Analyse de la réponse du secteur de l’éducation en matière de lutte contre le VIH/SIDA en Algérie, au Maroc, en Mauritanie et en Tunisie
(Par : Tanmia.ma ) le 05 septembre 2011
La propagation du VIH/Sida, la plus meurtrière des épidémies dans l’histoire moderne de l’humanité, apparaît de plus en plus comme l’une des plus graves menaces qui pèsent sur la stabilité et le progrès de la planète. Si le Sida affecte surtout les populations socialement fragiles, son impact est d’autant plus grand que la maladie touche en particulier de jeunes adultes, annihilant ainsi toute dynamique sociale et économique de développement et compromettant gravement les perspectives d’avenir.
Depuis presque trente ans, le monde lutte contre cette pandémie sans pour autant la maîtriser. La raison principale en est la méconnaissance de cette maladie voire l’ignorance qui est génératrice d’exclusion et de discrimination. Par conséquent, tout doit être mis en oeuvre pour que chacun soit informé sur les risques et les moyens permettant de les éviter. A cet effet, l’éducation à la santé et l’éducation préventive contre le Sida ont un rôle essentiel à jouer pour renforcer la capacité de réponse aux impacts de VIH/Sida sur les individus, les familles et les populations. L’UNESCO accorde un rang de priorité élevé à la prise en charge de cet enjeu car, si des mesures énergiques ne sont pas prises, en particulier par le biais d’opérations de prévention massives et renforcées, l’épidémie continuera à progresser et à compromettre gravement les perspectives d’avenir notamment en réduisant à néant les progrès de l’Education pour tous (EPT). (...)
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Lutte contre le SIDA : une épidémie de rubans rouges
(Par : La pige ) le 05 septembre 2011
Depuis 22 ans, la journée du 1er décembre est consacrée à la lutte contre le SIDA, partout à travers le monde. Au Saguenay—Lac-Saint-Jean, le mouvement d’information, d’éducation et d’entraide dans la lutte contre le SIDA (Le MIENS), a prévu distribuer bon nombre de rubans rouges pour sensibiliser la population.
Depuis le 22 novembre, plus de 150 commerces et organismes de la région distribuent de petits rubans rouges, accompagnés de la carte info-SIDA. « Notre objectif premier est de prévenir la propagation du SIDA en sensibilisant les gens à la cause et surtout, en les informant », a expliqué le directeur général du MIENS, Jonathan Jean-Vézina.
Ils sont aussi distribués dans les cégeps et dans les écoles secondaires par l’entremise des infirmières. Intervenant au MIENS, Jean-Marc Gallant, passera dans ces institutions le temps d’une conférence sur les ITSS, dont le VIH/SIDA. « Après plusieurs recherches, nous avons conclu que les 14-24 ans sont la clientèle cible », a affirmé M. Jean-Vézina.
Les autres groupes à risques, comme les travailleurs du sexe, les utilisateurs de drogues injectables, par exemple, sont aussi visés par la campagne. « Nous avons donc établi un partenariat avec les services de rues de Chicoutimi et d’Alma. Ils distribueront des rubans et des cartes d’information », a ajouté Jonathan Jean-Vézina.
Portrait actuel
Entre 1984 et 2006, la région a répertorié 121 personnes vivant avec le SIDA. Aujourd’hui, le nombre s’élève à environ 150. Lyne Potvin, de l’Agence de la santé et des services sociaux du Saguenay—Lac-Saint-Jean a expliqué qu’il est difficile d’avoir des statistiques précises dans les régions, puisqu’il s’agit d’une maladie surveillée au niveau provincial. De plus, la déclaration du VIH n’est pas obligatoire, à moins qu’il y ait eu transmission.
L’Institut national de la santé publique du Québec estime que deux à trois nouveaux cas de VIH sont découverts chaque jour. Le nombre de cas serait huit à dix fois plus élevé dans les grands centres.
L’infirmière du département des Services Intégrés de dépistage et de prévention des ITSS (SIDEP-ITSS), Marilou Hébert, craint la banalisation des infections transmises sexuellement ou par le sang. « Les gens se disent qu’il y a des traitements, alors ils sont moins inquiets », a-t-elle raconté. « L’infection du VIH/SIDA se traite, mais elle ne se guérit pas pour l’instant », a témoigné M. Vézina.
Selon le directeur général du MIENS, plusieurs personnes croient que si on n’entend moins parler du VIH/SIDA, c’est qu’il y a moins de cas détectés. « Des statistiques prouvent que le nombre d’ITSS est en hausse, malgré la prévention, explique Mme Hébert. Les gens confirment qu’ils savent comment se protéger, mais ils ne le font pas tous. » (...)
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Danse Blame me blind en Guyane
(Par : L’Express ) le 05 septembre 2011

Blame me blind, la première pièce qui a rassemblé sur la même scène en 2003 le chorégraphe sud-africain, Moeketsi Koena et la chorégraphe malgache, Gaby Saranouffi, sera présentée aux 7e Rencontres des Danses Métisses en Guyane du 25 novembre au 4 décembre.
Depuis quelques semaines, dans l’intimité de leur résidence à Ilafy, un cadre propice à la création, les deux chorégraphes retouchent et réactualisent Blame me blind, une pièce qui parle de manière ouverte du VIH/Sida.
Tandis que Moeketsi cherche la musique sur son ordinateur, Gaby se livre à des exercices d’étirement. Et de sa voix pointue, elle demande à son compagnon de scène par quelle figure commencer. Et sans se regarder, ils exécutent les mouvements comme si leurs corps répondent à un même cerveau.
Dans l’enchaînement des mouvements comme dans l’exécution des figures, les deux chorégraphes font preuve d’une grande régularité et précision. Parfois, on a l’impression de ne voir qu’une seule personne danser tellement ils sont synchro. En duo, les deux interprètes se dévoilent dans une complicité fraternelle.
Dans cette nouvelle version, Blame me blind est d’une fraîcheur intacte. Huit ans après, la chorégraphie n’a pas pris une seule ride. Et les interprètes ont toujours gardé la même énergie de la première fois, en 2001 où ils se sont rencontrés à Montpellier Danse.
Pour encourager les gens à être confortables, plus ouverts quand il s’agit de parler du VIH/Sida, les deux chorégraphes alternent des duos magnifiques, gracieux et fluides, et des solos tendus. Sur scène, la poésie se mêle à des photos inédites pour « montrer les autres facettes de l’humanité » selon Moeketsi.
Pas de couleur, ni de genre, encore moins de nationalité dans le traitement du sujet. Comme dans sa forme originale, les deux interprètes sont habillés en blanc, symbole de la pureté, et ont arboré le même look. A travers des jeux de disparition et d’apparition, la pièce évoque le cycle de la vie, la naissance et la mort.
Après la Guyane, Blame me blind sera successivement présentée à La Réunion et en Afrique du Sud, au festival sur le VIH/Sida. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lexpressmada.com/danse-m...]
VIH : « Il y a un déficit d’informations »
(Par : ) le 05 septembre 2011
Vidéo Images in vivo
Alors que le Sidaction se déroule tout le weekend, les spécialistes constatent toujours une méconnaissance du virus.(...)
Source et suite de l’article : [http://www.liberation.fr/societe/06...]


