Truvada : inégal devant le VIH
(Par : Radio-Canada.ca ) le 07 décembre 2011

Cette nouvelle connaissance permet d’expliquer pourquoi les résultats de certaines études cliniques semblaient concluants alors que d’autres, menées avec le même médicament, ne l’étaient pas.
L’année dernière, une étude avait même démontré que la prise quotidienne d’une pilule combinant deux antirétroviraux permettait de réduire jusqu’à 73 % l’infection au VIH.
Or, une nouvelle recherche laisse penser que les séronégatifs, les femmes particulièrement, doivent utiliser différentes doses du médicament pour être certains d’être protégés du virus.
C’est en analysant un groupe de 15 individus que la Dre Kristine Patterson et ses collègues de l’École de médecine de l’Université de la Caroline du Nord ont observé que les antirétroviraux se retrouvent à différentes concentrations dans certaines muqueuses et les sécrétions cervicales, vaginales et rectales.
Sur les deux antiviraux composant le Truvada, le ténofovir et l’emtricitabine, l’un était plutôt concentré et restait plus longtemps dans le tissu rectal, alors que l’autre se retrouvait plus dans les tissus cervicaux et vaginaux.
Il en ressort donc que le dosage standard des deux médicaments pourrait ne pas suffire à éviter une infection par le VIH.
Cette nouvelle donnée pourra être prise en compte pour les prochains essais destinés à prévenir l’infection par le VIH, estiment les chercheurs dont les travaux sont publiés dans le journal Science Translational Medicine.
Le Truvada
Les deux antirétroviraux présents dans la pilule concoctée par l’entreprise Gilead font partie de la classe des inhibiteurs de la transcriptase inverse, qui interfère avec le virus dans sa capacité à se répliquer.
Le médicament est déjà approuvé par la Food and Drug Administration (FDA) pour traiter le VIH, mais il ne l’est pas pour les cas de traitement préventif. Il coûte actuellement environ 1000 $ par mois, mais Gilead laisse plusieurs entreprises indiennes en fabriquer une version générique pour 0,40 $ la dose en vente dans les pays en voie de développement. (...)
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Le monde arabe confronté à une progression de l’épidémie du sida
(Par : Google ) le 07 décembre 2011
L’inaction des gouvernements et l’accès limité à l’éducation et aux soins médicaux dans le monde arabe accroissent le risque d’une expansion de l’épidémie de VIH au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, où la maladie est stigmatisée, estiment des experts. "La région Moyen-Orient/Afrique du Nord est l’une des deux régions dans le monde connaissant la plus forte progression de l’épidémie de VIH", déclare à l’AFP Aleksandar Sacha Bodiroza, conseiller sur la question du VIH et du sida au Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA). "Le nombre de personnes ayant besoin d’un traitement dans la région est passé d’environ 45.000 en 2001 à quelque 160.000 en 2010", précise-t-il. Selon un rapport des Nations unies publié le 30 novembre, le virus du sida a infecté 2,7 millions de personnes en 2010 dans le monde, soit une baisse de 15% par rapport à 2001, tandis que le nombre de décès liés au virus est en recul en raison d’un meilleur accès au traitement. Néanmoins, dans le monde arabe, le taux d’infection et de décès est en hausse. En cause : le manque d’actions gouvernementales, d’accès aux services médicaux et de prise de conscience du public. Les Nations unies estiment entre 350.000 et 570.000 le nombre de personnes vivant avec le VIH au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, région qui compte plus de 367 millions d’habitants. L’infection est concentrée dans les groupes à risques : homosexuels, usagers de drogues, prostitué(e)s et leurs clients. Une étude publiée récemment par la Public Library of Science évalue le taux d’infection parmi les hommes homosexuels à 5,7% au Caire et à 9,3% à Khartoum. Si certains pays ont commencé à prendre des mesures, la stigmatisation des personnes infectées demeure très forte dans cette région où les relations sexuelles entre personnes du même sexe et avant le mariage sont souvent considérées comme un crime. "En un mot, ma vie est un grand secret", souligne un jeune habitant de Beyrouth, qui a appris il y a trois ans sa séropositivité. "C’est quelque chose que je n’ai pas dit" à ma famille, "je ne pourrais pas leur faire supporter ça". "La vie de ceux qui sont porteurs du VIH est très difficile (...) Ils ne peuvent pas parler librement de leur maladie avec leurs proches. Nous avons eu des cas de personnes mises à la porte par leur famille", note Brigitte Khoury, psychologue clinicienne au centre médical de l’Université américaine de Beyrouth. "Si certaines familles offrent leur aide, la vie (des séropositifs) est essentiellement faite de secret et de peur", ajoute-t-elle. Cette peur, affirment les experts, conduit souvent les séropositifs à ne pas demander de traitement. "Le fil commun qui relie tous les pays de la région est l’impact de la stigmatisation et de la discrimination, qui sont les principales raisons pour lesquelles les personnes séropositives ou appartenant à des groupes à risques n’ont pas accès aux services essentiels", explique M. Bodiroza. De nombreux pays arabes exigent, avant de délivrer un visa ou un permis de séjour, que les étrangers passent un test du sida. Un journaliste sud-africain a ainsi été expulsé du Qatar ce mois-ci et licencié par la chaîne de télévision Al-Jazira après avoir été diagnostiqué séropositif. Certains pays plus libéraux ont commencé à évoquer ouvertement le problème, notamment l’Egypte et le Liban, avec une campagne dans les médias. Baptisée "Parlons", celle-ci a été lancée en novembre par l’UNFPA en partenariat avec les ministères de la Santé des deux pays. Prévue jusque fin décembre, elle encourage la population à se faire dépister. (...)
