La piquerie
(Par : LA PRESSE.CA ) le 06 décembre 2011

Le groupe Point de repères, qui distribue des seringues et des condoms aux toxicos, y a vu l’occasion de faire progresser un projet similaire dans Saint-Roch.
Le ministre de la Santé, Yves Bolduc, s’est montré ouvert, mais l’administration Labeaume est plus réticente.
« On n’en veut pas dans Saint-Roch », a tranché le conseiller exécutif François Picard, qui croit que c’est incompatible avec l’objectif de ramener de jeunes familles au centre-ville.
Le maire Labeaume est moins catégorique. Ce pourrait être au CLSC Basse-Ville, dit-il, si c’est fait « correctement » et c’est « assez discret ».
Mais pourquoi pas en Haute-Ville ? « Ce serait le fun que ce soit en Haute-Ville, juste pour voir. »
Je ne sais pas s’il était sérieux ni surtout si les toxicos suivraient ?
Mais une piquerie en Haute-Ville aurait au moins le mérite de ne pas ajouter aux préjugés négatifs que traîne le quartier Saint-Roch.
Cette semaine encore, la police y a démantelé une piquerie dans un logement de la rue Prince-Édouard. Une en moins, mais il est probable que d’autres prendront le relais et il n’y a pas de certitude qu’un centre d’injection supervisé, en Haute-Ville ou ailleurs, mettrait fin aux piqueries clandestines dans les logements miséreux du centre-ville.
Avant d’envisager une piquerie à Québec, il n’est pas inutile de rappeler dans quel contexte Vancouver a ouvert la sienne.
J’ai retrouvé un reportage de Zone libre diffusé en avril 2004(1). On y décrit le quartier Downtown Eastside du milieu des années 90, ravagé par la cocaïne, le crack et l’héroïne ; entre 4000 et 5000 toxicomanes hantant les rues et les ruelles pour s’y piquer. Deux cents décès par surdose dans la seule année 1998 et un taux de nouvelles infections au VIH dépassant tout à coup celui de toutes les autres villes occidentales.
Le reportage parle de l’indifférence des citoyens jusqu’à la diffusion d’un feuilleton télévisé, Da Vinci’s Inquest, mettant en scène un héros inspiré par un ex-policier devenu coroner, Larry Campbell. C’est lui qui ramassait les cadavres de toxicos dans les rues de Vancouver.
Constatant que la guerre contre la drogue est un échec, le maire de l’époque, Philip Owen, propose un virage : aider les toxicomanes plutôt que de les traiter en criminels. Il lance alors l’idée d’une piquerie supervisée par l’État, comme l’avaient fait une soixantaine de villes, surtout en Europe.
Le projet provoque la colère dans les quartiers voisins. Même les conseillers de son équipe hésitent à le suivre et son propre parti finit par l’abandonner, lui préférant une autre candidate à la mairie.
Voyant que ses efforts pour améliorer le quartier risquent d’être anéantis, l’ex-coroner Larry Campbell choisit d’entrer dans la course et fait du quartier pauvre Downtown Eastside un enjeu de la campagne. Il promet en outre une piquerie supervisée.
M. Campbell obtient une victoire écrasante et sera maire de Vancouver de 2002 à 2005.
Quels sont les vrais besoins dans une ville comme Québec ? demandait hier soir le maire Labeaume. C’est la bonne question à poser.
Dans un univers aussi « marginal », il est difficile d’avoir de vrais chiffres, dit-il. « On tombe dans un domaine où il y a souvent de la fantasmagorie. »
J’ajouterais une ou deux autres questions.
Quel est le bénéfice collectif espéré d’une piquerie supervisée ? De meilleures conditions d’hygiène et de santé pour les toxicos ? Probablement.
Moins de seringues souillées dans les parcs, les stationnements et les ruelles ? Peut-être.
Cela compense-t-il pour l’inquiétude des citoyens et le dommage fait à la réputation du quartier qui accueillerait la piquerie ? Pas sûr. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.cyberpresse.ca/le-soleil...]
Prévention sida : un dépistage gratuit et anonyme, demain à la MIPPS
(Par : LA VOIX DU NORD ) le 06 décembre 2011
Ce tristement célèbre ruban rouge, épinglé sur les vêtements, symbole de la lutte contre le virus du sida, est presque devenu familier. Les centres de dépistages anonymes et gratuits (CDAG), beaucoup moins. Quand on habite Bruay et ses environs, pas le choix que de se rendre à Arras, Lens ou Calais. « Lorsque des jeunes viennent et qu’on leur dit que le plus proche c’est Lens... En terme d’accessibilité, c’est un frein au dépistage gratuit et anonyme », explique Delphine Parent, responsable de la MIPPS. Pour y remédier, le temps d’une journée, demain, la Maison intercommunale de prévention et de promotion de la santé propose de se faire dépister gratuitement de manière anonyme.
Sylvie Régnier, infirmière au CDAG de Lens, recevra les personnes en entretien individuel pour évaluer les risques pris concernant le VIH, les hépatites B et C, et les infections sexuellement transmissibles. Celui-ci sera suivi le cas échéant d’un prélèvement sanguin ou urinaire. Les résultats seront remis par un médecin, uniquement, le mardi 20 décembre après-midi et le mardi 3 janvier au matin, à la MIPPS. Dans sa lettre de novembre, la structure rappelle que, dans le Nord - Pas-de-Calais, 33 % des découvertes de séropositivité concernent les 25-44 ans, 46 % des contaminations concernent des rapports hétérosexuels.
