Trop de beuveries affaiblit le système immunitaire
(Par : Maxisciences.com ) le 05 octobre 2011

Selon une récente étude américaine, de trop grandes quantités d’alcool pourrait affecter le système immunitaire. Les adeptes de beuveries seraient ainsi plus vulnérables aux infections virales, telles que celles du VIH par exemple.
Si les médecins alertent régulièrement sur les risques engendrés par des beuveries répétées, c’est une nouvelle conséquence que viennent de confirmer des chercheurs de l’université du Massachusetts Medical School de Worcester aux Etats-Unis. D’après les résultats de leur étude, ces trop grandes quantités d’alcool affecteraient également le système immunitaire et rendraient le buveur bien plus vulnérable aux infections virales.
Pour arriver à une telle conclusion, les scientifiques ont exposé des monocytes, les cellules qui interviennent dans les lignes de défense de l’organisme, à des substances chimiques qui miment les virus et les bactéries. Ajouté à cela, la moitié de ces globules blancs a également été exposée à des niveaux d’alcool qui sont généralement observés dans le sang des personnes après avoir bu quatre à cinq verres par jour durant toute une semaine.
Les scientifiques ont alors observé que les cellules "alcoolisées", une fois exposées aux virus, produisaient seulement un quart de la quantité d’interféron-1 habituellement fabriquée par les monocytes. "Les interférons ont un rôle décisif, c’est la première réponse à n’importe quelle infection virale. Il n’y pas d’élimination virale sans cela", explique au New Scientist le docteur Gyongyi Szabo qui a mené l’étude. Au cours du test, les cellules ont ainsi montré de bien moins grandes capacités à lutter contre les virus.
Un organisme moins vigilant contre le cancer ?
Mais du côté bactérien, le diagnostic s’est avéré encore plus sérieux. Exposés aux substances mimant des bactéries, les monocytes "alcoolisés" ont montré une double perturbation : non seulement une baisse de la quantité d’interférons mais aussi une forte augmentation d’une autre substance appelée facteur de nécrose tumorale. Or, si cette molécule est importante dans la réponse immunitaire, lorsqu’elle est surproduite, elle peut gravement endommager les tissus.
D’après le docteur Szabo, ces résultats coïncident avec les données médicales qui indiquent une mortalité plus importante chez les gros buveurs porteurs du VIH. Elles confirment également les précédentes études qui ont démontré que le système immunitaire des adeptes de beuveries était peut-être moins vigilant contre le développement de cancer. Des raisons qui justifient selon la scientifique d’alerter les buveurs de ce risque potentiel. Désormais, l’équipe espère donc se concentrer sur la vaccination contre la grippe et voir si l’alcool agit également sur son efficacité. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.maxisciences.com/alcool/...]
Les inquiétudes de l’Onusida
(Par : Sudonline.sn ) le 05 octobre 2011
Près de 300 millions de dollars étaient alloués à la lutte contre le Sida. Présentement ce fonds a connu une très forte augmentation pour atteindre 17 milliards de dollars. C’est dire que 70 % des fonds destinés à contrer le sida sont déversés en Afrique.
Une contribution financière qui a fortement favorisé la prise en charge des malades du Sida dans beaucoup de pays africains et le recul drastique des nouvelles infections. Le Directeur Exécutif de l’Onusida en Afrique s’est félicité hier, mardi 4 octobre, des avancées réalisées dans la lutte contre cette pandémie dans le monde et particulièrement en Afrique. Il a tenu à faire remarquer que si auparavant le Sénégal et la Tanzanie ont été cités comme des pays de référence en matière de lutte contre cette maladie, 33 autres pays du continent africain ont toutefois réalisé des progrès impressionnants dans le cadre de la réponse apportée face à cette maladie.
En témoignent les cinq millions de malades africains sous traitement Arv et la réduction de 20 % des nouvelles infections. Pour l’Onusida les progrès réalisés ne doivent pas faire occulter les défis à relever. C’est-à-dire, atteindre les 9 millions de personnes qui attendent le traitement, la réduction de l’infection du vih-tuberculose, la réduction de la transmission mère-enfant dont les chiffres actuels indiquent que 370 000 enfants naissances avec le sida sur le continent. L’autre défi réel abordé par le directeur de l’Onsida c’est surtout sur la gestion de la transparence des ressources et le financement extérieur de la campagne de lutte contre la maladie.