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Santé : Campagne de prévention du VIH/SIDA et VBG dans les milieux scolaires
(Par : ATF ) le 07 décembre 2011
Dans le cadre de son programme de prévention des infections sexuellement transmissibles VIH/SIDA et de la Violence Basée sur le Genre (VBG) dans les milieux scolaires tant public que privé et ceci dans l’optique de renforcer le niveau d’information d’éducation et de communication des élèves que le Centre de Solidarité des Jeunes pour la Formation et de Développement (CSJEFOF) en partenariat avec le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), a organisé la tenue d’une vaste campagne de prévention et réponses des IST/VIH/SIDA et les VBG faites aux femmes et aux enfants dans les lycées et collèges de N’Djaména.
Cette campagne a démarré le mercredi 7 décembre 2011 au Lycée Félix Eboué et s’achèvera le samedi 17 décembre 2011 au Lycée d’Application de l’ISSED.
Au Lycée Félix Eboué, le CSJEFOD a mené sa campagne autour d’une conférence-débats axée sur le thème : « Risques de la contamination des IST/VIH/SIDA et l’exploitation sexuelle en milieu scolaire ». Selon le conférencier, Djepeur Korodé Gerard, formateur audit centre, le sida est apparu en 1980. Il est le fléau le plus endémique de l’humanité à l’heure actuelle. Environ 40 millions de personnes dans le monde sont infectées et sur 18 millions d’entre elles, on compte 12 millions d’orphelins. Au Tchad, la situation est inquiétante avec un taux de séroprévalence avéré élevé. D’après les statistiques, la tranche d’âge des jeunes, la plus touchée se situe entre 15 à 20 ans. Au quotidien, plus de 6.000 jeunes dans le monde contractent ce virus, faute d’information, de communication, de sensibilisation. Sauf quelques-uns d’entre eux le savent par suite d’un test sérologique. D’autres encore ignorent l’existence de ce fléau. Poursuivant ses propos, le conférencier s’est demandé quels sont les moyens de protection ? Il s’agit, selon lui, de l’abstinence, de la fidélité et de l’usage des condoms lors des rapports sexuels. (...)
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IL EST POSSIBLE D’ATTEINDRE UNE GUÉRISON FONCTIONNELLE DU VIH EN CIBLANT SES RÉSERVOIRS
(Par : PRWeb ) le 07 décembre 2011
Le "workshop international sur la persistance du VIH, ses réservoirs et les stratégies d’éradication" réunit 215 chercheurs du 6 au 9 décembre 2011 à Sin Maarten. Sur l’initiative des Professeurs Alain Lafeuillade (Toulon, France) et Mario Stevenson (Miami, USA), ce colloque est soutenu par l’Agence Française Nationale de Recherche sur le SIDA (ANRS) et l’Institut National Américain de la Santé (NIH).
"L’objectif est de faire le point sur les dernières avancées dans le domaine de la persistance du virus du SIDA (VIH) sous traitement et des nouvelles stratégies cherchant à contrôler, voire éradiquer ce virus" déclare le Professeur Lafeuillade, Président de ce workshop.
Il est en effet reconnu que malgré un blocage complet de la multiplication virale par les thérapeutiques actuelles, celui ci persiste dans des "réservoirs" inaccessibles aux traitements, qui font que la maladie évolue à nouveau lorsque ces thérapeutiques sont interrompues ou mal prises.
Plus de 34 millions de personnes sont actuellement infectées par le VIH dans le monde et 7000 nouveaux cas d’infection surviennent chaque jour.
Le but des chercheurs est de trouver des moyens de contrôle de ces réservoirs pour pouvoir suspendre les traitements antirétroviraux sans risque de progression de la maladie. Cela répondrait aussi aux problèmes de toxicité à long terme des antirétroviraux et à leur coût qui devient problématique même dans les pays riches.
