Actualités VIH - 05 octobre 2011

Texte publi� le mercredi 5 octobre 2011.

Des professionnels canadiens du marché obligataire mobilisent des fonds pour la recherche sur le VIH et le SIDA - Le festival Black & Blue commence aujourd’hui ! - Risque infectieux en prison  : un réel enjeu de santé publique - Un contraceptif pourrait doubler les risques d’infection du VIH - 6ème Semaine nationale de lutte contre le sida / Mme Dominique Ouattara aux personnes infectées : "Le temps de la stigmatisation est derrière nous" - Santé / Les jeunes Librevillois de moins de 25 ans sensibilisés sur les IST et le VIH/SIDA par le MGBEF - Un jeu « Fast car » pour la prévention - ACTUALITES du Réseau parlementaire de lutte contre le VIH/sida - SIDA : la découverte de nouveaux anticorps redonne espoir - L’ONG Save The Children fait des dons en matériel agricole et en semences à des familles à Minignan


Des professionnels canadiens du marché obligataire mobilisent des fonds pour la recherche sur le VIH et le SIDA

(Par : CNW ) le 05 octobre 2011

CanDeal s’associe à la Financière Sun Life et à la Fondation canadienne de recherche sur le SIDA (CANFAR) pour organiser une journée d’action caritative le 22 novembre 2011, en marge du gala annuel Bloor Street Entertains de CANFAR (www.bloorstreetentertains.ca), à Toronto. CanDeal fera don à CANFAR de tous les revenus générés par la négociation sur son marché le 22 novembre.

« Nous sommes heureux de nous associer à CANFAR et enchantés du soutien d’un de nos principaux clients, dit Jayson Horner, cofondateur, président et chef de la direction de CanDeal. Cette journée d’action est unique sur le marché des capitaux canadien, puisqu’il s’agit du premier événement du genre à réunir des clients institutionnels des quatre coins du monde et à mobiliser le soutien de tous les négociants principaux du Canada pour une bonne cause. Nous encourageons tous nos participants à y contribuer. »

Commanditaire présentateur de Bloor Street Entertains de CANFAR cette année, la Financière Sun Life a une affiliation solide avec CANFAR. « Nous sommes enchantés de participer à cette journée de bienfaisance et de démontrer un peu plus notre engagement envers CANFAR, dit Candace Shaw, directrice générale principale, gestion de portefeuille et placements internationaux de la Financière Sun Life. Pouvoir mobiliser des fonds pour une bonne œuvre simplement en faisant son travail normal est une façon magnifique de permettre à beaucoup de personnes et à différentes entreprises de faire leur part. »

Cette année marque le 15e anniversaire de Bloor Street Entertains de CANFAR. En une décennie et demie, ce gala est devenu un des premiers événements de bienfaisance du calendrier social de Toronto. « Bloor Street Entertains est l’événement le plus important à l’appui de la recherche canadienne sur le VIH et le SIDA, dit Christopher Bunting, président et chef de la direction de CANFAR. Les partenariats solides avec Sun Life et CanDeal nous aideront à atteindre notre objectif de mobilisation de fonds pour cet événement et faire avancer la recherche du Canada pour contribuer à la découverte de remèdes contre le VIH et le SIDA. »

CanDeal CanDeal est le principal marché électronique de titres de créances canadiens (www.candeal.com). CanDeal offre un accès en ligne au plus vaste bassin liquide d’obligations d’État canadiennes et d’instruments du marché monétaire. Le réseau met la capacité de tenue de marché des 12 négociants principaux du Canada à la portée des investisseurs institutionnels au Canada, aux États-Unis et en Europe. Les parties prenantes de CanDeal sont notamment BMO Nesbitt Burns Inc., Marchés mondiaux CIBC, Financière Banque Nationale Inc., RBC Marchés des Capitaux, Scotia Capitaux, Valeurs mobilières TD et le Groupe TMX. CanDeal offre aussi aux investisseurs institutionnels et aux courtiers en valeurs mobilières canadiens un accès électronique à la liquidité de marchés additionnels de titres de créances et de produits dérivés sous l’égide de Tradeweb, aux États-Unis et en Europe.

