Italie : Des journalistes priés de ne pas parler de préservatif lors de la journée contre le sida
(Par : Têtu ) le 05 décembre 2011

« Erreur de communication interne ». C’est en ces termes que la direction de la Rai tente d’atténuer la polémique. Jeudi 1er décembre, à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le Sida, les chefs de programme de Radio Rai 1, une des trois antennes du groupe de télé et radio publiques Rai, ont reçu pour consigne de ne pas prononcer le mot « préservatif » à l’antenne. Une consigne, présentée comme une volonté du ministère de la Santé, transmise par un mail interne qu’a révélé la presse : « Chers tous, le ministère rappelle que le préservatif ne doit être explicitement nommé dans aucun de nos programmes. Il faut se limiter au concept générique de prévention dans les comportements sexuels et à la nécessité de se soumettre à un test VIH en cas de risque potentiel. » Selon le Corriere della sera, l’expéditrice du mail est une employée de la radio publique, Laura De Pasquale, dont le journal rappelle qu’elle a connu « une rapide ascension » au sein de la Rai et qu’elle est aussi la fiancée d’un fidèle de Silvio Berlusconi... Mais le ministre de la Santé, Renato Balduzzi, a démenti toute implication dans cette affaire : « La prévention passe aussi par le préservatif. Le ministère n’a envoyé aucune indication sur l’utilisation de ce mot, il ne se permettrait jamais d’en interdire l’emploi », a-t-il déclaré. Avant de renvoyer la faute à la direction de la radio : « Nous avons mis l’accent sur le test VIH cette année, mais toute autre initiative est de la responsabilité de la Rai. » « Erreur interne » La direction de la radio se dédouane quant à elle en précisant que le mail – annulé rapidement après avoir été envoyé – était une erreur interne. « Il n’y a eu aucune limitation dans l’utilisation du mot “préservatif” lors de nos émissions » s’est justifié Antonio Preziosi, à la tête de Radio Rai 1, précisant qu’une enquête avait été ouverte au sein de l’entreprise. Certains journalistes ont heureusement utilisé le mot au cours des programmes spéciaux prévus pour la journée du 1er décembre. Mais un des invités, président d’une association de séropositifs, a affirmé avoir reçu pour consigne, avant son passage à l’antenne, de ne parler que du dépistage VIH. Pour protester contre cette tentative de censure ahurissante et non assumée, plusieurs associations LGBT ont manifesté en distribuant des préservatifs samedi devant le siège du groupe Rai. Parmi elles, Arcigay a appelé les médias à s’impliquer dans la prévention contre le sida, quasi inexistante en Italie. A l’heure actuelle, environ 140 000 personnes sont porteuses du VIH dans la Péninsule. (...)
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L’éveil de l’Afrique
(Par : TOGO ) le 05 décembre 2011
Le célèbre hebdomadaire britannique THE ECONOMIST publie dans sa dernière livraison un intéressant rapport sur l’éveil de l’Afrique. Il part d’un constat : dans la dernière décade six des pays au plus fort taux de croissance étaient africains. Sur huit des dix dernières années l’Afrique a eu un taux de croissance supérieur à l’Asie Le FMI prévoit que l’Afrique aura un taux de croissance supérieur à 6% cette année. Le boom des matières premières est une des causes de cette expansion : près d’un quart de la croissance de l’Afrique provient des revenus plus élevés provenant des ressources naturelles. La croissance démographique est une autre cause. La moitié de l’augmentation de la population au cours des 40 prochaines années se situera en Afrique. La croissance a également beaucoup à voir avec l’industrialisation et les économies de service que les pays africains commencent à développer. L’Afrique a désormais une classe moyenne en pleine croissance : selon la Banque mondiale, environ 60 millions d’Africains ont un revenu de 3000 $ par année, et ils seront 100 millions en 2015. Le taux d’investissement étranger a explosé autour de dix fois dans la dernière décennie. Le taux d’investissement étranger a explosé autour de dix fois dans la dernière décennie. L’arrivée de la Chine a amélioré l’infrastructure de l’Afrique et a renforcé son secteur manufacturier. L’Afrique pourrait s’introduire dans le marché mondial de la fabrication légère et des services tels que centres d’appels. Le commerce transfrontalier, longtemps étouffé par la rivalité politique, est en croissance tandis que les barrières au commerce sont démantelées. L’enthousiasme de l’Afrique pour la technologie stimule la croissance. Il a plus de 600 millions d’utilisateurs de téléphones mobiles-plus qu’en Amérique ou en Europe. Autour d’un dixième de la masse terrestre de l’Afrique est couverte par les services mobile-internet-une proportion plus élevée qu’en Inde. La santé de millions d’Africains s’est également améliorée, grâce en partie à l’ensemble de la distribution de moustiquaires et de l’assouplissement progressif des ravages du VIH / SIDA. Tout ceci n’est possible que parce que l’Afrique a progressé dans la bonne gouvernance et la démocratie. Alors que les coups d’Etat étaient la règle, depuis 1991 plus de trente successions se sont passées démocratiquement. (...)