Sur la question du financement, il a lancé un appel aux dirigeants africains pour leur demander de mobiliser des fonds internes pour réduire la dépendance vis-à-vis de la communauté internationale. Il a cité des pays modèles en matière de mobilisation de ressources. Il s’agit de l’Afrique du Sud où les dirigeants ont déjà budgétisé 1 milliard de dollar sur fonds interne pour faire face au vih sida. C’est le cas également du Kenya qui a également augmenté son financement interne de 18 % destiné à la réponse contre le sida. Il a parlé également des médicaments dont presque 86 % des produits viennent de l’Inde. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.sudonline.sn/les-inquiet...]
Une atteinte aux droits des gais
(Par : cyberpresse.ca ) le 05 octobre 2011
Pour donner du sang, Héma-Québec devrait considérer que les hétérosexuels sont autant à risque pour le VIH.
Une collecte de sang organisée par Héma-Québec s’est déroulée au sein de l’université Concordia il y a quelques jours. En tant qu’étudiant, j’ai pu assister à de nombreuses conversations qui étaient, ma foi, très désolantes.
Plusieurs de mes amis ont avoué qu’ils ont tenté de donner de leur sang, mais ne pouvaient le faire en raison de leur orientation sexuelle. La déception pouvait se lire sur leurs visages, comme s’ils avaient fait quelque chose de mal ou qu’ils étaient insouciants en ayant des relations sexuelles avec un autre homme.
Évidemment, Héma-Québec ne discrime pas ouvertement les hommes gais. Ils éliminent plutôt tous les hommes ayant une ou plusieurs relations sexuelles avec d’autres hommes depuis 1977. Les homosexuels pratiquant l’abstinence, par contre, sont les bienvenus !
Les motifs d’Héma-Québec sont valables, mais ne sont aucunement réalistes dans notre société actuelle. Ils affirment que ces hommes sont « sont davantage à risque pour le VIH par rapport à la population générale ». C’est vrai qu’ils sont à risque, mais les hétérosexuels sont eux aussi à risque pour le VIH. N’importe quel individu ayant des rapports sexuels ne peut être entièrement protégé de ce virus. Il faut donc examiner tous les dons de sang venant d’un hétérosexuel ou d’un homosexuel avant de le transfuser à qui que ce soit. Ces tests doivent être réalisés, alors pourquoi interdire aux gais de donner du sang si aucune procédure supplémentaire ne doit être ajoutée ? Favorisons plutôt l’étude des comportements d’un individu et procédons à d’avantage d’examens de dépistage et de prévention.
Exclure seulement les gais est, selon moi, une atteinte contre leur personne. Héma-Québec généralise tous les gais comme de possibles porteurs du VIH, des écervelés qui ne savent pas c’est quoi un condom. Ils ne sont pas tous des êtres luxurieux qui ne vivent que pour le sexe, ils savent comment se comporter.
De plus, combien de gars hétérosexuels refusent de porter le condom parce que c’est « inconfortable » ? Pourtant, ceux-là peuvent donner du sang sans problème...
Je ne dis pas que tous les homosexuels sont prudents et que le VIH n’est pas un problème au sein de la communauté gaie. Mais j’affirme qu’homosexuels et hétérosexuels sont autant à risque de développer de telles maladies, faute d’un système d’éducation sexuelle efficace.
Heureusement, les choses semblent changer. Héma-Québec prétend assouplir le règlement et autoriser les gais qui n’ont pas eu de relations sexuelles avec un autre homme pendant au moins 5 ans pourront donner du sang. C’est un pas dans la bonne direction, mais selon moi c’est encore trop long. Au Royaume-Uni, la période d’abstinence a été réduite à un an le 22 septembre dernier.
Nous sommes au XXIe siècle, la libération du corps s’est produite il y a longtemps. On ne se gêne plus d’avoirs des rapports intimes avec un individu. Arrêtons d’assumer que le VIH n’est qu’une maladie homosexuelle. La technologie est depuis longtemps capable de déceler avec une extrême précision la présence du virus dans le sang, alors pourquoi discriminer ?
Les homosexuels ne devraient-ils pas avoir le droit à l’égalité, le droit d’aider un individu au seuil de la mort ? Le droit de ressentir la satisfaction reliée à leur bonne action ? Présentement, tout ce qu’ils peuvent ressentir, c’est la honte, la révolte et l’inutilité. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.cyberpresse.ca/place-pub...]
