Etrangers malades expulsés : manif contre une « ineptie »
(Par : Rue 89 ) le 06 mai 2011
Jusqu’à présent, la loi permettait aux étrangers atteints de maladies graves d’être soignés en France sans crainte d’expulsion. Mais ce mercredi, la commission mixte paritaire (CMP) pourrait entériner l’article 17 ter défendu par le gouvernement qui prévoit l’expulsion des étrangers malades. Deux associations de lutte contre le sida manifestaient mardi matin devant le Sénat contre ce projet.
Act-Up Paris et Aides n’ont pas attendu que la CMP se prononce sur le projet du gouvernement. Ils ont décidé de mettre la pression sur les parlementaires avant la séance déterminante de ce mercredi par un rassemblement.
Lors d’une action minutieusement organisée et minutée, près de 80 activistes des deux associations ont bloqué le carrefour entre la rue de Vaugirard et la rue de Tournon, juste devant le palais du Luxembourg. Objectif : faire entendre aux parlementaires les dangers que représente la modification du texte. Antoine Henry, membre d’Aides :
« Le gouvernement voudrait aboutir au non-renouvellement du titre de séjour des personnes qui ont de graves maladies et les expulser vers des pays où l’accès aux soins est un luxe.
Et pourtant, les 28 000 étrangers malades représentent seulement 1% des étrangers résidant en France. On veut en faire des boucs émissaires. »
6% des étrangers émigrent pour des raisons de santé
Les associations démentent, chiffres à l’appui, une prétendue « immigration thérapeutique » qui justifierait la modification de la loi actuelle. Antoine Henry affirme :
« Pour la très grande majorité, c’est en arrivant en France que les étrangers se rendent compte qu’ils sont malades. »
Souvent, les infrastructures dans leur pays ne leur permettent pas de détecter les maladies. Sans compter que, comme il l’indique, « seuls 6% des étrangers invoquent la santé comme motif de l’immigration, selon l’observatoire de Médecins du monde ».
Les motivations du gouvernement sont fortement étrillées par les membres des associations. Adeline Touiller, responsable d’Aides :
« Officiellement, ils s’appuient sur une décision du Conseil d’Etat jugée trop laxiste, mais pour nous, leurs motivations sont politiques et idéologiques.
C’est une ineptie sanitaire et financière alors que la procèdure actuelle était très organisée et que le nombre d’étrangers demandant un accès aux soins était stable. On nous propose maintenant de passer d’un dispositif de droit à un dispositif de faveur, avec une restriction très forte et un risque de mort prématurée. »
Le projet de loi prévoit en effet de renvoyer les personnes malades en situation irrégulière dès lors qu’un traitement existe dans leur pays « quels que soient la quantité, le coût ou la continuité du traitement », ajoute Adeline Touiller. « Etrangers expulsés, étrangers assassinés ! »
Munis de panneaux revendicatifs et d’une banderole, les manifestants ont scandé pendant près d’une heure des slogans dénonçant les conséquences du projet en cours. Puis ils se sont allongés sur le sol en silence, réclamant une audition avec François Fillon. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.rue89.com/2011/05/04/man...]
Une juriste propose la création d’une agence pour l’autonomie des femmes vivant avec le VIH
(Par : Agence de Presse Sénégalaise ) le 06 mai 2011
Le professeur Fatou Kiné Camara, chargé d’enseignement à la Faculté des Sciences juridiques et politiques de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar (UCAD), a suggéré vendredi à Mbour un cadre ou une agence pouvant assurer, de manière pérenne, l’autonomie économique et politique des femmes vivant avec le VIH.
‘’Ce cadre pourrait être une agence servant à tout ce qu’il faut pour pouvoir économiquement leur rendre autonome et ne pas dépendre d’un homme’’, a souligné Fatou Kiné Camara, en marge d’une présentation faite au 2-ème jour d’une session d’imprégnation et d’orientation des parlementaires sénégalais sur le leadership transformationnel.
Cette session est axée sur l’autonomisation politique et économique des femmes vivant avec le VIH. Elle permet à l’Alliance nationale contre le Sida (ANCS), initiatrice de cette rencontre, d’établir avec les parlementaires une collaboration permettant d’améliorer la loi sur le VIH au Sénégal.
