Actualités VIH - 08 novembre 2011

Texte publi� le mardi 8 novembre 2011.

L’Ukraine donne un carton rouge au sida - Madagascar : manque de moyen financier pour aider les PVVIH - Éradiquer l’infection à VIH en ciblant la protéine CCR5 ? Des questions restent posées. - Les Etats-Unis lancent le pari d’une génération sans sida - VIH : UNE DÉCRUE ENCORE TIMIDE - Création d’un comité multisectoriel de coordination des intervenants de la jeunesse - Don du sang : un accès sous conditions pour les gays britanniques - A Aix-en-Provence, les 10 chercheurs les plus en vue - Cornettes et Mascara - Gabon : Premier Symposium sur des maladies infectieuses, environnements et biodiversité : L’épilogue - Assemblée générale : Rapport du Conseil de sécurité - Anne Bouferguène (VDM) raconte dans un livre "un mal qui ne se dit pas" - Félicitations au Premier ministre camerounais


L’Ukraine donne un carton rouge au sida

(Par : ONUSIDA ) le 07 novembre 2011

La campagne « Donnons un carton rouge au sida », une initiative qui se sert du pouvoir du football pour éliminer la stigmatisation et la discrimination à l’encontre des personnes vivant avec le VIH, a démarré le jeudi 27 octobre en Ukraine. Organisée par le gouvernement ukrainien, la nouvelle campagne a été lancée dans le cadre du Championnat d’Europe de football 2012, qui se déroulera à l’été 2012 en Ukraine et en Pologne.

« Pour atteindre les jeunes, nous parlons la « langue du football », car le foot nous unit quelles que soient nos différences sociales, sexuelles, ethniques ou religieuses », explique Ravil Safiullin, chef du service d’État ukrainien en charge de la jeunesse et des sports.

La nouvelle campagne vise également à promouvoir les rapports sexuels protégés et l’utilisation du préservatif et à lutter contre l’inégalité entre les sexes, l’exploitation sexuelle et la violence domestique. Dans ce but, des affiches de célébrités diffusant les messages de la campagne seront placées sur des panneaux publicitaires et dans les stations de métro autour de Kiev et dans les autres régions du pays. Des affiches seront également distribuées dans les établissements scolaires et dans les gares. Enfin, des annonces de service public seront diffusées dans les médias nationaux.

Le coup d’envoi de la campagne Carton rouge a été donné en même temps dans toutes les régions du pays, avec le soutien de la star du football Andriy Chevtchenko et d’autres célébrités telles que les chanteuses Ani Lorak et Gaitana et l’haltérophile Vasyl Virastyuk, qui a remporté le concours de l’homme le plus fort du monde en 2004. L’ONUSIDA, l’UNICEF et le FNUAP, ainsi que des organisations de la société civile comme l’Alliance internationale contre le VIH/sida en Ukraine et La Strada, soutiennent également la campagne.

Nous espérons que la campagne permettra de supprimer les obstacles actuels à une riposte au sida nationale efficace et qu’elle rapprochera l’Ukraine de la vision de l’ONUSIDA Zéro nouvelle infection à VIH, Zéro discrimination et Zéro décès dû au sida

Dr Ani Shakarishvili, coordonnatrice de l’ONUSIDA en Ukraine

« Cette initiative met en avant l’engagement croissant du gouvernement ukrainien et de la société dans son ensemble pour s’attaquer aux principaux problèmes sociaux qui frappent le pays », explique le Dr Ani Shakarishvili, coordonnatrice de l’ONUSIDA en Ukraine. « Nous espérons que la campagne permettra de supprimer les obstacles actuels à une riposte au sida nationale efficace et qu’elle rapprochera l’Ukraine de la vision de l’ONUSIDA Zéro nouvelle infection à VIH, Zéro discrimination et Zéro décès dû au sida ». (...)

Source et suite de l’article : [http://www.unaids.org/fr/resources/...]


Madagascar : manque de moyen financier pour aider les PVVIH

(Par : CRI online ) le 08 novembre 2011

Le manque de moyen financier pour aider les personnes vivant avec le virus de l’immunodéficience humaine (PVVIH) a été l’un des points évoqués lors du 10e colloque international de l’océan Indien sur le VIH et le sida qui se tient à Antananarivo, la capitale malgache, du 7 au 9 novembre. Malgré les actions entreprises par les différents organismes de lutte contre le sida, les appuis financiers venant des bailleurs internationaux ont diminué ave la crise mondiale, a précisé le secrétaire exécutif du Comité national de lutte contre le sida (CNLS), Haja Razafindrafit, lors de ce colloque.

Cette baisse de financement a des impacts sur le soutien de ces PVVIH dont les conséquences ont été renforcées par l’absence de centres de prise en charge sur tout le territoire national.  

Madagascar ne possède que deux centres de qualité qui prennent en charge ces PVVIH, dont celui d’Antananarivo et de Majunga (ouest), a insisté le représentant des PVVIH malgaches, Jonhson Firinga.

Le budget sur la lutte contre le sida se limite à la sensibilisation face à la discrimination des personnes vivant avec le VIH et à l’information et communication sur la lutte proprement dite, le budget permettant aux PVVIH de traiter les maladies dites opportunistes qui sont causées par la baisse de leurs anticorps comme la tuberculose n’existe pas.

De plus, les médicaments pour le traitement sont chers et sont inaccessibles pour toutes les PVVIH, se plaint Haja Razafindrafito.

Ce 10ème voit la participation de professeurs, médecins et spécialistes de la santé et des PVVIH venant des différents pays membres de la Commission de l’océan Indien (COI) ainsi que la présence du professeur Willy Rozenbaum, infectiologue et co-découvreur du virus. Le thème retenu pour cette année porte sur "un nouvel élan dans la lutte contre le VIH et le sida".