Les antirétroviraux, une approche intéressante dans la prévention pré-exposition de la transmission du VIH
(Par : Femmes et SIDA ) le 06 octobre 2011
Aucune des méthodes de prévention classiques et validées n’est efficace à 100 %. Les moyens de prévention classiques et validés comme le préservatif, le dépistage, le traitement des maladies sexuellement transmissibles, la circoncision et le changement de comportement, ne sont pas efficaces à 100 %, acceptables ou applicables à toutes les populations, en particulier pour les groupes les plus exposés. Dans ce contexte, les antirétroviraux représentent un nouveau défi pour la prévention de la transmission du VIH. La prescription d’une forme orale, en prophylaxie de pré-exposition, a suscité l’intérêt de plusieurs équipes de recherche afin de prévenir l’infection chez des personnes non infectées par le VIH dans des populations ciblées. Les antirétroviraux ont déjà prouvé leur efficacité dans la prévention de la transmission du virus. Leur efficacité a été démontrée dans la prévention de la transmission du virus : de la mère à l’enfant ; après une exposition à risque si un traitement de post-exposition est administré. L’observation a montré que l’infection par le VIH peut être prévenue : par une réponse rapide et efficace ; en limitant le nombre des cellules infectées en deçà d’un seuil ne permettant pas l’établissement d’une infection. Le traitement de pré-exposition permettrait la mise à profit de la fenêtre d’opportunité offerte par la conjonction de deux facteurs : une réplication virale restreinte et une muqueuse exposée à un virus présent en faible quantité. L’emtricitabine associée au ténofovir (Truvada®) par voie orale est l’association la plus fréquemment évaluée dans les essais. Cette combinaison de deux inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse présente plusieurs avantages : une action précoce dans le cycle de réplication du VIH, avant l’intégration du virus dans le génome de la cellule hôte ; peu d’interactions médicamenteuses ; la possibilité d’être prescrite en dose combinée, monoquotidienne ; une longue demi-vie intracellulaire de 40 à 180 heures respectivement ; une longue demi-vie plasmatique de dix heures pour l’emtricitabine et de 17 heures pour le ténofovir avec une bonne diffusion tissulaire. D’autres molécules ont été étudiées dans des modèles animaux, mais pas encore dans des d’essais cliniques : le raltégravir, un inhibiteur de l’intégrase ; le maraviroc, un inhibiteur de l’entrée ; la rilpivirine, de la classe des inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse, présentant une longue demi-vie, lui permettant d’être administrée par voie intramusculaire de façon espacée. Un essai de phase I et II de prophylaxie a été mené et a dû être interrompu pour des raisons de sécurité et de tolérance. Plusieurs aspects limitent la généralisation du traitement de pré-exposition. Le risque d’acquisition de résistance aux antirétroviraux Actuellement, toutes les molécules testées sont des composés déjà utilisés pour traiter les personnes déjà infectées par le VIH. L’utilisation de ces molécules pour la prophylaxie pré-exposition expose les personnes infectées malgré l’utilisation de ce traitement préventif à un risque de résistance à ces antirétroviraux, limitant potentiellement leurs options thérapeutiques futures. Cette possibilité d’acquisition de résistance implique d’effectuer un test de dépistage VIH régulier chez les utilisateurs, de dépister efficacement la primo-infection et ce afin d’interrompre la prophylaxie pré-exposition le plus tôt possible après un dépistage positif. (...)
Source et suite de l’article : [http://femmesida.veille.inist.fr/sp...]
Gilead et Boehringer Ingelheim signent un accord de licence portant sur les nouveaux inhibiteurs de l’intégrase du VIH non catalytiques
(Par : Busnesswire ) le 06 octobre 2011
FOSTER CITY, Californie et INGELHEIM, Allemagne—(BUSINESS WIRE)—Gilead Sciences, Inc. (Nasdaq : GILD) et Boehringer Ingelheim ont annoncé aujourd’hui que les sociétés avaient conclu un accord de licence, en vertu duquel Boehringer Ingelheim a octroyé à Gilead les droits mondiaux exclusifs pour la recherche, le développement et la commercialisation de ses nouveaux inhibiteurs de l’intégrase de site non catalytique (NCINI) contre le VIH. Ceci comprend le principal composé, le BI 224436, qui a été évalué dans une étude de Phase 1a à doses croissantes pour en estimer la biodisponibilité et la pharmacocinétique chez des bénévoles sains.
« Le véritable intérêt que porte les deux sociétés à faire progresser la recherche et le développement en virologie se traduit dans le but de cette collaboration, celui de répondre aux besoins non satisfaits des patients » Les NCINI ciblent le composant clé du virus du VIH responsable de l’insertion de l’ADN viral dans le génome humain. Ils inhibent l’intégrase du VIH en s’attachant à un nouveau site, distinct du site catalytique utilisé par la classe actuelle d’inhibiteurs de l’intégrase. Ils sont donc susceptibles de posséder un profil de résistance qui se différencie de celui du raltégravir ou de l’elvitégravir.