‘’On s’est rendu compte que c’est cette inégalité de genre, cette dépendance vis-à-vis d’un homme qui rend les femmes et les filles beaucoup plus vulnérables que leurs camarades masculins’’, a indiqué la juriste.
Elle a relevé qu’il y a ‘’des problèmes spécifiques’’ qui se posent aux femmes vivant avec le VIH qui, en plus de cela, sont minoritaires dans les instances de décision et à tous les niveaux. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.aps.sn/aps.php?page=arti...]
Séropositif mais donneur d’organes
(Par : Courrier International ) le 06 mai 2011

Il est interdit d’utiliser les organes de patients séropositifs pour des greffes. Pourtant, la demande est si forte que les malades infectés par le VIH, qui vivent désormais plus longtemps, pourraient bénéficier d’un assouplissement de la loi, explique le New York Times.
David Aldridge a reçu une greffe de rein en 2006 mais il en aura bientôt besoin d’une nouvelle. Comme bon nombre de personnes infectées par le VIH, il souffre d’insuffisance rénale, conséquence du virus lui-même ou du traitement qui permet de le contenir. Il y a encore peu de temps, les patients séropositifs ne pouvaient pas bénéficier de ce genre d’intervention car les médecins jugeaient leur état de santé trop dégradé. A présent, ils peuvent faire l’objet d’une transplantation d’organe mais la liste des demandeurs est longue. Or pour David Aldridge, 45 ans, ainsi que d’autres patients séropositifs, une source potentielle d’organes reste inutilisée : les donneurs séropositifs. Mais cette solution est illégale, même à destination d’autres porteurs du virus.
Certains représentants des autorités fédérales sanitaires ainsi que plusieurs experts appellent aujourd’hui à revenir sur l’amendement au National Organ Transplant Act, loi qui interdit depuis vingt-trois ans la greffe d’organes infectés par le VIH.
“Les patients atteints par le VIH sont plus pressés”, déclare le Dr Dorry Segev, responsable du département de chirurgie à l’université Johns Hopkins et coauteur d’une nouvelle étude selon laquelle entre 500 et 600 reins et foies pourraient être prélevés chaque année sur des donneurs séropositifs si la loi l’autorisait. “Nous avons un grand besoin d’organes. Chaque organe que nous utilisons, même contaminé par le VIH, permet de réduire la liste des receveurs en attente”, explique le Dr Segev. L’interdiction des greffes d’organes provenant de patients séropositifs date de 1988, époque où toute contamination par le virus était considérée comme une condamnation à mort. Aujourd’hui, si bon nombre de séropositifs vivent plus longtemps, ils présentent par ailleurs une insuffisance rénale et hépatique. Certains représentants des autorités sanitaires estiment donc que les organes de patients séropositifs devraient pouvoir être utilisés, en priorité à destination d’autres porteurs du virus et éventuellement pour d’autres receveurs. (...)
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Lille : une soirée "Femmes et VIH", demain au Prato
(Par : LA VOIX DU NORD ) le 06 mai 2011
Le collectif régional de Prévention sida et le théâtre du Prato unissent leurs compétences et savoir-faire autour de la thématique "Femmes et VIH", une soirée entremêlée de spectacles, films, échanges, réflexion et repas solidaire.
.. Cette rencontre aura lieu en présence de Catherine Kapusta, militante d’Act-up et coordinatrice du programme "Femmes et sida" du Planning familial et du collectif interassociatif "Femmes et VIH".
Ce samedi, dès 18 h, au Prato, 6, allée de la Filature à Lille. (...)
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Une combinaison à risque trop élevé pour être banalisée
(Par : La Nouvelle Union ) le 06 mai 2011
S’il est vrai que la loi sur l’alcool au volant soit criminelle, qu’advient-il de ces femmes qui poursuivent leurs habitudes de consommation d’alcool et de drogues durant leur grossesse ? Sujets : Groupe de discussion thématique , Service des toxicomanies et des dépendances , Ministère de la Santé , Domrémy
Croyez-vous être suffisamment informée pour vous prononcer sur le sujet ? Faites-vous partie de ceux ou de celles qui croient au mythe voulant que l’alcool ou la drogue soit moins néfaste pour le bébé à partir du troisième trimestre de la grossesse ?
