Abolition de la prostitution, interview de Thierry Schaffauser, travailleur du sexe
(Par:Le post ) le 08 décembre 2011

1) Comment êtes vous devenu un professionnel du sexe ?
Je me suis rendu Place de la porte dauphine à Paris en prenant le métro. J’ai attendu sur le trottoir et j’ai causé des embouteillages lol
2) Quel regard portez-vous sur l’évolution de la prostitution en France ? Je suis très inquiet de la vague répressive de ces dernières années, notamment avec la pénalisation du racolage, et qui se confirme encore plus avec le projet de pénalisation des clients. Il semble que nos politiciens n’aient aucune imagination et pensent résoudre chaque problème en envoyant les flics. S’agissant de travail sexuel, il y aurait plein de choses à faire pour améliorer nos conditions de vie et de travail et la criminalisation est en fait un problème et non pas une solution.
3) Vous semblez remettre en cause le rapport présenté à l’Assemblée Nationale ce mardi qui prend modèle sur la Suède, pourquoi ?
La mission parlementaire a été partiale dès le départ et n’a auditionné qu’un membre du STRASS pour la forme. Elle se base sur des chiffres faux, tout comme le rapport suédois dont elle s’inspire, se moque de la parole des travailleurs du sexe en exercice en considérant que seule celle des personnes « sorties de la prostitution » serait valable, alors qu’il s’agit de témoignages sélectionnés par les professionnels de la réhabilitation. Ce rapport n’a aucune valeur scientifique, il n’est basé que sur de l’idéologie.
4) La pénalisation du client ne vous semble pas être une bonne solution, pourquoi ?
C’est une attaque directe sur notre moyen d’existence, nos revenus, un risque d’exploitation et de violence accrue ainsi que d’augmentation des contaminations au VIH et IST. C’est le renforcement de notre statut de victime et d’inadapté social selon les ordonnances de 1960. C’est nous rendre encore plus clandestins que nous le sommes. C’est pénaliser la sexualité entre adultes consentants. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lepost.fr/article/2011/1...]
Billet d’humeur : j’aime plus le 1er décembre…
(Par : Gay ma santé ) le 08 décembre 2011
Ma première journée mondiale de lutte contre le Sida je trouvais ça cool, je distribuais des capotes dans mon lycée. Maintenant ça me prend la tête. Pas parce que je suis contre cette journée, au contraire. Mais parce qu’elle est trop synonyme de défaitisme, alors que je suis plein d’espoirs.
La Journée Mondiale est passée…ouf ! Entendre les journalistes, artistes, médecins, associatifs, anciens activistes à la retraite (re-ouf !) et autres nous accabler du même discours pessimiste copier/coller depuis des années commençait à me prendre sérieusement la tête. Et ce alors même que 2011 marque un tournant majeur et prometteur dans la lutte contre le VIH.
Même mon témoignage énergique et optimiste donné à une journaliste a été retoqué en un truc déprimant à faire pleurer jusque dans les chaumières. Comme si, lorsqu’il s’agit de parler du VIH, la règle était de faire un « constat d’échec », de parler d’une « situation alarmante » et « hors de contrôle ».
Surtout chez « les jeunes », of course ! Catégorie qui ne veut absolument rien dire tant elle est hétérogène. Comme si c’était en mettant le paquet sur la prévention auprès de Jérémy, Natacha, Julie, Kévin et leurs amis de la 1ère B du Lycée Saint-Joseph de Trouville dans les Yvelines qu’on allait arrêter l’épidémie de VIH.
Ok, c’est cool de faire de la santé sexuelle auprès « des jeunes ». Tout le monde doit avoir un accès à l’éducation sexuelle et les établissements scolaires ont une responsabilité pleine et entière dans ce domaine. (...)
Source et suite de l’article : [http://gaymasante.yagg.com/2011/12/...]