Café sexo
Françoise Jungers, sexologue, animera un café sexo. La MIPPS a déjà travaillé avec cette professionnelle par le passé, pour un café sexo dans le cadre de la journée de la femme il y a deux ans et pour des conférences autour de la sexualité des seniors. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lavoixdunord.fr/Locales/...]
97% des malades du sida au Brésil sont pris en charge par le système de santé
(Par : news press ) le 06 décembre 2011
Une étude de l’ONU estime que le système brésilien est l’un des meilleurs au monde pour la prévention et la prise en charge des malades du sida.
Le dernier rapport du Programme commun des Nations unies sur le VIH et le sida (ONUSIDA) publié le 21 novembre dernier salue les investissements et les pratiques du gouvernement brésilien dans le traitement du sida.
Le traitement par antirétroviraux du Système unique de santé (SUS) brésilien est proposé à 97% des Brésiliens chez qui la maladie a été diagnostiquée.
L’ONUSIDA estime que le modèle brésilien de prévention du HIV et de prise en charge est l’un des meilleurs au monde, principalement à l’égard des populations les plus vulnérables. Pour Pedro Chequer, directeur de l’ONUSIDA au Brésil, la performance tient au fait que les actions relatives au sida répondent à une politique de l’État. Le SUS a investi dans la prévention et l’élargissement des tests, de l’accès au traitement par antirétroviraux, mais aussi dans la formation des professionnels de santé, ce qui permet de contrôler l’épidémie de sida au Brésil.
Test - Le ministre de la Santé, Alexandre Padilha, met l’accent sur la campagne « Sachez-le » (Fique Sabendo) menée par le SUS afin d’encourager la population à effectuer le test du sida et à en faciliter le processus. Il explique : « Nous investissons dans la diffusion du test rapide afin que le diagnostic soit le plus rapide possible grâce aux actions de « Sachez-le ». Plus tôt le virus est découvert, plus tôt le traitement débute, améliorant ainsi la qualité de vie des malades. ». (...)
Source et suite de l’article : [http://www.newspress.fr/Communique_...]
Abolition de la prostitution : ne pénalisez pas mes clients !
(Par : Le nouvel Observateur ) le 06 décembre 2011
La pénalisation des clients ne va pas arrêter la prostitution. Nous continuerons à travailler mais dans de plus mauvaises conditions. C’est une attaque sur notre moyen d’existence, une potentielle baisse de nos revenus, une augmentation des risques de violences et d’exploitation, un accroissement des contaminations au VIH et IST, et surtout un stigma et des discriminations encore plus institutionnalisés.
Les putes, des victimes désignées et disqualifiées d’office
La pénalisation des clients est la suite logique du statut de victime et d’inadaptée sociale depuis les ordonnances de 1960. C’est un outil pour justifier de notre incapacité afin de confisquer notre parole. Nous sommes traités comme des enfants, des mineurs légaux, ou pathologisés avec de fausses statistiques sur de soit disant viols dans l’enfance, syndromes de Stockholm et post-traumatiques.
Il est étonnant que cette stratégie soit défendue par certains courants féministes quand c’est la même qui fut utilisée contre les femmes hier, accusées par la Gauche d’être manipulées par l’Eglise, pour expliquer leur incapacité politique et le refus de leur accorder l’égalité des droits. On nous dit que nous sommes aliénés, que nous ne pouvons avoir conscience de notre condition tant que nous ne sommes pas "sortis de la prostitution". Ce serait seulement une fois que nous avons été "réinsérés socialement" que nous prendrions conscience de notre comportement autodestructeur.
Une vraie discrimination, financée par les pouvoirs publics
On pourrait comparer ces théories et pratiques avec les discours homophobes de soi-disant experts qui voulaient guérir les homosexuels et les "réinsérer socialement" pour leur propre bien. Il est toujours possible de trouver une victime qui a bien intériorisé le stigma, et qui aura intérêt à se victimiser pour ne plus être déconsidérée. Or, si à présent la réhabilitation des homosexuels est perçue comme une pratique homophobe, celle des travailleurs du sexe est normale et subventionnée par l’Etat et les collectivités locales avec l’argent de nos impôts.
Les organisations abolitionnistes reçoivent des centaines de milliers d’euros de subventions chaque année, [2] et des agréments pour intervenir dans les écoles. Elles peuvent ainsi mener de grandes campagnes de désinformation, telles sur la traite des êtres humains [3] lors des événements sportifs, [4] pour convaincre les medias et les pouvoirs publics de ne pas reconnaitre notre travail et de pénaliser nos clients.
Etant privés de droits, n’étant pas reconnus comme travailleurs sauf lorsqu’il faut payer des impôts, ne pouvant toujours justifier de nos revenus auprès de la banque ou d’un propriétaire, étant discriminés, parfois arrêtés par la police pour racolage voire pour proxénétisme lorsque nous nous prêtons une chambre ou que nous nous entraidons, nous sommes réduits du fait des lois et du système qu’ils défendent au rang d’exclus et de marginaux.
Dans ces conditions, il est logique que certaines personnes finalement souhaitent renoncer au travail sexuel et se résolvent à accepter le statut de victime qu’on leur impose. Tout est fait pour nous faire renoncer. La boucle est bouclée.
Consentement et désir : l’amalgame trop facile
Pourtant, le travail sexuel est une ressource économique et une solution que nous avons trouvée dans notre vie afin de résoudre une situation financière difficile à un moment donné, pour financer nos études, migrer, soutenir notre famille, etc.