Cette seconde journée du workshop cherchait à établir quel type de stratégie permettrait d’obtenir cela à l’aide de modèles animaux. Dans une expérimentation menée chez des Macaques infectés par le SIV, un équivalent simien du VIH, Andréa Savarino (Institut Supérieur de la Santé, Rome, Italie) a montré que l’administration d’un traitement antirétroviral en association avec des molécules ciblant les "réservoirs" permettait à la plupart des singes de contrôler la réplication virale après l’arrêt de toute thérapeutique. Le recul est actuellement de 100 jours et l’étude porte sur 18 macaques. Les traitements "anti-réservoirs" utilisés sont des sels d’or et du BSO (inhibiteur de synthèse du glutathion), des produits qui accélèrent la mort des cellules infectées qui persistent malgré les traitements antirétroviraux. Si des protocoles chez l’homme restent évidemment nécessaires et l’utilisation de ces molécules ne doit pas se faire en dehors de ceux ci, cette expérimentation prouve pour la première fois qu’il est possible d’agir sur les réservoirs viraux au stade chronique de l’infection.
Selon le Professeur Lafeuillade, de tels produits devraient donc permettre d’induire une "guérison fonctionnelle", situation où le peu de virus restant est contrôlable par l’organisme sans avoir besoin de continuer à prendre quotidiennement des antirétroviraux.
D’autres communications importantes sont attendues dans les jours qui suivent, dont des résultats actualisés sur l’utilisation de la thérapie génique dans l’infection au VIH. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.espacedatapresse.com/fil...]
Le VIH ou la bourse : l’improbable marché en Grèce ?
(Par : JIM ) le 07 décembre 2011
Paris, le mercredi 7 décembre 2011 - Le site Marianne 2 rapportait il y a quelques jours les révélations inquiétantes de la directrice du Centre de prévention des maladies sexuellement transmissibles en Grèce, Madame Kremastinou. En marge d’une conférence présentant les derniers résultats de la progression du Sida en Grèce (qui s’élèverait à 54 % par rapport à l’an dernier), Madame Kremastinou aurait évoqué, parallèlement au développement de la prostitution dans toutes les couches de la société, une autre piste d’explication. Les pensions versées aux séropositifs comptent parmi les rares prestations sociales à n’avoir pas été supprimées. Elles s’élèvent à 600 euros par mois, soit un montant plus élevé que certains salaires. Aussi, certaines personnes (des dizaines d’individus selon Madame Kremastinou) n’hésiteraient pas à se faire contaminer de leur plein gré afin de toucher cette prestation. Un phénomène, s’il s’avérait réel très inquiétant, mais pour l’heure nullement vérifié. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.jim.fr/en_direct/pro_soc...]
Hyperlipidémie chez les nourrissons sous IP
(Par : Vih.org ) le 07 décembre 2011
L’équipe de Rohan Hazra (du NIH , Etats-Unis) a suivi 764 bébés, âgés de 12 à 23 mois, enrôlés dans une cohorte dans cinq pays d’Amérique latine et à la Jamaïque. Ces enfants avaient tous été exposés au VIH in utero ; 83 étaient infectés par le VIH, 681 exposés non infectés. L’égibilité pour cette analyse reposait sur la disponibilité de données de cholestérolémie et de triglycéridémie durant la seconde année de vie.
Parmi les 83 enfants infectés par le VIH, 41% n’étaient pas sous traitement antirétroviral (ART) et 40% recevaient un ART comprenant un IP. La prévalence d’une cholestérolémie à plus de 200 mg/dl et d’une triglycéridémie à plus de 100 mg/dl était plus élevée chez les enfants VIH+ que chez les enfants exposés non infectés. Les nourrissons VIH+ non traités avaient un taux de cholestérol de 122 mg/dl ; les nourrissons VIH-, un taux de 147 mg/dl ; les nourrissons VIH+ sous ART sans IP, un taux de 152 mg/dl et ceux sous ART avec IP, un taux de 169 mg/dl. La triglycéridémie de ces derniers était également plus élevée, 211 mg/dl en moyenne.
R. Hazra et ses collègues posent la question du devenir cardio-vasculaire de ces enfants. Ils suggèrent une surveillance régulière tout en ignorant s’il existe un véritable risque cardio-vasculaire à long terme et si une prise en charge de ces troubles lipidiques est nécessaire. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.vih.org/20111207/hyperli...]