Baisse des décès et des infections liés au sida en 2010 au niveau mondial
(Par : ARCAT ) le 08 décembre 2011
Selon des estimations de l’Onusida et de l’OMS, 47% (6,6 millions) des 14,2 millions de personnes éligibles au traitement avaient accès à la thérapie antirétrovirale en 2010, soit une augmentation de 1,35 million depuis 2009. L’élargissement de l’accès au traitement du VIH, montre son effet. Pour l’Onusida, les nouvelles infections à VIH ont considérablement baissé ou se sont stabilisées dans la plupart des régions du monde. En Afrique subsaharienne, le nombre de nouvelles infections à VIH a chuté de 26% depuis le pic de l’épidémie en 1997, avec une baisse d’un tiers en Afrique du Sud, le pays le plus touché. Grace à l’élargissement de l’accès au traitement du VIH, le nombre de décès liés au sida a diminué de 21% depuis 2005, année du pic du nombre de décès. En 2010, 1,8 million de personnes sont mortes du sida dans le monde et 2,7 millions ont été infectées. L’Onusida estime que 34 millions de personnes vivent avec le VIH sur la planète. Le traitement a les effets attendus sur le nombre de nouvelles infections, car traiter les personnes séropositives, c’est prévenir l’infection de leurs partenaires sexuels. Un exemple, au Botswana, où le schéma des comportements sexuels est resté assez stable depuis 2000 : Le pays a intensifié l’accès au traitement, passé de moins de 5% en 2000 à plus de 80% en 2009. Le nombre annuel des nouvelles infections a baissé de plus des deux tiers depuis la fin des années 1990, et les données suggèrent que le nombre des nouvelles infections à VIH au Botswana est de 30% à 50% inférieur à ce qu’il aurait été en l’absence de trithérapie. Selon Michel Sidibé, le Directeur exécutif de l’Onusida, il faut poursuivre les investissements dans la lutte contre le sida, ne pas relâcher les efforts et axer ces investissements sur six activités essentielles : des interventions ciblées à l’intention des populations à plus haut risque (en particulier les professionnel-le-s du sexe et leurs clients, les homosexuels et les personnes qui s’injectent des drogues) ; la prévention des nouvelles infections à VIH chez l’enfant ; des programmes sur les changements de comportement ; la promotion et la distribution de préservatifs ; et la circoncision masculine volontaire dans les pays où la prévalence du VIH est élevée et les taux de circoncision sont faibles. Si ces investissements sont réalisés, cela permettrait dès 2015 de diminuer les ressources nécessaires à la lutte contre le virus. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.arcat-sante.org/actus/14...]
Algérie : les mosquées ont un rôle vital dans la lutte contre le sida
(Par : ROMANDIE ) le 08 décembre 2011
Les mosquées peuvent jouer un rôle vital dans la lutte contre le sida en sensibilisant les jeunes contre les dangers de la propagation du virus, a indiqué jeudi à Alger le ministre algérien des Affaires religieuses et des wakfs, Bouabdallah Ghlamallah.
Les 15.000 mosquées existant en Algérie doivent encadrer les jeunes et les sensibiliser sur les dangers du VIH/sida pour éviter sa propagation, a déclaré le ministre au cours d’une journée d’étude sur la lutte contre le sida destiné aux imams et aux mourchidates( conseillères religieuses), selon l’agence APS.
Ces imams et mourchidates ont contribué activement à la diminution de la prévalence de ce fléau en Algérie grâce aux conseils qu’ils prodiguent aux jeunes qui fréquentent les mosquées, a-t-il ajouté.
La mosquée est un lieu de communication ou des hommes et des femmes de religion expliquent aux jeunes par des idées simples les dangers de ce fléau, a souligné le coordinateur résident du système des Nations unies en Algérie, Mamadou Mbaye.
L’Algérie enregistre chaque année 50 nouveaux cas de sida et 200 nouveaux cas de séropositivité et a un taux de prévalence de 0,1%.
Les chiffres officiels donnent un cumul, entre 1985 et le 30 septembre 2011, de 1.234 cas de VIH et 5.381 séropositifs. Mais ces statistiques, de l’avis de nombreux observateurs, ne sont que la partie visible de l’iceberg. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.romandie.com/news/n/_Alg...]