Cet article vous guidera sans aucun doute sur les saines habitudes de vie à préconiser pour favoriser une excellente santé à votre enfant.
Je viens d’apprendre que je suis enceinte. J’ai cinq semaines et j’ai bu quelques verres de vin à trois reprises. Dois-je m’inquiéter pour mon bébé ?
Selon une recherche réalisée par Éduc Alcool, prendre quelques verres n’est pas nécessairement inquiétant. Bien entendu, il faut demeurer vigilant et en parler à votre médecin, si cela vous inquiète. On mentionne aussi qu’aucune étude n’a pu confirmer des effets nocifs pour une très faible quantité d’alcool. C’est pourquoi la communauté scientifique traitant sur ce phénomène recommande l’abstinence complète à partir du moment où l’on est en situation de devenir enceinte.
Pourquoi ? Parce qu’il faut savoir que la consommation d’alcool chez une femme enceinte traverse le placenta. La concentration d’alcool dans le sang est donc identique au niveau du foetus que celle de la mère. Il est donc logique de croire que la consommation régulière d’alcool, prise de façon abusive et lors d’une même occasion, peuvent avoir des conséquences regrettables sur le développement du foetus.
Les risques qu’engendrent l’alcool et les drogues utilisés de façon abusive
Les conséquences d’une consommation d’alcool durant la grossesse sont variées. Il y a une augmentation du risque de fausses couches, de naissances prématurées ou du décès du bébé avant sa naissance. L’enfant exposé à l’alcool « in utero » (du latin signifiant littéralement « dans l’utérus ») aura également plus de risques d’avoir un retard de croissance, des malformations physiques, des problèmes cognitifs (apprentissage, jugement, attention, etc.) et des difficultés sur le plan social.
Il existe aussi un diagnostic grave appelé « le syndrome d’alcoolisation fœtale » (SAF). Un enfant atteint de ce syndrome aura des anomalies faciales typiques, des atteintes au cerveau et un retard de croissance, correspondant à un ensemble de problèmes pouvant s’exposer sous forme de déficit intellectuel, de malformations cardiaques, d’une tête anormalement petite et d’autres anomalies au niveau du squelette. Il est important d’ajouter que même une consommation excessive, prise de manière occasionnelle, comporte autant de dangers similaires aux exemples donnés plus haut.
Concernant la consommation de drogues, on précise que celle-ci est tout autant contre indiquée pour les femmes enceintes. Les risques qu’elles engendrent au moment de la grossesse sont sensiblement les mêmes que pour l’alcool : fausse couche, naissance prématurée et décès du bébé avant la naissance. Pour l’enfant à naître, on constate également un accroissement de risque de retard de croissance, de sevrage à la naissance, de développement anormal du système nerveux central et de difficultés d’adaptation. Dans le cas où la mère utiliserait des outils de consommation tels que des seringues, il sera fréquent de constater la transmission possible des hépatites et du VIH (virus de l’immunodéficience humaine). Il est donc fortement recommandé de s’abstenir de consommer toutes drogues au cours de la grossesse afin d’éviter de prendre de tels risques. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lanouvelle.net/Chronique...]
Des singes nés avec une meilleure protection contre le VIS
(Par : Techno-Science.net ) le 06 mai 2011
Certaines caractéristiques immunitaires et génétiques présentes chez les singes augmentent l’efficacité d’un vaccin contre le virus de l’immunodéficience simienne ou VIS rapporte une nouvelle étude. Le VIS étant très proche du virus de l’immunodéficience humaine ou VIH, cette nouvelle information étaye l’idée que certaines personnes pourraient porter des gènes ou des caractéristiques de leur système immunitaire capables de mieux les protéger du VIH.
Un obstacle majeur dans la réalisation d’un vaccin efficace contre le VIH a été l’ignorance de la réponse immunitaire qui pouvait lui être associée. Le seul essai de vaccin contre le VIH à avoir montré à ce jour un effet protecteur est le RV144 mené en Thaïlande entre 2003 et 2006. La réponse immunitaire spécifique induite par ce vaccin reste néanmoins inconnue.
