PerpignanRéunion d’information de ’AIDES’
(Par : L’INDÉPENDANT ) le 07 octobre 2011
L’association de lutte contre le VIH/sida et les hépatites de Perpignan organise régulièrement des soirées d’information afin de présenter sa structure et ses actions aux personnes intéressées par la lutte contre le VIH/sida et les hépatites, afin d’encourager la mobilisation. Une prochaine rencontre est programmée lundi 10 octobre au 45, avenue des Baléares à Perpignan. AIDES, c’est des centaines de volontaires qui se mobilisent avec les personnes touchées par le SIDA et/ou les hépatites pour les soutenir et défendre leurs droits, pour faire de la prévention et alerter les pouvoirs publics. Si vous vous sentez concernés et souhaitez vous investir dans cette lutte, quelles que soient vos disponibilités, rendez-vous le 10 octobre. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lindependant.fr/2011/10/...]
Pierre, 40 ans, séropositif : « Si j’ai décidé de prendre la trithérapie, c’est pour protéger ma femme »
(Par : PAPAMAMANBEBE.NET ) le 07 octobre 2011
Sandra : Etre séropositif peut amener à prendre une trithérapie, des antirétroviraux, pour empêcher la progression du VIH. Qu’est-ce que ça change de prendre une trithéraphie ? Une question qui peut se poser quand un médecin annonce à son patient qu’il va devoir prendre un traitement. Seuls ceux et celles qui sont déjà passés par là peuvent répondre véritablement à cette question. C’est pourquoi nous allons écouter Pierre, qui lui, dès que je lui ai parlé de la possibilité de s’exprimer à l’émission de radio, il a dit oui tout de suite, parce qu’il en a marre de se cacher. Alors écoutons Pierre. Début du son. Pierre : Je suis marié, père de 3 enfants. Je travaille, je suis dans le bâtiment depuis plusieurs années. J’ai 40 ans. Je me suis fait dépister en 2005, comme séropositif. Justement en 2009, j’ai commencé à prendre la trithérapie parce que mes T4 étaient au-dessus de 500, et mon médecin ne voulait pas que je prenne le traitement tout de suite. Quand mon médecin m’a dit qu’il ne fallait pas que je prenne la trithérapie tout de suite, qu’il fallait attendre, parce que, pour ma santé, ça ne nécessitait pas encore la trithérapie, j’ai attendu puisque j’étais seul. Je vivais seul, je ne vivais pas en couple. Mais du moment où je me suis décidé à me mettre en couple, j’ai fait savoir à mon médecin que non, il fallait que je prenne la trithérapie. Mais elle m’a fait savoir que ça devait être à vie. Il faut que j’y pense bien avant de m’engager. J’ai dit que quelque soit le cas, un jour ou l’autre, je vais me mettre à la trithérapie et il vaut mieux commencer maintenant, surtout que je suis en couple. Il faudrait que je protège ma partenaire. Sandra : Qu’est-ce que tu prends comme trithéraphie ? Pierre : Je prends le reyataz, norvir et truvada. Sandra : La première fois que tu as dû prendre ta trithérapie, peux-tu nous raconter ? Pierre : C’était difficile parce que, c’est des comprimés qui sont un peu costaud et ce n’est pas facile à avaler, trois comprimés comme ça. Ce qui était un peu plus chiant, il y en avait un autre qu’il fallait qu’on mette au frais. Là ça a changé, c’est plus moderne. Voilà les difficultés que j’ai pu rencontrer au départ. Pour le moment je n’ai pas eu d’effet secondaire. J’ai eu, au départ, des petites difficultés parce qu’il fallait s’y habituer. Ca m’a fait prendre un peu. Avant j’avais un nombre de kilos, je pesais 86 kilos. Mais depuis que j’ai commencé la trithérapie, je suis remonté à 90, 92 kilos. Et là, je suis resté à 90 kilos, ça ne descend plus. J’essaye de faire avec. C’est