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Bourse en ligne, actualité des cours et bourse en ligne
(Par : TF1 ) le 05 décembre 2011
pharmacostabilisation ou d’« optimisation », qui augmente l’afflux de sang produit par certains médicaments contre le VIH de sorte qu’il ne faut plus qu’une seule dose d’un comprimé par jour, a tenu ses promesses de non-infériorité face au ritonavir.
L’analyse de point d’extrémité principale de l’étude 114 a indiqué qu’au terme de 48 semaines de traitement, 85 % des patients sous atazanavir (inhibiteur de protéase) optimisé par cobicistat plus Truvada® (emtricitabine et fumarate de ténofovir disoproxil) a atteint un taux d’ARN dans VIH (charge virale) inférieure à 50 copies/ml, comparé aux 87 % des patients sous atazanavir optimisé par ritonavir plus Truvada (IC à 95 % pour la différence : -7,4 % à 3 %). Le critère prédéfini de non-infériorité était la courbe inférieure d’un IC bilatéral à 95 % de -12 %. Le taux d’abandon pour motifs adverses a été de 7,3 % et de 7,2 % pour les branches d’étude dédiées au cobicistat et au ritonavir, respectivement. Gilead prévoit de présenter ces données lors d’une conférence scientifique en 2012.
« La plupart des régimes de traitement actuels du VIH à base de protéase doivent leur efficacité optimale à un agent d’optimisation », a déclaré Norbert Bischofberger, PhD, vice-président directeur, Recherche et développement, et chef de la direction scientifique chez Gilead Sciences. « Ces résultats démontrent que le cobicistat peut procurer aux patients sous traitement à base de protéase un autre agent d’optimisation dont la nécessité se fait grandement sentir. Nous travaillons actuellement au dépôt légal du cobicistat auprès des autorités américaines pour le deuxième trimestre 2012. »
Au cours de cette étude, on a observé qu’une légère augmentation de la concentration sérique de créatinine (valeur utilisée pour évaluer le fonctionnement rénal) entraînait une diminution subséquente de clairance estimée de la créatinine (méthode Cockroft-Gault). À 48 semaines, l’augmentation moyenne de la concentration sérique de créatinine à partir de la ligne de base était de 0,14 mg/dl chez les patients traités au cobicistat et de 0,09 mg/dl chez les patients traités au ritonavir. Cette augmentation de la concentration sérique de créatinine avec le cobicistat survient quelques jours après le début de la prise de médicament et est réversible à l’aide de valeurs revenant vers la ligne de base quelques jours après l’arrêt du cobicistat. Les résultats d’une étude de phase 1 sur les reins de volontaires sains montrent que le cobicistat n’affecte pas le taux de filtration glomérulaire (TFG) réel comme évalué par la clairance de iohexol (vraie mesure du fonctionnement des reins) (...)
