Dr Nadia Bezad : « 50% des malades du sida sont sous traitement »
(Par : Aujourd’hui ) le 03 mai 2011
L’OPAlS-Maroc organise les 5 et 6 mai à Rabat, le 4 ème colloque International sur les IST/sida et la santé sexuelle et reproductive. La présidente explique les objectifs de l’événement et les grandes lignes de la nouvelle stratégie de l’organisation.
ALM : Quel est l’objectif de ce colloque ? Nadia Bezad : Ce 4ème colloque qui réunit des experts issus de plusieurs pays d’Afrique et du monde arabe ainsi que des responsables politiques, médecins, chercheurs, acteurs de la société civile est l’occasion d’établir un bilan des actions réalisées dans le cadre de l’intégration du VIH-Sida au niveau de la santé sexuelle et reproductive. A travers ce colloque, nous allons dévoiler la nouvelle stratégie d’OPALS qui a été orientée en fonction des nouvelles données. L’autre moment important de ce colloque est la constitution d’un forum national des femmes élues pour la promotion de la santé sexuelle et reproductive. L’objectif étant que ces femmes insèrent cette stratégie dans leur programme politique. La politique peut constituer un moyen pour lutter contre le sida. L’échéance des OMD approche et ce colloque va nous permettre d’examiner les moyens, et les pistes à suivre pour honorer nos engagements avant 2015.
Quelles sont les grandes lignes de la nouvelle stratégie d’OPALS ? Cette stratégie repose sur plusieurs axes. A commencer par une campagne de dépistage de la tuberculose étant donné que l’infection VIH est de loin le plus gros facteur de risque de contracter la tuberculose. Bon nombre de malades atteints du sida sont également atteints de tuberculose. L’autre volet porte sur le dépistage du VIH dans les maternités et centres de santé. Lors du bilan sanguin avant l’accouchement, nous conseillons à chaque future mère d’effectuer un test de dépistage du sida. Si le test est positif, nous prenons en charge médicalement la future mère. Il est important de signaler que les médicaments peuvent réduire jusqu’à 80% le risque de transmission du VIH mère-enfant. La prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant figure parmi notre axe majeur. Le ministère de la santé va élargir cette action au niveau des maternités et centres de Santé à travers le Royaume. Nous avons entamé ce programme avec plusieurs ONG féminines qui effectuent un travail remarquable en termes de sensibilisation. Parmi les autres axes, figurent l’éducation sexuelle et la lutte contre la discrimination à l’égard des personnes séropositives. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.aujourdhui.ma/societe-de...]
Résistance aux antirétroviraux chez les enfants infectés par le VIH
(Par : Femmes et SIDA ) le 03 mai 2011
Dix pour cent des enfants infectés par le VIH et traités par antirétroviraux présentent une résistance aux trois principales classes de médicaments, inhibiteurs nucléosidiques et non nucléosidiques de la transcriptase inverse et inhibiteurs de la protéase ; tels sont les résultats d’une étude internationale publiée récemment dans la revue « The lancet ».
Les recommandations actuelles en matière de prise en charge des enfants infectés par le VIH
initiation précoce du traitement antirétroviral chez les enfants VIH+ pour limiter le risque d’évolution de la maladie ;
maintien d’une adhésion aux traitements sur le long terme, élément indispensable pour obtenir la suppression virale et éviter la survenue de résistances aux antirétroviraux.
Les résultats issus des cohortes COHERE
COHERE (Collaboration of Observational HIV Epidemiological Research Europe) [1] est une structure qui regroupe 33 cohortes de 30 pays européens visant à conduire des recherches épidémiologiques nécessitant de très grandes bases de données.
Le taux de résistance aux trois grandes classes d’antirétroviraux a été étudié chez 1007 enfants âgés de moins de 16 ans, infectés par le VIH en période périnatale et traités par au moins trois molécules entre 1998 et 2008.
Les estimations Kaplan-Meier et la régression de Cox ont été utilisées pour évaluer le risque de développer une résistance aux antirétroviraux.
