Actualités VIH - 09 décembre 2011

Texte publi� le vendredi 9 décembre 2011.

Au-delà d’Aung San Suu Kyi… - Le monde arabe confronté à une progression de l’épidémie du sida - Gilead annonce les données sur deux ans d’une étude pivot de phase 3 sur l’elvitégravir, un inhibiteur de l’intégrase du VIH - Des taux bas d’antirétroviraux dans les réservoirs du VIH - Chine – La lutte contre le sida - Sida : Nariké m’sada demande la démocratisation du Trod - Tenue d’un séminaire sur le Vih/Sida à Luanda - La CNAS reconnaît le sida comme maladie de longue durée - Mobilisation contre le Sida : les créateurs sont solidaires - PANIQUE CHEZ LE DENTISTE : L’ASSISTANT EST SÉROPOSITIF - Restriction des visas : Emilie, étudiante étrangère, menacée d’expulsion témoigne pour MCE (Vidéo) - CAMEROUN - RESPONSABILITÉ : CES DIRIGEANTS QUE LES SCANDALES N’ÉMEUVENT PAS ! - Edito d’Hillary Clinton, "s’unir pour combattre la violence contre la femme" - : Cour royale de Porto-Novo : Trois Ong en croisade contre le Sida et les Ist - Rio Tinto impatient de développer Simandou


Au-delà d’Aung San Suu Kyi…

(Par : YOUPHIL.com ) le 09 décembre 2011

Un an après la libération d’Aung San Suu Kyi et la tenue d’élections inaugurant la "démocratie disciplinée" dirigée par un gouvernement civil et militaire, les observateurs restent divisés sur la signification des récents développements au Myanmar. Après 50 ans de règne autocratique, il s’agit bien de parler d’avancées devant les gestes d’ouverture en direction de l’opposition, la libération de prisonniers d’opinion et le retour de quelques dissidents exilés.

D’autres évolutions doivent être soulignées, comme la mise en place d’une commission des droits de l’Homme, la loi sur le travail autorisant la formation de syndicats et le droit de grève, ou l’assouplissement de la censure sur les médias. Ces nouveautés ont entrainé un été de rencontres soigneusement chorégraphiées de diplomates occidentaux et d’envoyés spéciaux, venant apprécier si cette transformation inaugurait de vrais changements politiques et économiques. La saison s’est conclue par la décision de confier en 2014 la présidence de l’ASEAN ( l’Association des nations de l’Asie du sud-est) à la Birmanie, consacrant ainsi le retour de l’ancien régime militaire sur la scène diplomatique régionale. Reste la menace qui plane sur le "pays merveilleux" d’une commission internationale d’enquêtes sur les crimes présumés contre l’humanité et crimes de guerre perpétrés en Birmanie.

Un pays démuni

Cependant, la Birmanie reste l’un des pays les plus pauvres d’Asie du Sud-est. Les indicateurs de santé publique contribuent à la classer dans les pays les plus pauvres - 149ème sur 187 à l’indice de développement humain. L’une des priorités du nouveau gouvernement doit donc être l’amélioration des conditions de vie des personnes les plus démunies. Parmi celles-ci, les personnes vivant avec le VIH. L’accès aux traitements est très insuffisant et la prévalence du VIH est particulièrement élevée parmi les populations dites à risques : travailleuses du sexe ou usagers de drogues par injection, touchés à 35% par l’épidémie.

Médecins du Monde intervient auprès des usagers de drogues du Kachin , au nord de la Birmanie, depuis 1994 avec un programme de réduction des risques liés à l’injection. Une expérience qui a tissé de nombreux liens avec les acteurs de la société civile, au travers de sessions d’information sur le VIH/sida dans les communautés villageoises, les universités, les postes de police et les prisons. Un projet qui intègre également un plaidoyer pour les droits de ces populations stigmatisées.

L’importance des organisations locales

La région du Kachin fait aussi partie des zones frontalières de la Chine où vivent des minorités ethniques qui contestent le pouvoir central. L’armée régulière cherche à étendre stratégiquement son contrôle sur les routes commerciales et les populations civiles. Les minorités ethniques et leurs groupes armés font donc depuis quelques mois l’objet de déplacements massifs et forcés. Dans cette région, nous avons pu constater que l’aide aux milliers de déplacés internes a été largement organisée par les acteurs locaux, organisations de femmes, mouvements religieux et acteurs non gouvernementaux. En effet, de nombreuses organisations non gouvernementales de petite taille ont été créées depuis une vingtaine d’années et constituent le principal vecteur d’acheminement de l’aide vers les déplacés internes. Il est donc nécessaire de travailler avec le souci permanent de soutenir ces structures locales, engagées dans un large éventail d’activités sociales, et avec la conviction que le changement s’opère aussi grâce à la mobilisation de ces petites associations. Un constat que nous dressons également dans la région de Pyapon, dévastée en mai 2008 par le cyclone Nargis . Une région où la population et les associations locales ont fait preuve d’une mobilisation sans précédent en faveur des sinistrés. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.youphil.com/fr/article/0...]


