L’épidémie du SIDA a 30 ans
(Par : 24H ) le 05 juillet 2011

Le 3 juillet 1981, le New York Times publiait le premier article sur l’épidémie du VIH-sida. Trente ans plus tard, 33 millions de personnes vivent aujourd’hui avec cette maladie, alors que 25 millions en sont mortes. L’exposition Blanc de mémoire, présentée à l’Ecomusée du fier monde jusqu’au 16 septembre, présente un état de fait : si la face du sida a changé au fil du temps, le souvenir collectif, lui, s’est dissipé.
Le photographe Marc-André Goulet a croqué 15 présences humaines sur le vif, dans un lieu public significatif pour chacune d’elle. Une série de rencontres, tantôt avec un porteur de la maladie, tantôt avec un acteur du milieu œuvrant dans l’ombre, mais toujours reliée au dialogue. « Cette maladie, elle est le miroir de la société. Elle nous renvoie nos intolérances, nos peurs, nos incompréhensions. Quand tu attrapes le cancer du sein, tu deviens une victime. Alors que quand tu contractes le VIH, il y a toujours un ‘parce que’ qui te rend responsable : parce que tu ne t’es pas protégé, parce que tu t’injectes de la drogue de façon non sécuritaire, etc. Ça montre le niveau de compassion de la société. C’est pour ça que chaque photo a été prise dans un espace public » explique l’artiste.
Un sujet dépassé
Alors que certaines causes profitent d’une place privilégiée dans les médias, le sida n’est malheureusement plus un sujet très à la mode, se désole Marc-André Goulet. « On doit transmettre l’information pour stopper la transmission du virus, bien sûr, mais pour arrêter de stigmatiser les porteurs aussi ».
Blanc de mémoire a été mise sur pied en collaboration avec la Maison Plein Cœur, un organisme communautaire qui vient en aide aux personnes défavorisées vivant avec le VIH-sida. La dernière journée de l’exposition sera l’occasion de célébrer les 20 ans d’existence de l’organisme. Pour plus d’infos : ecomusee.qc.ca. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.24hmontreal.canoe.ca/24h...]
Cinq questions au Pr Molina, instigateur de l’essai Ipergay : où en est-on ?
(Par : Actions traitements ) le 05 juillet 2011
Le professeur Jean-Michel Molina est le responsable scientifique de cet essai. Il est chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Louis, à Paris. Il fait le point sur l’avancée de l’essai avant l’été.
Où en est-on dans l’avancée de l’essai Ipergay ?
L’avancée de l’essai IPERGAY se déroule comme prévu avec la constitution d’un groupe communautaire consultatif qui a pu pleinement jouer son rôle dans la relecture du protocole et de la notice d’information et de consentement des participants à l’essai.
L’essai sera donc soumis au Comité d’Ethique comme prévu le 1er Juillet ainsi qu’à l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (AFSSAPS).
Par ailleurs, nous avons pu obtenir, après quelques difficultés, une assurance pour cet essai. Nous devrions donc pouvoir être en mesure, comme nous l’avions annoncé au début de l’année, de démarrer l’essai à l’automne 2011. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.actions-traitements.org/...]
Theratechnologies annonce le dépôt d’une demande d’enregistrement pour la tésamoréline en Israël par Sanofi
(Par : yahoo.com ) le 05 juillet 2011
Theratechnologies Inc. (Theratechnologies) (Toronto:TH.TO)(NasdaqGM:THER) a annoncé aujourd’hui qu’une des sociétés membres du groupe de son partenaire commercial, Sanofi, a déposé une demande d’enregistrement auprès du ministère de la Santé d’Israël pour la tésamoréline.
La tésamoréline est un analogue du facteur de libération de l’hormone de croissance ("GRF") proposé pour le traitement de l’excès de graisse abdominale chez les patients adultes infectés par le VIH et atteints de lipodystrophie. Il n’existe présentement aucun traitement autorisé pour les patients infectés par le VIH et atteints de lipodystrophie en Israël. (...)