Un enfant sur 10 présente une résistance aux trois classes d’antirétroviraux
le suivi médian des 1007 enfants était de 4,2 ans ;
237 (soit 24%) avaient reçu les trois classes d’antirétroviraux ;
une triple résistance a été trouvée chez 105 enfants, soit chez 10 pour cent ;
un quart de ces 105 patients n’a jamais obtenu une charge virale du VIH inférieure à 500 copies d’ARN par millilitre.
L’incidence de la résistance à ces trois classes d’antirétroviraux augmente avec le temps cinq ans après l’initiation du traitement, l’échec virologique pour les trois classes touchait 12% des enfants ;
au bout de 8 ans de traitement 20% des enfants présentaient une résistance à ces trois classes d’antirétroviraux.
en analyses multivariées, un âge plus élevé lors de l’initiation des antirétroviraux est associé à un risque augmenté de triple résistance. (...)
Source et suite de l’article : [http://femmesida.veille.inist.fr/sp...]
PATH : Spécialiste en Genre et violence basée sur le Genre, VIH / SIDA et Tuberculose (deux positions d’emploi
(Par : Radio Okapi ) le 03 mai 2011
Ce poste est basé à Kisangani et à Kinshasa, République démocratique du Congo, et seuls seront considérés les postulants qui ont l’autorisation de travailler au RDC.
PATH est une organisation internationale à but non lucratif qui crée des solutions culturellement durables et pertinentes permettant aux communautés du monde entier de rompre le cycle de la maladie. PATH à pour mission d’améliorer la santé des personnes dans le monde entier en faisant progresser les technologies, le renforcement des systèmes, et à encourager de bonnes habitudes sanitaires. Le Programme Mondial du VIH /Tuberculose travaille au niveau international pour prévenir la propagation du VIH et atténuer l’impact de l’épidémie.
PATH et ses partenaires de projets sont actuellement entrain de mettre en œuvre un contrat de 45 Million de dollars pour une durée de cinq ans afin d’améliorer et d’intégrer les services du VIH en République démocratique du Congo (ProVIC). Les activités du projet sont les suivantes : Amélioration des services de conseil et de dépistage du Sida, tout en abordant les problèmes de la stigmatisation. Le renforcement de l’engagement communautaire dans l’élaboration et la mise en œuvre des stratégies pour une prévention efficace et réussie. Accroître l’accès à des services complets pour prévenir la transmission de mère à enfant du VIH. Améliorer les soins, le soutien et le traitement des personnes vivant avec le VIH / SIDA, les orphelins et enfants vulnérables, et leurs familles. Renforcer les systèmes de santé locaux et l’aptitude du personnel de santé local. (...)
Source et suite de l’article : [PATH : Spécialiste en Genre et violence basée sur le Genre, VIH / SIDA et Tuberculose (deux positions d’emploi Publié le mai 3rd, 2011]
Corbillard au Sénat pour dénoncer une menace sur le droit de séjour des étrangers malades
(Par : ROMANDIE NEWS ) le 03 mai 2011
PARIS - Une cinquantaine de militants d’Aides et d’Act Up étaient rassemblés mardi matin devant le Sénat, accompagnés d’un corbillard, pour protester contre une possible modification de la loi qui permet aux sans-papiers malades d’êtres soignés en France sans crainte d’être expulsés.
Les militants, tous vêtus de noir, bloquaient la circulation devant le Palais du Luxembourg devant lequel ils avaient garé un corbillard, et scandaient les slogans : Malades expulsés, malades assassinés, ou les expulsions sont des condamnations, a constaté une journaliste de l’AFP.
Cette opération-surprise avait lieu à la veille de la réunion d’une commission mixte paritaire composée de 14 parlementaires qui doit se prononcer sur le droit au séjour des étrangers atteints de pathologies graves (VIH, cancer, hépatite, diabète...) et qui ne bénéficient souvent pas de soins adéquats dans leur pays d’origine, selon les associations.
Selon Act-Up et Aides, l’Etat condamne à mort 28.000 étrangers malades si la loi actuelle est modifiée. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.romandie.com/news/n/_Cor...]
Titre de séjour pour soins : entretien avec Matthieu Lafaurie
(Par : iH information Hospitalière ) le 03 mai 2011
Dans une poignée de jours, la commission mixte paritaire (CMP) se réunit afin de trouver un compromis entre les deux chambres parlementaires pour établir le texte définitif des lois sur l’immigration. Noyé dans tout cela, l’article 17 ter agite le monde médical mais aussi le monde des associations. Ce dernier est relatif à l’accès au séjour et donc aux soins des étrangers malades. Entre statu quo et durcissement, le choix semble favoriser la seconde option. Verdict mercredi.