Dans leur étude, Norman Letvin et ses collègues ont entrepris de déterminer précisément comment des vaccins contre le VIS apparentés agissent pour bloquer l’infection virale. Les chercheurs ont traité un grand groupe de singes rhésus avec le vaccin anti VIS puis leur ont injecté à plusieurs reprises de faibles doses de virus sur deux semaines. La moitié des singes ont été protégés du VIS tandis que l’autre s’est avérée infectée. Puis l’équipe s’est penchée chez les singes protégés sur les trois axes de la réponse immunitaire, cellulaire, innée et avec anticorps. Les réponses cellulaire et innée n’étaient pas suffisamment mobilisées pour être protectrices. La réponse avec anticorps a, en revanche, présenté un phénomène frappant. De faibles niveaux d’anticorps neutralisants étaient associés à une protection accrue contre le VIS. Ces anticorps présents chez les singes protégés pouvaient se lier au virus et bloquer son aptitude à infecter les cellules. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.techno-science.net/?ongl...]
La Fondation Bill & Melinda Gates soutient le CHUV et l’UNIL
(Par : ETUDIANTS.CHU ) le 06 mai 2011
L’Institut de Microbiologie du CHUV et de l’Université de Lausanne reçoit un soutien de la Fondation Bill & Melinda Gates pour un projet de recherche innovateur en vue de l’éradication du VIH. Le Prof. Amalio Telenti, le Dr Angela Ciuffi et le Prof. Jacques Fellay font partie des lauréats des "Grand Challenges Explorations", qui ont pour but d’encourager des idées originales pouvant apporter des solutions nouvelles aux défis persistants de santé publique et de développement.
Le projet présenté « Latence VIH : à la découverte de nouveaux marqueurs biologiques » est récompensé par l’un des 85 subsides de USD 100’000 $ attribués lors du 6ème round des « Grand Challenges Explorations » et annoncés par la Fondation Bill & Melinda Gates. Le projet UNIL/CHUV a pour objectif d’identifier des marqueurs biologiques spécifiques de la phase de latence du VIH, en combinant modèles cellulaires et séquençage complet de l’ARN humain et viral, puis de valider ces résultats dans des échantillons provenant de patients porteurs du VIH. La découverte de tels marqueurs biologiques permettrait d’étudier les réservoirs de latence du VIH de façon approfondie et d’évaluer ainsi les stratégies d’éradication de l’infection.
Pour recevoir ce soutien, Amalio Telenti, Jacques Fellay et Angela Ciuffi, comme les autres lauréats des « Grand Challenges Explorations », ont présenté une idée de recherche originale dans l’un des 5 domaines suivants : éradication de la poliomyélite, éradication du VIH, technologies sanitaires, santé familiale et santé communautaire mobile.
« Les vainqueurs des GCE élargissent le champ des idées qui permettent d’affronter les défis actuels en matière de santé publique et de développement, là où l’imagination et la pensée créative sont indispensables. Ces subsides ont pour objectif de permettre de nouvelles découvertes qui pourront sauver des millions de vie », affirme Chris Wilson, directeur de l’unité « Global Health Discovery » de la Fondation Bill & Melinda Gates. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.etudiants.ch/cms/news-un...]
Le Garde des Sceaux interpellé aux journées parlementaires prison
(Par : ACT UP PARIS ) le 06 mai 2011
Act Up-Paris s’invite aux journées parlementaires prison, y interpelle le Garde des Sceaux, et lui rappelle la réalité des prisons mouroirs.
Ce vendredi 6 mai, en ouverture des 6e rencontres parlementaires prisons, le ministre de la justice a promu la construction d’établissements pénitentiaires et l’exploitation des prisonnierEs. Act Up-Paris l’a alors interpellé publiquement afin de lui rappeler les problèmes de santé des prisonnierEs, avec l’exemple concret d’Eric Piedoie, co-infecté VIH-VHC en train d’agoniser en prison, et distribué un tract développant les points suivants :
Michel Mercier refuse la mise en place des programmes d’échange de seringues en prison. Il laisse incarcéréEs des personnes gravement malades ou grabataires, alors que les soins vitaux sont inaccessibles et que des dispositifs existent pour les faire sortir. Le ministre de la justice est responsable des contaminations au VIH et aux hépatites virales liées au partage de matériel d’injection. Il est responsable de la dégradation de la santé et de la mort des personnes gravement malades en prison. Échange de seringues
Le « plan sanitaire détenu », sorti en 2010, évoque le tatouage, le piercing et la coupe des cheveux comme risques potentiels de transmission du sida et des hépatites virales en prison, mais occulte complètement l’injection de drogues. Or il s’agit du plus grand facteur de transmission de ces infections en détention.