Nigeria : Stigmatisation des Personnes vivant avec le VIH-SIDA
(Par : Afrique en ligne ) le 08 décembre 2011
rois mois de prison en cas de stigmatisation des Personnes vivant avec le VIH/SIDA dans un Etat du Nigeria - L’Etat de Cross River, dans le Sud du Nigeria, a promulgué une loi prescrivant trois mois de prison ou une amende de 100.000 naira (650 dollars américains) pour toute personne coupable de discrimination contre les Personnes vivant avec le VIH/SIDA.
Dans le cadre de cette loi, annoncée par le Procureur général de l’Etat, Atta Ochinke, à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale du SIDA dans la capitale de l’Etat, Calabar, l’amende sera de 500.000 naira (3.225 dollars américains) pour les entreprises reconnues coupables de discrimination envers les personnes séropositives.
La Loi contre la stigmatisation promulguée par l’Etat de Cross River stipule qu’une Personne vivant avec le VIH/SIDA ne doit pas faire l’objet de discrimination, que ce soit pour l’accès à l’emploi, l’admission dans les institutions, l’accès au logement et autres avantages. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.afriquejet.com/sante-sid...]
Le site de formation continue à distance d’ESTHER
(Par : ARCAT ) le 08 décembre 2011
Par la formation continue, des jumelages hospitaliers et en partenariat avec des organismes de formation, ESTHER renforce les compétences des acteurs de santé des structures publiques et associatives dans le champ du soin et de l’accompagnement du patient vivant avec le VIH. L’objectif du site de formation est de proposer des modules de formation complémentaires aux formations réalisées sur les sites de prise en charge, qui permettront une actualisation des connaissances des personnes déjà formées et investies dans la prise en charge du VIH. Le 1er programme de formation proposé est consacré à la prise en charge VIH pédiatrique. ESTHER propose huit modules de formation continue réalisés au cours du 3e séminaire pédiatrique sous-régional VIH pédiatrie, qui s’est tenu au Bénin en septembre 2011. Ces modules de formation sont destinés aux pédiatres et médecins déjà investis dans la prise en charge VIH pédiatrique ainsi qu’aux infirmiers impliqués dans le diagnostic et le suivi des enfants infectés. Trois autres programmes seront développés prochainement : Formation des paramédicaux à la prise en charge du VIH dans les pays à ressources limitées, Soutien communautaire et Hygiène hospitalière. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.arcat-sante.org/actus/14...]
Les « Fun Vidéo Quiz » de Gayvox et de Prends-moi
(Par : ARCAT ) le 08 décembre 2011
Ce sont des quiz vidéos interactifs sur le VIH et les IST, destinés aux gays. Ils sont interprétés par des humoristes connus de la scène gay française et traitent de la prévention, du safe sexe, des pratiques sexuelles, du dépistage du VIH et des IST, des traitements, d’une façon ludique (mais sérieuse) et en s’appuyant sur les réseaux sociaux. L’objectif est d’informer la communauté gay et de leur faire partager des connaissances afin de les aider à devenir acteur de leur santé. Ces quiz vidéo répondent aux questions posées régulièrement à Gayvox.fr par les gays : « Y a-t-il des risques à pratiquer la fellation sans préservatif ? Les dépistages sont-ils payants ? Combien y a-t-il de séropositifs chez les gays en France ? ». Pour répondre à ces questions sur le préservatif, les dépistages et la prévalence du VIH chez les gays, Gayvox et le magazine « Prends-Moi » (1) conçu sous l’égide de l’Inpes, ont créé les Fun Vidéo Quiz. Trois sketches, interprétés par des humoristes connus de la scène gay française introduisent les quiz interactifs. Chaque humoriste traite un thème différent en l’insérant dans l’univers créatif qui est le sien. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.arcat-sante.org/actus/14...]
l’avenir au bout du doigt
(Par : 20minutes.fr ) le 08 décembre 2011
Santé La Lesbian & Gay Pride dépiste le virus du sida en 30 minutes
Trente minutes pour dépister le VIH. C’est ce que propose l’association LGP (Lesbian & Gay Pride) de Montpellier. « Une première en France, depuis que la loi permet à un personnel non médical de le pratiquer depuis 6 mois », selon Vincent Autin, son président. L’opération commence ce soir* et aura lieu tous les premiers jeudis du mois. Gratuitement. Trente minutes pour lever un doute sur un rapport sexuel à risque, l’initiative a de quoi plaire. Une piqûre au bout du doigt suffit. Elle permet de prélever quelques gouttes de sang, auxquelles on ajoute une solution réactive qui révèle la présence d’anticorps contre le VIH dans le sang.