Assurer une meilleure prise en charge des personnes vivant avec le VIH/ sida, partager les bonnes pratiques entre les pays concernant la sensibilisation contre ce fléau et déterminer ainsi les politiques à mettre en œuvre et les actions à entreprendre vis-à-vis des populations les plus vulnérables, seront étudiés pendant les trois jours du colloque.

Selon les dernières statistiques, Madagascar présente un taux de prévalence du sida inférieur à 1%. (...)

Source et suite de l’article : [http://french.cri.cn/621/2011/11/08...]


Éradiquer l’infection à VIH en ciblant la protéine CCR5 ? Des questions restent posées.

(Par : Femmes et SIDA ) le 08 novembre 2011

Le CCR5, une protéine indispensable à l’entrée du VIH dans les cellules cibles En 1996 ont été identifiées les deux principales protéines indispensables à l’entrée du VIH dans les cellules cibles, en plus des récepteurs CD4 : le co-récepteur CCR5 (Chemokine CC motif Receptor 5) ; le co-récepteur CXCR4 (Chemokine CXC motif Receptor 4). Le récepteur CCR5 est le co-récepteur le plus couramment utilisé par le VIH et les souches virales à tropisme CCR5 sont les plus fréquentes. Il est maintenant établi que certaines personnes sont naturellement résistantes à l’infection par le VIH car elles présentent une mutation du gène CCR5. Le cas du “patient de Berlin” a ouvert la voie thérapeutique de l’inactivation de la molécule CCR5 En 2008, une équipe de médecins de l’hôpital de la Charité à Berlin décide de guérir un homme à la fois d’une leucémie myéloïde aiguë et d’une infection à VIH par une allogreffe de cellules souches résistantes au VIH (cellules CCR5-) en raison d’une mutation rare au niveau du récepteur CCR5 (la mutation delta-32 ou Δ32). Le patient a contrôlé spontanément la réplication virale à l’issue de la greffe. Fin 2010, la reconstitution immunitaire était identique à celle des sujets allogreffés séronégatifs. Le VIH restait indétectable dans le sang circulant et dans les différents tissus (moelle osseuse, cerveau, colon). Le « patient de Berlin » ne prend plus de traitement antirétroviral et pourrait donc être le premier homme à avoir guéri du VIH. Le problème de la disponibilité des cellules souches CCR5- La probabilité de trouver un donneur HLA identique CCR5Δ32 homozygote est trop faible pour envisager la greffe de cellules souches à grande échelle. En effet, la prévalence des porteurs de cette mutation est estimée entre 1 à 3 % chez les sujets caucasiens. Pour conserver la même probabilité de trouver un donneur HLA compatible parmi les homozygotes CCR5Δ32, que celle actuellement estimée avec des donneurs non sélectionnés sur ce critère, il faudrait multiplier le nombre de donneurs par un facteur 10. Les cellules souches issues de sang de cordon ombilical permettraient de résoudre ce problème de manque de donneurs, mais l’utilisation de telles cellules souches n’a pas été validée chez les patients séropositifs. Les chercheurs se sont donc penchés sur d’autres voies d’inactivation du CCR5. Deux autres modèles d’inactivation du CCR5 Deux types de techniques ont été utilisées pour diminuer l’expression du CCR5 dans les lymphocytes T CD4+ ou dans les précurseurs hématopoïétiques CD24+ : L’interférence ARN Les silencing RNA (siRNA) et les short hairpin RNA (shRNA) interfèrent avec l’ARN messager complémentaire des cellules dans lesquels ils sont introduits, aboutissant à la dégradation de celui-ci et à l’inactivation de la protéine correspondante. Une étude sur 4 patients séropositifs a montré la faisabilité de cette approche mais les résultats en terme de contrôle de l’infection VIH ont été décevants. Les nucléases type Zinc finger (ZF) Cette technique utilise des enzymes de la classe des ZFN (zinc finger nucleases) ou enzymes comportant des « doigts de zinc » (chaque doigt de zinc reconnaît trois nucléotides spécifiques). Elle permet de découper l’ADN du gène du corécepteur CCR5 de façon précise et de l’inactiver dans des cellules progénitrices hématopoïétiques humaines, leur conférant ainsi une résistance au VIH. Cette technique a été récemment expérimentée sur un modèle de souris et a permis de reproduire les résultats obtenus chez le patient de Berlin avec l’avantage de ne pas utiliser de techniques myéloablatives. Après une chute à la semaine 2, les lymphocytes T CD4+ des souris CCR5- sont revenus à leur niveau de préinfection et aucun virus VIH n’est détectable dans le tube digestif après 10 semaines d’infection. L’impact de la délétion de CCR5 sur l’hôte et sur l’évolution de la maladie VIH reste cependant à préciser. Des questions en suspens concernant la thérapie génique L’innocuité à long terme d’une délétion de CCR5 reste à démontrer. Chez le sujet homozygote CCR5Δ32, l’absence de CCR5 est probablement compensée par une expression augmentée d’autres récepteurs de chimiokines, phénomène qui pourrait ne pas se produire lorsque la délétion est provoquée artificiellement. Les nucléases de ZF utilisées dans les modèles ne sont pas entièrement spécifiques de CCR5. Elles pourraient moduler aussi l’expression de CCR2, modifications dont la conséquence reste à déterminer. Cette thérapie génique ne protège pas de l’infection par des souches de VIH de type CXCR4. Actuellement dans le cas du patient de Berlin, rien ne permet de conclure définitivement sur les rôles respectifs du conditionnement de l’allogreffe, du traitement immunosuppresseur et de l’absence de molécule CCR5 sur le contrôle de la réplication virale. Autres protéines cellulaires pouvant être ciblées par le thérapie génique La réplication virale fait intervenir d’autres facteurs cellulaires qui pourraient devenir des cibles intéressantes : APOBEC3G, enzyme qui reconnait les ADN simple brin naissant pendant la rétrotranscription. Elle génère des mutations létales pour le VIH. la protéine TRIM5α des singes qui perturbe les étapes de la transcription inverse. la thétérine qui perturbe la libération de la particule virale. la protéine SAMHD1, récemment mise en évidence et exprimée par les macrophages et les cellules dendritiques. Elle les rend insensibles à une infection par le VIH. (...)