Entretien avec Matthieu Lafaurie, praticien hospitalier dans le service des maladies infectieuses et tropicales de l’Hôpital Saint Louis à Paris
A ce jour que dit la loi ? En 1997, il y a une première prise de conscience du gouvernement sur le fait qu’on ne peut pas expulser des personnes malades, mais pour autant on ne peut pas les régulariser. Ces réflexions aboutiront aux lois Debré. Puis en 1998 a été voté la loi dite Chevènement. Cette dernière permettait sous certaines conditions strictes à un étranger en situation irrégulière souffrant d’une pathologie grave d’être protégé contre toute mesure d’expulsion et pouvait obtenir une carte de séjour à titre temporaire s’il ne bénéficiait pas d’un "accès effectif" au traitement dans son pays d’origine. Seules des personnes justifiant de leur présence sur le sol français depuis au moins un an étaient concernées. Contrairement à ce qui est répandu, cette mesure ne s’adresse pas aux tout venant qui viennent se faire soigner en France et ne concerne pas toutes les maladies. Actuellement, 28 000 personnes ont une carte de séjour temporaire pour des raisons médicales dont 90 % d’entre eux ont découvert leurs pathologies en France. Et un peu moins de 6 000 titres sont délivrés chaque année pour ce motif. Ce qui est assez faible finalement. Pour les personnes touchées par des maladies chroniques, type diabète ou VIH, les titres sont renouvelés tous les ans. Par contre, pour des patients touchés par des pathologies, type tuberculose, une fois guéris, ils n’ont plus droit à un titre de séjour pour soins. Le texte de la loi Chevènement est déjà très encadré. Hormis le côté soins, il y a aussi un versant social. Le titre de séjour permet aux personnes qui en bénéficient de travailler et de cotiser à la sécurité ... (...)
Source et suite de l’article : [http://www.informationhospitaliere....]
Prison : des détenus privés d’intimité
(Par : Libération.fr ) le 03 mai 2011
Secret médical pas assez respecté, parloirs pas adaptés, courriers ouverts... Jean-Marie Delarue, le contrôleur général des lieux de privation fait le point.
Passer un coup de fil à l’abri des oreilles indiscrètes, recevoir la visite de ses enfants, être soigné dans le respect du secret médical... Des droits élémentaires, encore mal respectés dans les prisons françaises.
« Il faut mettre fin à ces images naïves d’une prison quatre étoiles (...) La réalité est encore souvent celle de la vétusté et quelquefois du sordide, dans des établissements anciens et mal entretenus », écrit Jean-Marie Delarue, le contrôleur général des lieux de privation de liberté, en préambule de son troisième rapport annuel publié ce matin. Quelque 400 pages fournies, retraçant les visites de ses équipes pour vérifier les conditions de vie dans les établissements privatifs de liberté (les prisons évidemment, mais aussi les hôpitaux psychiatriques, les centres éducatifs fermés pour mineurs, les geôles des tribunaux, les locaux de garde à vue, les centres de rétention et zones d’attente pour les sans-papiers).
Il s’en est fallu de peu pourtant pour que ce rapport soit le dernier. La fonction de contrôleur général des prisons, créée en 2008 par Nicolas Sarkozy, a bien failli disparaître, absorbé comme la Halde et le défenseur des enfants dans le grand ensemble fourre-tout du défenseur des droits.
Cette année, le rapport met l’accent sur la question des liens familiaux dans les lieux de privation de liberté et le respect de la vie privée. Voici, à grands traits, ce que l’on peut retenir du rapport.
— > Rendez-vous tchat : Jean-Marie Delarue est l’invité de Libé. Il a répondu à vos questions. Le compte-rendu du tchat sera disponible en fin de journée. « La confidentialité des entretiens avec les aumôniers n’est pas respectée »
Le secret médical
Aujourd’hui, le secret médical est loin d’être partout respecté. Un exemple : la distribution des médicaments est parfois faite par les surveillants pénitentiaires (et non des personnels de soins comme cela devrait être) au vu et au su de tous. Résultat : inévitablement, les détenus malades se retrouvent stigmatisés et exposés à des menaces et représailles. C’est particulièrement vrai pour les toxicomanes et les porteurs du VIH.