On nous rétorque que du fait de la contrainte économique le travail sexuel ne peut jamais être un vrai choix. Il est vrai que dans un système capitaliste et patriarcal la notion de choix peut être discutée. Mais pourquoi ne le fait-on alors que pour les travailleurs du sexe ? On ne demande jamais aux autres travailleurs s’ils ont vraiment choisi ou s’ils aiment leur travail avant de reconnaitre leurs droits. (...)
Source et suite de l’article : [http://leplus.nouvelobs.com/contrib...]
Et si les algorithmes anti-spam pouvaient aider à la lutte contre le SIDA ? Des similitudes permettent de prédire les mutations du virus
(Par : developpez.com ) le 06 décembre 2011
En participant à un grand programme de datamining, des chercheurs de Microsoft ont découvert que les algorithmes antispam peuvent être d’un précieux secours pour la compréhension des mutations du virus du SIDA.
« Il s’avère qu’il existe de grandes similitudes entre la façon dont un spammeur change ses approches pour éviter les filtres, et la façon avec laquelle le virus VIH mute constamment », explique Steve Clayton sur le blog de Microsoft Research.
L’un des grands casse-têtes de la médecine moderne est en effet de trouver un vaccin efficace au virus du SIDA. Une tâche particulièrement compliquée par sa forte prédisposition à muter dans le corps afin de contrer ses défenses et les affaiblir, emportant 5000 vies humaines par jour.
Dans ses travaux en collaboration avec les membres de l’institut Ragon (coentreprise du MIT, Harvard et l’hôpital général du Massachusetts), Microsoft renforce son outil d’analyse biologique et statistique PhyloD avec les algorithmes issus d’années d’expérience en lutte contre le pourriel.
Le logiciel ainsi augmenté devrait permettre de prédire plus efficacement et plus précisément les mutations du virus. Il aidera ainsi à restreindre le nombre de faiblesses possibles que les laboratoires de recherche spécialisés pourront cibler dans le développement de nouvelles thérapies ou vaccins. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.developpez.com/actu/3968...]
Vernissage de l’exposition « Des Femmes dans la Tourmente, Sida au Burkina Faso » ce soir à 18h
(Par : TOULOUSE INFOS ) le 06 décembre 2011
Léocadie OUADEBA, 39 ans, a été la première femme du Burkina Faso à avouer sa séropositivité à la télévision nationale. Un témoignage qui a brisé le tabou dans un pays où le sida touche 10% de la population. Aujourd’hui, elle vit à Toulouse et a fondé deux associations pour aider les femmes burkinabés victimes de la maladie. Rencontre avec cette femme qui se bat ici et là-bas et d’autres :Noëllie, Aicha Zongo, Alice Virginie…qui trouvent une aide auprès de Burkin’Action et Dialogues-Sidaction au Burkina.
Dialogues-Sidaction travaille essentiellement avec les femmes : consultations psycho-sociales avec l’appui de Médecins sans Frontières, visites à domicile ou à l’hôpital des malades, soutien alimentaire, assistance aux malades hospitalisés sans accompagnant et groupes de parole.
A Toulouse, Burkin’Action collecte des médicaments, des préservatifs, de la documentation sur les IST et le VIH. Elle propose de parrainer des élèves burkinabés du primaire et du secondaire et des femmes confrontées au VIH ou exposées à la prostitution. Grâce au parrainage, certaines femmes sous traitement peuvent reprendre une activité génératrice de revenus, d’autres intègrent pendant 2 ans, le centre de formation en couture de Dialogues-Sidaction et pourront ensuite s’installer à leur compte.
Médecins du Monde soutient les actions menées par ces associations. MDM milite pour une approche globale de la maladie prenant aussi en compte les facteurs sociaux, politiques et économiques qui prédisposent à la vulnérabilité et à l’exclusion liées au sida.
Le vernissage se déroule soir à 18h à la Communauté Municipale de Santé. Une rencontre témoignage avec Léocadie Ouadéba, Présidente de Burkin’Action, le Docteur Hélène Bonnet de Médecins du Monde et la photographe Marie-Pierre Buttigieg est également prévue à 18h30. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.toulouseinfos.fr/index.p...]
L’oncologue Dr Sylvain Baruchel est proclamé Chevalier de la Légion d’Honneur
(Par : Le métropolitain ) le 06 décembre 2011
À l’occasion de la remise des insignes de Chevalier dans l’Ordre national de la Légion d’Honneur au professeur Sylvain Baruchel par l’ambassadeur de France au Canada, Philippe Zeller, une cinquantaine de personnes se sont retrouvées à la résidence consulaire à Toronto, le lundi 28 novembre. À cette occasion, le consul général de France, Jérôme Cauchard, et son épouse Marie ont accueilli les invités dont plusieurs membres de la Légion d’Honneur dont Helen Vari et Jacques Samson ainsi que la femme de M. Baruchel et deux de leurs enfants.
L’ambassadeur Zeller, en poste depuis quelques mois à Ottawa, en était à son premier déplacement officiel dans la Ville reine pour cette « sympathique cérémonie ». M. Zeller a salué le parcours exceptionnel du professeur Sylvain Baruchel, oncologue à l’Hôpital pour enfants de Toronto, depuis sa naissance à Alexandrie de parents égyptiens jusqu’à la conférence internationale qu’il est en train d’organiser dans la Ville reine en juin 2012 sur un des cancers de l’enfant et qui rassemblera 800 chercheurs venus du monde entier.