Le rapport INSERM relatif à l’expertise collective sur la réduction des risques liés à l’usage de drogues (24 juin 2010) et l’avis du Conseil National du Sida sur le plan national VIH/IST 2010-2014 (28 juin 2010) recommandent la mise en place immédiate de programmes d’échanges de seringues en prison. Prison + sida = peine de mort
Depuis des mois, nous alertons sur la situation dramatique d’Éric Piedoie, personne vivant avec le VIH et une hépatite virale, dont l’état de santé est très préoccupant. Alors que la loi de 1994 assure l’égalité des soins entre l’intérieur et l’extérieur de la prison, Éric Piedoie n’a pas accès aux soins et aux examens qui pourraient améliorer son état. Tous les certificats médicaux attestent que son pronostic vital est engagé, pourtant il ne bénéficie toujours pas de la suspension de peine pour raisons médicales. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.actupparis.org/spip.php?...]
RDC : 3 M de Congolais assistés en 2010 par le PAM, baisse de 30%
(Par : ROMANDIE NEWS ) le 06 mai 2011
KINSHASA (RDCongo) - Le Programme alimentaire mondial (PAM) a indiqué vendredi avoir apporté son aide à trois millions de personnes en 2010 République démocratique du Congo, contre 4,2 million en 2009 soit une baisse de 30%, en raison du retour de certains déplacés chez eux.
Parmi ces trois millions de Congolais figurent plus de 880.000 écoliers, un million de déplacés internes dont près de 540.000 ont regagné leurs localités, ainsi que des personnes souffrant d’insécurité alimentaire vivant avec le VIH/Sida et la tuberculose, précise un communiqué du PAM.
Les femmes enceintes et allaitantes, les enfants malnutris, ainsi que les participants aux projets vivres contre travail et vivres pour formation ont également bénéficié de l’aide du PAM en 2010, ajoute le PAM.
En 2009, au moins 4,2 millions de personnes ont bénéficié de l’assistance de l’organisation, contre 2,6 millions en 2008.
Un responsable du PAM en RDC, Claude Kalinga, a expliqué que cette baisse était liée au retour de déplacés dans leurs territoires respectifs, après un vaste mouvement de population occasionné par des conflits armés en 2009 dans l’est de la RDC.
Nous n’aurions jamais pu aider tant de personnes vulnérables dans toutes ces provinces sans l’appui constant du gouvernement, des bailleurs de fonds, des ONG internationales et locales, a déclaré Abdou Dieng, chef du PAM en RDC, cité dans le communiqué.
En octobre 2010, le PAM a introduit le projet pilote des bons d’achats alimentaires grâce auxquels les bénéficiaires ont échangé leurs bons contre une grande variété de denrées alimentaires apportés par les petits commerçants et producteurs des provinces du Nord-Kivu (est) et du Katanga (sud-est). (...)
Source et suite de l’article : [http://www.romandie.com/news/n/_RDC...]
Actu sciences : De nouveaux sites candidats au patrimoine mondial de l’Unesco
(Par : Actu sciences ) le 06 mai 2011
De nouveaux sites candidats au patrimoine mondial de l’Unesco ; Les séropositifs seraient bientôt autorisés à donner leurs organes ; Une fausse manifestation anti-écolo ; Organisation pour la lutte contre le moustique ; Les hommes seraient-ils obsédés par le sexe ? ;
De nouveaux sites candidats au patrimoine mondial de l’Unesco Selon Maxisciences, L’organisation des Nations unies a annoncé hier l’inscription de quarante-deux sites à la liste de candidature pour le patrimoine mondial de l’Unesco. La session annuelle qui se tiendra fin juin devrait statuer sur les aspirants méritant d’être distingués pour leur "valeur universelle exceptionnelle". Du 19 au 29 juin se tiendra à Paris le comité annuel au cours duquel seront choisis les sites qui rejoindront la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Au total, quarante-deux sites sont candidats. Depuis la création de la Convention de l’Unesco de 1972 sur la protection du patrimoine mondial, 911 sites ont été distingués pour leur "valeur universelle exceptionnelle" répartis dans dans 151 pays. Parmi eux, 704 appartiennent au domaine culturel, 180 au domaine naturel et 27 mixtes.