Source et suite de l’article : [http://femmesida.veille.inist.fr/sp...]


Les Etats-Unis lancent le pari d’une génération sans sida

(Par : ROMANDIE NEWS ) le 08 novembre 2011

WASHINGTON - L’administration américaine croit dans la possibilité historique d’une génération sans sida dans le monde et va en faire une priorité, a promis mardi la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton.

C’est un objectif ambitieux, que je ne suis pas la première à envisager. Mais faire naître une génération sans sida n’a jamais été une priorité politique des Etats-Unis avant ce jour, parce que l’objectif était inimaginable il y a encore quelques années, a-t-elle lancé dans un discours devant l’Institut national de la santé (NIH) à Bethesda, dans la banlieue de Washington.

Une génération sans sida, a-t-elle développé, impliquerait qu’aucun enfant ne naisse avec le virus, que le risque d’infection à l’adolescence et à l’âge adulte baisse très fortement grâce à une nouvelle approche de la prévention, et enfin, en cas de contamination d’une personne par le virus, qu’un accès généralisé au traitement limite à son tour le risque de transmission à d’autres.

La stratégie de l’administration Obama consiste à combiner les trois moyens de prévention les plus efficaces : mettre fin à la transmission de la mère à l’enfant, multiplier les circoncisions médicales volontaires, enfin accroître le nombre de traitements disponibles.

Selon l’un des nombreux chiffres cités mardi par la secrétaire d’Etat, le risque de transmission du VIH à un homme par une femme atteinte par le virus est inférieur de 60% chez les hommes circoncis.

La chef de la diplomatie américaine a rappelé que le nombre de nouvelles infections chaque année dépassait encore le nombre de nouvelles personnes recevant un traitement.

D’après Hillary Clinton, développer la prévention combinée à des niveaux réalistes dans les pays où le VIH est le plus répandu abaisserait d’au moins 40 à 60% le taux de nouvelles infections à l’échelle mondiale. Le taux de nouvelles infections a déjà diminué d’un quart dans la dernière décennie.

Quelque 33 millions de personnes vivaient avec le VIH dans le monde en 2009, selon les données publiées à une conférence internationale à Rome en juillet.

C’est lors du même congrès qu’il a été établi clairement que les traitements antirétroviraux étaient non seulement efficaces contre la maladie, mais aussi pour prévenir sa transmission, au moins dans le cas des couples hétérosexuels. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.romandie.com/news/n/_Les...]


VIH : UNE DÉCRUE ENCORE TIMIDE

(Par : 360.ch ) le 08 novembre 2011

Avec 403 cas sur les neuf premiers mois de l’année, la progression du VIH/sida semble marquer le pas en Suisse. La situation des hommes gay et bi, 43% des nouveaux diagnostics, reste toutefois préoccupante, notamment à Zurich. Parmi les homos et bisexuels, on s’achemine, selon des projections, à un total de 250 infections sur l’année 2011, rapporte l’Office fédéral de la santé publique dans son bulletin trimestriel . Un chiffre encore loin de celui du tournant des années 2000, avant le « relapse ». La situation est préoccupante à Zurich, où plus de 100 hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) ont été testés positifs depuis le début de l’année. Cette catégorie représente près des deux tiers des nouvelles infections dans le canton. En Suisse romande, ce sont les populations migrantes qui sont les plus touchées. A Genève, par exemple, les HSH représentent moins d’un quart des cas. (...)

Source et suite de l’article : [http://360.ch/blog/magazine/2011/11...]


Création d’un comité multisectoriel de coordination des intervenants de la jeunesse

(Par : La tribune de Diego et du Nord de Madagascar ) le 08 novembre 2011

Madagascar renforce son action envers sa jeunesse en rassemblant dans un comité l’ensemble des intervenants concernés par cette problématique. Premier objectif de ce comité : la sensibilisation et la lutte contre le VIH/SIDA

La région DIANA est « pilote » dans la mise en place de ce nouveau comité, et des actions ont déjà été entreprises. C’est le Directeur Régional de la Jeunesse et des Loisirs, Mr Rakotonirina Gilbert, qui a officiellement annoncé la création de ce comité au cours d’une réunion solennelle qui s’est tenue à l’Hôtel de Région le lundi 24 octobre 2011. Le Comité Interministériel pour la Jeunesse a été créé par un décret de Mme la Ministre de la Jeunesse et des Loisirs, Eléonore Johasy dans l’objectif d’harmoniser les actions de tous les intervenants en directions de la jeunesse. La jeunesse est en effet dans les attributions d’un grand nombre des services de l’État, tels que : Santé, Enseignement, Sport, Emploi, Police et Justice, Population, pour ne citer que les plus importants. La coordination de l’action de tous ces services permettra d’en maximiser la portée. La responsabilité de cette coordination a logiquement été attribuée au Ministère de la Jeunesse et des loisirs qui aura la charge de centraliser l’information sur les différentes actions de chacun de ces services et d’harmoniser les projets. A peine constitué, ce Comité est déjà au travail dans la Région DIANA qui a été choisie pour servir de pilote dans la mise en place de ces nouvelles dispositions. Sept sites de la région DIANA ont été identifiés pour la mise en place de « kiosques » devant servir de lieu d’accueil pour les jeunes en mettant à leur disposition l’information à leur intention émanant de tous les services. A Diego Suarez, le premier se trouve dans le jardin public Kaïla, un autre à Ramena, à Mahavanona, Ambilobe, Ambanja, et Dar es Salam à Nosy Be. Ce dernier est parmi les plus avancés puisque les jeunes ont mis en place un « Comité de gestion du Kiosque » qui a pris en charge la construction de celui-ci en s’appuyant sur des financement locaux. Cette initiative a permis que les fonds attribués par le Ministère soient consacrés à l’électrification des locaux qui seront donc bientôt prêts à recevoir le matériel informatique qui sera mis à disposition des jeunes. Actuellement, on dénombre vingt de ces kiosques dans tout Madagascar : huit dans la SAVA et cinq dans l’Atsinana, en plus de ceux de la région DIANA. Ce nombre devrait croître rapidement dans les mois à venir. Ce projet est dirigé par l’association FISA (famille heureuse) spécialisée dans l’action sociale envers la jeunesse.