« Nous sommes très heureux d’avoir mis en place cet accord de licence. Les composés de Boehringer Ingelheim viennent compléter nos programmes de découverte internes et les efforts sont en phase avec notre engagement à continuer d’innover dans le domaine du VIH », a indiqué Norbert Bischofberger, PhD, vice-président exécutif de la recherche et du développement et directeur scientifique de Gilead Sciences. « Nous nous réjouissons à l’idée de faire avancer le BI 224436 ou d’autres composés sur la voie du développement clinique. » (...)
Source et suite de l’article : [http://www.businesswire.com/news/ho...]
Autoriser les test VIH à domicile ?
(Par : Atlantico ) le 06 octobre 2011
Un kit pour s’autodépister. Cela existe déjà, mais c’est interdit. En Grande-Bretagne, une ONG de lutte contre l’épidémie de VIH Sida, le Terrence Higgins Trust, demande aux autorités de légaliser les tests VIH à domicile.
L’argument de cette fondation est le suivant : leur légalisation permettrait de généraliser les dépistages. Selon un sondage publié par l’ONG, 63% des sondés utiliseraient les kits s’ils étaient légaux. Un chiffre important lorsqu’on sait qu’environ un quart des séropositifs ignorent qu’ils sont atteints du VIH en Grande-Bretagne.
L’ONG déplore que ces tests soient vendus uniquement sur Internet, et donc non régulés, et à la qualité souvent douteuse. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.atlantico.fr/pepites/tes...]
L’ONUSIDA accueille Haitao Gong, titulaire 2011 de la Bourse Serge Dumont-Fudan pour la recherche et les communications stratégiques
(Par : ONUSIDA ) le 05 octobre 2011
L’ONUSIDA a réservé un accueil chaleureux à Haitao Gong, le titulaire 2011 de la Bourse Serge Dumont-Fudan pour la recherche et les communications stratégiques. Haitao suit un master en communications marketing dans la prestigieuse école de journalisme de l’Université chinoise de Fudan, et a rejoint en septembre l’équipe de communication de l’ONUSIDA en tant que stagiaire. Il passera les trois prochains mois à transposer ses connaissances théoriques en pratique dans l’ambiance animée du secrétariat de l’ONUSIDA à Genève.
UNAIDS.org a rencontré Haitao et lui a demandé ses impressions sur son premier voyage hors de Chine et ce qu’il pense retirer de sa scolarité.
Parlez-nous de la Bourse Serge Dumont qui vous a amené de Chine jusqu’à l’ONUSIDA.
Je viens de Weifang, connue comme la « ville des cerfs-volants », dans la province du Shandong qui se trouve dans le nord de la Chine, à près de 1 000 kilomètres de Shanghai. L’Université de Fudan, dans laquelle j’étudie, a été fondée en 1905 et fait partie des cinq universités les plus réputées de Chine.
La Bourse Serge Dumont-Fudan pour la recherche et les communications stratégiques, grâce à laquelle j’ai la chance de faire ce stage auprès de l’ONUSIDA, est gérée conjointement par le Fonds Serge Dumont et par l’école de journalisme de l’Université de Fudan ; elle est destinée à encourager les étudiants des cursus universitaire et postuniversitaire qui souhaitent s’engager dans une carrière en communications stratégiques. Elle pousse les étudiants à appliquer en pratique leurs connaissances théoriques et à découvrir plus en détail le monde réel des communications stratégiques.
Quelles ont été les raisons qui vous ont poussé à présenter votre candidature à cette bourse ?
Au départ, j’avoue que je n’avais même pas imaginé être choisi et me retrouver un jour ici, dans les bureaux de l’ONUSIDA. Ma principale motivation était de pouvoir me rendre à l’étranger et de faire un stage dans une organisation internationale d’une ampleur et d’une renommée tout simplement exceptionnelles. C’est un projet formidable et très attrayant. Je souhaite aujourd’hui profiter de cette opportunité pour améliorer mes compétences et pour appliquer mes connaissances dans la pratique.
Pourquoi souhaitiez-vous partir à l’étranger ?
J’étais un excellent étudiant mais je souhaitais avoir confirmation de ce fait ailleurs qu’en Chine. J’espère que ce voyage me donnera une image plus claire de moi-même et m’aidera à mieux me définir, non seulement en Chine mais aussi au niveau mondial. Je souhaite élargir mon horizon, découvrir des cultures et des valeurs différentes et développer ainsi une perspective internationale.(...)
Source et suite de l’article : [http://www.unaids.org/fr/resources/...]
