Sida, itinéraire d’un tueur
(Par : JEUNE AFRIQUE ) le 03 novembre 2011

Un médecin canadien a remonté la piste du virus jusqu’au cœur de l’Afrique centrale et montré comment, de hasards en négligences, le VIH s’est propagé aux États-Unis. Tout commence aux alentours de 1921. D’après les datations moléculaires, c’est à cette date que le premier homme a été infecté par le virus du sida en Afrique centrale. Ce n’est que soixante ans plus tard que les autorités américaines commenceront à s’inquiéter d’une étrange maladie touchant les homosexuels. Que s’est-il passé entre-temps ? C’est tout l’objet des recherches du Québécois Jacques Pépin. Dans son livre The Origins of AIDS (« Les origines du Sida »), dont l’International Herald Tribune s’est fait l’écho le 19 octobre, il s’emploie à retracer le chemin du virus. L’épidémie, explique-t-il, n’aurait jamais pu connaître une telle expansion sans l’aide – involontaire, mais tristement efficace – des médecins des puissances coloniales. L’ancêtre du VIH ne se retrouve que chez une minorité de chimpanzés vivant entre le Cameroun et la RD Congo. Il n’a donc pu initialement se transmettre qu’à un très petit nombre de chasseurs locaux qui étaient blessés au moment où ils sont entrés en contact avec un singe contaminé. Pour le scientifique, qui a fouillé les archives coloniales françaises, belges, britanniques et portugaises, ces premiers porteurs n’ont pu être que trois, tout au plus. Avec un foyer initial aussi restreint, il est selon lui mathématiquement impossible que l’épidémie ait pu atteindre l’ampleur actuelle à cause des seules transmissions sexuelles. Au premier rang de ses « amplificateurs » probables : les campagnes de vaccination intensives menées avec du matériel réutilisé. Ayant travaillé au Zaïre au début des années 1980, le docteur Pépin estime, avec le recul, que lui-même a pu provoquer involontairement la contamination de certains patients. Haïti Restait à comprendre comment le virus avait franchi l’Atlantique. Et là encore, Jacques Pépin a une hypothèse. Dans les années 1960, l’ONU envoie déjà au Congo de nombreux bureaucrates et enseignants. Des milliers d’Haïtiens sont recrutés pour l’occasion. Il est probable, poursuit le scientifique, qu’un seul d’entre eux ait ramené le virus à Port-au-Prince, vers 1966, qui a alors bénéficié de deux facteurs favorables à son développement : l’existence d’un centre de don de plasma sanguin, qui exportait sa collecte vers les États-Unis, et le tourisme homosexuel américain. Les patients recevant fréquemment des transfusions sanguines et la communauté gay seront les premiers Américains touchés. (...)
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Recours collectif contre un médecin
(Par : Canoe.ca ) le 03 novembre 2011
OTTAWA – La docteure Christiane Farazli, qui est accusée d’avoir exposé ses patients à l’hépatite et au VIH en ne nettoyant pas correctement le matériel médical, fait maintenant face à un recours collectif de 20 millions $ initié par deux de ses anciens patients. Le Collège des médecins et des chirurgiens de l’Ontario a mené à une inspection en mai dernier et a constaté que les protocoles de nettoyage et de prévention des infections n’ont pas toujours été respectés à la clinique d’endoscopie de la Dre Farazli.
Santé publique Ottawa a ensuite communiqué avec plus de 6800 patients ayant subi un examen endoscopique à cette clinique, pour les avertir du faible risque d’exposition au virus de l’hépatite B, au virus de l’hépatite C ou au VIH.
Le Collège se penche maintenant sur la possibilité d’engager une procédure disciplinaire à l’encontre de la Dre Farazli. (...)
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Les femmes sont les plus touchées par le Vih, constate une responsable sanitaire
(Par : ANGOP ) le 03 novembre 2011
Luanda – La directrice de l’Institut National de Luttte contre le Sida, Dulcelina Serrano, a révélé jeudi, à Luanda, qu’il y avait, en Angola, plus de femmes infectées par le VIH que les hommes, principalement dans les zones rurales.
Selon Dulcelina Serrano, qui parlait au cours du premier Congrès des sciences de santé, organisé par la Clinique Multiperfil, l’analphabetisme ert le manque de connaissances des femmes de diverses communautés contribuent à la propagation de la maladie en Angola.