Un projet en partenariat avec l’UNICEF

Mais le premier grand projet auquel s’est attelé le nouveau Comité Interministériel pour la Jeunesse est un projet en partenariat avec l’UNICEF concernant l’information et la prévention contre le VIH/SIDA auquel les jeunes sont particulièrement exposés. La population jeune de la Région DIANA se démarque en effet par la précocité de se premiers rapports sexuels, 22,2 % des jeunes filles ont eu leur premier rapport avant l’âge de 15 ans, pour 6,2% pour les garçons. De plus, 38,3% des jeunes filles de 15 à 19 ans ont eu un enfant pour le cas de la région de DIANA. En plus des domaines liés à la reproduction, les jeunes font face à d’autres problèmes : le faible accès aux centres de santé adaptés aux jeunes ; la prise en charge des IST et VIH/Sida ; les avortements clandestins ; la toxicomanie et la délinquance juvénile. Pour améliorer la situation des jeunes de cette région, la FISA, par l’intermédiaire de son Antenne Régionale sise à Diégo Suarez, avait déjà initié des actions visant la promotion des Droits des jeunes en matière de Santé de la Reproduction. Afin de capitaliser les interventions de l’Association et améliorer les approches visant les jeunes, le MJL, l’UNICEF et la FISA se proposent de mettre en place le projet, intitulé : « Développement des jeunes et adolescents face au VIH/Sida ». Cette collaboration a pour objectif d’assurer la cohérence et la synergie des efforts déployés pour le développement et la promotion de la santé reproductive des jeunes. Ce projet visera, en particulier, la frange de population âgée de 15 à 24 ans. A cet effet, les activités proposées ont été orientées autour de trois stratégies :
- Le renforcement des capacités des acteurs clés et des obligataires, afin d’assurer la coordination et le suivi des programmes en faveur des jeunes et des adolescents et de la prévention du VIH.
- La prévention à base communautaire, par la promotion des services adaptés aux jeunes et le renforcement des capacités des pairs éducateurs.
- Le plaidoyer. Sous la coordination du Ministère en charge de la jeunesse, le projet durera 6 mois (Octobre 2011 à Mars 2012) avec un budget total de 62 642 368 Ariary, dont 61 612 368 Ariary financé par l’UNICEF et 1 030 000 Ariary, contribution de la FISA.

Madagascar a fait de la lutte contre le VIH une des priorités du pays en matière de santé, surtout au niveau des jeunes de 15 à 24 ans, ce afin de maintenir le taux de prévalence à moins de 1%. En matière de santé de la reproduction des Adolescents, un effort considérable a été réalisé afin d’améliorer la connaissance des 15 à 24 ans en matière de VIH/Sida et, dans une plus large mesure, sur leur Santé Sexuelle et Reproductive. Lors de l’Enquête Démographique et de Santé (EDSMD-IV, 2008-2009), il a été établi que le pourcentage des jeunes femmes et hommes (15 à 24 ans) ayant entendu parler du sida a augmenté et est de, respectivement, 85,5% et 85,3%. Néanmoins, en plus de la faible connaissance des moyens de prévention du VIH, le taux d’utilisation du condom chez les jeunes de 15 à 24 ans reste très faible (18,2%). Il en est de même pour le pourcentage des jeunes s’étant faits dépister qui est de 14% chez les femmes et 9% chez les hommes. (...)

Source et suite de l’article : [http://latribune.cyber-diego.com/so...]


Don du sang : un accès sous conditions pour les gays britanniques

(Par : Le Monde.fr ) le 08 novembre 2011

Depuis le 7 novembre et pour la première fois depuis 1980, les homosexuels britanniques masculins peuvent faire don de leur sang. A condition d’être abstinents sexuellement depuis un an. Cette décision a été annoncée début septembre par le ministère de la santé après que la commission consultative sur les dons du sang a rendu son avis. Cet organisme d’Etat a estimé que la restriction, mise en vigueur dans les années 1980 pour endiguer le virus du sida, peut être levée. Cette mesure découle d’une série d’études scientifiques, a précisé le gouvernement, qui tient à rassurer les citoyens sur cette question encore sensible. L’organisme chargé de la sûreté du don du sang (SaBTO ) a notamment mené des études sur la détection du VIH dans le sang en corrélation avec le temps d’abstinence. Après une période de cinq ans, le risque de non détection du virus dans le sang s’élève à un pour 4,39 millions de dons. Après une seule année d’abstinence, le risque s’élève à un pour 4,38 millions de dons. La hausse du risque s’avère donc minime. A l’opposé, sans condition établie d’abstinence, le risque passerait à un pour 3,48 millions de dons, soit une hausse notable des risques d’infection de 26,5 %.