Avant de lui remettre la prestigieuse récompense, l’ambassadeur a fait le récit de ses nombreuses réalisations depuis sa formation à l’Université René Descartes de Paris en 1977 dont la création d’une première clinique consacrée au VIH à l’hôpital Trousseau, la mise en place d’une unité de greffe de moelle osseuse pédiatrique, des recherches à Montréal, enseignement à l’Université McGill. Depuis son arrivée à Toronto, en 1996, à l’Hôpital pour enfants, il y est notamment directeur du programme « Nouveaux agents thérapeutiques du cancer », qu’il a créé et constamment développé depuis.
Le docteur Baruchel est également très impliqué sur le plan communautaire puisqu’il a fondé « Sur la pointe des pieds », une association destinée à assister psychologiquement des jeunes blessés par la vie pour leur permettre de retrouver l’estime d’eux-mêmes. À ce portrait coloré s’ajoutent sa participation à de nombreuses conférences internationales ainsi que son goût pour la photo et les bijoux.
« Monsieur le professeur, cet engagement de tous les instants en faveur des enfants gravement malades, ce comportement exemplaire et l’image d’excellence donnée de notre pays et des formations qu’il offre, méritaient pleinement d’être reconnus, a déclaré l’ambassadeur. Sylvain Baruchel, au nom du président de la République et en vertu des pouvoirs qui nous sont conférés, nous vous faisons Chevalier de la Légion d’Honneur. » (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lemetropolitain.com/nouv...]
A Los Angeles, un référendum sur les capotes dans le porno ?
(Par : atlantico ) le 06 décembre 2011
Les hommes jouant dans les films pornographiques américains arboreront peut-être bientôt tous un préservatif sur leur principal outil de travail. La AIDS Healthcare Foundation, qui lutte contre le virus du sida, a fait signer une pétition par suffisamment d’habitants pour obliger la ville à tenir un référendum sur une question de fond : les producteurs de films X devront-ils obligatoirement faire utiliser des préservatifs à leurs acteurs pour obtenir le permis de tourner ?
C’est très sérieux, car la question sous-jacente relève de la santé publique. Pour la fondation, rendre obligatoires les préservatifs sur les tournages est un moyen de limiter la propagation du sida et des maladies sexuellement transmissibles, dans une ville qui concentre beaucoup d’acteurs X, qui ne s’envoient pas en l’air que devant les caméras.
La plupart des films pornos sont tournés sans préservatif, le milieu du porno défendant que les scènes sont plus fantaisistes et plus réalistes de cette façon... Pour le président de la AIDS Healthcare Foundation, recourir au référendum est nécessaire : "pourquoi devrions-nous continuer à être frustrés en essayant de demander aux politiques de se lever et de faire quelque chose, quand les gens semblent être prêts à les devancer ?", demande-t-il. Il pourra compter sur le soutien d’acteurs infectés par le VIH et qui estiment que nombre de leurs partenaires souhaitent porter un préservatif mais n’osent pas aller conte la volonté des producteurs. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.atlantico.fr/atlantico-l...]
SIDA : NOUVELLE APPROCHE DES TRITHÉRAPIES
(Par : Paris MATCH ) le 06 décembre 2011
Paris Match. Aujourd’hui en France, quelle est la fréquence des personnes atteintes par le virus du sida ? Dr Jacques Leibowitch. Cent mille patients sont sous traitement. Selon l’Institut de veille sanitaire, 7 000 à 8 000 personnes sont infectées chaque année par le virus. Mais beaucoup d’autres, contaminées sans le savoir, continuent à le transmettre.
Où en sont les résultats des trithérapies actuelles ? Il existe des combinaisons multiples d’antiviraux (avec 31 molécules), que l’on prescrit sur mesure selon les résultats obtenus et la tolérance de chacun. Mais ces traitements, s’ils empêchent l’installation de la maladie en bloquant le virus, ne le tuent pas. Le VIH, même devenu indétectable, se réactive dès l’arrêt de la trithérapie. Selon le cas et l’âge, les personnes séropositives connaissent une rémission de plusieurs dizaines d’années.
Quels effets secondaires vous ont incité à améliorer le confort des patients sous trithérapie ? La prise d’un traitement quotidien et à vie, dont l’arrêt représente une terrible menace, constitue un lourd fardeau psychologique. Certains patients disent ressentir cette contrainte comme un emprisonnement, avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Ce protocole de prise quotidienne comporte aussi des risques de mauvaise observance, surtout dans les cas d’événements qui bouleversent la vie (deuil, licenciement, divorce...). D’autre part, l’accumulation à long terme des médicaments comporte des risques de complications même s’ils sont rares : problèmes cardio-vasculaires, insuffisance rénale...
Quel est le concept de votre nouvelle approche ? Le but est d’alléger les contraintes et les risques, tout en conservant l’efficacité des trithérapies actuelles. On a pu observer que le virus, une fois indétectable après un an de traitement classique, met plusieurs jours à se réactiver et se multiplier. Notre équipe a misé sur ce temps de latence pour tenter d’espacer les prises, chacune avec les mêmes doses et les mêmes molécules.
