groupes défavorisés dans l’accès au financement. Ces intégrations peuvent, d’après le Rapport, générer des solutions innovantes pour promouvoir le développement humain. (...)
Source et suite de l’article : [http://french.cri.cn/621/2011/11/02...]
Votre Babillard Communautaire du 3 novembre 2011
(Par : LE PLATEAU ) le 02 novembre 2011
Spectacle-bénéfice au CAF Le Centre d’Aide à la Famille (CAF) est un organisme à but non lucratif situé sur le Plateau Mont-Royal. Afin d’amasser des fonds pour la cause du centre, le CAF organise un spectacle-bénéfice le samedi 12 novembre dès 20 h (ouverture des portes à 19 h) au 2150, rue Rachel Est. Un artiste de la scène musicale de Montréal, Gotta Lago, participera au spectacle. Billets en prévente : 10 $. Pour les membres du CAF : 5 $. Pour vous procurer des billets, composez le 514 982-0804. En 2012, devenez la femme que vous êtes ! « Devenir » est un programme d’orientation scolaire et professionnelle novateur conçu pour les femmes. Reconnu et subventionné par Emploi-Québec, depuis plus de seize ans, ce programme est offert gratuitement par le Centre des femmes du Plateau Mont-Royal. Il s’adresse aux résidentes de l’Île de Montréal qui ont besoin d’aide et de soutien quant à leur choix professionnel et qui désirent vivre un retour harmonieux en emploi. La démarche est d’une durée de 11 semaines et le prochain groupe débutera le 16 janvier 2012. Des séances d’information sont prévues le 17 novembre à 14 h et le 23 novembre à 10 h. Vous devez vous inscrire en composant le 514 521-6882. Le Centre est situé au 1022, boulevard Saint-Joseph Est, à l’angle de l’avenue Christophe-Colomb. Informations : www.cfemmesplateau.qc.ca. Trois ateliers sur La Santé au Naturel Le Centre des femmes du Plateau Mont-Royal offrira trois ateliers sur la santé au naturel les mardis 15, 22 et 29 novembre de 13 h 30 à 15 h 30, en compagnie de Nicole Ouellette. Le 15 novembre la thématique sera « Introduction à la pharmacie naturelle », le 22 « Fortifier le système immunitaire » et finalement le 19 novembre sera sous le thème « La santé des os ». Le coût pour assister aux trois rencontres est de 20 $. Il faut s’inscrire en composant le 514 527-2295 et en y laissant vos noms et numéros de téléphone, ainsi que le nom de l’activité choisie. Le Centre est situé au 1022, boulevard Saint-Joseph est. Recherche de bénévoles Projet Changement (4450, rue Saint-Hubert) est un centre communautaire pour les gens de 50 ans et plus qui offre divers activités et services. Joignez-vous aux équipes de bénévoles comme accueillant ou caissier au Café des aînés. Pour plus d’informations, contactez Raymonde Audet, responsable du membership et du bénévolat, au 514 521-5145. Conférence sur l’histoire du parc La Fontaine La société d’histoire et de généalogie du Plateau-Mont-Royal présente une conférence sur l’histoire du parc La Fontaine, qui se tiendra le 6 novembre, de 16 h 30 à 17 h 30, au chalet restaurant Espace La Fontaine (393, avenue du Parc-La Fontaine). Conférencier : Christian Paquin, collecteur émérite de plus de 19 000 cartes postales anciennes de Montréal. Titre : Mes cartes préférées du parc La Fontaine. Pour assister à la conférence, il est préférable de réserver au numéro suivant : 514 280-2525. La conférence sera suivie d’une période de questions de 30 minutes. La participation est de 10$. Vente de charité Le 3 novembre, de 13 h à 17 h, au 4885, rue de Bordeaux, la paroisse Saint-Pierre Claver organise sa vente d’automne. Bijoux, jouets, livres, disques, vaisselle et bibelots, articles de maison, lingerie, tissus et boutons, vêtements pour la famille, etc. Le tout à très petits prix. Une belle occasion de faire de belles découvertes. Venez avec un ami, un parent ou un voisin… Information : 514 527-7563 Ateliers de sécurité gratuits pour les enfants de 5e et 6e année La Table de concertation en sécurité urbaine du Plateau Mont-Royal offre gratuitement les ateliers kidpower, aux enfants de 5e et 6e années des établissements scolaires du Plateau Mont-Royal. Lors de ces ateliers, votre enfant développera ses habiletés de sécurité, d’affirmation de soi et d’autoprotection. En compagnie d’un parent, un langage familial commun sur la sécurité sera