Cette absence de rapport sexuel avec ou sans préservatif, l’année précédant le don du sang, repose sur la bonne foi des donneurs, qui doivent remplir un formulaire. Un délai d’abstinence déjà en vigueur est appliqué aux femmes ayant eu des rapports avec un homme homosexuel, mais aussi aux personnes ayant fréquenté des prostituées ou ayant eu des rapports avec une personne ayant pris de la drogue par injection.

ORIENTATION SEXUELLE VS ACTIVITÉ SEXUELLE

Cette décision, qui se veut progressiste, est controversée parmi les défenseurs des droits des homosexuels, qui l’observent avec un certain scepticisme. Le militant des droits de l’homme et activiste des droits des homosexuels, Peter Tatchell, salue certes dans le quotidien The Guardian une "importante avancée au regard d’une réglementation discriminatoire", mais il juge les douze mois d’abstinence "excessifs et injustifiés". Et d’ajouter que les homosexuels "peuvent et devraient être autorisés à sauver des vies en devenant donneurs de sang".

De son côté, Carl Burnell, responsable de l’une des plus grandes associations britanniques d’homosexuels, la GMFA (Gay Men Fight AIDS), explique au Monde.fr que "la communauté gay doit accepter cette période d’abstinence qui est nécessaire à cause du sida, mais aussi à cause de l’hépathite B". Il précise : "Au Royaume-Uni, chaque jour, il y a peut-être plus de cent trente hommes gays atteints du sida qui ne peuvent être détectés car ils ont contracté le virus récemment."

Pour Bartholomé Girard, président de l’association française SOS homophobie, cette décision est une "semi-avancée" qui illustre encore une fois la "peur irrationnelle" d’ouvrir le don du sang aux gays : "Cela perpétue un traitement inégalitaire et discriminatoire qui entretient la distinction entre une communauté hétérosexuelle responsable et une autre communauté homosexuelle qui aurait des relations multipartenaires non-protégées". Un "cliché" mis à mal par une étude officielle menée en 2000 par l’University College of London sur les comportements sexuels des britanniques. Celle-ci révélait notamment que 45 % des gays britanniques n’avaient pas eu de rapport avec plus d’un partenaire au cours de l’année.

"Comment vont faire les couples homosexuels désireux de faire don de leur sang ?", s’interroge le député européen Michael Cashman, qui copréside l’intergroupe parlementaire sur les droits des lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT). Membre du Parti travailliste, il est catégorique : "La méthode du gouvernement n’a pas de sens. Il serait préférable de faire remplir un formulaire préalable, non pas sur les orientations sexuelles des donateurs potentiels, mais sur leurs activités sexuelles". Avant de trancher : "Il faut mettre fin à la discrimination à l’encontre de la communauté homosexuelle. Mêmes règles pour tous."

"RISQUE TROP ÉLEVÉ"

A l’échelle européenne, cette décision britannique peut sembler audacieuse, tant les Etats sont prudents sur la question de la contamination. L’Espagne et l’Italie ne prennent pas en compte l’orientation sexuelle dans leur évaluation des comportements à risques. Homosexuels et hétérosexuels y sont considérés de la même manière, mais la période d’abstinence requise pour le don du sang est respectivement de six et de quatre mois succédant à un changement de partenaire sexuel. En France, comme en Suisse et dans la plupart des Etats européens, l’interdiction de don du sang est totale pour les homosexuels. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.lemonde.fr/europe/articl...]


A Aix-en-Provence, les 10 chercheurs les plus en vue

(Par : L’EXPRESS.fr ) le 07 novembre 2011

Ses trois facultés, bientôt réunies, et ses technopoles font d’Aix un véritable vivier de talents scientifiques et d’inventeurs.

1 Marc Pena, le patron de l’université. Historien du droit romain et des idées politiques, Marc Pena est un pur produit de l’université Paul-Cézanne (Aix-Marseille III), qu’il préside depuis 2008. Il continue de diriger le laboratoire droit et mutations sociales : "Je tenais à conserver ma légitimité scientifique." Marc Pena est favori pour deux élections prochaines : la présidence du Pôle de recherche et d’enseignement supérieur et celle des universités d’Aix, qui fusionneront le 1er janvier 2012. Son projet ? "Rendre l’ensemble plus cohérent, renforcer son attractivité internationale et transformer les trois facs en un campus ouvert."

2 Nolwenn Lécuyer, l’archéologue passionnée. Membre du Laboratoire d’archéologie médiévale méditerranéenne, elle revient de dix ans de fouilles à Chypre, durant lesquelles elle a participé à la découverte d’un trésor de 374 pièces de monnaie d’argent et d’un moulin du xive siècle enfoui. "Il me tarde d’écrire le compte rendu pour passer à un autre projet !" s’exclame cette enseignante de 47 ans (université Aix-Marseille I).

3 Anne Touchain, la bienfaitrice des malentendants. En 2007, cette ingénieure des Mines, aujourd’hui âgée de 40 ans, rencontre un médecin ORL qui prescrit des prothèses auditives : "J’ai appris que, sur les 6 millions de Français qui ont des problèmes d’ouïe, 5 millions ne se soignent pas", dit-elle. Elle développe un brevet pour un appareil destiné aux personnes en début de perte d’audition. Tinteo, l’entreprise qui en résulte, est primé en 2008 au concours national de création d’entreprise innovante d’Oséo. En octobre dernier, la directrice générale a lancé un amplificateur d’écoute intelligent, "un produit de confort qui ressemble à un MP3, idéal pour mieux entendre la télévision".