juste ce que j’ai à raconter comme difficulté depuis que je prends ces médicaments. Sandra : Es-tu observant, c’est-à-dire prends-tu tes médicaments tous les jours ? Pierre : Pour moi, c’est une question d’habitude. Je les prends tout le temps. Mais ça m’arrive de temps en temps, mais c’est trop rare en fait. Bon, comme hier, on était en réunion, je suis arrivé à la maison fatigué et, je me suis au lit carrément, j’ai oublié. C’est le matin, je me suis dit, ah qu’est-ce que j’ai fait ? Je n’ai pas pris mon médicament. Donc ça arrive par moment comme ça que j’oublie mais c’est trop rare. Chaque soir quand je rentre du boulot, à 20h, dès qu’il est 20h, je prends mes médicaments. Parfois, je prends plus tard parce que j’ai oublié et parfois c’est à 22h, 23h. Mais c’est rare que j’oublie. Sandra : Comment ton médecin t’a aidé pour cette trithérapie ? Pierre : Mon médecin m’a aidé, m’a dit, si vous voulez prendre ces médicaments, c’est mieux de les prendre à une heure fixe. Soit tu commences le matin. Il faut prendre chaque matin, soit à 8h, ça dépend des heures. Ou soit tu prends dans la soirée. Moi j’ai préféré 20h, parce que pour moi, 20h je suis à la maison et je suis un peu plus tranquille. Là, je peux prendre le médicament. Mon médecin m’a dit, il faut que je choisisse une heure où vraiment je ne louperai pas. Il faudrait que ce soit toujours à cette heure que je prends. Bon, il y a des moments où je prends un peu plus tard, ça arrive rarement. Sandra : Quand tu prends ton médicament un peu plus tard, tu te dis oups, c’est grave ? Comment tu le vis ? Pierre : Il y a des moments, je me pose ces questions. Je me dis que peut-être, ça va avoir des conséquences. Je n’ai pas respecté l’heure et tout. Mais hier, quand le médecin nous a expliqué que, même s’il y a un décalage de trois heures, ce n’est pas grave. Là, ça m’a rassuré un peu. Parce que, de temps en temps, j’oubliais. Parfois, je ne veux plus prendre parce que je me dis que peut-être, ça ne sert plus à rien, parce que je n’ai pas respecté l’heure normale. Mais hier, j’ai été rassuré quand le médecin a dit on peut décaler même de deux, trois heures, ce n’est pas grave. Ca m’a rassuré. Sandra : Ton médecin, est-ce qu’elle t’a dit quels pourraient être les effets de ta trithérapie s’il y en avait toutefois ? Pierre : Oui, oui. Elle m’a dit qu’il y avait des effets vraiment négatifs, surtout au niveau des reins, au niveau du foie. C’est pour cela que je fais des prises de sang tous les 3 mois pour pouvoir contrôler au niveau des reins, au niveau du foie, pour voir s’il y a une difficulté, pour qu’on puisse changer de médicament. Mais depuis que je prends, apparemment tout va bien. Peut-être que ça va bien avec mon corps. Sandra : Est-ce que ta femme est au courant de ta séropositivité ? Pierre : Si j’ai décidé de me mettre à la trithérapie, c’est parce que j’étais en couple, parce que, au départ, je n’étais pas en couple. Ma femme elle n’était pas là. Elle était en Afrique avec mes enfants. Puis, quand elle venue, je me suis dit, fallait que je me mette à la trithérapie pour pouvoir la protéger. Dès qu’elle est arrivée au départ, je n’ai pas su comment lui annoncer. Ce n’est pas facile à annoncer. J’hésitais. Au fur et à mesure que je prenais les médicaments, elle me posait des questions, quels sont ces médicaments que tu prends ? Au départ, j’ai simulé en disant que non, c’est pour le mal de dos. Après, j’ai vu que tout le temps, elle me posait les mêmes questions, j’étais obligé de l’emmener. J’ai posé la question à mon médecin, ma femme voudrait savoir ce qu’il se passe. Et, elle-même