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Universités du Bénin : 5,1% des étudiants infectés par le Sida
(Par : Bénin ACTU ) le 05 décembre 2011
Le Bénin, à l’instar de toute la communauté internationale, a célébré le jeudi 1er décembre 2011, la 24ème édition de la journée mondiale de lutte contre le VIH/Sida. Les manifestations officielles ont eu pour cadre le campus universitaire d’Abomey-Calavi. C’était en présence des acteurs et structures œuvrant dans la lutte contre le VIH/Sida au Bénin. « Zéro stigmatisation, zéro discrimination, zéro décès », tel est le thème retenu cette année dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de lutte contre le Sida (JMS). Et pour atteindre la cible la plus vulnérable qu’est la jeunesse, cette année, les manifestations officielles ont été organisées sur le campus d’Abomey Calavi. Pour la circonstance, des milliers de jeunes étaient mobilisés. La plupart des intervenants ont plaidé pour un changement de comportements. « 5,1% des étudiants sont touchés par les Ist », a indiqué le coordonnateur de l’unité focale de lute contre le sida du ministère de l’enseignement supérieur. Le Secrétaire permanent du Comité national de lutte contre le sida (SP/Cnls), Docteur Antoinette Obey Megnigbeto, après avoir rappelé l’importance de la thématique retenue cette année pour booster le mal, a demandé la synergie de toutes personnes impliquées dans la lutte contre l’épidémie du sida afin que l’objectif que préconise ce thème« Zéro stigmatisation, zéro discrimination, zéro décès » soit atteint. « Pour la première fois dans l’histoire su VIH/Sida, nous sommes arrivés à un point où il est possible d’annoncer avec conviction que la fin de l’épidémie est en vue », a déclaré, Pascal Baruani, Coordonateur de l’ONUSIDA au pays. Marius Acotchou, président du Réseau béninois des personnes vivant avec le VIH/Sida au Bénin (Répab+) a, quant à lui, déploré les ruptures répétées des molécules d’Anti-retro-viraux sur les sites de prises en charge. Le représentant du Président de la République du Bénin, le Ministre Raphaël Edou, a invité toute la jeunesse béninoise à un changement de comportement qui pour lui, passe par l’utilisation rigoureuse du préservatif. (...)
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Afrique du Sud, l’incroyable initiative contre le VIH !
(Par : ENTREVUE.fr ) le 05 décembre 2011
4 400 € ! C’est le montant que gagnera le vainqueur de cette improbable loterie mise en place dans le cadre de la lutte contre le Sida. Toute personne qui se fera dépister obtiendra donc un ticket et donc une chance de remporter la cagnotte. "La persuasion n’a pas fonctionné. Nous préférons utiliser des incitations plutôt que des méthodes coercitives, pour s’assurer que tous les adultes testent régulièrement leur statut VIH", a déclaré le premier ministre du Cap occidental Helen Zile. Pour rappel, l’Afrique du sud est le pays où il y a le plus grand nombre de séropositifs au monde (5,6 milions) ! (...)
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7 300 bébés infectés
(Par : Le jour ) le 05 décembre 2011
La 23ème journée mondiale de lutte contre le sida a été célébrée le 1er décembre 2011, dans les dix régions du Cameroun, sous le thème « Zéro nouvelles infections au Vih sida, zéro discrimination, zéro décès lié au sida ». Le vendredi 2 décembre 2011 à Douala, une vingtaine de journalistes ont profité de l’occasion pour échanger avec des médecins, à l’initiative de l’Association pour la communication sur les maladies tropicales (Ascomt). Les échanges ont porté sur les progrès réalisés ces dernières années dans la recherche et la prise en charge des personnes infectées, et le rôle des médias pour une prise en charge encore plus efficace.
Dans le Littoral, sur 42 000 patients éligibles pour le traitement antirétroviral (Arv), 22 000 le sont effectivement, pour plus de 60 000 patients infectés, avec un taux de séroprévalence situé autour de 4,9%. 73% de mères séropositives sont sous traitement. Sur les 570 000 personnes infectées à l’échelle nationale, 250 000 sont éligibles au traitement Arv. Plus de 7 300 bébés sont infectés à la naissance. Le rapport de l’Onusida révèle que le nombre de nouvelles infections et de décès dus au sida a chuté, conséquence de la nouvelle stratégie de lutte de l’Oms, qui recommande que chaque patient dont le taux de Cd4 est inférieur à 350 par mm3 (et non plus 200), soit soumis aux Arv. « Tout ceci nous fait penser qu’à l’horizon 2015 nous pourrons éradiquer la maladie », espère Dr Noël Essomba, responsable du Groupe technique régional de lutte contre le sida pour le Littoral. (...)
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Sida : Un traitement préventif efficace à 100% sur des souris
(Par : Zinfos974.com ) le 05 décembre 2011
Et si le Sida pouvait être traité avant même la contraction du VIH, sans passer par un vaccin… C’est ce que prônent des chercheurs américains du California Institute of Technology, dirigés par le Prix Nobel 1975, David Baltimore. Ils misent sur l’efficacité d’un traitement prometteur contre le Sida, baptisé VIP (Vectored Immunoprophylaxis), par thérapie préventive, qui seraient 100% efficace sur des souris pour le moment.