CANFAR La Fondation canadienne de recherche sur le SIDA (CANFAR) est le seul organisme caritatif qui vise l’éradication du VIH/SIDA à l’aide de la recherche, au Canada. En finançant des travaux de recherche prometteurs sur le VIH/SIDA et par des campagnes éducatives de sensibilisation, CANFAR œuvre dans le but d’éliminer le SIDA partout dans le monde. Depuis 1987, CANFAR a consacré plus de 17 millions de dollars à des projets de recherche sur le VIH/SIDA. Pour en savoir plus, consultez le site Web CANFAR.com. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.newswire.ca/fr/releases/...]


Le festival Black & Blue commence aujourd’hui !

(Par : CNW ) le 05 octobre 2011

La 21ème édition du Festival Black & Blue débute aujourd’hui pour une durée de sept jours, du 5 au 11 octobre. L’événement reconnu mondialement culminera au Stade olympique le dimanche 7 octobre, sous le thème « Black Jack 21 ». Dix-huit DJs de renommée se succéderont aux commandes de la musique, dans deux salles. L’événement est organisé par la Fondation BBCM qui soutient les personnes atteintes du VIH/Sida et les groupes communautaires gais. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.cnw.ca/fr/releases/archi...]


Risque infectieux en prison  : un réel enjeu de santé publique

(Par : Vih.org ) le 04 octobre 2011

Deux enquêtes récentes en milieu pénitentiaire, l’une portant sur les prévalences virales et le dispositif de soin (enquête Prévacar), l’autre sur la disponibilité et l’accessibilité aux mesures de prévention et de réduction des risques infectieux (étude Pri2de), apportent de nouvelles données confirmant la nécessité d’un ajustement de la politique de santé publique en milieu pénitentiaire.

Cet article a été publié dans le n°63 de la revue Swaps.

La prison est considérée comme un lieu à haut risque sur le plan infectieux1. Il s’y concentre une population fréquemment consommatrice de substances psychoactives, marquée par une précarité sociale importante et des comorbidités psychiatriques fréquentes. Les conditions de détention (promiscuité, absence d’intimité, hygiène dégradée, violence) favorisent l’exposition aux risques infectieux. Les pratiques à risques restent un sujet tabou du côté des personnes détenues, ce qui confirme de nombreux intervenants dans leur conviction qu’elles n’existent pas en prison. La sexualité, synonyme d’homosexualité, est difficile à évoquer dans un environnement marqué par des valeurs «  viriles  », l’intimidation et la violence. Si la consommation de cannabis est extrêmement banalisée et implicitement plus ou moins tolérée, l’usage de drogues reste en soi pénalisé, en prison comme au dehors, et l’usage de la voie intraveineuse, qui concerne le plus souvent des médicaments détournés de leur usage, ne fait par contre l’objet d’aucune tolérance. Par ailleurs, les usagers de drogues représentent une sous-catégorie peu enviable dans la hiérarchie sociale de la prison, se situant juste au-dessus des «  pointeurs  » (délinquants sexuels), ce qui ne les motive pas à se déclarer aux intervenants sanitaires.

Les mesures destinées à prévenir les risques infectieux datent de 19962 et sont centrées sur le VIH. Elles comprennent essentiellement la mise à disposition d’eau de javel (afin de décontaminer le matériel d’injection mais aussi de tatouage ou piercing), de préservatifs et lubrifiants, la prophylaxie post-exposition (PEP) et l’accès aux traitements de substitution aux opiacés (TSO). L’efficacité de l’eau de javel sur le VIH dans le contexte de l’incarcération est contestée dans la mesure où les conditions de son efficacité ne sont pas réunies (degré chlorométrique, temps de contact avec le matériel à désinfecter), et il est encore plus que probable qu’elle ne soit pas efficace sur le VHC3. Certaines mesures de réduction des risques pourtant autorisées en milieu libre ne le sont pas en détention (programme d’échange de seringues, antiseptiques, matériel de sniff...) en France. En ce sens, la France est en opposition avec les recommandations de l’OMS datant de 1993, préconisant une équivalence du dispositif de soin et de prévention avec le milieu libre, mais aussi avec les termes de la Loi de 1994, prévoyant également une équivalence de dispositif entre la prison et le milieu libre. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.vih.org/20111004/risque-...]