étant curieuse, elle avait commencé à prendre des boites de médicaments pour se renseigner. Quand je l’ai ramené chez mon médecin, c’est là qu’elle m’a dit qu’elle était déjà au courant. Donc, avant même que je puisse l’annoncer, elle s’était déjà renseignée. Je me suis un peu culpabilisé de ne pas moi-même l’avoir dit, de l’avoir annoncé. Ce n’était pas facile d’annoncer une pareille nouvelle. Mon médecin m’a rassuré en me disant c’est normal, ce n’est pas facile d’annoncer une telle nouvelle. Bon, après, je me suis dit qu’elle a compris. Mais bon. Sandra : Tes enfants sont-ils au courant pour ta séropositivité ? Pierre : Si c’est mes enfants qui sont au courant, c’est que, c’est leur maman qui leur a annoncé. J’en suis certain. Sûrement elle l’a déjà fait je crois. Sandra : Tes enfants ont quel âge ? Pierre : Le premier a 10 ans. 8 ans. 6 ans. Mes enfants ne sont pas encore ici, ils sont encore en Afrique. C’est pour ça que, quand j’ai fait venir la maman, c’était pour qu’on puisse se regrouper, pour ensuite faire venir les enfants. Je ne pouvais pas faire venir les enfants avant la maman. J’ai fait venir la maman et après, les enfants suivent, pour être en famille. Sandra : Est-ce que tu t’es déjà retrouvé dans des situations où tu n’étais pas à l’aise pour prendre ta trithérapie ? Pierre : Un soir, je me suis retrouvé, j’étais presque en famille chez moi. Et, juste à 20h, comme ma femme sait que c’est à 20h que je prends les médicaments, on était avec des étrangers, et c’est juste à ce moment-là, qu’elle a sorti mes médicaments, posé à table pour que je puisse les prendre. Et pourtant, elle savait le pourquoi je prenais ces médicaments. Jusqu’à aujourd’hui, je n’ai jamais pu oublier ce jour. Apparemment, il y en a qui connaissait la trithérapie, qui connaissait ce que c’était. Il y en a qui m’ont posé la question : mais depuis quand tu prends ces médicaments ? Tout ce que je pourrais dire vraiment, pour encourager, si quelqu’un se trouve un peu découragé de prendre la trithéraphie, peut-être à cause des effets secondaires, c’est peut-être pour un début. Il faut pouvoir en parler à son médecin, pour voir si on peut changer de médicament. Surtout, ne pas arrêter, parce que, dès qu’on arrête, il y a des effets, on tombe vraiment malade. Et après, c’est vraiment très grave. C’est mieux d’en parler à son médecin et essayer de voir si on peut changer de médicament que d’arrêter. (...)
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Primaires socialistes HES appelle à participer au vote
(Par : e-llico.com ) le 07 octobre 2011
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L’organisation LGBT rappelle que les bureaux de vote des primaires seront ouverts dimanche de 9h à 19h.
HES a saisi l’opportunité de cette campagne inédite pour obtenir des six candidats qu’ils précisent leurs engagements pour l’égalité des droits et contre les discriminations : lutte contre l’homophobie, la lesbophobie et la transphobie, mariage, homoparentalité, adoption, procréation assistée, gestation pour autrui, droits des trans, lutte contre le VIH/sida.
HES a rendu publiques leurs réponses à l’occasion du débat organisé à Paris le 29 septembre.
Les six candidats se sont engagés en faveur de l’ouverture du mariage, de l’adoption et de la procréation assistée aux couples de même sexe, en apportant des indications plus ou moins précises sur le calendrier de mise en œuvre de ces réformes. Leurs réponses aux nombreuses autres questions mettent en évidence des approches différentes. (...)
Source et suite de l’article : [http://reloaded.e-llico.com/article...]