« Steve Jobs est un poète, un artiste et un homme d’affaires »
(Par : La chaine du coeur ) le 06 octobre 2011
Une nouvelle terrible a réveillé l’Europe aujourd’hui : le génie, le grand homme, Steve Jobs nous a quitté. En sa mémoire, La Chaîne du Cœur tient à rappeler les mots que Bono a tenu sur Jobs à propos de son engagement solidaire…
« En tant que fondateur de RED, je tiens à souligner que la contribution d’Apple pour notre lutte contre le SIDA en Afrique a été inestimable. Parmi les partenaires de RED, Apple a été le plus important contributeur au Fonds - en donnant des dizaines de millions de dollars qui ont transformé la vie de plus de deux millions d’Africains à travers le dépistage du VIH, le traitement et la pédagogie. C’est quelque chose de réel et de significatif. Et l’implication d’Apple a encouragé d’autres entreprises à s’engager ».
Bono est investi depuis longtemps auprès du Fonds Mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Sa marque RED est une initiative marketing visant à faire participer les grandes entreprises au Global Fund, le fonds d’aide à la lutte contre le sida en Afrique, constitué il y a quatre ans par les Nations unies.
Bono avait ajouté que Jobs – qu’il décrit comme un poète, un artiste et un homme d’affaires - a tout de suite accepté de contribuer à la campagne RED. « Il n’y a rien de mieux que la chance de pouvoir sauver des vies » lui aurait répondu le patron d’Apple. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lachaineducoeur.fr/index...]
Les humanitaires, dernier recours des nouveaux pauvres
(Par : Presseurop ) le 06 octobre 2011
Victimes des coupes budgétaires draconiennes imposées par la crise de la dette, les Grecs les moins favorisés commencent à s’adresser aux ONG humanitaires pour se soigner. Interrogé par EUobserver, Apostolos Veizis, le chef de Médecins sans frontières (MSF) Grèce, raconte qu’un nombre croissant de citoyens grecs frappent à la porte des centres de soins implantés depuis 1995 par MSF dans le pays. Ceux-ci sont destinés à soigner les immigrés et les réfugiés hébergés dans des centres de rétention provisoire et qui n’ont pas accès au systéme de santé public national.
"Avec l’aggravation de la crise économique, nous sommes face aux symptômes d’un problème plus grave", explique Veizis au site d’actualité européenne : "A présent, les retraités, les chômeurs, les sans-abri, les malades du VIH et de la tuberculose sont également privés de couverture maladie". "Nous constatons que les budgets de certains types de soins comme l’assistance sociale et le traitement de certaines maladies sont frappés de coupes qui vont jusqu’à 80%", ajoute Veizis. Ce dernier dénonce la rupture des stocks de matériel médical, de médicaments et de sang. Par ailleurs, ajoute EUobserver, les géants de la pharmacie refusent de livrer certains hopitaux, de peur de ne pas être payés. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.presseurop.eu/fr/content...]
Ouverture d’un centre international sur les vaccins en Saskatchewan, Canada
(Par : bulletins-electroniques.com ) le 06 octobre 2011
Le Canada vient de faire un grand pas dans la prévention et la lutte contre les maladies infectieuses en inaugurant récemment un nouveau centre international sur les vaccins (Intervac, International Vaccine Center) de 140 millions de dollars canadiens au sein de l’université de Saskatoon (UofS), Saskatchewan. Intervac est désormais la plus grande installation de ce type en Amérique du Nord.
Ce centre de recherche de pointe, un des plus grands au monde, va utiliser les technologies les plus avancées pour développer des vaccins contre de nouvelles maladies infectieuses ou ré-émergentes, avec une réactivité jamais atteinte auparavant. "Cette création au sein de notre pôle des sciences de la vie constitue une ressource nationale importante qui va accélérer le développement de la prochaine génération de vaccins visant à protéger la santé humaine et animale, tout en favorisant des coopérations internationales et des partenariats dans la prévention des pandémies mondiales", dit le Président de UofS, Peter MacKinnon. "Nous sommes extrêmement heureux du soutien et de la confiance à tous les niveaux gouvernementaux (état fédéral, province, ville) dans ce remarquable projet qui représente la plus grand investissement du pays à ce jour en matière d’infrastructure de recherche vaccinale".
Un nouveau laboratoire d’InterVac de niveau de sécurité 3 (dit P3), opérant également pour VIDO (Vaccine and infectious Disease Organization) au sein de UofS, propose des installations spécialisées pour le développement de recherches sur la tuberculose, l’hépatite C, le VIH/SIDA, le SRAS, les grippes et les maladies dues au prion, telles que la vache folle par exemple.
UofS est la seule université du Canada possédant sur son campus à la fois une installation P3 dédiée aux vaccins et des départements de médecine humaine et vétérinaire, et d’agriculture. InterVac fait également partie du nombre restreint de structures dans le monde qui utilisent son laboratoire de classe 3 à des fins d’enseignement, ce qui permet aux étudiants de niveau master de suivre une formation de très haut niveau. Les chercheurs, les enseignants, mais également les compagnies privées et les producteurs sont déjà sur les rangs pour utiliser les installations d’InterVac. "Lorsque nous rentreront dans une phase opérationnelle en 2012, nous espérons travailler quasiment à pleine capacité", dit Paul Hodgson, vice-directeur du développement. "Notre objectif premier est de produire des vaccins aux utilisateurs beaucoup avec une réactivité jamais égalée". (...)