Le monde arabe confronté à une progression de l’épidémie du sida

(Par : rewmi.com ) le 09 décembre 2011

L’inaction des gouvernements et l’accès limité à l’éducation et aux soins médicaux dans le monde arabe accroissent le risque d’une expansion de l’épidémie de VIH au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, où la maladie est stigmatisée, estiment des experts. "La région Moyen-Orient/Afrique du Nord est l’une des deux régions dans le monde connaissant la plus forte progression de l’épidémie de VIH", déclare à l’AFP Aleksandar Sacha Bodiroza, conseiller sur la question du VIH et du sida au Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA). "Le nombre de personnes ayant besoin d’un traitement dans la région est passé d’environ 45.000 en 2001 à quelque 160.000 en 2010", précise-t-il. Selon un rapport des Nations unies publié le 30 novembre, le virus du sida a infecté 2,7 millions de personnes en 2010 dans le monde, soit une baisse de 15% par rapport à 2001, tandis que le nombre de décès liés au virus est en recul en raison d’un meilleur accès au traitement. Néanmoins, dans le monde arabe, le taux d’infection et de décès est en hausse. En cause : le manque d’actions gouvernementales, d’accès aux services médicaux et de prise de conscience du public. Les Nations unies estiment entre 350.000 et 570.000 le nombre de personnes vivant avec le VIH au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, région qui compte plus de 367 millions d’habitants. L’infection est concentrée dans les groupes à risques : homosexuels, usagers de drogues, prostitué(e)s et leurs clients. Une étude publiée récemment par la Public Library of Science évalue le taux d’infection parmi les hommes homosexuels à 5,7% au Caire et à 9,3% à Khartoum. "En un mot, ma vie est un grand secret", souligne un jeune habitant de Beyrouth, qui a appris il y a trois ans sa séropositivité. "C’est quelque chose que je n’ai pas dit" à ma famille, "je ne pourrais pas leur faire supporter ça". "La vie de ceux qui sont porteurs du VIH est très difficile (...) Ils ne peuvent pas parler librement de leur maladie avec leurs proches. Nous avons eu des cas de personnes mises à la porte par leur famille", note Brigitte Khoury, psychologue clinicienne au centre médical de l’Université américaine de Beyrouth. "Si certaines familles offrent leur aide, la vie (des séropositifs) est essentiellement faite de secret et de peur", ajoute-t-elle. Cette peur, affirment les experts, conduit souvent les séropositifs à ne pas demander de traitement. "Le fil commun qui relie tous les pays de la région est l’impact de la stigmatisation et de la discrimination, qui sont les principales raisons pour lesquelles les personnes séropositives ou appartenant à des groupes à risques n’ont pas accès aux services essentiels", explique M. Bodiroza. De nombreux pays arabes exigent, avant de délivrer un visa ou un permis de séjour, que les étrangers passent un test du sida. Un journaliste sud-africain a ainsi été expulsé du Qatar ce mois-ci et licencié par la chaîne de télévision Al-Jazira après avoir été diagnostiqué séropositif. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.rewmi.com/Le-monde-arabe...]


Gilead annonce les données sur deux ans d’une étude pivot de phase 3 sur l’elvitégravir, un inhibiteur de l’intégrase du VIH

(Par : TF1 ) le 09 décembre 2011

Gilead Sciences, Inc. (Nasdaq : GILD) a annoncé aujourd’hui les premiers résultats d’un essai clinique de phase 3 indiquant que l’elvitégravir, un inhibiteur de l’intégrase en cours d’évaluation pour le traitement de l’infection au VIH-1, était non inférieur au raltégravir inhibiteur de l’intégrase au bout de deux ans (96 semaines) de traitement chez des patients déjà traités. Gilead compte déposer une demande d’approbation réglementaire pour l’elvitégravir aux États-Unis au deuxième trimestre 2012.