Dulcelina Serrano a précisé que pendant une étude faite par l’Institut national de lutte contre le Sida on a constaté que seulement 40 pour cent des femmes dans les zones rurales ont des connaissances sur la pathologie et que 60 méconnaissent ou ne croient pas qu’elle existe.
“Malgré la magnitude et précision de risque, la plupart de la population, particulièrement les femmes, méconnaissent la maladie, croyant parfois que cette maladie est liée au fétiche ou une autre maladie qui peut être soignée”, a-t-elle déclaré.
Selon l’étude faite dans les zones rurales, a-t-elle ajouté, les femmes des militaires sont plus touchées par ces fléaux que les femmes des hommes qui occupent d’autres fonctions. (...)
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Prendre en charge un patient "HIV positif" suffisamment tôt pour en faire un malade chronique
(Par : Chronisanté ) le 03 novembre 2011
Les patients séropositifs au VIH voient-ils leur espérance de vie s’approcher de la normale ?
Grâce aux traitements très précoces des patients, l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) ne sera bientôt plus « qu’un facteur de risque », maîtrisable. Sachant que : les personnes séropositives au VIH ; pouvant bénéficier encore plus "tôt" des antirétroviraux (ART pour (antiretroviral therapy)) ; y répondant bien ; voient leur espérance de vie [1] augmenter ; — > Il a été comparé l’espérance de vie de personnes sous traitement ART à celle de la population générale entre 1996 et 2008 ; — > en fonction du degré de progression de la maladie à l’introduction du traitement ; — > grâce au recueil de dossiers médicaux informatisés au Royaume Uni. Cette recherche de grande ampleur a utilisé les dossiers des patients adultes séropositifs, dans tout le Royaume Uni - où il existe des centres de référence pour le VIH. Cette étude est issue de l’étude de cohorte existante (appelée au Royaume Uni Collaborative HIV Cohort (UK CHIC)), et qui a débuté en 2001. Les données de 1996, date des premières thérapies antirétrovirales révolutionnaires, y ont été adjointes et analysées. Espérance de vie Résultats : 1248 patients étaient comptés morts durant le suivi, parmi 17 661 "éligibles", et donc au total : 91 203 patients-années [2] de suivi. De 1996 à 2008, l’espérance de vie des patients de 20 ans, séropositifs, a augmenté de plus de 15 ans. Avec la composante connue : augmentation de l’espérance de vie globale. Elle suit une progression linéaire, tout en restant inférieure à celle de la population générale. L’espérance de vie à 20 ans d’un patient séropositif au VIH : — > augmentation de 30.0 à 45.8 ans de 1996-9 à 2006-8. 39,5 ans versus 57,8 dans la population générale pour les hommes ; 50,2 ans versus 61,6 ans dans la population générale pour les femmes. Taux de CD4 Par ailleurs, le timing du traitement a été corrélé au taux de lymphocytes CD4 (cellules de l’immunité qui, détruites, entraînent l’immunodéficience - sida signifie syndrome d’immunodéficience acquise). Le traitement associait au moins trois antirétroviraux, introduits avec un taux de CD4 inférieur ou égal à 350 par mm ³. (Pour un patient de 20 ans, l’espérance de vie est de : 38 ans (CD4 < 100) ; 41 ans (CD4 compris entre 100 et 199) ; 53,4 ans (CD4 compris entre 200 et 350. (Un taux normal se situe au delà de 500, le taux de 350 est choisi car il signifie la limite inférieure à l’instauration d’un traitement, Ndlr). On note que le traitement tardif est défini par la prise d’antirétroviraux lorsque les lymphocytes CD4 se retrouvent inférieurs à 200 par mm³. Conclusion Pour ceux qui ont accès aux thérapies antirétrovirales, être atteint par le VIH, c’est en effet aujourd’hui être malade chronique. Avoir contracté ce virus, c’est un facteur de risque, grave, mais que l’on peut, selon les auteurs, comparer au fait de fumer ou de boire trop d’alcool… Il est donc important, sur le plan de la santé publique, de dépister les patients séropositifs suffisamment tôt dans l’évolution de leur maladie. A partir du moment où le patient est dépisté séropositif, il devrait peut-être être traité par antirétroviraux. En conséquence, l’infection au virus de l’immunodéficience humaine (VIH) prise en charge, il est possible d’ores et déjà de retarder la chute des lymphocytes CD4, et donc le logique passage vers le sida (syndrome d’immunodéficience acquise). Ainsi, le système de santé prend en charge davantage de malades chroniques, dont ceux atteints par le VIH. L’intensification du dépistage est souhaitée. (...)