Source et suite de l’article : [http://www.bulletins-electroniques....]
La région du Moyen Comoé compte 994 professionnels du sexe, selon le coordonnateur de la CTAIL
(Par : AIP ) le 06 octobre 2011
Abengourou, 06 oct (AIP) – Le premier responsable de la Cellule technique d’appui aux initiatives de lutte contre de Sida (CTAIL) dans le Moyen Comoé, Dr Tanoh Méa Antoine révèle que 994 professionnels du sexe ont été enregistrés dans la région lors d’une enquête effectuée par la CTAIL, en collaboration avec le Forces de défense et de sécurité.
Dr Tanoh qui s’exprimait à l’occasion de la réunion bilan des activités de la Cellule régionale de lutte contre le Sida (CRLS), a souligné que ces professionnels du sexe, hommes et femmes, sont issus de toutes catégories sociales, dont des femmes mariées.
Au dire du coordonnateur de la CTAIL, certains parmi eux viennent d’Abidjan pour les villes d’Abengourou et Bettié, principalement pendant les périodes de la vente du cacao, d’hévéa et à chaque fin de mois. Ces professionnels du sexe sont également sollicités par les ‘’maquis’’ (restaurants-bars) et les boites de nuits.
Dr Tanoh a précisé qu’en 2010, l’on en a enregistré 624 dans la région. Aussi, face à l’ampleur que prend le fléau, il a averti que si l’on ni prend garde, d’ici fin décembre, ce chiffre pourrait atteindre 1.200. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.aip.ci/indexL.php?idl=21...]
L’ONU rend hommage aux enseignants à travers le monde
(Par :www.newspress.fr ) le 06 octobre 2011
A l’occasion de la Journée mondiale des enseignants qui est célébrée chaque année le 5 octobre, les Nations Unies ont rendu hommage mercredi aux millions d’éducateurs qui, dans le monde entier, consacrent leur vie à enseigner aux enfants, aux jeunes et aux adultes.
« Nous exprimons une nouvelle fois notre gratitude et notre reconnaissance, pour leurs efforts et leur dévouement, aux enseignantes et aux enseignants qui portent la responsabilité d’éduquer les générations futures et d’édifier ainsi des sociétés fondées sur le développement durable, la paix, la démocratie, les droits de l’homme et l’égalité », déclarent dans un message commun les dirigeants de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), Irina Bokova, du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), Helen Clark, du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF)), Anthony Lake, de l’Organisation internationale du travail (OIT), Juan Somavia, et de l’Internationale de l’éducation, Fred van Leeuwen.
Le thème de cette année, « Les enseignants pour l’égalité des genres », rappelle qu’il faut accorder une attention particulière à la question des genres dans l’enseignement pour réaliser les objectifs de l’Éducation pour tous (EPT) et les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), en s’intéressant en premier lieu à l’accès des filles à l’école.
Dans de nombreuses régions du monde, une faible proportion d’enseignantes signifie moins de filles scolarisées, et encore moins d’enseignantes pour demain. L’éducation des filles et des femmes bénéficie pourtant au développement humain à de nombreux niveaux : moins de décès pendant l’accouchement ; plus d’enfants en bas âge en bonne santé ; plus d’enfants scolarisés ; une meilleure protection des enfants et des femmes contre le VIH et le SIDA, la traite et l’exploitation sexuelle ; et l’autonomisation économique et politique des femmes, ce qui conduit à un développement plus solide et inclusif.
Les Nations Unies estiment qu’il faut élaborer des politiques et des stratégies qui attirent et motivent des femmes et des hommes capables d’enseigner, tout en leur donnant les moyens de mettre en place des environnements d’apprentissage respectant l’égalité des genres.
« Le développement et l’amélioration de l’éducation pour tous exigent de bons enseignants et des mesures incitatives destinées à attirer les enseignants et les enseignantes dans tous les domaines de l’enseignement, tous niveaux confondus. Les garçons et les filles pourront ainsi avoir un modèle positif à suivre tout au long de leur scolarité », écrivent les chefs de l’UNESCO, du PNUD, de l’UNICEF, de l’OIT et de l’Internationale de l’éducation.
Les femmes constituent la majorité du corps enseignant dans le primaire : elles représentent 62% du corps enseignant au niveau mondial, mais ce taux peut atteindre 99% dans certains pays. Cependant, avec la féminisation croissante de la profession, les conditions d’emploi, les salaires et le statut se sont dégradés.