4 Jean-Pierre Salles, le fabricant de vaccins. Pharmacien et microbiologiste, Jean-Pierre Salles, 57 ans, a monté la société Synprosis en 2003. "Le projet fondateur était le développement d’un vaccin contre le VIH, en réalisant une protéine par synthèse chimique", se rappelle-t-il. Première société à utiliser cette méthode en France, Synprosis a appliqué ce savoir-faire aux vaccins contre le paludisme. Au sein du projet MSP3, avec l’Institut Pasteur, il élabore des candidats vaccins pour l’Afrique. La transposition d’échelle, commencée en 2009, a permis d’atteindre 1,2 million d’euros de chiffre d’affaires.

5 Ludovic Deblois, le héraut de l’énergie solaire. C’est en 2008, à 30 ans, que cet ingénieur diplômé de l’Université technologique de Compiègne a monté SunPartner, sa petite entreprise de solutions innovantes dans le solaire. Une de ses filiales, Axiosun, conçoit des centrales photovoltaïques. "L’autre filiale, Wysips, a répondu à un appel d’offres de l’Etat pour réaliser une tablette 4 G qui intégrera des films photovoltaïques transparents produisant de l’énergie. Nous allons bénéficier d’une aide à la recherche du Fonds unique interministériel", se félicite-t-il. (...)

Source et suite de l’article : [http://lexpansion.lexpress.fr/econo...]


Cornettes et Mascara

(Par :&braiseZ Yagg ) le 07 novembre 2011

Vous les avez forcément déjà aperçues. Au moins à la télévision, à l’occasion d’un reportage sur une Marche des Fiertés LGBT ou sur Solidays. Si vous êtes « hors-milieu » au mieux vous les trouvez un peu barrées et folle-dingues, au pire vous trouvez que « ça véhicule une mauvaise image de l’homosexualité ». Si vous êtes un habitué du milieu, vous les savez légères, piquantes, avenantes et toujours prêtes à vous filer quelques capotes. Mais à part ça ? Retour rapide sur des Soeurs au Saint-Esprit christique, à la croisée de l’action d’intérêt général et du genderfuck.

San Francisco, 1979. Le Castro est désormais le quartier homosexuel de la ville. Le premier tome des aventures de Mary-Ann Singleton et Michael Tolliver à Barbary Lane est paru, après avoir été publié dans le San Francisco Chronicle sous forme de feuilleton, Harvey Milk vient d’être assassiné et les partisans d’Anita Bryant sont encore virulents.

C’est dans ce contexte que trois nonnes travelotes armées de mitraillettes roses vont peu à peu faire leur place dans le quartier après une première appartion pascale. A peine un an plus tard, et quelques ordinations supplémentaires -les trois ponnière ayant fait des émules-, elles se constituent Soeurs de la Perpétuelle Indulgence et se fixent la mission suivante :

« Les Soeurs de la Perpétuelle Indulgence constituent un Ordre marginal, novateur, de nonnes déjantées. Depuis notre première apparition à San Francisco, le dimanche de Pâques de l’an 1979, nous, les Soeurs, nous dévouons notre ministère au service de la communauté, à la main tendue au marginaux, à la promotion des droits de l’humain, au respect de la diversité et à l’illumination spirituelle. Nous croyons que toute personne a le droit d’exprimer sa joie individuelle et sa beauté et nous utilisons l’humour et l’esprit irrévérencieux pour démasquer et dénoncer les forces de la bigoterie, de la suffisance, de la complaisance et de la culpabilité qui sont les chaînes de l’intelligence humaine.« 

(Source : le site officiel de la maison mère . Trad. & BraiseZ)

Le Couvent de San Francisco sera le premier d’une longue série d’éclosions à travers les Etats-Unis d’abord puis le reste du monde. Le premier fondé en France sera celui de Paris en 1990, d’autres suivront. Si chacun des couvent français est, juridiquement, une association indépendante, tous essaient de travailler de concert dans l’esprit de la mission fixée par les « Trois Fondeuses » il y a plus de 30 ans maintenant.

L’action des Soeurs françaises est particulièrement visible dans les domaines de la prévention des IST (d’où les capotes qu’elles vous distribuent comme des bonbons à chaque fois que vous les voyez, leur présence lors du festival Solidays ou de la Marche de Fiertés) et l’accompagnement des personnes touchées ou concernées par le VIH. Elles lèvent aussi quelques fonds pour d’autres associations telles que les Oubliés de la Mémoire, Les Poupées en Pantalon, le Refuge, le Kiosque ou à l’étranger (associations humanitaires en Afrique par exemple pour le couvent de Paris)… Elle participent aussi aux événements de réflexion sur les questions de genre, sur les questions de société que (se) posent les LGBT comme lors des Universités d’Eté à Marseille.

Les Soeurs et la religion

Au delà de la parodie et de la provocation, né de l’acharnement des religieux à l’endroit des LGBT, il serait injuste de les taxer d’injure à la religion. Certaines soeurs pourraient même se révéler plus croyantes qu’il ne pourrait être supposé. Alors oui, elles ont des noms à la mords-moi-le-noeud*, elles sont maquillées comme des voitures volées, et n’ont pas toujours des attitudes très catholiques, mais elle sont certainement plus dans le « aimez vous les uns, les autres » que nombre de chrétiens qui préfèrent à l’heure actuelle aller démolir une photo exposée (Piss Christ) ou attaquer des pièces de théâtres (Sur le Concept du Visage du Christ)**…

« Elles donnent une mauvaise image de l’homosexualité »