Roman : La "peur virale" souffle sur l’harmattan
(Par : LE QUOTIDIEN MUTATIONS ) le 07 décembre 2011
Agathe Ngo Baléba a présenté son roman jeudi dernier 1er décembre à Yaoundé. C’est d’une démarche nonchalante que l’écrivain apparaît à la grande salle des éditions l’harmattan à Yaoundé pour la dédicace de son ouvrage intitulé « peurs virales ». Pour un 1er décembre, journée internationale de lutte contre le Sida, le livre d’Agathe Ngo Baléba était le bienvenu. D’ailleurs, lé cérémonie commence par les statistiques sur cette pandémie au Cameroun. L’on apprend que 570.000 personnes vivent avec le Vih ; 100.000 sont sous traitement, 73.000 nouvelles infections sont enregistrées chez les nourrissons, 141 personnes contractent la maladie chaque jour, et ce sont les femmes qui sont les plus touchées.
Sur 10 malades, 7 sont les femmes et la majorité des malades sont des jeunes âgés de 15 à 24 ans. ). Dans la sous-région Afrique Central, le taux de prévalence du pays est de 5, 7%. Les régions du Cameroun les plus touchées sont l’Est avec 9,6%, le Nord-Ouest vient en seconde position avec 8,7%, les villes de Yaoundé et Douala occupent le troisième et le quatrième rang avec 8,3% pour la capitale politique, et 4,5% pour la capitale économique. Les images étaient projetées sur écran géant et commentées par un représentant du comité de lutte contre le Sida, qui a chuté en disant : « Ces statiques sont du comité national de lutte contre le Sida au Cameroun (Cnls) ».
Dans la note de lecture faite par la journaliste Atta Badyné Omar, l’on a compris que l’histoire se déroule sur 14 années dans l’Est Cameroun. « L’auteur raconte l’histoire palpitante d’un trio de jeunes femmes qui font face à la dure réalité da la pandémie du siècle : le Vih/ Sida. Belinga affectueusement appelée Bella, qui en réalité est le personnage central, est la première à devoir affronter son statut de séropositive. Encouragée et soutenue par sa famille, elle finit par abandonner les marabouts qui lui ont fait croire à une maladie mystique incurable. Ses amies Eyangui et Aurèle contractent aussi la maladie. La première choisit la carte du mensonge, mais prends ses anti rétroviraux (Arv) momentanément. Quant à Eyangui, les examens révèlent qu’elle est porteuse du virus ». (...)
Source et suite de l’article : [http://quotidien.mutations-multimed...]
Theratechnologies cesse un programme clinique et abolit 40 postes
(Par : LA PRESSE.CA ) le 07 décembre 2011
Le président et chef de la direction de Theratechnologies, Michel T. Huss, a notamment évoqué des incertitudes grandissantes au sein des marchés financiers pour expliquer cette décision.
La quarantaine d’employés remerciés représentent environ 60% de la main d’oeuvre de Theratechnologies.
L’entreprise entend maintenant concentrer ses efforts sur la tésamoréline, pour le traitement de la graisse abdominale excédentaire chez les patients infectés par le VIH atteints de lipodystrophie, et le développement d’une deuxième génération de facteurs de libération de l’hormone de croissance.
Theratechnologies estime que l’annonce de mercredi se traduira par une économie d’environ 10 millions en 2012. La compagnie évalue que le programme aurait nécessité un investissement total de l’ordre de 90 millions au cours des quatre prochaines années.
Compte tenu de cette décision, Theratechnologies évalue présentement qu’elle encourra une charge d’approximativement 3 millions liés aux coûts de licenciement et à la cessation de l’essai clinique. Elle prévoit porter ces charges aux livres durant l’exercice 2012. (...)
Source et suite de l’article : [http://lapresseaffaires.cyberpresse...]
Gabon : Air France aux côtés des mères des nouveau-nés infectés par le VIH-Sida
(Par : Gaboneco ) le 07 décembre 2011
S’inscrivant dans le cadre de la journée internationale de lutte contre le Sida, célébrée le 1 décembre dernier au Gabon, la fondation Air France en partenariat avec la Croix-Rouge française et la coordination nationale des centres de traitement ambulatoire, a fait un don de « Kits pour nouveau-nés aux mères vivant avec le VIH-Sida » au centre de traitement ambulatoire du Centre hospitalier de Libreville (CHL) ce 7 décembre 2011.
Ce projet, financé par la fondation Air France à hauteur de 23 millions de francs CFA, grâce à un partenariat avec la Croix-Rouge française, l’implication de madame Eyang Ndong et madame Cordelier Vautherin, employées d’Air France, et le soutien de monsieur Ben Harroche, directeur régional Air France Afrique Centrale, vise à éviter des pertes en vies des nouveau-nés liées à l’absence de Prévention de la transmission du VIH-Sida de la mère à l’enfant (PTME).