Cette information relayée par la revue "Nature" révèle que cette technique révolutionnaire analogue à la thérapie génétique permet la production d’anticorps par un muscle. "La technique consiste en une injection dans les muscles de la patte d’un rongeur d’un virus inoffensif (un adénovirus modifié) équipé d’un gène codant, pour des anticorps en capacité de combattre le virus VIH", explique le site futura-sciences.com.
Après injection, ces anticorps sont alors synthétisés à fortes concentrations dans les cellules musculaires, puis se diffusent via la circulation sanguine. Ainsi, ils peuvent alors détruire le virus du Sida, injecté par intraveineuse. Ce procédé est bien préventif et produirait une stimulation du système immunitaire naturellement en place. Les souris seraient alors protégées sur le long terme du VIH. (...)
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Mortalité maternelle : L’AIMAS POUR LE RENFORCEMENT DU PLANNING FAMILIAL
(Par : Fratmat.info ) le 05 décembre 2011
L’Agence ivoirienne de marketing social (Aimas), bien connue dans le domaine de la lutte contre le Sida, se préoccupe de la morbidité et de la mortalité maternelle, néonatale et infantile dont le taux ne fait qu’augmenter. Ayant fait la constatation qu’il y a très peu d’initiatives dans la promotion du planning familial, le moyen le plus sûr pour lutter contre ces fléaux qui persistent dans les hôpitaux, l’Aimas a produit un feuilleton, « Ma femme, mon amie » pour sensibiliser les familles à l’importance du planning familial.
« Nous ne laissons pas tomber notre programme initial de lutte contre le Sida, mais nous pensons qu’il y a beaucoup de ressources dans le Vih, alors qu’à côté, des milliers de femmes meurent en couche et des enfants meurent avant leur premier anniversaire. Ces drames ont besoin que l’on s’y penche », explique le directeur exécutif de l’Aimas, M. Goussou Koudou Lazare. En effet, malgré les nombreuses interventions, en Côte d’Ivoire, sur 100 000 naissances vivantes, 543 décès maternels sont enregistrés par an, soit deux femmes qui meurent toutes les trois heures des suites de complications liées à la grossesse et à l’accouchement. L’insuffisance de la prise en charge des soins de la mère, du nouveau-né et de l’enfant mais surtout une fécondité non planifiée engendrant des grossesses à risques, constituent les causes majeures de ces décès maternels et infantiles. A cela, il faut adjoindre la faible utilisation des services de planification familiale avec un taux de prévalence contraceptive de 10% en 1998 devant les importants besoins non satisfaits. Cette situation s’est aggravée par la crise socio-politique qui a causé la rupture de l’offre des services de planification familiale, surtout dans les zones centre, nord et ouest. Pour appuyer les initiatives déjà existantes et pilotées par le ministère de la Santé et de la Lutte contre le Sida, l’Aibef et les Ong spécialisées, l’Aimas, bénéficiant de l’appui financier de la coopération allemande, met en œuvre un programme de planification familiale et de prévention du Vih dont la troisième phase est en cours. D’où ce feuilleton qui est l’épine dorsale de cette nouvelle politique de sensibilisation développement à l’Aimas. « Il faut que les gens comprennent tous les dangers qu’il y a dans les grossesses non désirées, car il y a un espacement convenable à respecter. C’est pourquoi donc nous voulons agir sur les comportements. Que la prise de conscience s’opère véritablement », conseille M. Goussou Koudou. Dans cette campagne, il entend impliquer tous les partenaires, notamment les leaders religieux, communautaires, (...)
Source et suite de l’article : [http://www.fratmat.info/component/c...]