Bas-Congo : choisir son conjoint pour ne pas avoir des enfants anémiques
(Par : SYFIA Grands Lacs ) le 07 octobre 2011
Dans le Bas-Congo où plus de 30% des enfants souffrent d’anémie, des Eglises et autorités sanitaires de la province incitent des jeunes qui veulent se marier à s’assurer qu’ils ne sont pas tous deux porteurs du gène de la drépanocytose qu’il transmettrait alors à leurs enfants. Une contrainte salutaire pour la vie en couple auquel tous cependant ne se plient pas… A Matadi, chef-lieu du Bas-Congo, l’hôpital Saint Gérard à Mikondo est le seul centre médical spécialisé dans la prise en charge des enfants anémiques. Les médecins qui y travaillent sont formels : dans cette province située au sud-est de Kinshasa, "1/3 des personnes sont des potentiels parents d’enfants drépanocytaires (anémiques)." D’après le Dr Jean-Fidèle Kaluila, le taux de prévalence de cette maladie, une anomalie de l’hémoglobine du sang qui fait beaucoup souffrir les enfants et les rend anémiques, est de 34 à 35%. Il s’agit d’un problème "réel dans la communauté", ajoute Dr Martin Bungu, qui s’est déjà occupé des enfants drépanocytaires. Il faut, dit-il, un "un dépistage précoce, une forte sensibilisation des populations si nous voulons éviter d’avoir des enfants SS (c’est-à-dire atteints de drépanocytose, Ndlr)." Depuis quelques années et avant toute bénédiction nuptiale, des Eglises locales informées du projet de mariage de leurs fidèles, exigent qu’ils passent d’abord des examens médicaux, pour déterminer s’ils risquent de donner naissance à des enfants drépanocytaires. Pour que ce soit le cas, il faut que les deux parents soient porteurs du gène S. Mais les gens qui ne sont porteurs que d’un gène S ne sont pas malades et ne savent pas qu’ils peuvent transmettre la maladie si leur conjoint est comme eux. Si, dans le couple, un seul est porteur, l’union ne pose pas de problèmes. "Je ne peux pas bénir un couple incompatible car les mariés doivent s’asseoir sur une chaise solide", prêche à des jeunes fiancés, le révérend Octave Ndungi, de l’Eglise kimbanguiste, très répandue dans la province.
Savoir faire le choix Ces exigences sont déjà assez courantes en matière de Vih/Sida. Des pasteurs demandent aux jeunes prêts au mariage de passer des tests pour s’assurer qu’ils vont bénir des couples non atteints par le virus. "Nous avons la foi certes, mais il y a des choses que nous pouvons résoudre par l’intelligence", confie Maurice Mwehu, de l’Eglise La Borne de Matadi. Pour lui, il n’est pas question de se mêler de la vie privée des gens, mais de contribuer au bonheur de jeunes couples. "Si nous pouvons éliminer les éléments susceptibles d’entraver ce bonheur, pourquoi pas ? Et les jeunes qui suivent nos enseignements se soumettent à nos exigences." (...)
Source et suite de l’article : [http://syfia-grands-lacs.info/index...]
Création de six réseaux de protection de l’enfant à Namacunde
(Par : ANGOP ) le 07 octobre 2011
Namacunde (Angola) – L’ Institut National de l’Enfant (INAC), dans la province de Cunene, a créé ce jeudi, à Namacunde, six réseaux de protection de l’enfant en vue de dynamiser les efforts du gouvernement et garantir les droits et devoirs des enfants.
La nouvelle a été annoncée par le directeur provincial de l’INAC, Hélder dos Santos, qui a souligné que ces réseaux ont été installés dans les écoles du maternel au premier cycle secondaire de la municipalité de Namacunde, pour faciliter la récolte des données.
Selon le resonsable, ces structures vont servir d’interlocuteurs des enfants dans les écoles et auprès de la communauté, une initiative de l’INAC en collaboration avec l’ administration locale en cas de violence sur l’enfant.
Il a indiqué que le secteur dans la province, en collaboration avec la direction de l’Assistance et Réinsertion Sociale, exécute des tâches conjointes d’assistance auprès des enfants vulnérables et porteurs de VIH/Sida. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.portalangop.co.ao/motix/...]
Charges virales plasmatiques et rectales sont corrélées
(Par : THE WARNING ) le 06 octobre 2011
Une recherche menée parmi 80 hommes gais américains séropositifs (74% sous traitement et 63% ayant une charge virale inférieure à 1000 copies/ml) publiée le 1er septembre dernier dans le Journal of Infectious Diseases, démontre que la charge virale dans leurs sécrétions rectales est hautement corrélée à la charge virale dans leur sang. Les auteurs ont aussi établi qu’avoir une CV plasmatique inférieure à 1000 copies/ml réduisait significativement les chances de détecter le virus au niveau rectal (9% vs 87% chez les hommes ayant une CV > 1000 copies/ml).