Selon les statistiques du programme national de lutte contre le sida, (PNLS) la transmission naturelle du VIH-Sida de la mère à son enfant pendant la grossesse est de 35%, cette transmission peut être réduite à moins de 1% avec une PTME efficace. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.gaboneco.com/show_articl...]
Les malades du sida toujours sans médecin
(Par : Ouest France.fr ) le 07 décembre 2011
Depuis le départ du Dr Launay, en août dernier, l’hôpital n’a toujours pas recruté d’hématologue-infectiologue à temps plein. Une situation intenable, qui prive les malades d’un suivi régulier.
Nathalie Froment est membre du bureau Actif-santé, réseau national d’accompagnement et de défense de personnes atteintes du VIH (Virus de l’immunodéficience humaine, responsable du sida) ; Laurence Bellanger est présidente de l’association cherbourgeoise Caap-Sida. À l’instar du syndicat Unsa santé, les deux responsables d’associations s’inquiètent de la dégradation des soins apportés aux soixante malades du sida et au-delà aux 300 patients du service d’hématologie suivis par l’hôpital de Cherbourg. Pas de recrutement en cours
« L’hôpital n’a pas anticipé le départ annoncé du Dr Vincent Launay fin juillet et les patients se sont retrouvés du jour au lendemain sans médecin », témoigne Laurence Bellanger. Le professeur Renaud Verdon, chef de service d’infectiologie au CHU de Caen, a bien accepté d’assurer l’intérim jusqu’à la fin de l’année, pour les patients atteints du VIH à raison d’une demi-journée par mois mais « il est débordé et ne peut absorber la demande grandissante de rendez-vous ».
Et la fin d’année approchant, son contrat touche à sa fin : « Aucun recrutement d’infectiologue n’étant à l’ordre du jour, le professeur Verdon a accepté de prolonger son suivi jusqu’en mars. Mais ensuite que va-t-il se passer ? » interroge Laurence Bellanger. Quant à l’hématologue caennais, le Dr Benabed, « sa présence une fois par semaine est tout à fait insuffisante » souligne la présidente de Caap-Sida qui remarque au passage que « les frais d’ambulance vers Caen pour les malades qui ne peuvent plus être suivis à Cherbourg en hématologie s’élèvent à 500 000 € par an ».
Des risques d’arrêt de traitement
Pour l’Unsa, « la plupart de ces malades sont en situation de précarité et faute d’un suivi local, ils vont se perdre dans la nature, ou pour les plus fragiles arrêter leur traitement ». Souvent en grande difficulté, sans véhicule, sans argent, parfois désocialisés, les malades ont besoin d’un suivi constant. « Être séropositif, c’est un boulot à plein-temps », ose Nathalie Froment. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.ouest-france.fr/actu/act...]
Création de la Coalition caribéenne pour la justice sociale
(Par : ONUSIDA ) le 06 décembre 2011
L’équipe de l’ONUSIDA d’appui aux régions pour les Caraïbes a présenté la Coalition caribéenne pour la justice sociale (CCJS) lors de la Conférence caribéenne 2011 sur le VIH, qui a eu lieu aux Bahamas en novembre. Cette coalition, basée à La Barbade, regroupera les ressources et fournira des services juridiques aux personnes de la région victimes d’actes de discrimination arbitraires qui n’ont pas accès aux tribunaux.
« Les groupes les plus vulnérables de la société caribéenne n’ont souvent pas accès au système judiciaire lorsque leurs droits sont violés en raison de leur race, de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur état sérologique », a expliqué le Dr Ernest Massiah, directeur de l’équipe de l’ONUSIDA d’appui aux régions pour les Caraïbes. « Cette nouvelle organisation traitera les cas légitimes de violations des droits de l’homme auprès des tribunaux et des cours des droits de l’homme au niveau régional et international ».
Le Dr Edward Greene, envoyé spécial des Nations Unies pour le VIH/sida, a salué cette nouvelle coalition, en déclarant qu’il s’agissait d’une étape importante pour la région dans l’accomplissement de ses obligations en matière de protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales. « La création de la Coalition caribéenne pour la justice sociale nous permet d’espérer que nous pouvons éliminer la discrimination », a indiqué le Dr Greene. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.unaids.org/fr/resources/...]