Quels essais ont été réalisés avec ce protocole ? Depuis 2003, 70 patients se sont prêtés à ce protocole. Tous ont d’abord été traités pendant un an avec une thérapie conventionnelle, jusqu’à ce que le virus soit indétectable. Ensuite, le nombre de prises a été progressivement réduit, chaque semestre, à raison d’un jour par semaine. La descente a été extrêmement lente et précautionneuse, sous surveillance ultrarigoureuse. Aujourd’hui, plus de 30 patients en sont à deux jours pas semaine, sans aucune réactivation du virus. Nous obtenons les mêmes résultats qu’avec un protocole classique à sept jours par semaine. Il faut rappeler que nous sommes toujours dans une période d’essai qui n’est pas officiellement validée, mais autorisée par la déontologie médicale.
Une revue scientifique a-t-elle exposé vos résultats ? Ils ont été publiés dans la revue internationale de biomédecine “Faseb Journal” (Federation of American Societies for Experimental Biology). J’ai également présenté ces observations positives lors du récent Congrès international sur le sida.
En résumé, quels seraient les bénéfices de cet allégement thérapeutique ? Le plus grand est psychologique. Pour nos patients à l’étude, ce changement est vécu comme une sorte de libération. Certains disent se sentir moins prisonniers de leur maladie. Autre avantage : une bien meilleure observance. Sur le plan physiologique, l’organisme reçoit beaucoup moins les effets d’une “pharmacie lourde”. En dix ans, par exemple, un patient sous deux jours de traitement par semaine aura reçu l’équivalent de sept ans et demi de médicaments en moins qu’un autre sous trithérapie conventionnelle.
Vos essais n’étant toujours pas validés, où se situent vos espoirs ? Le but de notre équipe est de parvenir à convaincre les spécialistes et les institutions de conduire à leur tour des études, cette fois validées et randomisées, avec ce nouveau protocole. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.parismatch.com/Actu-Matc...]
Ne l’appelez plus Nicki Minaj mais Barbie Minaj !
(Par : Ykone ) le 06 décembre 2011
Le groupe Mattel vient de réaliser le rêve de la rappeuse américaine : devenir une Barbie !
Plus qu’une poupée, c’est en « Barbie Bitch » que Nicki Minaj aime se présenter. Ses mixtapes s’appellent « Barbie World », « Barbie’s Back » ou encore « Death of Barbie » et son album Pink Friday rose acidulé l’a propulsé sur le devant de la scène hip-hop de façon fulgurante ! Extravagante et provocante, elle n’a jamais caché sa passion pour la fameuse poupée qu’elle aimerait représenter à taille humaine…
Et bien, ce sera désormais un rêve devenu réalité puisque le célèbre concepteur de jouet Mattel exauce son vœu le plus cher en cette fin d’année 2011 ! La marque a précisé que la poupée sera la copie conforme de la star, cheveux colorés et tatouages compris !
Les Barbies Minaj seront mises aux enchères sur www.charitybuzz.com du 7 au 19 décembre à partir de 1 000 dollars. Tous les bénéfices seront redistribués à l’association Project Angel Food qui propose une aide alimentaire aux personnes atteintes du VIH. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.ykone.com/magazine/artic...]
PRISE EN CHARGE DES PVVIH : Risques de rupture totale des ARV en mars 2012
(Par : Le faso.net ) le 06 décembre 2011
Risque de catastrophe sanitaire à l’horizon 2012. Face à la presse, la plateforme de la société civile intervenant dans la santé et la lutte contre le Sida (qui regroupe l’URCB, l’IPC, le RAME, la CORAB, le REGIPIV et la FEBAH) n’a pas tourné autour du pot. C’est la situation qui l’impose. En fin décembre 2011 sur 36 000 adultes 1 800 seront sous ARV au Burkina Faso. Cependant, la situation sur le terrain est plus que préoccupante. Selon le rapport du dispositif de veille sur l’accès aux soins contre le VIH/Sida, mis en place par le Réseau d’accès aux médicaments essentiels (RAME) dans sept régions, de nombreuses difficultés plombent la prise en charge adéquate des Personnes vivant avec le VIH/Sida (PVVIH).
Elles concernent, notamment des ruptures de médicaments contre les infections opportunistes, les réactifs pour le dépistage et le suivi biologique des PVVIH, l’impossibilité de mettre de nouvelles personnes sous ARV, la non-effectivité de la prise en charge par les ARV au niveau des CSPS, etc. Ces problèmes, selon la plateforme, ont été soulevés depuis le mois d’octobre par le Réseau national des personnes vivant avec le VIH (REGIPIV). A quoi sont dues ces difficultés ? Selon les animateurs de la conférence de presse, c’est le nerf de la guerre qui fait cruellement défaut. En effet, la prise en charge des PVVIH est assurée, en majorité, par le Fonds mondial de lutte contre le VIH/Sida, le paludisme et la tuberculose.
Le Burkina Faso a bénéficié d’une convention de financement lors du 6e appel à projets qui devait prendre fin en septembre 2011. Le round 10 du Fonds mondial n’a malheureusement pas été signé. La transition entre l’ancienne convention et la nouvelle est donc difficile à gérer et serait à l’origine des ruptures de médicaments et de réactifs. Selon la plateforme, le problème était bien connu de tous mais la crise sociopolitique qu’a connue le Burkina n’a pas permis d’y trouver des solutions urgentes. Que fera alors le gouvernement ? A entendre les animateurs de la conférence de presse, il y a eu une rencontre entre le ministre de la Santé et la plateforme, il y a quelques jours. Le gouvernement s’est engagé à mobiliser 2 à 3 milliards de F CFA pour remédier à la situation en attendant le déblocage des fonds de la nouvelle convention.