L’éternelle complainte normative binariste, de ceux que penser les questions LGBT fatigue d’avance. La plupart du temps, vous remarquerez que ce sont les hétéros ou les hors-milieu revendiqués comme tels qui l’expriment. Dans leurs discours on est souvent hétéro ou homo. Garçon ou fille. Globalement, pour eux les LGBT sont tous « homos » sans aucune véritable distinction. Sauf que la vie c’est plus compliqué, plus subtile, que cela. Un peu, voire beaucoup… Il y a des bi-sexuels, des trans hétéros, des trans homos, des trans bi, et même des intersexes, qui ne se définissent ni fille, ni garçon – alors hétéros ou homos… Doivent-ils vraiment choisir ? Les Soeurs ne sont pas représentatives de l’homosexualité exclusivement mais de la diversité des genres et des orientations sexuelles entre adultes consentants, et de modes de vie différents liées aux questions LGBT. Par leur tenue extravagante, par leur attitude camp, leur esprit aiguisé et leur humour à toute épreuve, elles nous posent en permanence la question de notre attitude à l’Autre en général. Et si cet « autre » vous dérange à ce point, êtes vous bien certain d’être totalement à l’aise avec qui vous êtes ? Et pourquoi ne pas en parler avec une Soeur ? :p

Bon, et puis chez & BraiseZ, on les aime bien, parce qu’elles partagent largement nos idées sur le vivre ensemble dans la joie et la bonne humeur.(...)

Source et suite de l’article : [http://andbraisez.yagg.com/2011/11/...]


Gabon : Premier Symposium sur des maladies infectieuses, environnements et biodiversité : L’épilogue

(Par : Infosgabon ) le 08 novembre 2011

A l’issue de ces deux jours de travaux, axés sur des plénières en groupe qu’un panel de chercheurs venus des quatre coins du monde, des différentes spécialités ont débouché sur le renforcement des moyens d’échanges, en vue des actions davantage concentrées, dans le cadre de la lutte contre les maladies émergentes.

Ces travaux qui se sont penchés sur les préoccupations de santé publique de premier ordre pour de nombreuses populations africaines vivant en milieu rural, ont permis aux différents experts de confronter leurs expériences, en vue de mieux apprécier l’environnement de travail de chacun.

Il ressort de ces assises une volonté de signer des conventions entre chercheurs et la prise en charge des patients des pathologies issues d’animaux sauvages et domestiques, comme le chikungunia, la grippe aviaire, le sida et d’autres maladies.

A en croire Patrice Debré, président du conseil scientifique du CIRMF, il existe un fort potentiel infectieux dans la région des tropiques. Celui-ci se trouve être également associé à une faune tout à fait caractéristique. Notamment les chauves-souris, les petits rongeurs et les primates non humains.

Ce réservoir constitue une source potentielle de maladies infectieuses. Car l’homme l’approche en allant dans la forêt ou entre en contact avec celle-ci par l’intermédiaire d’autres vecteurs comme les moustiques. Les voyages, les brassages des populations sont autant de voies de diffusion de ces pathologies. Tout comme les oiseaux migrateurs.

En tant qu’ancien membre du comité scientifique du CIRMIF, le Prof Françoise Barré Sinoussi, a souligné que ce Symposium a permis de mettre ensemble plusieurs chercheurs, médecins du continent africain. Notamment ceux des pays limitrophes du Gabon. On a besoin d’avoir de plus en plus, de collaborations multidisciplinaires entre chercheurs du sud. Ce qui permet de connecter les chercheurs et les cliniciens du continent africain.

34 millions de personnes vivent avec le sida dans le monde, et de millions en meurent encore, surtout dans les pays aux ressources limitées. Pour cela, il faut mener des combats pour l’accès aux traitements universels.

Au cours de ces 30 dernières années, depuis la découverte du VIH-sida, on note tout de même d’énormes progrès scientifiques.

Au terme de la cérémonie de clôture de ce premier Symposium International, de nombreux participants ont reçu des distinctions pour leurs efforts. Il s’agit notamment, du premier Prix Ali Bongo Ondimba, d’une valeur de 3 800 000 FCFA, décerné à Arnauld Edmond Tchoffo Zoteye, jeune chercheur camerounais, affilié au laboratoire de parasitologie et d’écologie de l’Université de Yaoundé 1.

C’est le Professeur Françoise Barre-Sinoussi, Prix Nobel de Médecine 2009, qui a relevé la pertinence et la qualité des travaux du lauréat, lesquels, sur la vingtaine reçue, a-t-elle indiqué, ont été retenus à l’unanimité par le Conseil scientifique du Symposium.

L’universitaire camerounais s’est attelé à démontrer le rôle des modifications environnementales dans l’émergence de l’ulcère de Buruli, en menant une étude comparative entre un foyer émergent (Bankim) et un foyer endémique (bassin du Nyong).

D’après lui, il ne fait aucun doute que l’activité anthropique est responsable de l’émergence de l’ulcère de Buruli dans certaines régions de son pays où naguère, cette pathologie était méconnue. (...)

Source et suite de l’article : [http://infosgabon.com/?p=13489]


Assemblée générale : Rapport du Conseil de sécurité

(Par : Nations Unies ) le 08 novembre 2011

Déclarations

M. NASSIR ABDULAZIZ AL-NASSER, Président de la soixante-sixième session de l’Assemblée générale, a noté les « efforts authentiques » qui ont été déployés pour renforcer la relation entre le Conseil de sécurité et l’Assemblée générale et a fait part de son intention de poursuivre et d’accélérer ce processus pendant sa présidence. Il a évoqué les « défis notables » qu’a connus le Conseil de sécurité pendant la période à l’examen, faisant notamment référence à la Côte d’Ivoire, au Soudan du Sud, à la Libye, au Yémen et à la Syrie.

Il a également estimé qu’il était essentiel pour le Conseil de sécurité et l’Assemblée générale de travailler main dans la main sur des questions relatives au maintien de la paix, à la consolidation de la paix et à la lutte contre le terrorisme.