Source et suite de l’article : [http://chronisante.inist.fr/spip.ph...]
Ribavirine et anémie
(Par : Vih.org ) le 03 novembre 2011
Un article de la revue Prescrire rappelle que la ribavirine, un antiviral utilisé dans les bi ou trithérapies anti-VHC, expose à des anémies périphériques par hémolyse mais aussi à des anémies non régénératives d’origine centrale.
La ribavirine est un analogue nucléosidique de la guanosine, à large spectre antiviral. En association avec l’interféron pégylé, elle constitue le traitement de choix de l’hépatite virale chronique C. Elle est connue pour exposer notamment à des anémies hémolytiques. Le Centre régional de pharmacovigilance de Paris-Cochin a signalé cinq cas d’anémies non régénératives, apparues dans les deux mois qui ont suivi la mise sous ribavirine, malgré l’emploi d’une époétine. Ces anémies sont sévères avec des taux d’hémoglobine compris entre 5,7 g/dl et 7,3 g/dl et des réticulocytes inférieurs à 20 G/l. La numération des réticulocytes s’est normalisée dans les quatre semaines après l’arrêt de la ribavirine.
La base de données françaises de pharmacovigilance a enregistré 163 cas d’anémie chez des patients sous ribavirine, dont 35% étaient infectés par le VIH. 29 sont des anémies hémolytiques, 31 des anémies non régénératives, les 103 autres cas n’étant pas précisés. Ce risque d’anémie semble plus élevé pour les patients infectés par le VIH, pour les patients sous mycophénolate ou pour ceux qui prennent une dose élevée de ribavirine. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.vih.org/20111103/ribavir...]
Lutte contre le SIDA : une première mondiale au génopole
(Par : ESSONNE INFO ) le 03 novembre 2011
« Comprendre le virus des VIH » et « développer une stratégie vaccinale », tel est le crédo de la société biopharmaceutique Innavirvax . Créée en 2008, elle fournit déjà des résultats très prometteurs aux allures de première mondiale. Un vaccin agissant sur les personnes atteintes de VIH vient en effet d’être découvert et a obtenu l’autorisation de l’agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (afssaps) pour être testé. A cette occasion, nous avons interrogé le PDG de la société Joël Crouzet. « Ce vaccin permet la protection du système immunitaire chez les personnes déjà malades », un vaccin qui n’a donc pas pour but de protéger de l’infection elle-même mais de ses nombreuses conséquences, notamment l’apparition du sida. Cela fournit « au système immunitaire, les moyens de récupérer des forces durant l’infection » nous précise Joël Crouzet. Le vaccin n’est pas commercialisable pour l’instant, ce dernier devra être testé pendant au moins cinq ans. Une étude clinique va d’ores et déjà débuter prochainement sur 24 patients de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris atteints de VIH. « Ce qui nous permettra de déceler les éventuels effets secondaires et réponses immunitaires » selon le patron d’Innavirvax. Ce dernier nous confie « la grande satisfaction de toute l’équipe d’en être arrivé là » mais reste serein car « beaucoup de travail reste à accomplir ». Un travail qui permettra peut-être un jour de venir en aide aux 33 millions de personnes malades du sida dans le monde. (...)
Source et suite de l’article : [http://essonneinfo.fr/91-essonne-in...]
Lutte contre le sida et autres fléaux sociaux, tâches de pointe
(Par : LE COURRIER DU VIETNAM ) le 03 novembre 2011
Le Comité national de prévention et de lutte contre le sida, la drogue et la prostitution s’est réuni le 1er novembre pour faire le bilan de neuf mois d’application du plan annuel, celle d’ici la fin de l’année, ainsi que pour définir les tâches principales de 2012, sous la présidence du vice-Premier Nguyên Xuân Phuc.
Lors de ces neuf derniers mois, les forces de lutte contre cette criminalité ont découvert plus de 12.800 affaires avec l’arrestation de 22.500 personnes et la saisie de 233,6 kg d’héroïne et plus de 300.000 pilules d’ecstasy, selon le rapport du ministère de la Police.
Au terme de cette période, le pays a dénombré quelque 9.000 atteintes du virus du sida, dont plus de 3.700 sont sidéens, outre près de 1.400 autres qui sont décédés. Les nouvelles contaminations sont pour l’essentiel survenues dans des localités constituant des foyers pour cette malade tels que Hanoi, Hô Chi Minh-Ville, Diên Biên, Son La et Thai Nguyên, lesquelles représentent 38% des contaminations lors de ces neuf mois.