Et il a donné rendez-vous à la société civile le 5 décembre prochain pour donner une réponse définitive. De toute façon, les choses sont appelées à changer avec la crise financière mondiale parce que les pays donateurs éprouvent des difficultés à respecter leurs engagements. C’est pourquoi, la plateforme pense qu’il est temps de mobiliser des ressources au niveau national. Dans ce sens, les Burkinabè, par exemple, devraient apprendre à donner pour les grandes causes. Le thème de la journée mondiale contre le Sida, édition 2011 (célébrée le 1er décembre de chaque année) est « Objectif zéro décès au VIH/sida ». Finalement, la plateforme des associations pense cet objectif ne peut-être atteint avec zéro stock de médicaments contre le VIH. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lefaso.net/spip.php?arti...]
Toxicomanie : 155 000 seringues stériles distribuées en 2010 dans les P.-O.
(Par : Midi Libre ) le 06 décembre 2011
Au bout d’une ruelle de Saint-Assiscle, une sonnette sur un portail blanc. Ceux sur qui s’ouvre cette porte l’appellent ’le refuge’. Une parenthèse dans le quotidien infernal des toxicomanes, voici ce qu’est l’Association des personnes concernées par les dépendances. Ici, à l’abri des regards et des coups des dealers, on vient se doucher, laver ses vêtements, manger un sandwich, voir le médecin… et surtout, se procurer un kit stérile. Seringue, filtre, cupule, tampon… "Pour un injecteur, c’est le souci n°1 : avoir du matériel propre", martèle depuis 15 ans Michel, le directeur de l’Ascode. Et si son association s’impose aujourd’hui comme un acteur essentiel de la santé publique du département, il a fallu beaucoup d’énergie à Michel et à son équipe pour faire avancer les mentalités.
Dans quel contexte est née votre association ?
A l’époque il n’y avait rien dans les P.-O., alors que la situation y a toujours été préoccupante. Perpignan se trouve au confluent de plusieurs couloirs d’acheminement : le cannabis venant d’Afrique du nord, la cocaïne venant d’Amérique du sud, les produits de synthèse venant du nord de l’Europe, et l’héroïne venant des pays de l’est… En 1996, grâce à l’appui de Bruno Mercier, qui travaillait à la mairie de Perpignan, nous avons obtenu la création de l’association. Mais en raison du tabou qui régnait encore, nous ne pouvions travailler que de nuit, à bord d’un bus qui sillonnait les quartiers sensibles de Perpignan. Ce n’est qu’en 2001 que nous avons ouvert un lieu d’accueil de jour.
Et en 1999, vous avez initié ce programme d’échange de seringues…
En 1972, la vente de matériel par les pharmacies a été supprimée par Chaban-Delmas. Le kit stérile sera ensuite remis en vente libre en 1994, mais dans l’intervalle, les injecteurs étaient donc contraints de réutiliser leurs seringues, de se les prêter, et la propagation des virus a crû très sensiblement. Avant l’instauration des programmes d’échange, 80 % de la population toxicomane était atteinte d’hépatite C et 30 % porteuse du VIH.
"Ils meurent en moyenne à 41 ans" (...)
Source et suite de l’article : [http://www.midilibre.fr/2011/12/06/...]
Action-Positive commémore le 1er décembre
(Par : Métropolitain ) le 06 décembre 2011
Action-Positive VIH-Sida a organisé le jeudi 1er décembre, pour la Journée internationale de lutte contre le Sida, une réunion autour d’un petit-déjeuner. Café, croissants, et discussions autour du thème de la maladie, notamment le stigma et la criminalisation de l’exposition au VIH. Une dérive qui inquiète beaucoup les membres d’Action-Positive.
Il y a 30 ans, en juillet 1931, le Center for Disease Control and Prevention (CDC) d’Atlanta relevait une fréquence anormalement élevée de sarcomes de Kaposi chez des patients homosexuels. Ce sont les premiers cas de Sida détectés. Aujourd’hui, on sait que le virus du VIH, responsable du Sida, était sans doute présent dans les organismes de ces malades depuis plusieurs années. Le Sida a charrié beaucoup de mythes et de peurs transmis essentiellement par voie sexuelle, ou par l’échange de seringues. On a cherché à lui donner une signification, à en faire une malédiction ou une punition, pourtant, le Sida n’est qu’une maladie.
Aujourd’hui, plus de 65 000 personnes vivent avec le VIH/sida au Canada, qui compte 3300 nouvelles infections par an au Canada. On a estimé, qu’en 2008, il y avait 26 630 personnes vivant avec le VIH en Ontario. Près d’un tiers d’entre elles ne savent pas qu’elles sont séropositives. En 2015, la moitié des malades de la province seront des personnes de plus de 50 ans. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lemetropolitain.com/nouv...]
CAMEROUN,VIH-SIDA : INTENSIFICATION DE LA LUTTE,AUGMENTATION DES INFECTIONS
(Par : Camer.be ) le 06 décembre 2011
Un chiffre plutôt alarmant pour rentrer dans le vif du sujet. 33.000 décès pour la seule année 2010 au Cameroun. Et pour l’année 2011 (encore inachevée), près de 600.000 personnes sont déclarées séropositives sur le territoire camerounais. Une révélation faite par André Mama Fouda, le ministre de la Santé publique au Cameroun. Des chiffres sans cesse croissants au fil des ans malgré l’intensification des efforts de préventions menés par les pouvoirs publics.