Autre aberration : dans un certain nombre d’établissements, les dossiers médicaux ne sont pas contenus dans des armoires fermées à clef... Difficile de garantir la confidentialité dans ces conditions. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.liberation.fr/societe/01...]
Le vaccin : solution de demain ?
(Par : CI : COMMERCE INTERNATIONAL ) le 02 mai 2011
L’Institut Pasteur a placé le développement des vaccins au centre de ses priorités. Si les bénéfices de cette approche sont connus depuis longtemps, les contraintes inévitables de coût, de temps et de sécurité mettent un coup de frein aux résultats.
L’importance des enjeux nationaux et internationaux de la vaccination est régulièrement rediscutée à l’occasion des crises sanitaires mondiales et de la révision des politiques nationales de vaccination dans les pays en développement et en France. Pour l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le bénéfice de la vaccination ne se discute pas. En témoigne la mise en œuvre du programme international de vaccination qui permet à bon nombre de pays, notamment africains, d’accéder à une protection objective contre les principales maladies infantiles (dont la rougeole, particulièrement meurtrière dans ces zones géographiques). L’approche vaccinale revêt un intérêt encore plus important à l’heure où la résistance aux médicaments anti-infectieux (antibiotiques, antiviraux) se fait de plus en plus sentir. Cette voie peut également constituer un complément, voire, à terme, une alternative aux traitements anticancéreux conventionnels. Si les balances risque-bénéfice et coût-bénéfice sont incontestablement positives au regard de la maîtrise de bon nombre de maladies à prévention vaccinale potentielle, ces enjeux ne doivent pas pour autant occulter les controverses sociétales autour de la vaccination. C’est dans ce contexte que l’Institut Pasteur présente un certain nombre d’atouts dans le domaine de la recherche en vaccinologie. L’organisme dispose en effet de compétences en microbiologie, immunologie et cancérologie, qui constituent les trois domaines-clé requis pour travailler sur cette approche préventive et/ou curative. Ainsi, une dizaine d’équipes pasteuriennes est actuellement engagée sur des travaux autour de candidats vaccins contre le VIH, les maladies entériques dans les pays en développement, la dengue, le cancer du sein, le mélanome etc. L’objectif : identifier des substances (appelées antigènes) capables de stimuler le système immunitaire et de provoquer ainsi une réponse de protection spécifique à la maladie ciblée. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.actu-cci.com/article/3874/]
Colombie : Prise en charge des populations vulnérables de Buenaventura
(Par : MEDECINS SANS FRONTIERES ) le 03 mai 2011

« La réalité socio-économique du pays a contribué à l’échec du système sanitaire, vraisemblablement dessiné sur un modèle de pays développé qui ne prend pas en compte les paramètres inhérents à la Colombie : forte proportion de chômage, exclusion, clientélisme et corruption » explique Oscar Garcia, chef de mission MSF. Un constat confirmé par les 40 % de personnes qui ne bénéficient pas de la sécurité sociale.
Activités médicales et sociales en milieu urbain La ville de Buenaventura, principal port de Colombie, compte plus de 400 000 habitants. Depuis 2008, le centre MSF propose une offre de soins complète et variée aux populations exclues du système de soins : consultations de médecine générale ou spécialisée en santé sexuelle et reproductive, santé mentale, programme de nutrition, rattrapage vaccinal. MSF assure également un service d’urgences. En 2010, 480 patients y ont été reçus et 40% d’entre eux ont été transférés par ambulance vers l’hôpital. Une composante sociale s’ajoute à l’éventail de soins proposés pour assister les patients dans leur démarche de régularisation et d’insertion. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.msf.fr/2011/05/02/3401/c...]
La dernière campagne de AIDES introduit le préservatif dans le monde du cartoon
(Par : Maxisciences ) le 03 mai 2011
Afin d’appuyer leur lutte contre le sida, l’association AIDES et l’agence de publicité Goodby Silverstein & Partners ont lancé une toute nouvelle campagne : "Sexe, condom et bande-dessinée". Le mot d’ordre : sensibiliser à l’usage du préservatif en jouant sur l’humour et l’esthétique cartoon.