« Si l’on veut que les enseignants servent de modèles en matière d’égalité des genres aux garçons et aux filles, dans tous les domaines et à tous les stades de leur scolarité, il faut s’attaquer aux inégalités existant au sein de la profession. Nous devons promouvoir l’égalité des chances si l’on veut que les femmes puissent accéder à des postes de chef d’établissement, de responsable d’institution et de décideur au sein des ministères de l’éducation, et soient plus nombreuses à enseigner les sciences, les mathématiques et la technologie, et que plus d’hommes soient recrutés comme éducateurs aux niveaux préscolaire et primaire », souligne le message des Nations Unies.
Par ailleurs, l’ONU estime qu’il faut élucider les raisons de la pénurie d’enseignantes dans les régions où elle sévit. Elle juge notamment qu’il est indispensable de prendre des dispositions appropriées en matière de protection de la maternité et de congé parental, ainsi que des mesures de protection efficace contre les violences et les sévices sexuels. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.newspress.fr/Communique_...]
Theratechnologies identifie un peptide de deuxième génération lié au GRF et entame des études précliniques
(Par : THERAtechnoligies inc. ) le 06 octobre 2011
Theratechnologies inc. (TSX:TH) (NASDAQ:THER) a annoncé aujourd’hui qu’elle a découvert un nouveau peptide lié au facteur de libération de l’hormone de croissance (GRF) dont l’efficacité et le pouvoir thérapeutique sont similaires à celui de la tésamoréline, le composé phare de la Société. Le nouveau peptide pourrait convenir au traitement d’un plus grand nombre d’indications médicales que la tésamoréline et bénéficier de modes d’administration différents de ceux de la tésamoréline. Theratechnologies entreprend des études de faisabilité précliniques afin d’explorer davantage le potentiel de cette nouvelle molécule.
« Theratechnologies est le leader incontestable du domaine de la découverte de GRF. Cette nouvelle molécule, qui n’est pas liée à un partenariat et qui appartient en totalité à Theratechnologies, est extrêmement prometteuse et pourrait être utilisée dans un certain nombre de domaines thérapeutiques », a déclaré M. John-Michel T. Huss, président et chef de la direction de Theratechnologies. « Tout en continuant à maximiser le potentiel commercial de la tésamoréline, nous cherchons à prendre de l’expansion dans notre champ d’expertise et cette découverte constitue une étape importante en ce sens », a conclu Monsieur Huss.
« La découverte de peptides liés au GRF offrant des propriétés pharmaceutiques améliorées et alliant un pouvoir thérapeutique et une efficacité similaires à la tésamoréline ouvre la porte à des modes d’administration différents. Nous nous engageons avec enthousiasme dans les études précliniques avec ce nouveau peptide », a ajouté Dr Krishna Peri, vice-président, recherche, de Theratechnologies.
Le nouveau peptide est plus court que la tésamoréline. Il affiche aussi de meilleures propriétés pharmaceutiques. Une demande de brevet pour ce nouveau peptide a été déposée et tout brevet découlant de cette demande devrait avoir une date d’échéance allant au-delà de 2030, si émis.
À propos de la tésamoréline
La tésamoréline est un analogue du facteur de libération de l’hormone de croissance et des études ont démontré qu’elle réduisait l’accumulation excessive de graisse abdominale chez les patients infectés par le VIH atteints de lipodystrophie. La tésamoréline est administrée exclusivement par injection.
À propos de Theratechnologies
Theratechnologies (TSX:TH) (NASDAQ:THER) est une entreprise pharmaceutique spécialisée qui découvre et développe des produits thérapeutiques novateurs de nature peptidique, plus particulièrement des peptides liés au facteur de libération de l’hormone de croissance. D’autres renseignements sur Theratechnologies sont disponibles sur son site Web : www.theratech.com. D’autres documents, y compris la notice annuelle et le rapport annuel, se trouvent également sur SEDAR à l’adresse www.sedar.com et sur le site Web de la Securities and Exchange Commission au www.sec.gov. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.marketwire.com/press-rel...]