Par ailleurs, ces chiffres viennent ajouter un parfum de scepticisme sur les résultats envisagés à partir du thème choisi pour cette 24e édition de la journée mondiale de lutte contre le Sida au Cameroun : « Objectif zéro : zéro nouvelle infection à VIH, zéro discrimination et zéro décès lié au sida ». Loin d’être un oiseau de mauvais augure, les statistiques ne présagent pas une fin immédiate de l’évolution de cette pandémie. Ceci étant dû au fait que, dans un premier temps, on note une forte juvénilisation et féminisation de la maladie. Environ 60 % de femmes sont séropositives et 70% de nouvelles infections chez les jeunes dont l’âge oscille entre 15 et 24 ans atteignent les jeunes filles.
Dans la ville de Douala uniquement et en l’espace de deux semaines (résultats de la campagne Vacances sans Sida), plus de 4,06% des jeunes dépistés ont été déclarés séropositifs, confiait alors Dr Noël Essomba, coordonnateur technique régional de lutte contre le sida dans le Littoral. (...)
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VIH/SIDA : LE TEMPS DE LA RIPOSTE COMMUNAUTAIRE
(Par : 360.ch ) le 06 décembre 2011
Depuis dix ans, les nouvelles infections au VIH augmentent chez les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH), alors qu’elles diminuent dans le reste de la population. Au vu de cette évolution alarmante, l’OFSP a lancé le 1er décembre la brochure « Sexe entre hommes : vers une meilleure santé sexuelle 2012 » et donne, pour la première fois depuis 25 ans, des recommandations ciblées à l’attention de cette population particulièrement à risque. MAUVAISE ÉVALUATION DES RISQUES Les gays se protégeraient-ils mal ? « Non, de manière générale, les hommes gays se protègent encore très bien », répond Roger Staub, chef suppléant de la division Maladies transmissibles à l’OFSP. Ces nouvelles infections sont dues le plus souvent à une mauvaise évaluation des risques. En effet, selon l’OFSP, la moitié des infections au VIH chez les HSH est issue de personnes nouvellement infectées qui transmettent leur virus dans les premières semaines ou les premiers mois de leur infection. Durant cette phase, dite de primo-infection, ces personnes sont 20 à 100 fois plus infectieuses qu’elles ne le seront par la suite. Les rapports anaux non protégés comportent alors un très grand risque de transmission. PRIMO-INFECTION ET TESTS « Si nous parvenons à réduire le nombre de personnes au stade hautement infectieux de la primo-infection dans la communauté gay, les risques de transmission seront fortement réduits », affirme Roger Staub. Un objectif, mené conjointement avec les centres de dépistage pour hommes gays Checkpoints de Genève et Zurich et l’ASS, qui inclut une campagne annuelle d’un mois, « Break The Chain », durant laquelle les gays seront invités à réduire simultanément et, si possible, systématiquement leurs risques. Un autre champ d’action consiste à multiplier les tests de dépistage du VIH et des autres infections sexuellement transmissibles (IST). « Les hommes non monogames qui ont des rapports sexuels avec d’autres hommes devraient se faire dépister au moins une fois par an, souligne Roger Staub, et même plus souvent s’ils ont eu plus de 10 partenaires au cours des six derniers mois. » Un diagnostic rapide du VIH et des IST améliore les possibilités de traitement et contribue à éviter d’autres transmissions. (...)
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Deux professeurs-chercheurs de l’UQAC collaboreront au projet pour une nouvelle stratégie thérapeutique anti-VIH
(Par : UQACtualité ) le 06 décembre 2011
« Malgré les progrès de la recherche et le développement de médicaments, il n’est toujours pas possible d’éradiquer l’infection au VIH-1. La chercheuse Caroline Gilbert a participé aux études montrant que les cellules dendritiques jouent un rôle dans la pathogenèse de cette infection, tant du point de vue de la transmission du virus que de celui du développement de la réponse immunitaire. Présentes dans les muqueuses, elles sont les premières cellules capables de capturer le VIH grâce à des récepteurs dont le DCIR dendritic cell immunoreceptor. Or, aucun des médicaments disponibles n’a d’effet positif connu sur la qualité des réponses immunitaires ou sur l’interaction du virus avec les cellules dendritiques. En se basant sur ses récentes découvertes, l’équipe formée des quatre chercheurs souhaite établir une nouvelle stratégie thérapeutique anti-VIH en bloquant les récepteurs DCIR afin de limiter la transmission du virus par les cellules dendritiques. De plus, le DCIR représente une cible doublement intéressante, puisque les lymphocytes TCD4 expriment aussi ce récepteur à la suite de l’infection. Les inhibiteurs du DCIR pourraient donc agir sur deux types cellulaires qui participent activement à la transmission du virus. »
Le Dr Pichette concentrera ses efforts à la préparation de dérivés d’une section peptidique identifiée comme active à l’intérieur des cellules dendritiques. Le design de ces peptides a été effectué avec l’objectif d’obtenir des dérivés plus actifs que les peptides préalablement identifiés et surtout d’optimiser leur transport à travers la membrane des cellules dendritiques. Le Dr Legault déterminera quant à lui l’innocuité des dérivés sur des modèles cellulaires en culture (criblage négatif). (...)
Source et suite de l’article : [http://www.uqac.ca/uqactualite/cate...]
VIH : un dépistage facilité ?