« Ces données positives sur deux ans indiquent que l’elvitégravir a le potentiel d’être une nouvelle option de traitement à prise unique quotidienne importante pour les personnes infectées par le VIH qui ont développé une résistance aux autres traitements », a déclaré Norbert Bischofberger, PhD, vice-président exécutif de la recherche et développement et conseiller scientifique en chef de Gilead Sciences. « Nous sommes également très enthousiastes à propos du rôle de l’elvitégravir dans le cadre de notre nouveau régime posologique à comprimé unique Quad, qui fait actuellement l’objet d’un examen réglementaire aux États-Unis ».

Dans l’étude pivot de phase 3 (Étude 145), l’elvitégravir (150 mg ou 85 mg) pris une fois par jour a été comparé au raltégravir (400 mg) pris deux fois par jour, administrés chacun avec un traitement de fond incluant un inhibiteur de protéase (IP) rehaussé de ritonavir et un second antirétroviral. Au bout de 96 semaines de traitement, 48 % des patients recevant l’elvitégravir rehaussé de ritonavir ont atteint et maintenu des taux d’ARN dans le VIH (charge virale) inférieurs à 50 copies/ml, comparé à 45 % des patients sous raltégravir, sur la base de l’algorithme du délai jusqu’à la perte de réponse virologique (TLOVR) (IC à 95 % pour la différence : -4,6 % à 9,9 %). Le taux d’abandon attribuable à des événements indésirables, et les profils d’innocuité et de résistance étaient comparables dans les deux bras de l’étude. Gilead compte présenter ces données lors d’une conférence scientifique en 2012.

Á propos de l’étude de phase 3 sur l’elvitégravir

L’étude 145 était un essai clinique multicentrique, en double aveugle, randomisé (1:1), contrôlé contre médicament de référence, d’une durée de 96 semaines, évaluant la non-infériorité de l’elvitégravir (n = 351) contre le raltégravir (n = 351), administrés avec un inhibiteur de protéase rehaussé de ritonavir et d’autres agents chez des patients adultes déjà traités infectés par le VIH et dont l’ARN du VIH (charge virale) était supérieur ou égal à 1000 copies/ml. Les patients inscrits à l’étude devaient avoir une résistance virale documentée et/ou au moins six mois d’expérience de traitement avec deux ou plusieurs classes différentes d’antirétroviraux avant la sélection.

Les participantsà l’essai reçurent soit une dose d’elvitégravir (150 mg ou 85 mg) administrée une fois par jour soit une dose de 400 mg de raltégravir administrée deux fois par jour. Les traitements de fond des patients étaient basés sur les résultats d’essais de résistance et comprenaient un inhibiteur de protéase rehaussé au ritonavir pleinement actif et un second agent qui pouvait être un inhibiteur nucléosidique ou nucléotidique de la transcriptase inverse, de l’étravirine, du maraviroc ou de l’enfuvirtide. En raison des interactions pharmacocinétiques connues, les patients randomisés pour l’elvitégravir dont l’inhibiteur de protéase de fond était l’atazanavir ou le lopinavir reçurent une dose de 85 mg d’elvitégravir.

En janvier 2011, Gilead a annoncé l’extension de la période randomisée en aveugle de l’Étude 145, des 48 semaines prévues à l’origine à 96 semaines afin d’obtenir des données d’innocuité et d’efficacité à plus long terme. Sur la base de l’obtention du critère d’évaluation de non-infériorité à 48 semaines, les patients ont continué à recevoir pendant 96 semaines le régime posologique pour lequel ils avaient été randomisés en aveugle. Les critères d’évaluation secondaires comprenaient diverses mesures supplémentaires de l’efficacité, de l’innocuité et de la tolérabilité des deux régimes du traitement. (...)

Source et suite de l’article : [http://bourse.lci.fr/bourse-en-lign...]


Des taux bas d’antirétroviraux dans les réservoirs du VIH

(Par : LE QUOTIDIEN DU MEDECIN.fr ) le 09 décembre 2011

Une étude originale démontre clairement et pour la première fois que certains antirétroviraux ne sont pas présents dans les cellules lymphoïdes de l’intestin et des ganglions lymphatiques à des taux efficaces, même si dans la circulation, leur taux est suffisant pour bloquer le VIH. C’est pourquoi ces tissus sont devenus des réservoirs du VIH.

Courtney Fletcher (Université du Nebraska) et coll. montrent la présence d’une réplication virale et de taux insuffisants d’antirétroviraux dans les organes lymphoïdes de 12 patients VIH+, avec des outils biologiques : hybridation in situ pour identifier les ARN, signes histologiques de réplication, dosages des antirétroviraux.

Les résultats sont variables d’un patient à l’autre et sont reproductibles chez un même patient. Par exemple, chez un patient, on retrouve une antiprotéase à un taux thérapeutique, mais pas chez un autre.