Au titre de l’application du programme d’intervention de limitation de l’expansion du VIH/sida, les provinces et villes du pays ont fourni gratuitement 21,5 millions de seringue, ramassé et détruit plus de 13 millions autres usagées. Elles ont également diffusé plus de 20 millions de préservatifs aux personnes en grands risques de contamination. Neuf provinces et villes ont mis en place un programme de désintoxication par la méthadone dans un total de 30 établissements accueillant actuellement près de 5.000 personnes.
Lors de cette réunion, les membres du comité ont estimé que la situation en matière de stupéfiant demeurait complexe de sorte qu’ils ont envisagé la multiplication des formes de lutte contre cette criminalité, notamment en mobilisant les organisations sociales, administrations et entreprises pour une meilleure prévention et lutte contre le VIH/sida, en particulier dans les régions d’ethnies minoritaires.
En affirmant la grande attention du Parti et de l’État en faveur de la prévention et de la lutte contre le VIH/sida, la drogue et la prostitution, le vice-Premier ministre Nguyên Xuân Phuc a demandé aux localités d’introduire ces activités dans leur programme socioéconomique annuel. (...)
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ACCOR : L’engagement responsable du groupe Accor récompensé par les World Savers Awards
(Par : Zonnebourse.com ) le 03 novembre 2011
Le 20 octobre dernier, Accor s’est vu remettre trois prix par le prestigieux magazine Conde Nast Traveler, récompensant l’ensemble de sa politique de développement durable, ainsi que ses actions en matière de protection de la santé et de préservation de l’environnement.
Comme tous les ans, le célèbre magazine Conde Nast Traveler a remis ses World Savers Awards aux entreprises du tourisme les plus performantes en matière de responsabilité sociétale et environnementale.
Cette année, Accor a s’est vu remettre trois prix :
Meilleur engagement global d’un grand groupe hôtelier, pour l’ensemble du programme Earth Guest.
Et tous secteurs confondus :
Premier Prix dans la catégorie « Santé »
Premier Prix dans la catégorie « Environnement »
Le groupe Accor était également finaliste dans la catégorie « Lutte contre la pauvreté ».
« Ces trophées constituent une reconnaissance majeure de notre vision de l’entreprise et récompensent l’implication des 145 000 collaborateurs de Accor en faveur du développement durable. » a déclaré Sophie Flak, Directrice des Académies et du Développement durable du groupe Accor, lors de la cérémonie de remise de prix.
Dans la catégorie « Santé », le Groupe a été reconnu pour son engagement contre le tourisme sexuel impliquant des enfants et sa politique de lutte contre le VIH/Sida, comprenant notamment un volet de prévention à l’égard tant des collaborateurs que des clients. La force de cet engagement avait déjà été félicitée en 2009 par l’obtention de ce même trophée. Fin 2010, les plans d’action de lutte contre le VIH/Sida sont déployés dans 32 pays et touchent 40 000 de nos collaborateurs. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.zonebourse.com/ACCOR-460...]
Economie / Tullow Oil augmente fortement ses investissements au Gabon pour 2012
(Par : GABONEWS ) le 03 novembre 2011
Libreville, 3 novembre (GABONEWS) - Tullow Oil, principale entreprise pétrolière indépendante en Afrique, a annoncé une forte augmentation de ces investissements au Gabon en 2012. La compagnie irlandaise a connu une année record en termes de remplacement de ses réserves, tirée dans une large mesure par le succès de ses activités d’exploration et de production en Afrique où elle est un opérateur.
La société, largement reconnue comme un pionnier dans l’utilisation de techniques d’exploration de pointe et la prise de risque dans de nombreux bassins sédimentaires, a fait une découverte révolutionnaire au large des côtes de la Guyane française qui va redessiner à l’échelle mondiale la carte des réserves de pétrole.
« Nous avons une équipe exceptionnelle de géo-scientifiques chez Tullow qui peuvent être crédités de la performance exceptionnelle d’obtenir 71% de réussite dans nos activités d’exploration et d’évaluation pour l’année 2011 », a déclaré David Roux, Directeur Général de Tullow Oil Gabon.
Tullow Oil, bien que n’étant pas encore un opérateur de production direct au Gabon, a investi plus de 900 millions de dollars (450 milliards de Fcfa) dans l’industrie pétrolière du pays au cours des 10 dernières années. En outre, la société a financé des projets d’infrastructure, y compris le co-financement à hauteur de 1 million de dollars (450 millions Fcfa) de la rénovation de l’aéroport de Mayumba qui contribuera à désenclaver la région.