Dépister pour éradiquer le Sida « Ce n’est pas un diagnostic, mesure Vincent Autin. Si le test s’avère positif, la personne doit le confirmer en cabinet médical avec une prise de sang. C’est elle qui déterminera si la séropositivité est antérieure à 6 mois ou pas. Plus on soigne tôt, plus la personne peut vivre normalement. Et si on dépiste le VIH avant un délai de six semaines, la progression du virus est bloquée et la personne, non contaminante ». Un argument de poids pour ceux qui hésitent à tester leur sang. En France, 50 000 personnes ignoreraient leur séropositivité selon Aides. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.20minutes.fr/article/838...]
Dans l’atelier des P’tits Lutins, on emballera tout le weekend durant
(Par : CNW ) le 08 décembre 2011
Les bénévoles de la Fondation les P’tits Lutins procéderont à l’emballage de 3 500 cadeaux destinés à des personnes isolées ou démunies affectées par le VIH-SIDA. Ils seront distribués la veille de Noël aux enfants, femmes et hommes bénéficiaires d’une cinquantaine de foyers et organismes communautaires d’un océan à l’autre. De Terre-Neuve au Yukon en passant par Montréal, les P’tits Lutins sèment la joie !
> QUAND : Samedi 10 et dimanche 11 décembre > OÙ : Collège Jean-de-Brébeuf, Pavillon Lalemant (5625 rue Decelles, Montréal)
Les membres des MÉDIAS sont bienvenus à l’atelier chaque jour à compter de 10h30.
À propos des P’tits Lutins La Fondation des P’tits lutins est un organisme de bienfaisance mû entièrement par des bénévoles dont la mission est d’apporter soutien et réconfort aux personnes isolées ou démunies affectées par le VIH-SIDA. Nous marquons ce mois-ci le 20e anniversaire de la première distribution effectuée par notre p’tit lutin originel. La Fondation accepte les dons jusqu’au 23 décembre. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.newswire.ca/fr/story/892...]
Survie de la mère et de l’enfant en Côte d’Ivoire
(Par : Afrique en ligne ) le 08 décembre 2011
Une campagne de sensibilisation lancée - La survie de la mère et de l’enfant est l’objet d’une campagne dénommée "le Panier de la survie". Le lancement de cette campagne de promotion 2011-2012 a été effectué le 30 novembre dernier à l’hôtel Pullman au Plateau, en présence représentant résident de l’Unicef, Hervé Ludovic De Lys. Cette initiative du ministère de la Santé et de la Lutte contre le Sida, en partenariat avec l’Alliance des religieux contre le Vih/Sida et les autres pandémies (Arsip), vise à oeuvrer au bien-être et au développement harmonieux de l’enfance.
Il s’agit également de promouvoir la santé de la mère et de l’enfant en amenant les ménages à adopter des gestes simples qui sauvent la vie des enfants.
La directrice du Programme national de santé publique, Dr. Virginie Kouakou, qui a relevé les détails de cette campagne, a indiqué que la femme enceinte doit se faire suivre par ses consultations prénatales et accoucher sous la surveillance d’un personnel de qualité. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.afriquejet.com/famille-m...]