Un contraceptif pourrait doubler les risques d’infection du VIH

(Par : SlateAfrique ) le 05 octobre 2011

Un contraceptif utilisé par les femmes dans l’est et le sud de l’Afrique doublerait leur risque d’infection au virus du sida, selon une étude publiée le 3 octobre dans la revue médicale The Lancet Infectious Diseases.

Cette étude de l’université de Washington concerne les femmes qui utilisent un contraceptif hormonal administré sous forme d’injections trimestrielles. Elle révèle que 6,6% d’entre elles sont infectées par an, alors que le taux d’infection des femmes qui utilisent un autre contraceptif est de 3,78%. Quand ces femmes sont séropositives, le risque de transmission du virus à leur compagnon est presque deux fois supérieur.

Ces résultats obtenus après l’observation de 3.800 couples au Botswana, Kenya, Afrique du Sud, Rwanda, Zambie et Ouganda jettent le doute sur un mode de contraception assez populaire en Afrique. En effet, près de 12 millions de femmes d’Afrique sub-saharienne âgées de 15 et 49 ans ont choisi cette méthode, soit 6% de ce groupe. Ce procédé est aussi utilisé par 3% des Américaines, mais l’étude se concentre sur les Africaines car leur risque de transmission du virus du sida est beaucoup plus important.

Mais ce moyen de contraception reste « le meilleur » pour Isobel Coleman, du Conseil des Relations Internationales :

« L’injection d’hormone ne nécessite pas l’intervention d’un médecin, et elle est efficace assez longtemps. Elle permet aussi aux femmes de contrôler les naissances facilement, sans avoir à se déplacer. » (...)

Source et suite de l’article : [http://www.slateafrique.com/49375/u...]


6ème Semaine nationale de lutte contre le sida / Mme Dominique Ouattara aux personnes infectées : "Le temps de la stigmatisation est derrière nous"

(Par : Kafe Aboki.com ) le 05 octobre 2011

Le ministère de la Santé et de la Lutte contre le Sida a organisé hier mardi 4 octobre 2011 à Koumassi, la 6ème Semaine nationale de lutte contre le sida. A cette occasion, la Première dame, Mme Dominique Ouattara, a livré un important message sur la transmission mère-enfant.

Ses propos sont d’abord allés à l’endroit des personnes infectées. « Chers frères et sœurs, il fut un temps où les malades du VIH étaient stigmatisés et abandonnés de leurs proches. Ce temps, il est derrière nous. Ne vous laissez pas aller au découragement », a indiqué la Première dame. Mme Ouattara a rappelé que la pandémie du VIH/SIDA est un fléau contre lequel elle s’investit tout particulièrement. Les personnes qu’elle ronge, les familles qu’elle brise et les nations qu’elle fragilise sont autant de facteurs qui ont milité en faveur de son engagement dans la lutte pour son éradication.

« Pourrions-nous baisser les bras, quand les statistiques, elles, ne baissent pas ? Comment pourrions-nous rester sans nous battre, quand nos enfants, ceux-là mêmes qui sont nos sources de bonheur et de fierté, sont les innocentes victimes d’une pandémie à laquelle nous pouvons faire face. Là où nous ne pouvons accepter l’infection d’un seul enfant, nous ne devons pas rester passifs devant ces milliers d’autres qui risquent d’être exposés à la maladie si nous n’agissons pas », a-t-elle souligné.