Pour 2012, Tullow Oil Gabon va augmenter ses investissements de plus de 18%, pour les porter à 210 millions de dollars (95 milliards de Fcfa). Son programme de Responsabilité Sociale augmentera pour sa part de 25% pour atteindre 200.000 dollars (100 millions de Fcfa).
« Les solides résultats financiers et les réussites dans le domaine de l’exploration que Tullow a enregistré coïncide avec l’ouverture d’une période passionnante pour l’industrie pétrolière du Gabon. Beaucoup de changements ont lieu dans le secteur et des opportunités s’ouvrent grâce à la stratégie du Gabon Emergent mise en œuvre par le président Ali Bongo Ondimba. Nous avons une relation solide avec le Gabon, et nous souhaiterions encore davantage renforcer notre présence. Je vois 2012 comme une année clé pour revigorer nos investissements au Gabon » explique M. Roux.
Tullow Oil prévoit ainsi de prendre des participations dans plus de 60 nouveaux puits au Gabon en 2012 grâce à son réseau de partenaires. La compagnie irlandaise travaille sur une variété de programmes de formation, y compris 10 bourses d’enseignement supérieur en Europe, et finance plusieurs projets communautaires dans les domaines de la santé, de l’éducation et de l’environnement.
« En 2011, nous avons financé la restauration d’une école à Libreville et l’achat d’équipements multimédias pour une autre à Ntoum. Nous avons également travaillé en partenariat avec l’UNICEF pour mettre en place des séances de sensibilisation, de formation de pair-éducateurs et des centres d’information sur le VIH / sida, l’un à Libreville et l’autre à Owendo, qui enseignent chaque mois à environ 200 jeunes comment se protéger. La sensibilisation et l’éducation sont essentielles pour tenter de faire diminuer le nombre de personnes touchées par le VIH / SIDA » a déclaré le Directeur Général de Tullow Oil Gabon. (...)
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Zhang Ziyi : L’Héroïne de Tigre et dragon est tout simplement époustouflante
(Par : Pure people ) le 03 novembre 2011
Sous le ciel étoilé de la capitale italienne, les stars foulent le tapis rouge du festival du film de Rome avec panache. Et le mot est faible en ce qui concerne l’actrice chinoise Zhang Ziyi, dont le teint de porcelaine et les cheveux de jais éblouissent les festivaliers. Sa robe en tulle aux couleurs des nuages accentue la féérie de sa venue à cette manifestation cinématographique.
Zhang Ziyi, révélée au monde entier par le film Tigre et Dragon, était au festival de Rome le 2 novembre pour défendre le film de Gu Changwei dans lequel elle tient le premier rôle : Love for Life (Mo shu wai zhuan). Cette oeuvre porte sur un petit village chinois où beaucoup de personnes sont touchées par le VIH, à cause d’un trafic illégal de sang. Zhang Ziyi estime que ce film ouvre une fenêtre sur cette question dramatique : "Les gens ne cachent plus ce sujet désormais." (...)
Source et suite de l’article : [http://www.purepeople.com/article/z...]