Une vingtaine de master-trainings gendarmes formés àUne vingtaine de master-trainings gendarmes formés à la lutte contre le VIH/Sida
(Par : AGP ) le 05 décembre 2011
Une vingtaine de master-trainings (formateurs) gendarmes a été formée le week-end dernier à la brigade de Franceville par le gestionnaire du centre info-sida de la 4e Région militaire du Haut-Ogooué (sud ouest), l’adjudant Steeve Ondias. L’enseignement du jour visait à leur transmettre et à renforcer les connaissances nécessaires à la formation des pairs éducateurs pour la sensibilisation et la lutte contre le VIH/Sida. Ces derniers pourraient donc sensibiliser autour d’eux et dans les différentes unités où ils sont en service. “Nous avons travaillé sur deux modules, à savoir la gestion d’un projet, qui inclue a programmation, l’évaluation et la mise en phase d’une part et de l’autre les notions nécessaires pour la formation des pairs éducateurs et les moyens de lutte contre la pandémie du VIH/Sida, incluant la prise en charge des patients”, a indiqué Steeve Ondias. La deuxième partie de la formation, consacrée aux débats, a été riche en informations en raison de l’engouement que la vingtaine de formateurs a montré. Cette formation est un corollaire de la journée mondiale du Sida qui, cette année, avait pour thème : ’’Objectif zéro décès, zéro discrimination, zéro nouvelle infection’’. Le taux de séroprévalence dans le Haut-Ogooué (sud ouest) est le plus bas du Gabon selon les statistiques 2011 de l’ONU/Sida. Il est estimé à 3%, bien en dessous de la moyenne nationale qui est de 5,2% de la population gabonaise, soit 63 mille personnes infectées par le VIH/Sida sur 1,5 million que compte le pays.lutte contre le VIH/Sida FRANCEVILLE (AGP)- Une vingtaine de master-trainings (formateurs) gendarmes a été formée le week-end dernier à la brigade de Franceville par le gestionnaire du centre info-sida de la 4e Région militaire du Haut-Ogooué (sud ouest), l’adjudant Steeve Ondias. L’enseignement du jour visait à leur transmettre et à renforcer les connaissances nécessaires à la formation des pairs éducateurs pour la sensibilisation et la lutte contre le VIH/Sida. Ces derniers pourraient donc sensibiliser autour d’eux et dans les différentes unités où ils sont en service. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.bdpgabon.org/articles/20...]
Afrique du Sud : projet de cours d’éducation sexuelle à partir de 10 ans
(Par : Romandie ) le 05 décembre 2011
- Le gouvernement sud-africain envisage des cours d’éducation sexuelle à l’école dès l’âge de dix ans pour lutter contre les maternités précoces et la progression du virus du sida parmi les toutes jeunes filles, a-t-on appris auprès des ministères de l’Education et de la Santé.
Est-ce trop tôt ou trop tard ? En tout cas nous voulons que ça démarre à un âge le plus jeune possible, a indiqué à l’AFP une porte-parole du ministère de l’Education, Hope Mokgatlhe.
Le but est d’éduquer les enfants à se protéger des maladies sexuellement transmissibles comme le sida, a précisé un porte-parole du ministère de la Santé, Fidel Hadebe.
De nombreuses toutes jeunes filles tombent enceintes, dès 11 ou 12 ans et attrapent des maladies sexuellement transmissibles. Donc, il y a clairement un travail à faire, a-t-il ajouté.
Le rapport sur l’incidence du virus VIH du sida parmi les femmes enceintes en 2010 publié la semaine dernière par le ministère de la Santé a montré une augmentation du nombre de jeunes filles âgées de 10-14 ans porteuses du VIH (près de 10% des 121 futures mamans de cette tranche d’âge).
En septembre, une initiative prise par une école primaire de Port Elizabeth (sud) pour empêcher les grossesses précoces avait mis les parents en colère et fait polémique dans les médias, des fillettes ayant reçu des piqûres contraceptives.
Les enfants âgés de 12 à 17 ans sont les principales victimes des viols en Afrique du Sud, pays où le nombre de viols est parmi les plus élevés du monde. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.romandie.com/news/n/_Afr...]
Sud-Kivu : élaboration d’un plan de contingence de lutte contre la morbidité et la mortalité maternelle
(Par : Digitalcongo.net ) le 05 décembre 2011
Cela résulte de la formation organisée récemment à Bukavu sur la SSR, par le Programme national de santé de reproduction (PNSR) avec l’appui du Fonds des Nations unies pour la population et une organisation non gouvernementale.
Un plan de contingence en santé sexuelle et reproductive (SSR) sera élaboré dans la province du Sud-Kivu afin de lutter contre la morbidité et la mortalité maternelle et permettra la prévention du VIH/Sida en situation de crise humanitaire.
Cela résulte de la formation organisée récemment à Bukavu sur la SSR, par le Programme national de santé de reproduction (PNSR) avec l’appui du Fonds des Nations unies pour la population et l’organisation non gouvernementale PATHFINDR international dans les situations humanitaires.