développé. Les premiers ateliers se dérouleront les dimanches 6 et 13 novembre, au sous-sol de l’église Saint-Denis (métro Laurier). Pour l’horaire complet, inscription et renseignements, veuillez joindre Isabelle Boisvert au Centre des femmes du Plateau Mont-Royal, mandataire de la Table. Téléphone : 514 527-2295, Groupe de discussion Le centre de solidarité lesbienne csl vous invite à son groupe de discussion tous les mercredis de 19 h à 21 h. Le csl est situé au 4126, rue Saint Denis, suite 301. Téléphone : 514 526-2452. Gratuit pour les membres, 3 $ pour les non-membres. Conférence gratuite sur … rêves et mémoire La conférence gratuite du 3 novembre prochain au Centre des femmes du Plateau Mont-Royal aura pour thème « Comment utiliser ses rêves pour améliorer sa mémoire », avec Brigitte Langevin, auteure, formatrice et conférencière. La conférence est de 13 h 30 à 15 h 30. Inscrivez-vous en composant le 514 527-2295 en y laissant vos noms et numéros de téléphone, ainsi que l’activité choisie. Le Centre est situé au 1022, boulevard Saint-Joseph est. Couturières bénévoles demandées Pour petits travaux ponctuels : ourlets de rideaux, réparations déchirures draps, serviettes, etc. La totalité du matériel nécessaire sera fournie ou remboursée. Aurélie Bernard de la Maison D’Hérelle, un hébergement situé sur le Plateau adapté aux besoins des personnes vivant avec le VIH/sida, espère votre appel au 514 844-4874. Informations : www.maisondherelle.org (...)
Source et suite de l’article : [http://www.leplateau.com/Soci%C3%A9...]
Conférence à l’Université McGill : “The Body : New Paradigms, Perspectives, and Practices"
(Par : CDEACF ) le 02 novembre 2011
Date : 3 novembre 2011 Lieu : Thomson House, Université McGill Catégorie : Animation ou formation
"The Body : New Paradigms, Perspectives, and Practices" est une conférence interdisciplinaire des étudiants aux cycles supérieurs de l’Université McGill.
Cette conférence réunira des étudiants qui travaillent sur le sujet, que ce soit au niveau des arts visuels, de l’architecture, de la danse, de la musique ainsi qu’au niveau de la recherche sur l’âge, les approches scientifiques et médicales, la chirurgie plastique, le VIH-SIDA, etc.
Pour plus d’information, visitez le www.mcgill.ca/igsf/events (...)
Source et suite de l’article : [http://cdeacf.ca/evenement/2011/11/...]
Etats-Unis : le sénateur Durbin prépare une stratégie commerciale contre l’influence chinoise en Afrique
(Par : ACTURANK ) le 02 novembre 2011
Le sénateur démocrate Chris Coons, a souligné que les échanges commerciaux entre la Chine et les pays africains ont augmenté de plus 1000%.
Le sénateur américain Dick Durbin travaille sur une stratégie commerciale pour l’Afrique en vue de contrer l’influence économique grandissante sur ce continent. Le projet de M. Durbin, numéro deux de la majorité démocrate au Sénat, vise à accroître de 200% les exportations américaines vers l’Afrique au cours des dix prochaines années.
Durban et d’autres sénateurs se sont exprimés mardi à la sous-commission des Affaires africaines de Commission des affaires étrangères du Sénat. Cette sous-commission examinait comment le rôle accru de la Chine en Afrique met en danger les intérêts américains.
Le président de la sous-commission, le sénateur démocrate Chris Coons, a souligné que les échanges commerciaux entre la Chine et les pays africains ont augmenté de plus 1000% entre 2000 et 2010, dépassant le commerce américain de 100%.
Coons a relevé que la disponibilité de la Chine à fournir des investissements économiques dans conditionnalité à des pays pauvres au bilan négatif en matière des droits civils sape l’objectif des Etats-Unis de promouvoir des sociétés libres et ouvertes en Afrique.
D’autres sénateurs et analystes ont dit que le rôle accru de la Chine en Afrique marginalise l’influence américaine.
Coons a estimé à 70% la part de l’assistance chinoise allant à la construction des infrastructures de haut profil, comme les routes, les stades et les immeubles gouvernementaux, tandis que les fonds américains financent la lutte contre le VIH/sida, le paludisme et d’autres maladies. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.acturank.com/article8951.html]