Maintenant il faut comprendre ce qui se passe dans les organes lymphoïdes. Et trouver des moyens de surmonter ce problème, peut-être en travaillant sur les formes galéniques : forme liposomiale, nanoparticules ou autre, explique le Pr Lafeuillade. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.lequotidiendumedecin.fr/...]


Chine – La lutte contre le sida

(Par : Le nouvel Economiste.fr ) le 09 décembre 2011

Le premier cas de sida en Chine a été enregistré en 1985. Aujourd’hui, le pays compte officiellement 346 000 porteurs du VIH et malades du sida. Mais un groupe d’experts, composé de fonctionnaires du ministère chinois de la Santé, de membres de l’Organisation mondiale de la santé et d’ONUSIDA, avance le chiffre de 780 000. Dans cette hypothèse élevée, le nombre des Chinois porteurs du virus et malades représenterait un cinquantième du total mondial – alors que les Chinois sont près du cinquième de la population mondiale.

C’est qu’il n’est pas facile, ici comme ailleurs, de détecter les cas d’infection. C’est pourquoi les autorités gouvernementales mettent l’accent sur la diffusion des tests VIH/sida, en particulier auprès des conjoints des porteurs repérés et des personnes avec lesquelles ils se trouvent en contact. Ce sont près de 70 millions de tests qui ont été ainsi réalisés depuis le début de l’année 2011, en augmentation de 16,5 % par rapport à l’année précédente pour la même période.

Contrairement à ce qui se passe dans certaines régions du monde, en Asie orientale et en Europe de l’Est notamment, où la contagion se fait souvent parmi les consommateurs de drogue, la contamination du sida se fait essentiellement en Chine par la voie sexuelle. Mais elle touche des publics très divers : d’un côté, de jeunes étudiants, parmi lesquels se trouvent 21 % des cas nouveaux enregistrés cette année.

Mais de l’autre, les hommes de plus de soixante ans, dont l’épouse ne veut plus avoir de rapports sexuels, ou bien est décédée : l’homme vieillissant a recours aux services sexuels de prostituées, ignore le préservatif et se trouve ainsi exposé à la maladie. Ces hommes de plus de soixante ans représentaient 2,2 % des cas de sida en 2005 ; ils en représentent 11 % aujourd’hui. Le gouvernement a cependant enregistré des résultats encourageants : 70 000 nouveaux malades en 2005 ; il y en aura sans doute 48 000 en 2011. Il s’est fixé comme objectif de réduire de 25 % le taux d’infection et de 30 % le taux de mortalité d’ici à 2015.

L’on s’accorde à penser – et à dire – que cet objectif ambitieux sera difficilement atteint. Le directeur exécutif du programme des Nations unies pour le sida (ONUSIDA), Michel Sidibe, récemment en visite en Chine, a donné acte au gouvernement chinois de ces bons résultats. Mais il l’a appelé à contribuer davantage à l’action internationale dans la lutte contre le sida, en particulier en Asie du Sud et en Afrique, où la Chine est aujourd’hui très présente, y compris en y appliquant les méthodes qui ont réussi chez elle. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.lenouveleconomiste.fr/ch...]


Sida : Nariké m’sada demande la démocratisation du Trod

(Par : MayotteHebdo.com ) le 09 décembre 2011

Une semaine après le 1er décembre, Journée mondiale de lutte contre le sida, l’association Nariké m’sada fait une piqûre de rappel. Il est nécessaire de faire part des avancées en matière de recherche et de traitement sur le VIH, qui permettent aujourd’hui aux séropositifs de vivre presque aussi longtemps que les personnes non atteintes. Mais il ne faut manquer de rappeler que la prévention a encore un long chemin à parcourir sur l’île, notamment en ce qui concerne l’absence de politique claire et établie localement. Le sujet est encore tabou.

Selon l’association Nariké m’sada ("Luttons ensemble"), seul et unique organisme à faire de la prévention et de l’information sur le VIH à Mayotte, "les hommes sont le maillon faible du dispositif de prévention", car ils ne se font pas dépister. En effet, l’association part du constat que 60% des personnes dépistées sont des femmes qui découvrent la maladie lors de leur grossesse.

"On peut donc légitimement en déduire qu’elles sont soit en couple, ou tout du moins qu’elles ont eu un rapport sexuel non protégé avec un homme." L’association estime que Mayotte fait partie tant sur le plan géographique qu’au niveau des mœurs, des pays du sud, dans lesquels le virus continue d’évoluer. Trop de gens ignorent la maladie, ne se sentent pas concernés, ont des comportements à risque et ne se font pas dépister régulièrement.