Source et suite de l’article : [http://fr-ca.finance.yahoo.com/actu...]
Accès au traitement Vih-Sida : L’OMS SALUE LE BOND QUALITATIF
(Par : MON SAPHIR ) le 05 juillet 2011
Les nouveaux chiffres sur le traitement contre le Vih dans les pays à revenus faibles et intermédiaires montrent « la plus forte augmentation annuelle jamais enregistrée du nombre de personnes accédant au traitement contre le VIH » entre 2003 et 2010. C’est l’information délivrée par l’Organisation mondiale de la Santé (Oms), dans un communiqué diffusé récemment.
L’Organisation estime, en effet, que 6,6 millions de personnes dans les pays à revenus faibles et intermédiaires sont sous traitement antirétroviral contre le Vih/sida fin 2010, soit une multiplication par 16 du nombre des personnes sous traitement antirétroviral entre 2003 et 2010. « Ces nouvelles estimations impressionnantes sont un jalon important dans l’action de la santé publique contre le Vih, qui a démarré il y a 30 ans », a déclaré le Dr. Margaret Chan, Directeur général de l’Oms.
Avant de reconnaître que le besoin en innovations dans le domaine du Vih est toujours criant, « notamment une prévention et des approches thérapeutiques plus simples et plus accessibles pour tous ceux qui en ont besoin », puisque restent encore environ neuf millions de personnes remplissant les conditions pour recevoir les Arv mais ne les ayant pas.
C’est la raison pour laquelle l’Oms s’est désormais donnée pour mission de combler ce déficit, au moyen de programmes plus efficaces contre le Vih-Sida.
D’où la nouvelle « Stratégie mondiale du secteur de la santé sur le Vih/sida, 2011-2015 », approuvée à la soixante-quatrième Assemblée mondiale de la Santé il y a un peu plus d’une dizaine de jours. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.monsaphir.com/politique/...]
Coordination régionale de lutte contre l’infection due au virus de l’immunodéficience humaine
(Par : CORE VIH ) le 05 juillet 2011
Face à la recrudescence des infections sexuellement transmissibles (IST) constatée depuis plusieurs années, l’Inpes lance une campagne d’information pour inciter au dépistage. Cette recrudescence est confirmée par les données publiées par l’Institut de veille sanitaire (InVS) dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) consacré aux IST. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.corevih-alsace.fr/index.php]
Les lipodystrophies : c’est dans les gènes
(Par : CANAL BLOG ) le 05 juillet 2011
Les résultats d’une étude récente indiquent que certaines variations génétiques sont associées à un risque accru d’accumulation de graisse, à de faibles niveaux de « bon » cholestérol et des niveaux plus élevés du « mauvais » cholestérol , ainsi que les triglycérides, chez les patients atteints caucasiens positifs au vih qui commencent un traitement antirétroviral.
Sur la base des résultats, les auteurs de l’étude suggèrent que ces facteurs génétiques peuvent contribuer à la redistribution anormale des graisses corporelles et conduire à des niveaux de cholestérol élevé et pourraient éventuellement être utilisés pour guider les décisions thérapeutiques à adopter..
Les effets secondaires des médicaments sont l’une des préoccupations majeures associées à l’utilisation de la thérapie antirétrovirale. Communément ce sont la lipodystrophie, caractérisée par une redistribution anormale de graisse corporelle, le syndrome métabolique, qui comprend la résistance à l’insuline, les niveaux de cholestérol élevés, l’hypertension artérielle, l’obésité et le diabète de type 2.
Dans cette étude, les chercheurs ont examiné le lien entre diverses variations génétiques et le risque de lipodystrophie et le cholestérol élevé chez les personnes séropositives qui commencent la thérapie antirétrovirale.
L’étude a inclu 174 caucasiens qui ont commencé un traitement antirétroviral. La majorité (68%) des participants étaient des hommes et l’âge moyen était de 38 ans au début du traitement. (...)
Source et suite de l’article : [http://seroposition.canalblog.com/a...]