Cette formation avait notamment comme objectif de former des personnes-clés pour la mise en œuvre de la SSR en situation de crise, d’en établir les mécanismes de coordination et de mobiliser les fonds nécessaires à cette mise en œuvre. (...)
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Porno : condom obligatoire
(Par : Canoe.ca ) le 05 décembre 2011
La Fondation AIDS Healthcare, qui tente de contrer la prolifération du sida, a récolté plus de signatures qu’il n’en faut pour inciter les autorités à poser la question aux électeurs de la ville de Los Angeles. Le président de la fondation, Michael Weinstein, a déclaré au Los Angeles Times que son organisme a recueilli près de 64 000 signatures, environ 25 000 de plus que nécessaire pour un vote en juin, en cas de validation des signatures.
« Nous avons obtenu ces signatures en un temps record, a déclaré M. Weinstein. Aussi bien les démocrates que les républicains, les hommes comme les femmes, chacun a compris que c’était une question de protection des travailleurs. »
Une position que ne partagent pas du tout les représentants de l’industrie du porno, arguant que des tests de dépistage sont régulièrement faits par les acteurs.
« L’histoire nous a montré que la régulation des comportements sexuels entre adultes consentants ne fonctionne pas », a déclaré au journal Diane Duke, directrice de la Coalition Free Speech, un groupe de pression de l’industrie.
Selon elle, la meilleure façon de prévenir le VIH est de fournir les meilleures informations ainsi que les meilleurs soins possible. (...)
Source et suite de l’article : [http://fr.canoe.ca/artdevivre/ellel...]
Le taux d’infection du VIH/Sida passe de 6,2% à 5,9% (officiel)
(Par : africatime.com ) le 05 décembre 2011
L’épidémie du VIH/SIDA a "une tendance à la stabilisation" en Centrafrique, avec le taux de prévalence passant de 6,2% de 2006 à 5,9% en 2010, a indiqué le ministre de la Santé, de la Population et de la Lutte contre le Sida, Jean-Michel Mandaba, à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida célébrée en différé ce samedi à Bangui.
Les nouvelles infections ont diminué chez les femmes de 15 à 49 ans (7,8% en 2006 contre 6,3% en 2010), a ajouté le ministre, citant les données de l’enquête à indicateurs multiples (MICS4) réalisée en 2010 et dont le résultat a été présenté en octobre dernier.
Le milieu urbain est considéré comme le plus infecté, comparé au milieu rural (10% contre 3,4%). Les jeunes les plus infectés sont ceux qui vivent dans les préfectures de la Nana-Mambéré (11,1% Nord-ouest), la Haute-Kotto (10,8% Nord-est) et le Haut-Mbomou également (10,8% Sud-est), selon l’enquête.
"Notre pays se doit d’intensifier la riposte avec un meilleur service de soins, de traitement et de soutien de qualité pour les personnes infectées et affectées par le VIH", en vue d’espérer atteindre les objectifs du millénaire pour le développement (OMD) en 2015 en matière de lutte contre cette pandémie, a souligné le ministre de la santé.
Mais si la tendance est à la stabilisation, l’accès au traitement demeure difficile, a indiqué Joseph Grénbgo, directeur de l’Unité de cession de médicaments (UCM) qui assure la distribution des produits antirétroviraux dans le pays. Sur 250 000 malades nécessitant un accès aux ARV, 15 000 sont effectivement sous traitement. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.africatime.com/Centrafri...]
Le Rwanda, en pointe contre la mortalité infantile
(Par : destinantionsante.com ) le 05 décembre 2011
« Nous recevons environ 60 enfants chaque mois » estime Prosper Mahinga, infirmier à Musha. Les centres font partie du système de santé publique mis en place par le gouvernement rwandais, et des agents de santé y organisent la vaccination des petits jusqu’à 5 ans. Mais pas seulement. « Nous avons une maternité, une pharmacie, un laboratoire. Nous pouvons également prendre en charge les malades du VIH/SIDA », nous précise Prosper. Chaque mardi et chaque jeudi, les mères peuvent venir faire vacciner leurs enfants. Grâce à une feuille de vaccination remise à la naissance de leur petit, elles connaissent précisément le programme à suivre. Piqûres utiles « Je viens pour que mon enfant ne meure pas. C’est pour cela que nous sommes toutes ici. », nous explique Christine. Cette maman de 48 ans a déjà 5 enfants, et elle vient d’amener son petit dernier, deux jours tout juste ! Calé dans les bras de sa mère, sous une couverture, il dort paisiblement. Christine attend, comme la soixantaine de mères assises sur les bancs d’une salle aux airs de classe. Toutes portent de magnifiques tissus colorés et affichent des visages jeunes pour la plupart. Comme Delphine, 20 ans et déjà 3 enfants. Elle aussi vient pour protéger son petit des maladies. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.destinationsante.com/Le-...]