Le Malawi envisage de dépénaliser l’homosexualité
(Par : Google ) le 08 décembre 2011
— Pressé par les pays donateurs, le gouvernement du Malawi a annoncé jeudi qu’il envisageait notamment une dépénalisation de l’homosexualité. "Compte tenu des sentiments du public et en réponse à l’opinion publique au sujet de certaines lois, le gouvernement souhaite annoncer à la nation du Malawi qu’il soumet les lois concernées à la Commission des lois pour examen", a déclaré dans un communiqué le ministre de la Justice et des Affaires constitutionnelles, Ephraim Chiume. Outre les lois sur l’homosexualité, le ministre a cité les lois restreignant la liberté de la presse, la disposition autorisant la police à des perquisitions sans mandat et celle qui interdit aux citoyens de poursuivre l’Etat. Comme 38 pays d’Afrique, le Malawi interdit l’homosexualité, son code pénal la classifiant sous la rubrique "pratiques indécentes et actes contre nature", et la sodomie est passible d’une peine de 14 ans de prison. Cette annonce vient alors que la pression de la communauté internationale s’accroît sur le fort peu démocratique pouvoir malawite, qui tente d’éviter la banqueroute. Le président Barack Obama a appelé mardi à mettre la discrimination contre les homosexuels au coeur de la diplomatie américaine, sans aller toutefois jusqu’à menacer de couper l’aide internationale aux pays qui s’en rendraient coupables comme l’a fait la Grande-Bretagne. Le Premier ministre David Cameron a menacé d’exclure des programmes d’aide britanniques les pays qui ne reconnaissent pas les droits des homosexuels. La Grande-Bretagne, en froid avec son ancien protectorat, a déjà suspendu son assistance en juillet en raison de l’échec du Malawi à "répondre aux inquiétudes du Royaume-Uni en matière de gestion économique et de gouvernance". L’Union européenne, l’un des principaux bailleurs de fonds, a parallèlement exprimé des inquiétudes sur la répression de l’homosexualité dans le pays et appelé à des réformes, notamment sur la liberté de la presse, la liberté d’expression, la liberté de réunion et le respect des droits des minorités. Le club des principaux bailleurs de fonds a encore exhorté jeudi le gouvernement à "répondre aux préoccupations économiques et non économiques" soulevés par les différents donateurs. Le Malawi s’était attiré les foudres de la communauté internationale en 2010 après la condamnation à quatorze ans de prison d’un couple d’homosexuels qui s’étaient symboliquement mariés. Sous la pression, le président Bingu wa Mutharika les avait graciés, alors qu’ils avaient déjà passé cinq mois sous les barreaux. Les deux jeunes hommes avaient finalement annoncé leur séparation un mois plus tard. En mai, le président malawite a comparés les homosexuels à des chiens, et la télévision publique a ces derniers jours péjorativement traité de "Gay Parade" les manifestations antigouvernementales qui ont tourné à l’émeute en juillet, faisant 19 morts. La répression de l’homosexualité au Malawi complique la lutte contre le virus VIH, alors que le taux de prévalence est de 14% dans le pays. La situation économique y est préoccupante, et la vie des 13 millions de malawites est perturbée par de fréquentes pénuries de devises et de carburant. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.google.com/hostednews/af...]
Contraception : Les méthodes contraceptives, une des voies pour l’atteinte des Omd
(Par : Afrique en ligne ) le 08 décembre 2011
Méthodes de contraception - En marge de la 6e conférence africaine sur la population, l’Association burkinabè pour le bien-être familial (ABBEF) a organisé le lundi 5 décembre 2011, un atelier de diffusion de l’étude sur les avantages de la satisfaction des besoins en contraception au Burkina Faso ». C’est une étude qui décrit l’état actuel de la planification familiale et met en évidence les avantages au plan sanitaire, social et économique à investir dans ce domaine dans le pays.
« Chaque annéeâ-‚87â-‚000 femmes burkinabè qui ont des grossesses non planifiées subissent un avortement et environ 43% d’entre elles souffrent de complications assez grave pour exiger des soins en établissement.
C’est ce qui ressort du rapport intitulé « Avantages de la satisfaction des besoins en contraception au Burkina Faso », publié par l’Institut Guttmacher et l’Institut de recherches en sciences de la Santé (IRSS).
La présentation des résultats du rapport s’est faite le lundi 5 décembre 2011 en présence des experts, des partenaires techniques et financiers de l’Association burkinabè pour le bien-être familial (ABBEF) et du ministère de la Santé.
En effet, selon le rapport présenté par Dr Danielle Yugbaré/Bélemsaga, le faible taux d’utilisation de contraceptifs modernes et le taux de grossesse non planifiée ont des conséquences négatives sur les femmes, les familles et le système national de santé au Burkina Faso.