De plus, la recherche a montré que, lorsque la CV tombait en dessous de 1000 copies, la présence de gonorrhée ou de chlamydia n’augmentait pas la charge virale rectale.
Pour les auteurs, ces résultats soutiennent que le TasP peut réduire les risques de transmissions chez les homos (quand le partenaire séropositif est passif/bottom). Les implications sont claires : « les combinaisons antirétrovirales auront un effet similaire de réduction des transmissions VIH parmi les homosexuels, comme observé dans les études similaires sur les couples hétérosexuels sérodifférents. » (...)
Source et suite de l’article : [http://www.thewarning.info/spip.php...]
Nepad et atteinte des Omd : Une assistance des partenaires onusiens demandée
(Par : Le soleil ) le 06 octobre 2011
Même s’il a salué le rôle de premier plan joué par le Système des Nations Unies dans la reconnaissance du Nepad, le ministre en charge du Nepad, Ibrahima Mbaye, pense qu’une « assistance plus poussée » des agences des Nations Unies pourra influer positivement dans l’atteinte des Omd. Le ministre conseiller en charge du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (Nepad), Ibrahima Mbaye, espère voir une « assistance plus poussée » des partenaires au développement et notamment des Nations Unies pour la mobilisation des ressources financières dans l’atteinte des Omd. Une invite faite, hier, aux experts des agences des Nations Unies à l’occasion de la mise en place du Mécanisme de coordination sous-régionale des Nations Unies en Afrique de l’Ouest et du Centre pour appuyer l’Union africaine (Ua) et le Nepad.
Même s’il signale que des efforts sont à maintenir dans certains indicateurs tels que l’éducation primaire pour tous, la réduction de la malnutrition des enfants de cinq ans, la parité entre filles et garçons, l’accès à l’eau potable, le Vih-sida et la tuberculose, M. Mbaye relève des « efforts très faibles » dans la réduction de la pauvreté.
« Le principal problème reste l’insuffisance d’investissements en particulier dans l’agriculture qui constitue la principale source de revenus pour les paysans qui représentent plus de 60 % de la population dans bon nombre de nos pays », a souligné le ministre en charge du Nepad. C’est dans ce sens que le mécanisme sous-régional de coordination pourra servir de « tremplin » aux partenaires au développement, estime Ibrahima Mbaye. Ce nouveau dispositif aidera « à systématiser et à renforcer les actions de partenariats qui sont entreprises ça et là mais aussi à les harmoniser et les rendre plus efficaces et efficientes », déclare Mahamane Cissé Gouro, coordonnateur-résident du Système des Nations Unies au Sénégal. M. Cissé a également souhaité que ce mécanisme puisse raffermir davantage la coopération avec les commissions économiques sous-régionales de l’Afrique de l’Ouest et du Centre.
Pour sa part, le représentant du Groupe des Nations Unies pour le développement en Afrique de l’Ouest et du Centre, Thomas Yanga, considère que la coordination des efforts et des moyens s’impose comme « un gage d’efficience et d’efficacité » dans les principales actions à poser.
M. Yanga a insisté sur « la cohérence des activités opérationnelles et de l’alignement des interventions » des agences des Nations Unies aux priorités des Etats. A ce titre, il estime que « des efforts restent à faire » dans la coordination au niveau régional et sous-régional.
M. Yanga cite les agences telles que le Pam, l’Unicef, l’Onusida, le Pnud ou encore l’Onudi qui ont signé des protocoles d’accord avec diverses institutions régionales ou intergouvernementales pour renforcer leur partenariat dans des domaines spécifiques. Thomas Yanga souhaite que des institutions régionales telles que la Cedeao puissent avoir une seule porte d’entrée au Système des Nations Unies et non 10 ou 15. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lesoleil.sn/index.php?op...]