Le temps de la prévention par la peur est révolu. AIDES, la première association de lutte contre le sida l’a bien compris et c’est pourquoi elle a lancé en partenariat avec Goodby Silverstein & Partners (GSP) sa toute dernière campagne : "Sexe, condom et bande-dessinée". Derrière la variété de supports exposés, allant de la BD au film d’animation se cache la même rengaine : "Eclatez-vous, lâchez-vous, protégez vous !". Par cette initiative AIDES entend bien décomplexer une sexualité assumée tout en étant protégée.
Toute manifestation d’angoisse est bannie du programme car, selon l’association, les craintes soulevées par le VIH stigmatisent les personnes séropositives sans atteindre l’objectif de prévention. "La peur stigmatise, l’humour désarme", affiche-t-elle sur son site. Le projet est né d’un constat simple : l’embarras trop présent entre deux partenaires lorsqu’il s’agit d’aborder la question du préservatif dans des moments d’intimité. L’agence de publicité GSP a donc suggéré d’utiliser l’univers de la bande dessiné pour dédramatiser la gêne éprouvée dans ce genre de moments.
Willy le pénis : un cartoon pour sensibiliser par l’humour
L’idée est innovante et les supports de la campagne dévoilés prêtent inévitablement au sourire. Parmi les derniers en date, une petite vidéo cartoon présente les aventures de Willy, ou Popol en français, un pénis voyageur. Durant 1 minute 25, l’internaute est invité à suivre l’incroyable excursion de Willy sur tous les continents. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.maxisciences.com/sida/la...]
POUR DES PRESTATIONS PUBLIQUES DES AGENCES DE PUBLICITÉ SONT PRIMÉES PAR
« NEW YORK FESTIVALS » ET LE DÉPARTEMENT DE L’INFORMATION DE L’ONU
(Par : Nations Unies ) le 03 mai 2011
Jeudi 5 mai, des agences publicitaires de la Suède, de la Hongrie et de la Chine, parmi d’autres, seront à l’honneur pour les campagnes publicitaires qu’elles ont menées pour des services publics. Ces agences seront primées par le Département de l’information des Nations Unies (DPI) dans le cadre du Festival de New York des prix internationaux de la publicité de l’année 2011, qui aura lieu au Skylight West à New York.
Cette cérémonie de remise de prix, qui est coparrainée par le DPI et les « New York Festivals », a été établie en 1990 pour rendre hommage aux campagnes publicitaires qui illustrent le mieux les objectifs et buts des Nations Unies. Les juges de l’édition de cette année ont passé en revue des douzaines de publicités télévisées, diffusées par voie de presse écrite et à travers les nouveaux médias qui abordaient des thèmes ayant trait à l’action des Nations Unies comme les droits de l’homme, le VIH/sida, la protection des enfants, ou encore la sécurité routière. Ils ont retenu les trois meilleures d’entres elles, auxquelles seront décernées les Prix UNDPI, alors que sept autres agences obtiendront des mentions honorables.
Cette année, le Prix de la médaille d’or du DPI sera attribué à l’agence Lowe Brindfors, de Stockholm (Suède) pour sa campagne intégrée sur « La loterie de la vie », qui a été réalisée pour le compte de la branche suédoise de l’organisation « Save the Children », et qui met en avant ce que pourrait être la vie de certains Suédois s’ils n’étaient pas nés en Suède. La médaille d’argent sera décernée à l’Agence DDB de Budapest (Hongrie) pour sa campagne « Download lent », qui est une campagne interactive digitale produite pour « Amnesty international Magyarorszag » et qui lance un appel pour qu’on maintienne la pression sur les dirigeants du monde afin qu’ils tiennent leurs engagements concernant la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). La médaille de bronze ira à l’Agence DDB Shanghai (Chine), pour sa campagne « Passage piéton vert ». C’est une campagne réalisée pour le compte de la Fondation chinoise de protection de l’environnement et qui encourage les gens à pratiquer plus la marche à pied et réduire la circulation automobile. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.un.org/News/fr-press/doc...]