Les maladies rares, "laboratoire d’innovation"
(Par : Google ) le 03 novembre 2011
MONTPELLIER — Les maladies rares constituent un véritable "laboratoire d’innovation" pour des pathologies beaucoup plus fréquentes, comme le diabète ou la maladie d’Alzheimer, assurent des spécialistes à l’occasion du colloque "Rare 2011" à Montpellier. "Toute la compréhension des mécanismes du vivant vient depuis maintenant une vingtaine d’années des maladies rares qui servent de modèles à des maladies communes", affirme Ségolène Aymé, directrice d’Orphanet. Pour la généticienne, les maladies rares sont des "modèles purs" : le plus souvent liées à une mutation génétique, elles ont alors une seule cause, contrairement à de nombreuses pathologies courantes qui peuvent avoir de multiples origines. "En science, quand on a un phénomène relativement simple à étudier, on est plus performant", résume-t-elle. "Si on regarde les progrès qui ont été faits ces dernières années sur la compréhension du vieillissement, ça vient toujours de modèles maladies rares", poursuit-elle. Ce sont des maladies rares du vieillissement "qui font comprendre des éléments du vieillissement et, élément par élément, à la fin on aura le paysage global". Même chose pour le diabète, les démences, dont la maladie d’Alzheimer, ou encore Parkinson : tout ce qu’on a appris ces vingt dernières années vient des formes rares de ces maladies, souligne-t-elle. Les maladies rares sont "un peu des cas d’école", résume Stéphane Roques, secrétaire général de Généthon (Evry). Un bon investissement Les maladies rares ont aussi permis d’ouvrir des "voies thérapeutiques innovantes", notamment la thérapie génique et la thérapie cellulaire, ajoute-t-il. "Actuellement les maladies rares, à elles toutes seules, sont à l’origine de 20% de toute innovation, alors même qu’il n’y a pas encore eu énormément d’investissement dans ce domaine par des grands laboratoires", renchérit Ségolène Aymé. Stéphane Roques cite l’exemple de la progeria, maladie très rare (25 familles touchées en Europe) sur laquelle travaille Nicolas Lévy à Marseille. Son équipe a développé un traitement pour contrer les effets délétères de la protéine responsable de la maladie. Les chercheurs ont par la suite démontré que cette protéine occasionnait des dégâts similaires chez les patients VIH sous trithérapie. C’est aussi le cas des projets de thérapie génique des maladies de l’oeil, comme l’amaurose congénitale de Leber, pour laquelle un essai clinique vient de démarrer à Nantes. Ils pourraient à terme connaître des développements pour des pathologies beaucoup plus fréquentes, comme la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge). (...)
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G20 : les associations dénoncent les promesses non tenues des pays riches contre le sida
(Par : Yagg ) le 03 novembre 2011
Miss Promesses (photo) n’est pas contente et elle l’a fait savoir aux dirigeants des pays les plus riches de la planète, réunis à Cannes pour le G20. Elle n’est pas contente car Sarkozy, Merkel, Obama et consorts s’étaient engagé-e-s dans la lutte contre l’épidémie de sida et les autres grands fléaux. Ainsi 2010 devait être l’année de l’accès universel aux traitements contre le sida, avaient promis les dirigeants du G8 en 2005 (l’ancêtre du G20, qui regroupait les huit pays les plus riches du monde).
UN MILLION DE MORTS FAUTE D’ACCÈS AUX TRAITEMENTS Selon Aides, qui a organisé le happening de Miss Promesses dans la salle de presse du G20 ce jeudi 3 novembre, le manque de traitement a coûté la vie à un million de personnes, mortes du sida faute d’accès aux antirétroviraux. En 2011, deux malades sur trois ne sont pas pris en charge et le sida fait chaque jour 7000 morts supplémentaires. Pourtant, de nombreuses études démontrent que l’accès aux traitements est un investissement pour l’avenir. Selon une étude du Lancet, pour 22 milliards de dollars d’investissements annuels jusqu’en 2020, les vies sauvées et les contaminations évitées garantiraient chaque année près de 30 milliards de dollars de ressources supplémentaires aux pays en développement.
Le Conseil national du sida a publié une note valant avis pour demander la mise en place d’une taxe sur les transactions financières. Dans son communiqué, le Conseil explique pourquoi ces investissements innovants sont nécessaires : « Pour la première fois dans l’histoire de la lutte contre le VIH/sida, il est démontré que l’opportunité de faire régresser l’épidémie mondiale de sida existe. En effet, on sait aujourd’hui que le traitement des personnes infectées réduit très fortement le risque de transmission à autrui. L’accès le plus large possible au dépistage et au traitement pour les personnes qui en ont besoin est le moyen décisif d’enrayer la dynamique de l’épidémie. Selon l’Organisation mondiale de la santé, le développement massif des programmes de prévention, dépistage et d’accès au traitement peut permettre d’éviter la moitié des 62 millions de nouvelles contaminations prévues entre 2005 et 2015 ».
Après leur rencontre, en présence d’autres ONG avec le président de la République Nicolas Sarkozy, le mercredi 2 novembre, à la veille du G 20, Act Up-Paris et Sidaction, « regrettent que la présidence française et le G20 de Cannes ne conduisent pas les chefs d’États des pays les plus riches et émergents de prendre des engagements chiffrés concrets pour financer l’accès aux traitements ».
Mais beaucoup craignent que la lutte contre l’épidémie de sida soit sacrifiée sur fond de crise de l’euro, qui semble l’unique sujet de préoccupation des grands de ce monde. (...)
Source et suite de l’article : [http://yagg.com/2011/11/03/g20-les-...]