Plus de 64% des femmes ont un besoin non satisfait de contraceptifs modernes. Elles sont près de 70% à vouloir différer une naissance à deux ans, pendant que 29% ne veulent plus d’enfants.
Pourtant, elles restent nombreuses à ignorer ou ne pas avoir les moyens dont elles ont besoin pour protéger leur santé reproductive. D’où l’existence d’un taux élevé de mortalité maternelle (3600 femmes en meurent chaque année) ou le recours à l’avortement clandestin. Et environ 25% d’entre elles ne voulaient pas tomber enceinte. Au regard de ce constat amer, des mesures urgentes s’imposent.
De la nécessité d’utiliser des contraceptifs
Le rapport stipule que si les besoins de contraceptifs modernes étaient pleinement satisfaits, les résultats seraient significatifs et encourageants. Il y aurait une réduction du taux de naissances non planifiée et d’avortements dangereux de 85-87%.
Le nombre de mortalités liées à la maternité diminuerait de 700 par an. Elargir des services de contraceptions confère des avantages substantiels pour les femmes, leur famille et la société toute entière. Aussi, si cette situation venait à changer, le Burkina Faso pourrait faire économie dans les dépenses sur la santé maternelle et néonatale.
Par exemple 8 milliards de FCFA pourraient être économisés grâce à la satisfaction de moitié les besoins en contraceptifs modernes et 15 milliards de FCFA en cas de satisfaction de tous les besoins non satisfaits.
L’argent ainsi engrangé peut être investi dans d’autres domaines. En facilitant l’accès des femmes au service de contraceptions et en leur apportant une aide à avoir des enfants de bonne santé, certains Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) pourraient être atteints à savoir la réduction de la mortalité infantile, l’amélioration de la santé maternelle et la lutte contre le VIH/SIDA au Burkina Faso. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.afriquejet.com/contracep...]
Ribeauvillé Une journée prévention-réflexion
(Par:DNA ) le 08 décembre 2011
Après une récréation placée sous le signe de la Saint-Nicolas, avec chocolat chaud et mannala, les élèves ont pu s’inscrire, selon leur choix, chacun à deux modules. L’objectif de la manifestation était double : d’une part, donner aux élèves les informations nécessaires pour prévenir des addictions et des risques liés à l’alcool, au tabac, aux drogues, au VIH, aux dangers de la route, aux dérives d’Internet... D’autre part, faire réfléchir les élèves sur le thème « comprendre l’autre et accepter la différence ». (...)
Source et suite de l’article : [http://sitemap.dna.fr/articles/2011...]
A propos des antennes Téléphonique et des portables ....
(Par : Le post ) le 08 décembre 2011
Il est vrai que , vouloir témoigner , ressemble bien souvent au parcours du combattant , car il faut montrer patte blanche ,puis verser une cotisation , et se faire inscrire comme référence .. Il en va de tout pareil puisque la Justice fonctionne au ralenti , quand elle fonctionne !!! et que nous aurons besoin d’avoir des descendants pour qu’ils sachent qu’un jour leur ancêtre , au siècle dernier , est décédé des suites d’une erreur médicale , ou d’une antenne téléphonique mal placée .. quant aux coupables , il y a longtemps que , eux aussi , ne seront plus là , mais on aura rendu justice ?? C’est cela la démocratie , l’art de vous faire mourir en paix ... Aussi on se demande si toute ces pseudo "Organisations ou Associations "de Défense d’Utilisateurs et Victimes , ne servent pas à canaliser la colère et permettre aux victimes des dérives de la Société , de mourir de chagrin , mais en paix , sachant qu’on s’occupera d’eux même quand cela ne leur servira plus .. puisque ils seront morts ... Alors faute d’avoir pu apporter mon témoignge , déjouer les piéges du témoignage (faute d’une inscription puis d’une côtisation ) c’est en victime libre , d’autant plus que j’ai été guéri des méfaits des antennes téléphoniques , que je viens témoigner de leur méfaits.. et même du portable ...