Les séropositifs seraient bientôt autorisés à donner leurs organes Selon Maxisciences, A l’heure actuelle, il est strictement interdit d’utiliser, pour des greffes, les organes de patients infectés par le VIH. Cependant, le New York Times explique que la loi pourrait s’assouplir outre-Atlantique face à la forte demande des malades. Alors que la liste des demandeurs pour une transplantation d’organe est longue aux Etats-Unis, une source potentielle de nouveaux reins ou foies reste à ce jour inutilisée : les donneurs séropositifs. Une solution illégale à l’heure actuelle, même lorsque les patients qui attendent un organe sont porteurs du virus. Ce constat a poussé certains représentants des autorités fédérales sanitaires et plusieurs experts à demander à ce que l’amendement au "National Organ Transplant Act" soit revu, explique le New York Times. Il s’agit-là de la loi américaine qui interdit depuis 23 ans la greffe d’organes infectés par le VIH, époque où toute contamination était considérée comme une condamnation à mort. Mais ce n’est plus le cas aujourd’hui. Bon nombre de séropositifs vivent plus longtemps. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.wmaker.net/editoweb/Actu...]
Les allemands hésitent à investir au Cameroun
(Par : Mutations Busness Supplement ) le 06 mai 2011
Les hommes d’affaire allemands redoutent la corruption et l’environnement juridique des affaires au Cameroun. Le gouvernement camerounais a déroulé le tapis rouge du 26 au 29 avril dernier à représentant personnel de la chancelière fédérale allemande chargé de l’Afrique, Günter Nooke. Les échanges entre les deux parties ont essentiellement porté sur l’état des relations économiques entre le Cameroun et l’Allemagne. Officiellement, ainsi que l’indique les services de l’ambassade d’Allemagne à Yaoundé, la coopération entre les deux parties est sans nuages. Le Cameroun appartient d’ailleurs au cercle des 57 pays partenaires sur lesquels se concentre la coopération allemande au développement. « Les négociations intergouvernementales entre le Cameroun et l’Allemagne ont eu lieu du 22 au 23 septembre 2010 à Bonn conformément à leur plan d’échéance deux ans. Au cours de ces négociations les deux partenaires ont réaffirmé l’importance des trois secteurs prioritaires dans lesquels la coopération allemande au développement est actuellement concentrée [la santé et le Vih/Sida, la gestion durable des ressources naturelles ainsi que la décentralisation, le développement local et la gouvernance, ndlr]. Ces secteurs cadrent parfaitement avec les objectifs de développement du Cameroun », précise la chancellerie allemande. A la différence de l’échéance précédente, révèlent encore les services de l’ambassade d’Allemagne « un don d’un montant global de 77 millions d’euros a été octroyé au Cameroun pour le compte de la période 2010-2013. 40 millions d’euros de cette enveloppe seront destinés à la coopération financière alors que 37 millions iront à la coopération technique. L’engagement de l’Allemagne connaît ainsi une légère hausse par rapport aux dernières négociations en 2008. Ceci fait de l’Allemagne le bailleur bilatéral le plus important à côté de la France ». Mais, à l’analyse, la coopération germano-camerounaise effectue un mouvement de balancier, depuis quelques années, entre la langue de bois diplomatique et le désamour. « Le Cameroun et l’Allemagne sont liés par un passé commun. Malheureusement, la situation des relations économiques actuelles ne reflète pas ce lien historique. L’Allemagne – la plus grande force économique de l’Union européenne – et le Cameroun – la plus grande force économique dans la sous région de la Cemac – n’utilisent pas mutuellement leurs potentiels », soulignait, dans ce sens, le Club des amis [camerounais] de l’Allemagne. Club qui a organisé en décembre 2009 en partenariat avec l’Association des Entreprises germano-africaines les « Journées Camerounaises en Allemagne ». Et en 2010, en partenariat avec le Groupement inter patronal du Cameroun (Gicam) et la Chambre de commerce, de l’industrie, des mines et de l’artisanat du Cameroun (Ccima) les « Journées germano-camerounaises » à Douala (...)
Source et suite de l’article : [http://ecofinance.mutations-multime...]