Lutte contre le Sida : Une Institution au secours de ses agents
(Par : @BIDJ@N.NET ) le 07 décembre 2011
La Banque de l’Habitat de Côte d’Ivoire, n’est pas restée en marge de la journée mondiale du VIH/SIDA. Le jeudi 1er décembre au sein de la dite institution au Plateau, Yéo Kibegnary Directeur des ressources humaines a officiellement présenté la cellule focale de lutte contre le Vih/Sida aux agents de l’institution bancaire. Cette cellule a pour principale mission de renforcer les actions sectorielles de communication et de sensibilisation à l’endroit du personnel. Le Directeur général de la banque et président de la cellule a saisi cette opportunité pour sensibiliser les uns et les autres sur cette pandémie qui a des répercutions sur l’économique d’un pays. « L’épidémie du Sida n’est pas seulement une crise sanitaire. C’est également, une grande menace qui pèse sur le développement et la société humaine. Si les économies et les systèmes de production sont fragilisées par la pandémie du Sida, c’est d’abord parce que ce sont les femmes et les hommes dans leur pleine activité qui sont les plus touchés », a-t-il indiqué. Puis d’encourager la fidélité, l’abstinence, le dépistage volontaire du personnel. Un chèque symbolique de 131.000 mille FCFA a été remis à Ehinon Ange-Marie-Juliette, responsable de cette cellule. Elle a remercié le Directeur avant de préciser que la cellule mettra l’accent sur la sensibilisation pour le changement de comportement. « Le Sida ne laisse aucune entreprise indifférente, nous allons sensibiliser tous les agents de nos agences, nos actions irons même à l’intérieur du pays », a-t-elle souligné. Après le Plateau, cap a été mis sur l’agence de Treichville, des II Plateaux et Adjamé. A ces différentes agences, Mme Ehinon a livré le même message de sensibilisation . (...)
Source et suite de l’article : [http://news.abidjan.net/h/418876.html]
Mayotte - « Les hommes, le maillon faible du Sida à Mayotte »
(Par : MALANGO ) le 07 décembre 2011
« 60% des personnes vivant avec le VIH Sida à Mayotte sont des femmes dépistées entre autre à l’occasion de leur grossesse », c’est dire le nombre d’hommes non dépistés, qu’ils vivent avec ses femmes ou qu’ils aient eu un rapport non protégé avec elles. « Nous avons des habitudes basées sur le multi partenariat avec des partenaires occasionnels. Nous savons aussi que l’accès au préservatif est défaillant et mérite d’être grandement renforcé ».
Mais il dénonce malgré tout le manque de visibilité sur les pratiques sexuelles des Mahorais, ce qui remet en cause « la politique développée jusque là sur le territoire », par l’absence même de diagnostic.
D’autre part, les statistiques sont difficiles à mettre en place, beaucoup de personnes venant se faire dépister sans venir chercher leur résultat, « préférant ne pas connaître leur statut et continuant malgré tout à avoir des rapports non-protégés ». (...)
Source et suite de l’article : [http://www.malango-actualite.fr/art...]
Les médecins du Kenya en grève pour dénoncer leurs conditions de travail
(Par : 98,5fm.ca ) le 07 décembre 2011
Plusieurs centaines de médecins du secteur public ont manifesté dans les rues de Nairobi, mercredi, pour réclamer de meilleures conditions de travail et une hausse des salaires, au troisième jour d’une grève nationale de la profession médicale.
L’un des grévistes, Dennis Miskellah, a raconté qu’à son premier jour de travail à l’hôpital national Kenyatta, « le plus grand hôpital public du pays », il avait dû pratiquer un accouchement sans gants, une situation inimaginable « en ces temps de VIH et de sida ».
D’autres médecins ont affirmé que les hôpitaux où ils étaient employés venaient à manquer de médicaments et de traitements pour des maladies comme le choléra et la typhoïde.
De nombreux médecins en grève ont dit avoir été témoins de cas où des patients sont morts en raison des pénuries.
Les médecins réclament plus de médicaments et d’équipements, la mise en oeuvre d’un plan national pour améliorer les soins au pays ainsi qu’une hausse de leurs salaires.
Les jeunes médecins du Kenya commencent leur carrière avec un salaire d’environ 400 $US par mois. À titre de comparaison, les membres du Parlement kényan gagnent quelque 11 000 $US par mois, soit l’un des salaires les plus élevés du monde pour des parlementaires.
Ce mouvement de grève fait suite à des débrayages similaires organisés le mois dernier par plus de 200 000 enseignants qui entendaient protester contre les classes surchargées et leur salaire jugé trop bas.
Des représentants des autorités kényanes ont affirmé à plusieurs reprises qu’il n’y avait pas d’argent pour augmenter les salaires des employés de l’État parce que le Kenya est impliqué dans des opérations militaires en Somalie. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.985fm.ca/international/n...]