C’est pourquoi, elle a demandé d’agir contre la transmission du VIH de la mère à l’enfant. Mme Ouattara dit se réjouir de la tenue de cette 6ème Semaine nationale de lutte contre le Sida et plus particulièrement du choix du thème qui retient leur attention cette année à savoir : « mobilisons-nous, pour l’élimination de la transmission du VIH de la mère à l’enfant ». Pour elle, c’est l’implication personnelle et sans réserve de chaque membre de la société, qui fera la différence. Et de déplorer que la féminisation de la pandémie est de plus en plus inquiétante dans le pays, quand plus grave, les femmes, sont un vecteur de la transmission de la maladie à leurs bébés. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.cafeaboki.com/cote-divoi...]


Santé / Les jeunes Librevillois de moins de 25 ans sensibilisés sur les IST et le VIH/SIDA par le MGBEF

(Par : GABONEWS ) le 05 octobre 2011

- Le Mouvement Gabonais du Bien-être Familial (MGBEF) vient de lancer une vaste campagne de sensibilisation sur les maladies et infections sexuellement transmissibles et le VIH/SIDA, à l’endroit des jeunes de moins de 25 ans des communes de Libreville et d’Owendo. Les principaux animateurs de cette opération qui sillonnent actuellement différents quartiers de Libreville et d’Owendo, sont des pairs éducateurs, préalablement formés par le Mouvement gabonais du bien-être familial (MGBEF), dans le but de faciliter la communication avec les jeunes de la même tranche d’âge. Ces pairs éducateurs identifiables par des tee-shirts jaunes, avec les sigles du MGBEF et Usaid, distribuent des dépliants contenant des informations sur les IST et le VIH/SIDA, ainsi que des préservatifs aux jeunes gens des deux sexes. Selon le Dr Mokambi, la formation des pairs éducateurs de moins de 25 ans, pour discuter avec d’autres jeunes sur les problèmes de santé sexuelle, est plus qu’une innovation apportée cette année par le MGBEF. « La population ciblée par notre action est celle des moins de 25 ans, suite à un constat fait au cours de la formation, démontrant que cette tranche d’âge est, globalement, la plus touchée par les IST au sein de la population », a-t-il souligné. Notons que cette campagne de sensibilisation se fait avec le concours de l’Agence américaine pour le développement international(Usaid). Et rappelons que ces pairs éducateurs, formés pour la circonstance, passeront une semaine sur deux sur le terrain. Ils organiseront dès la mi-octobre, des conférences autour des mêmes thèmes dans les établissements scolaires de Libreville et d’Owendo. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.gabonews.ga/index.php/ac...]


Un jeu « Fast car » pour la prévention

(Par : LES NOUVELLES ) le 05 octobre 2011

L’Unesco a lancé son premier outil multimédia interactif de prévention du VIH/sida à l’endroit des jeunes. Il s’agit d’un jeu informatique dénommé « Fast car : rouler en toute sécurité autour du monde » qui consiste à offrir aux jeunes des informations scientifiques précises et fiables sur la prévention du VIH, à éduquer, à divertir et à promouvoir un comportement responsable. Ce jeu propose également une visite virtuelle de quelques-uns des sites du patrimoine mondial de l’Unesco à travers le monde. En fait, cet outil montre comment les technologies de l’information et de la communication (Tic) peuvent guider les jeunes de 16 à 24 ans, en particulier, vers des comportements sains ainsi que de susciter leur curiosité et leur désir d’apprendre. Le projet est le résultat d’un effort sectoriel, initié par le secteur de la Communication et de l’information. Il a été développé en collaboration avec plusieurs spécialistes et des institutions privées et publiques. Actuellement, l’Unesco se penche sur la réalisation d’un deuxième jeu multimédia interactif sur le VIH/sida qui devrait sortir avant la fin de l’année. Le jeu est disponible en français, en anglais et en russe sur le site Web de l’Unesco.(...)