Abolir la prostitution ? Une violence faite aux prostituéEs
(Par : Le post ) le 05 décembre 2011
Une vingtaine d’associations(1) ont écrit aux députés un courrier les alertant sur les conséquences dramatiques sur le plan sanitaire et social d’une résolution que l’Assemblée nationale entend voter demain. Cette résolution propose de réaffirmer la position abolitionniste de la France en matière de prostitution et de travail du sexe. Mais derrière ce vote symbolique, se cache la volonté de pénaliser un peu plus le travail du sexe, par exemple en s’en prenant aux clients. Des mesures répressives suivront donc ce vote, qui vont à l’encontre des droits des travailleurSEs du sexe et des impératifs de la lutte contre le sida.
"Nous dénonçons sans relâche, commencent les signataires, les méfaits de la volonté de pénaliser les clients des travailleurs du sexe, mais également la violence des discours qui les disqualifient systématiquement et les considèrent comme des inadaptés sociaux, des aliénés dont la parole ne mériterait pas d’être écoutée." Les associations rappellent que la pénalisation des clients "conduirait inévitablement à plus d’isolement et de clandestinité et constituerait un obstacle supplémentaire tant à l’accès aux structures de soins, de prévention et de dépistage qu’aux actions des associations de santé communautaire, de prévention et de lutte contre le VIH".
Elles soulignent que le Conseil national du sida recommande dans son rapport sur "Commerce de sexe et VIH", sorti à l’automne 2010 de "compenser le retard pris par la France dans l’accompagnement, le suivi et la garantie des droits des personnes prostituées et ceci afin de leur rendre une visibilité et de leur garantir l’accès effectif à la prévention et aux soins" (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lepost.fr/article/2011/1...]
DROGUE : Le budget de la Mission Interministérielle retoqué au Sénat
(Par : Santé log ) le 05 décembre 2011
La mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt) est placée sous l’autorité directe du Premier ministre, et a pour rôle de coordonner la politique gouvernementale. Son budget est de plus de 23 millions d’euros pour 2012 complété par un fonds de concours alimenté par le produit de la vente des biens saisis aux personnes condamnées pour infraction à la législation sur les stupéfiants.
L’Avis de la sénatrice Laurence Cohen, fait un état des lieux préoccupants de la situation des drogues illicites française avec une modification de la consommation, avec recul de certaines substances mais percée de plusieurs autres (de la cocaïne par exemple), une dégradation du suivi sanitaire de populations fragilisées et une insuffisance de mesures de prévention contre les risques épidémiques liés aux hépatites.
Une action trop limitée à la « systématisation de la réponse judiciaire à l’usage illicite de drogues » : Alors que le plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les toxicomanies promeut une approche intégrée du problème de la consommation des substances addictives, le rapport déplore que la MILDT se focalise de manière rigide sur la stricte application de la loi : Ainsi, 35 % de ses crédits vont à la police, 25 % à la gendarmerie, 20 % à la justice, 10 % aux douanes et seulement 10 % aux actions de prévention. Une prévention trop insuffisante auprès des jeunes, cantonnée à des campagnes d’information sur les conséquences de la consommation de drogues, peu ouverte aux interventions en milieu scolaire et à la formation des enseignants et en milieu professionnel. En bref, selon les chiffres communiqués par la Mildt à la sénatrice, 96 % des mesures contenues dans le plan auraient été mises en œuvre, des mesures essentiellement répressives, De nature à éloigner certains publics des dispositifs de réduction des risques et de soin.
L’avis souligne, une nouvelle fois, après les Associations et l’Inserm, la situation dramatique dans les prisons françaises et rappelle que quelque 3.300 détenus sont atteints de l’hépatite C, soit une prévalence d’environ 7 %, 1.700 de l’hépatite B et 800 du VIH. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.santelog.com/modules/con...]