Les partenaires internationaux demandent une accélération de l’accès International à la circoncision masculine médicale et volontaire en Afrique orientale et australe
(Par:ONUSIDA ) le 05 décembre 2011
Le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) et le Plan présidentiel américain d’aide d’urgence à la lutte contre le sida (PEPFAR) ont lancé aujourd’hui un cadre d’action sur cinq ans pour accélérer l’intensification de la circoncision masculine médicale et volontaire (CMMV) pour la prévention du VIH. Ce cadre a été élaboré par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’ONUSIDA, le PEFPAR, la Fondation Bill & Melinda Gates et la Banque mondiale, en consultant les Ministres nationaux de la Santé. Il demande le déploiement et l’expansion immédiats des services de CMMV dans 14 pays prioritaires de l’Afrique orientale et australe.
« La circoncision masculine médicale et volontaire a un impact fort et il s’agit d’un outil de prévention rentable qui nous rapprochera de l’objectif que nous nous sommes fixés de parvenir à une génération sans VIH », a déclaré le Directeur exécutif de l’ONUSIDA Michel Sidibé, qui a dévoilé ce cadre d’action à l’occasion de la 16e Conférence internationale sur le VIH et les MST en Afrique (ICASA), avec des partenaires. « Chaque infection à VIH évitée, c’est de l’argent dans la banque et de l’espace fiscal pour l’avenir », a-t-il ajouté. Le coordonnateur pour la lutte mondiale contre le sida pour les États-Unis, Eric Goosby, et l’ancien Président du Botswana, Festus Mogae, se sont joints à Michel Sidibé lors du lancement du programme à Addis Ababa, en Éthiopie. (...)
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La députée Quach souligne la lutte contre le sida
(Par : JOURNAL Saint-Francois ) le 07 décembre 2011
Dans le cadre de la Journée mondiale contre la sida, la députée néodémocrate Anne Minh-Thu Quach (Beauharnois-Salaberry), souhaitait souligner 30 ans d’efforts de la part de tous les intervenants, chercheurs et donateurs dévoués à la cause, ainsi que le courage des personnes atteintes par cette maladie.
« C’est l’occasion de souligner le travail indispensable que réalisent les organismes tels que COCQ-Sida et la Société canadienne du sida pour sensibiliser la population aux dangers liés à cette maladie dévastatrice ainsi que pour prévenir sa propagation », a déclaré la députée, lors d’une allocution prononcée à la Chambre des communes.
Célébré chaque année le 1er décembre, l’événement vise à mieux faire connaître le VIH/sida, à promouvoir la prévention et les traitements, ainsi qu’à lutter contre la discrimination envers les personnes atteintes. Cette date marque aussi le 25e anniversaire de la Société canadienne du sida, qui œuvre en collaboration avec divers organismes locaux afin de coordonner la lutte contre la maladie.
« Je félicite les efforts constants de tous les professionnels de la santé et des organismes communautaires qui font de la prévention auprès des jeunes en particulier et de la population en général, notamment sur le plan des pratiques sexuelles. Je tiens à souligner le travail crucial de l’organisme communautaire Émiss-ère dans cette lutte contre le VIH/sida, dont l’action couvre toute la Montérégie », a indiqué Mme Quach. (...)
Source et suite de l’article : [http://monteregieweb.com/main+fr+01...]
Sida. L’association Aides propose le dépistage rapide démédicalisé à Quimper
(Par : Ouest France.fr ) le 07 décembre 2011
À partir de mercredi prochain, il sera possible de se faire dépister lors des permanences de l’association Aides , à Quimper (Finistère). Une offre qui se veut complémentaire à celles déjà existantes, comme au centre de dépistage anonyme et gratuit (CDAG) de l’hôpital de Cornouaille.
« L’objectif est vraiment de cibler les personnes vulnérables à l’épidémie, qui n’ont pas pour habitude ni envie de passer par les dispositifs classiques », annonce Gwen Burel, déléguée d’action de prévention et de réduction des risques à Aides, et responsable de l’antenne quimpéroise.
Entre 1 000 et 1 500 personnes se font dépister chaque année au centre hospitalier de Cornouaille. « Nous comptons une dizaine de nouveaux cas par an. Des chiffres qui restent stables », explique Pascale Perfezou, médecin coordinateur du réseau VIH. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.ouest-france.fr/ofdernmi...]
Prostitution : "Toutes les lois visant à protéger les femmes ont été néfastes"
(Par : FRANCE24 ) le 07 décembre 2011
Un projet de loi prévoyant de pénaliser les clients des prostituées a été déposé à l’Assemblée nationale française. Morgane Merteuil, secrétaire générale du Syndicat du travail sexuel, s’insurge contre ce texte qu’elle juge "contre-productif". Par Gaëlle LE ROUX (texte)
Mardi 6 décembre, l’Assemblée nationale française a voté une résolution sur la prostitution. Le texte, une simple déclaration d’intérêt, a obtenu un large consensus chez les députés de la majorité et de l’opposition, qui ont ensuite déposé une proposition de loi. Basé sur un rapport rendu public en avril 2011, la résolution propose de pénaliser la clientèle des prostituées, sur le modèle d’une loi adoptée en Suède en 1999.