Source et suite de l’article : [http://www.les-nouvelles.com/spip.p...]


ACTUALITES du Réseau parlementaire de lutte contre le VIH/sida

(Par : APF ) le 05 octobre 2011

25 - 28 mars 2012. 6e conférence francophone VIH / SIDA.

Le secrétaire général parlementaire de l’APF, M. Jacques Legendre, le président de la CECAC, M. Didier Berberat, et le Rapporteur de la CECAC sur les questions relatives au VIH/SIDA, Dr Omar Ndoye, invitent les parlementaires de l’APF, particulièrement les Coordonnatrices et Coordonnateurs du Réseau parlementaire de lutte contre le VIH/SIDA, à participer à la 6e Conférence francophone sur le VIH/SIDA. Cette Conférence revêt une importance particulière en ce qu’elle constitue le rassemblement des forces vives de la Francophonie dans la riposte à la pandémie qui frappe certains de nos pays de manière critique. Elle devient un incontournable en cette période de crise économique, où la réduction des investissements publics en santé et dans la riposte au VIH met en péril les acquis gagnés sur la maladie. Circulaire de M. Jacques Legendre, secrétaire général parlementaire de l’APF, aux présidentes et présidents des sections membres de l’APF ; Circulaire de M. Berberat, président de la Cecac et M. Ndoye, responsable du Réseau parlementaire de lutte contre le VIH/sida, à l’attention des coordonnatrices et coordonnateurs du réseau parlementaire de lutte contre le VIH / Sida (...)

Source et suite de l’article : [http://apf.francophonie.org/spip.ph...]


SIDA : la découverte de nouveaux anticorps redonne espoir

(Par : Le post ) le 05 octobre 2011

De nouveaux anticorps ont été identifiés par des chercheurs américains, qui permettraient de neutraliser de nombreuses mutations du VIH. Une découverte qui relance l’espoir d’un vaccin anti-Sida efficace.

Les chercheurs de trois équipes américaines ont identifié 17 nouveaux anticorps efficaces contre différents sérotypes (ou variants) de VIH, ou virus du Sida. Présentés comme très « puissants », ces anticorps protéiques serraient capables de neutraliser « un large spectre de variants du VIH ». Cette piste est jugée particulièrement intéressante pour les perspectives qu’elle laisse espérer dans la mise au point d’un candidat-vaccin . (...)

Source et suite de l’article : [http://www.lepost.fr/article/2011/1...]


L’ONG Save The Children fait des dons en matériel agricole et en semences à des familles à Minignan

(Par : AIP ) le 05 octobre 2011

Minignan, 05 oct (AIP)- L’ONG Save the Children a fait don, de matériel agricole et de semences, le 1er septembre, à des familles démunies à Minignan, par le biais de Mme Clovi Bernadette, son chargée de protection pour la création d’un jardin potager.

L’envoyée de Save the children a remis aux familles des parents d’enfants, victimes du VIH-Sida, des daba, brouettes, machettes, arrosoirs, et des semences de gombo, carotte, chou, concombre et de haricot. "Ces dons, a-t-elle insisté, devront permettre aux bénéficiaires, de créer des activités agricoles génératrices de revenus, et par conséquent améliorer la qualité de leur alimentation, gage d’une bonne santé physique et mentale, nécessaire pour la lutte contre le Sida".

L’ONG intervient, depuis 2009, dans cette localité et entretient actuellement 471(180 filles et 291 garçons) orphelins et enfants vulnérables du Vih– Sida dont 169 scolarisés. M. Vacaba Doumbia, agent local de Save the Children, encadre, coordonne et supervise les activités de 10 conseillers communautaires.

Ceux-ci rendent visite chaque semaine dans les familles d’accueil, de la commune pour sensibiliser et apporter leur réconfort moral ou matériel. L’an dernier, l’ONG Save the Children a octroyé une aide de 50 000 FCFA par ménage à des familles à Minignan. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.aip.ci/indexL.php?idl=21...]




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