N’ayant pas eu de chance dans les années 83/86 , à la suite de quatre interventions chirurgicales , je me suis retrouvé , heureux détenteur du Virus de l’hépatite C .. Un cadeau qui en a conduit , bon nombre , à la morgue .. Pris au premier contrôle , il me fut connseiller , une hygiène de vie , sans abus et surveiller annuellement par des prises de sang mon copain le V.I.H .. Ainsi de 1990 , et les dix années qui suivirent , rien ne se passa , tout est resté en l’état ... Pourtant en 1998 , je reçus en cadeau , mon premier portable une véritable arme de guerre qui dans sa saccoche accrochée a ma ceinture , côté droit ( je suis droitier ) passa beaucoup de temps , au quotidien , en dessous de mon foie , porteur de la maladie latente ... Puis en 1999 , furent instalées des antennes téléphoniques sur le toit del’immeuble HLM en face de la maison et , de une puis , de trois et chacun y vint de la sienne ... EN 2000 on commençait à parler des méfaits des antennes , mais personne ne savait .. Par contre après avoir séjourné avac mon téléphone a la ceinture à une vingtains de mètres du réseau d’antennes pendant deux ans , un phénomène curieux se déclancha !! en moins de six mois , en 200 , je passais du stade de maladie en sommeil au stade 4 de l’évolution de l ’ Hépatite C ??? quinze années après l’opération ,et deux ans après la proximité des antennes ... Je fus soigné a ST Eloi ( Montpellier) mais , sans jamais avoir pensé que la proximité des relais téléphoniques puissent avoir accéléré et réveillé la maladie .. C’est un reportage de FR3 qui me mit la puce à l’oreille ... Car le traitement que j’ai accepté jusqu’au bout , malgré la sollicitation par le service de l’interrompre tellement j’étais en souffrance , a eu le bénéfice de détruire le virus et après un premier traitement j’étais déclaré guerri deux ans plus tard .. Mais le jour ou j’ai voulu évoquer cette coïncidence le médecin m’a dit de me taire et que je n’allais pas encore chercher des histoires puisque j’avais été guerri .. C’est ainsi que trouvant un rideau du côté de ceux qui prétendaient chercher des témoignages , je suis rentré dans le rang .. Je l’ai fermé ... Dix ans après ,nous en sommes toujours à nous interroger .. Je ne dis pas que ces antennes tuent !! mais elles aident au dévelmoppement de certaines maladies ou faiblesses de notre organisme .. Pourquoi pas , après tout , qu’elles soient un vecteur de développement des maldies .. Mais là , je suis dépassé par la science . .. et mon témoignage est celui d’une victime qui en a tiré bénéfice puisque j’ai été guerri ... C’est a Vous de voir ??? (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lepost.fr/article/2011/1...]
La Belgique soutient le développement socio-économique du Burundi
(Par : Afrique en ligne ) le 08 décembre 2011
Développement socio-économique - 44,5 millions d’euros de la Belgique pour le développement socio-économique du Burundi - Le Royaume de Belgique va décaisser un montant global de 44,5 millions d’euros au cours des trois prochaines années dans le cadre de la mise en œuvre d’une ’convention spécifique’ d’aide au développement socio-économique du Burundi, annonce un communiqué gouvernemental burundais.
Selon la convention signée lundi à Bruxelles, cinq millions d’euros seront consacrés à l’appui aux différents services et activités du ministère burundais de la Justice.
Un autre appui de sept millions d’euros ira à la formation professionnelle et technique, au ministère de l’Enseignement de base et secondaire, de l’Enseignement des métiers, de la Formation professionnelle et de l’Alphabétisation des adultes.
Le ministère de la Santé publique et de la Lutte contre le VIH/SIDA recevra huit millions d’euros destinés à appuyer le système national d’information sanitaire.
Le ministère de l’Agriculture et de l’Elevage recevra pour sa part 24 millions d’euros en vue d’augmenter et de valoriser les productions agricoles et l’élevage. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.afriquejet.com/developpe...]
Le régime Deby veut rénover les prisons du Tchad : Même celle de Koro Toro ?