Venu présenter le rapport annuel du Conseil de sécurité, son Président pour le mois de novembre, M. JOSÉ FILIPE MORAES CABRAL (Portugal), a attiré l’attention sur les évaluations mensuelles du travail du Conseil, y voyant un exercice d’information important. Il a commenté la charge toujours croissante de travail et le nombre de plus en plus important de débats et de réunions publiques qui ont permis, a-t-il affirmé, d’améliorer la transparence du Conseil. Des réunions avec les pays contributeurs de troupes et d’éléments de police sont organisées avant que toute décision soit prise sur la prorogation des mandats des missions, a-t-il notamment indiqué.

M. Cabral a rappelé que la majorité des activés du Conseil de sécurité s’étaient centrées sur la situation dans certains pays d’Afrique, la création de l’État du Soudan du Sud et le problème de la piraterie dans le golfe d’Aden, entre autres, ainsi que sur les évènements dans le monde arabe, en Libye, au Yémen et en Syrie notamment. Il a également évoqué les élections en Afrique de l’Ouest et le problème du trafic de drogues que connait cette région. Le Conseil de sécurité a par ailleurs étudié de près les deux attaques perpétrées dans la région des Grands Lacs par l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), a-t-il fait savoir.

Le Président du Conseil de sécurité a aussi évoqué l’adoption de résolutions visant à promouvoir le dialogue politique en Afghanistan, avant de passer en revue les activités du Conseil relatives à la question de la Palestine, à la situation en Bosnie-Herzégovine et au redressement en Haïti, entre autres. Il a aussi parlé du régime de sanctions contre l’Iran et la République populaire démocratique de Corée, ainsi que de l’adoption de la résolution 1998 relative aux enfants et aux conflits armés. Parmi les nouveaux défis auxquels le Conseil de sécurité doit porter attention, il a mentionné les effets du VIH/sida, des changements climatiques et du crime transnational organisé sur la paix et la sécurité internationales.

M. MAGED A. ABDELAZIZ (Égypte), au nom du Mouvement des pays non alignés, a salué le fait que le Président ait fait deux débats distincts pour le rapport du Conseil de sécurité et la question de la représentation équitable au Conseil. Rappelant que le Conseil agit au nom de tous les États Membres, il a demandé qu’il présente des rapports réguliers à l’Assemblée générale, lesquels doivent aussi évaluer les raisons pour lesquels il n’est pas parvenu à agir. Il est impératif, a insisté le représentant, que l’Assemblée générale soit informée non seulement des décisions du Conseil mais aussi des raisons et des contextes qui entourent ses décisions. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.un.org/News/fr-press/doc...]


Anne Bouferguène (VDM) raconte dans un livre "un mal qui ne se dit pas"

(Par : Le Quotidien du Tourisme ) le 08 novembre 2011

Elle pensait qu’elle n’aurait jamais vingt ans. C’était en 1988. Elle était adolescente et venait d’apprendre qu’elle était séropositive... "Un mal qui ne dit pas son nom", tel est le titre du livre d’Anne Bouferguène, qui sort mercredi 9 novembre chez Robert Laffont. L’ancienne directrice générale de Jet tours et directrice générale déléguée de Thomas Cook France, et actuellement directrice d’activité chez Voyageurs du Monde a 15 ans lorsqu’on lui annonce qu’elle est porteuse du virus du sida. A l’époque, c’est une condamnation à mort. Témoignage d’une miraculée dont la volonté et l’optimisme constituent un modèle, ce récit révèle un parcours de vie bluffant (dans tous les sens du terme) qui pulvérise un grand nombre de clichés sur les porteurs du VIH. Une occasion de faire évoluer les mentalités en modifiant le regard porté sur cette maladie encore taboue. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.quotidiendutourisme.com/...]


Félicitations au Premier ministre camerounais

(Par : LE COURRIER DU VIETNAM ) le 08 novembre 2011

Le président de la République, Truong Tân Sang, a adressé hier un message de félicitations à Paul Biya qui vient d’être réélu au poste de Premier ministre du Cameroun.

Expériences de prévention du sida auprès des drogués Une conférence régionale sur la prévention, les soins et le traitement du VIH/sida en faveur des drogués s’est ouverte le 7 novembre à Hô Chi Minh-Ville. Cette conférence, qui durera jusqu’au 10 novembre, réunit une centaine de délégués qui sont des officiels gouvernementaux, des représentants d’organisations et des experts de la santé, de la lutte contre le sida et la drogue, du Vietnam, des États-Unis et de 11 pays d’Asie du Sud-Est, d’Asie du Sud et d’Asie de l’Est. Placé sous l’égide du Bureau de coordination du Plan d’urgence américain pour l’aide contre le sida du président américain (PEPFAR), en collaboration avec les services vietnamiens concernés, cet évènement est l’occasion de donner des informations sur des expériences réussies de fourniture de services de prévention du VIH/sida et de soins en faveur des drogués. La vice-ministre vietnamienne de la Santé, Nguyên Thi Xuyên, a déclaré que le Vietnam souhaitait continuer de recevoir l’assistance du PEPFAR, s’engageait à l’utiliser efficacement et était prêt de partager ses expériences avec les pays qui le souhaitent.

Merveilles naturelles : Ha Long dans le top 10 des sites candidats Quatre jours avant la date de l’annonce des résultats de l’élection des sept nouvelles merveilles naturelles du monde qui interviendra le 11 novembre prochain, la baie de Ha Long figure toujours dans le top 10 des 28 sites candidats. Pourtant, selon Eamonn Fitzgerald, chargé de la communication de New7Wonders, l’élection des sept nouvelles merveilles naturelles du monde voit chaque jour toujours plus de votes, lesquels influent sur le classement. C’est pour cela que rien n’est encore fixé. Faisant écho à la campagne de vote pour la baie de Ha Long, des associations vietnamiennes à Berlin ont organisé le 7 novembre un vote collectif dans la capitale allemande. (...)

Source et suite de l’article : [http://lecourrier.vnagency.com.vn/d...]




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