Aujourd’hui, la prostitution est tolérée en France. Mais le proxénétisme - le fait d’en tirer des revenus - est prohibé, tout comme le racolage - le fait de chercher un client -, même s’il demeure passif. Le texte examiné mardi à l’Assemblée nationale se situe dans la lignée de la position "abolitionniste" de la France en matière de prostitution : les prostituées sont, par essence, considérées comme victimes d’un système. Une conception dénoncée par Morgane Merteuil, la dynamique secrétaire générale du Syndicat du travail sexuel (Strass). Entretien. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.france24.com/fr/20111207...]
Decazeville. Sida : 180 jeunes à l’écoute
(Par : LADEPECHE.fr ) le 07 décembre 2011
Pour la troisième année consécutive et dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre le Sida, la mission locale, en collaboration avec l’association 2KZ, a organisé, hier après-midi, au Laminoir, un après-midi d’information sur le thème du sida. 180 personnes - des seconde du lycée La Découverte et des jeunes suivis par la mission locale - ont pu bénéficier des conseils du docteur Pham, médecin au service d’infectiologie de l’hôpital de Rodez, et des membres de l’association Relais VIH, avant d’assister à des courts métrages projetés au cinéma La Strada. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.ladepeche.fr/article/201...]
Du nouveau pour les dons d’organes
(Par : Taiwan ) le 07 décembre 2011
Les députés ont adopté hier un amendement à la législation régissant le don d’organes pour autoriser la mention sur la carte électronique d’assurance santé nationale de la volonté du titulaire de faire don de ses organes après son décès. La modification de la législation devrait accélérer grandement les procédures puisque le patient décédé pourra immédiatement être identifié comme donneur d’organes grâce à sa carte, si tel est le cas. Jusqu’ici, les donneurs d’organes possédaient une carte de donneur à part qu’ils étaient censés porter sur eux à tout moment. Lorsque le défunt ne portait pas cette carte sur lui, les hôpitaux devaient s’enquérir auprès du Registre des donneurs d’organes, voire demander à la famille son consentement si le patient n’y était pas inscrit. Un autre amendement précise que c’est à l’hôpital effectuant le prélèvement des organes qu’incombe la responsabilité de procéder aux tests (par exemple le dépistage d’une éventuelle séropositivité) et de rassembler les éléments du dossier médical du patient sur lequel sont prélevés les organes, puis de transmettre toutes les informations pertinentes à l’établissement en charge de la greffe. En août dernier, des problèmes dans la chaîne de transmission des informations entre établissements hospitaliers avaient abouti à la transplantation d’organes infectés par le virus du VIH sur cinq patients. (...)
Source et suite de l’article : [http://taiwaninfo.nat.gov.tw/ct.asp...]
Faut-il obliger les acteurs de films X à mettre des préservatifs ?
(Par : Le post ) le 07 décembre 2011
Faut-il obliger les acteurs de films porno à mettre des préservatifs ? Une question de santé publique qui mérite d’être posée.
Les habitants de Los Angeles pourraient bientôt avoir à se prononcer sur le sujet... par référendum. Une pétition de "AIDS Healthcare Foundation", qui lutte contre le virus du sida, a recueilli suffisamment de signatures (environ 71.000) pour obliger la ville à organiser le scrutin. La consultation populaire pourrait avoir lieu avant le mois de juin.
Certains producteurs menacent de quitter L.A.
Dans la "San Pornando Valley" (le surnom de la Vallée de San Fernando, haut lieu de l’industrie du porno), la plupart des films pornos sont tournés sans préservatifs. Le latex freinerait l’imaginaire des spectateurs...
Certains producteurs menaceraient de quitter Los Angeles si une loi les oblige à faire porter des préservatifs aux acteurs, indique The National Post. Les autorités californiennes affirment de leurs côtés que les acteurs sont déjà protégés des infections par le code du travail, qui oblige les employeurs à protéger la santé des employés.
Les comédiens n’osent pas tenir tête aux producteurs
Selon un ancien acteur, infecté par le VIH sur un tournage en 2010, cité par The National Post, de nombreux comédiens souhaitent porter des préservatifs mais n’osent pas tenir tête aux producteurs.
Certains en Californie tentent de réformer ce système de signature pour rendre plus difficile l’obtention des référendums, raconte The New York Post.
En septembre dernier, les tournages avaient été suspendus à Los Angeles après la découverte du virus du sida chez un acteur. (...)
Source et suite de l’article :[http://www.lepost.fr/article/2011/1...]