Kandy, artiste burkinabée, tire son chapeau aux chercheurs qui se battent pour l’évolution des séropositifs
(Par : survivreausida.net 2.0 ) le 06 octobre 2011
Ousmane : Kandy Guira, à l’état civil Guira Mamounata est une jeune chanteuse et choriste burkinabée qui a fait ses premiers pas dans la musique. Kandy, est également sollicitée pour assurer les choeurs en studio et en live pour de nombreux artistes, tels que Ibrahim Keita, avec qui j’ai eu à faire un feat au Burkina Fasso justement sur une chanson, sur le VIH. George Ouedrago, Ami Koïta, Aïcha Kone. Donc des artistes reconnus en Afrique de l’Ouest. Aujourd’hui Kandy répond au micro de Survivre au sida, en tant que femme sur sa musique, sa lutte, sa volonté et sur sa vision de la vie avec le VIH. On écoute Kandy Guira. Début du son. Ousmane : Kandy fait quel genre de musique ? Kandy : Je fais plus précisément de la musique africaine mais on va dire musique du monde parce que, je touche un peu à tout et on ne finit jamais d’apprendre. Je fais pleins d’expériences et ça m’intéresse d’apprendre encore. Ousmane : Est-ce que tu t’es déjà fait dépister ? Kandy : Oui, je me suis déjà fait dépister et je continue toujours. Ousmane : Kandy est mariée ? Kandy : Je suis mariée. Ousmane : Ton dépistage, tu le fais même mariée ? Kandy : Je le fais toujours. On n’est pas à l’abri. On peut toujours avoir un petit truc qui peut se passer. On ne sait jamais avec le VIH, même pour soi-même, pour mieux vivre dans sa vie, je pense qu’on doit le faire pour être sûr qu’on est séronégatif. Ousmane : Ta première fois de faire ton test, comment tu l’as vécu ? Kandy : C’était compliqué. Parce que ça fait peur. Parce qu’on ne sait pas. Mais en même temps, on se dit c’est comme toutes maladies. Donc, c’est bien de le savoir, et si on l’a qu’on sache quoi faire. Ce n’est pas bien d’être dans l’ignorance. C’est ça qui m’a plutôt animée, même si j’avais peur d’y aller pour le faire. Ousmane : Un homme sur qui tu as un faible, te dis, fais moi confiance, je suis clean. Accepterais-tu de coucher avec lui sans préservatif ? Kandy : Jamais, du tout. Je pense qu’il faut toujours être sur ses gardes. Dans la vie même, il faut toujours être sur ses gardes. Jamais personne ne peut être clean. Donc personne ne peut dire, je suis clean. En vertu de quoi on peut dire qu’on est clean ? Ousmane : Quels sont tes fréquences de rapports sexuels ? Kandy : Je ne sais pas (rires). Ousmane : Laquelle de ces pratiques sexuelles est ta préférée ? Cunilingus, levrette, fellation, position 69, missionnaire, sodomie, sextoys ? Kandy : Bah il faut rester soft je crois en faisait l’amour. Moi je trouve. Ousmane : Quel genre de femme es-tu ? Soumise ou dominatrice ? Kandy : Je suis ni l’une, ni l’autre. Je reste une femme normale. Ousmane : L’amour, la maladie, les guerres et la souffrance sont des thèmes que tu abordes beaucoup dans tes chansons. Est-ce que tout cela fait partie de ton parcours ? Kandy : Tout ça fait partie de mon parcours, parce que j’ai été assez proche des malades justement du sida. J’ai été dans une formation de sensibilisation où je faisais partie de la sensibilisation des jeunes filles qui se disent clean, comme d’habitude, pour les sensibiliser. Il ne suffit pas de dire clean pour être à l’abri. Parce que, en disant clean, quand même, en étant avec des gens et tout, et dire que cette personne aussi est clean... on est toujours prêt à avoir le sida à n’importe quel moment. Donc du coup, mon travail consistait justement à sensibiliser ces filles là et en disant, le meilleur moyen pour savoir qu’on est bien, qu’on est clean, que celui qu’on suit est clean, c’est de faire le dépistage. Et puis dans toutes les formes de sexualisme, comment ça se passe et tout. Et, comment faire pour avoir le courage de faire dépistage et quels sont les précautions pour pouvoir empêcher justement de se préserver en attendant de pouvoir avoir le courage. Parce que c’est la peur qui fait que certaines personnes n’arrivent pas à le faire. Donc mon travail, consistait à ça. Je prends pleins de chansons que je fais, je parle de la guerre, parce que, aujourd’hui, la guerre abîme beaucoup de personnes. Donc la maladie aussi. J’ai une chanson qui parle de la maladie exactement, parce que je me dis que, chaque être humain doit dire merci à Dieu quand il se réveille le matin, s’il est en bonne santé. Parce que, sans santé, ceux qui sont à l’hôpital, ils ne jouissent pas de la vie comme nous. Donc moi j’ai voulu, à travers cette chanson là, leur dire qu’on est avec eux, on pense à eux. On partage la joie de dehors à ceux qui sont à l’intérieur. C’est à cause de ça que moi j’ai fait cette chanson et pleins d’autres thèmes que j’aborde dans mes albums. (...)
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