(Par : Témoignages ) le 06 décembre 2011
Les tests rapides d’orientation et de diagnostic (TROD) du VIH vont-ils se généraliser en France ? Une étude démontrerait leur capacité à faciliter le dépistage de la maladie. Seul bémol : l’exactitude des résultats n’est garantie que si l’exposition au virus remonte à plus de 3 mois. Cette étude dite de « faisabilité » ferait état de la « bonne sensibilité et spécificité » du test rapide d’orientation et de diagnostic.
Elle a été réalisée au Centre de dépistage anonyme et gratuit (CDAG) de Saint-Antoine (Paris, XIIème arrondissement) entre janvier 2010 et janvier 2011. Au cours de cette période, ce centre a reçu 3.179 personnes ayant déclaré un rapport sexuel non protégé remontant à trois mois ou plus. Chacune s’est vue proposer un test rapide et le traditionnel test ELISA. Au final, sur près de 2.500 tests réalisés, 15 se sont révélés positifs. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.temoignages.re/vih-un-de...]
« Donne moi du love », une musique pour une cause
(Par : IMPACT CAMPUS.QC.CA ) le 06 décembre 2011
À l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le SIDA, le 1er décembre dernier, un collectif de jeunes artistes d’horizons différents s’est réuni à Québec pour soutenir la lutte contre VIH/SIDA. En quelques jours, une quinzaine d’artistes d’influences musicales différentes se sont réunis à Québec, sous le nom « Collectif QC ». Leur envie était de créer une musique originale intitulée « Donne moi du love » en véhiculant un message d’amour, mais aussi de sensibiliser sur le VIH/SIDA et le port du préservatif. Le cocktail donne 5 minutes de styles musicaux divers, du raggae au dancehall en passant par le rap, en plusieurs langues dont le créole guyanais, le français, l’anglais ou encore le comorien.
À l’origine du projet, la jeune production baptisée « Pyroman production » gérée par Thierry Debel, technicien en son de formation. « C’est un projet qui me tenait à cœur depuis longtemps, raconte l’artiste guyanais. « Avec des amis musiciens ou chanteurs, on a commencé à créer le refrain, puis tous les artistes ont créés un couplet ou une phrase jusqu’à obtenir la musique au complet. » Pour Mariana Royer, à la fois en poste en recherche et développement et artiste, cette mobilisation « partie d’une soirée en studio est aussi [leur] rôle d’artiste d’aider à diffuser des messages importants pour la société notamment le message de la prévention au VIH/SIDA. » (...)
Source et suite de l’article : [http://www.impactcampus.qc.ca/index...]
Les activistes désormais primés
(Par : Le jour ) le 06 décembre 2011
Les personnes vivant avec le vih, leurs amis et sympathisants se sont retrouvés la semaine dernière à Yaoundé pour le lancement du prix « Gisèle Kengne qui va désormais récompenser ceux qui œuvrent, de quelque manière que ce soit pour la lutte contre le sida.
Le prix dont la valeur sera arrêtée dans les prochains jours, sera décerné annuellement à une personne physique ou morale pour son action non seulement dans la lutte contre le sida, mais aussi, dans la promotion des droits humains, particulièrement ceux de la femme.
Gisèle Kengne, dont le nom a été retenu pour désigner le prix, était un membre de l’association poritive-generation, initiatrice de la récompense. Elle est décédée le 18 juillet 2010. Selon Alice Djenadek, présidente de Positive-generation, le prix est une reconnaissance de l’engagement de Mme Kengne dans la lutte contre la pandémie. La présidente de Positive-generation a relévé que les personnes vivant avec le Vih/sida rencontrent des difficultés pour leur prise en charge. Confrontées aux ruptures régulières des antirétroviraux et des réactifs, certaines développent des résistances qui les exposent à tout moment au décès. Positive-generation a aussi la présenté officiellement le guide pratique « Femmes, sida et droits ». Afin d’aider les personnes infectées a s’informer sur la maladie, sa transmission, les moyens et les infrastructures disponibles pour leur prise en charge. Cette initiative a de Positive-generation a été saluée aussi bien par le représentant de l’Onusida, le Dr Lamine Sako que par celui du Comité nationale de lutte contre le sida, qui pensent que ces actions et d’autres vont permettre de réduire la stigmatisation dont sont victime certaines personnes infectées. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.quotidienlejour.com/espa...]
Urban Survivors
(Par : Webtelevision OBSERVER ) le 06 décembre 2011
En 2007 l’humanité a franchi un cap historique. Désormais plus d’un homme sur deux vit en ville. L’urbanisation rapide et parfois anarchique des pays en voix de développement est venue gonfler les bidonvilles existants et entraîner l’installation de nouveaux aux quatre coins du monde. Produit par Médecins Sans Frontières (MSF) en collaboration avec l’agence photographique NOOR et Darjeeling Productions, Urban Survivors est conçu comme un voyage virtuel à travers les bidonvilles de Dhaka, Karachi, Johannesburg, Port-au-Prince et Nairobi. En plus d’un film composé de photographies originales, d’éléments vidéos et d’une bande son alternant entre son de la vie quotidienne et interviews, les internautes ont accès à des compléments d’informations pour aller plus loin : profil de la ville et du bidonville, chiffres clés, actions menées par MSF, interviews audio ainsi qu’un portrait du photographe qui a été choisi par l’agence pour partir en immersion dans le bidonville. Le but de MSF est de mettre en lumière des communautés souvent invisibles et oubliées tout en confrontant le spectateur, par le son et l’image, aux dures réalités des bidonvilles : malnutrition, eau contaminée, infections, VIH/SIDA. (...)
Source et suite de l’article : [http://webtelevisionobserver.com/20...]