(Par : Le post ) le 08 décembre 2011
La nouvelle a été lâchée le 04 décembre dernier par le ministre de la justice Tchadienne : Toutes les prisons du pays vont être relookées ! Vraiment toutes ? A en croire les propos du ministre de la justice, le Abdoulaye Sabre Fadoul, au terme d’une récente visite éclair, qu’il a faite dimanche 04 décembre dernier à la maison d’arrêt de N’djamena, tous les pensionnaires de cette prison seront, dans les jours qui suivent, provisoirement transférés à Moussoro, à environ 300 kms au nord de la capitale. Motif : la prison de N’djamena va, de toute urgence, être viabilisée pour répondre un peu mieux à des normes un peu plus orthodoxes. Mieux : selon le patron du département de la justice, toutes les prisons du Tchad vont faire l’objet de toute l’attention du gouvernement qui a décidé d’améliorer le cadre et les conditions carcérales du Tchad. Si c’est vrai, Bravo ! En tout cas, ce ne serait pas trop tôt : Car, construite bien avant l’indépendance pour n’abriter que 300 à 400 pensionnaires, - et à une époque où Fort Lamy était peuplée de moins de 5.000 âmes - la prison de N’Djamena est, à ce jour, carrément surpeuplée avec un effectif carcéral de 1.500 à 1.600 prisonniers, soit plus du triple de sa capacité initiale. Pire, au-delà du manque d’espace, la nutrition et l’encadrement sanitaire des détenus laissent franchement à désirer. C’est certainement pour ces réalités connues de tous que, sans doute pour faire chic, le Garde des Sceaux Tchadien a cru opportun de psalmodier – et certainement à la seule attention des journalistes - que cette structure carcérale « n’est plus conforme à aucune norme, qu’elle soit sécuritaire, sanitaire ou architecturale ». Voilà donc une bonne nouvelle qui devrait en principe constituer un petit baume au cœur pour tous les défenseurs des droits de l’Homme au Tchad qui avaient fini par donner leur langue au chat, après avoir hurlé, puis pleuré pendant plus de dix ans sur les horrifiantes conditions des prisons Tchadiennes tenant plus du goulag que de structures pénitentiaires dignes de ce nom. S’il serait surréaliste d’oser croire que le régime DEBY se serait subitement senti pousser des ailes d’ange au dos, il semble que ce sont les récents événements survenus à la prison de Bongor le 26 novembre dernier qui auraient plus vraisemblablement amené ce régime particulièrement autiste à jouer les Saints Bernard par rapport à une situation qui n’a jamais constitué une priorité. En effet, le 26 novembre dernier, des geôliers de la prison de Bongor - ville située dans la région du Mayo-Kebbi Est, à quelques 200 kilomètres au sud de la capitale - ont purement et simplement ouvert le feu sur plusieurs dizaines de détenus en furie à la suite d’une hallucinante exécution sommaire publique : Tout est parti du mouvement d’humeur de deux des prisonniers de cette prison particulièrement insalubre qui n’avaient commis pour seul et unique crime que de réclamer de la nourriture et de l’eau potable. Pour seule réponse, ils ont été sèchement abattus d’une balle chacun dans la tête. Cet acte barbare avait révolté tous les autres détenus qui se sont mutinés sur le champ. En réaction, les matons ont tiré dans le tas. Bilan : deux morts et plus d’une demi douzaine de blessés graves. Si finalement le régime MPS a décidé de toiletter quelque peu ses prisons, c’est bien parce que celles – ci figurent en bonne place sur le hit parade des lieux de détentions les plus insalubres d’Afrique. Et celle de N’djamena, exactement comme l’ensemble des établissements pénitenciers du Tchad, est sinistre, délabrée, sale et surpeuplée. Là dedans sont entassés en vrac assassins professionnels, braqueurs de métier, petits délinquants et mineurs. Sans oublier cette incroyable promiscuité avec des détenus atteints de tuberculose et ceux du vih-sida, avec en prime des détenues de sexe féminin dormant côte à côte avec tout ce méchant monde. Ainsi donc, serait-il possible qu’un effort particulier soit entrepris dans les jours à venir en direction des prisons Tchadiennes qui ne sont rien d’autres que de pathétiques mouroirs où l’on sort systématiquement malade ou dans un état toujours désespéré ? (...)
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