Il faut rappeler qu’aujourd’hui, grâce aux progrès de la médicine et la démocratisation de la trithérapie, un séropositif peut désormais vivre presque aussi longtemps qu’un séronégatif, dans la mesure où il est suivi médicalement. Mais pour être traité, encore faut-il que l’individu ait connaissance de sa maladie : "nous avons des habitudes basées sur le multipartenariat avec des partenaires occasionnels. Nous savons aussi que l’accès au préservatif est défaillant et mérite d’être grandement renforcé".

"Les hommes sont le maillon faible du dispositif de prévention"

Bien que les associations, le corps médical du CHM et de l’ARS fassent beaucoup dans l’information et la prévention, l’absence de politique engagée dans la lutte contre la propagation du virus est criante sur l’île. Nariké m’sada dénonce le manque de visibilité sur la problématique du VIH à Mayotte, due à l’absence de lisibilité des pratiques sexuelles des mahorais, de statistiques sur l’évolution de la maladie, etc.

"Face à la carence en matière de dépistage à Mayotte, nous pensons qu’étendre sur le territoire le Trod (Test rapide d’orientation diagnostique) aiderait beaucoup dans la prévention. Il présente plusieurs qualités par rapport au contexte qui est le nôtre : son utilisation prend moins d’une demie-heure et une goutte de sang suffit." Le Trod a également pour qualité d’être discret et moins contraignant qu’une prise de sang et son atout principal est sa faculté à pouvoir être utilisé hors des structures médicales, au plus près des populations vulnérables qui "ne font pas la démarche de venir se faire dépister".

Pour que ce test soit utilisé aux quatre coins de l’île, il faut aussi que les professionnels de la santé et les acteurs associatifs soient formés à son utilisation, c’est là que le serpent se mord la queue et que l’on revient à l’absence de politique locale en matière de VIH. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.mayottehebdo.com/2011120...]


Tenue d’un séminaire sur le Vih/Sida à Luanda

(Par : ANGOP ) le 09 décembre 2011

- Un séminaire sous le thème “La responsabilité sociale de l’Eglise et la lutte contre la pandémie du sida", visant à sensibiliser les fidèles sur la nécessité de se solidariser avec les porteurs de la maladie, a été réalisé ce vendredi, au quartier Palanca, à Luanda.

Organisé par le Conseil des Eglises de Réveil d’Angola (CIRA), le forum visait à refléchir sur la responsabilité sociale de l’église, et a recolté, chez les fidèles, des aliments de première nécessité qui seront remis à l’Hôpital Esperança.

Selon le pasteurJoão Pedro, directeur du cabinet du président du CIRA, son institution compte approfondir la contribution des institutions religieuses à la résolution des préoccupations légitimes de la communauté.

Le colloque a connu la participation des évêques et révérends d’autres confessions religieuses et représentants du Ministère de la Famille et Promotion de la Femme. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.portalangop.co.ao/motix/...]


La CNAS reconnaît le sida comme maladie de longue durée

(Par : El Watan.com ) le 09 décembre 2011

Outre le traitement antirétroviral offert gratuitement aux malades des sept centres de référence à l’échelle nationale, les autres médicaments liés aux infections opportunistes seront entièrement remboursés, selon la note de la CNAS qui date pourtant de… 2003, mais qui n’a jamais été rendue publique. La décision classifie dans les détails les infections en question. Pis encore, même les médecins conseil de la CNAS ne sont pas au courant de cette décision, selon le mouvement associatif qui a décidé de lancer une campagne de sensibilisation pour activer cette décision tant revendiquée.

« Nous n’avons pas été informés de cette nouvelle décision. Et nous avons continué à revendiquer cette prise en charge, alors qu’elle existait ! », témoigne Skander Soufi de l’association Aniss. Lors d’un atelier national sur la prise en charge globale des personnes vivant avec le VIH sida, dont les travaux se sont clôturés mercredi à Alger, le président de l’association Aniss préconise « un travail de fond pour activer cette décision prise au bonheur des malades. Nous inviterons alors les malades à se présenter à leurs agences pour faire valoir leur droit. Jusqu’à maintenant, il n’y a que celle d’Oran qui applique cette décision ». La position de la CNAS reste floue dans la mesure où celle-ci a brillé par son absence lors de cette rencontre. Les représentants du ministère de la Santé – qui ont tenu un discours contredisant les faits tel que rapportés par les malades – tentent tant bien que mal de se défendre et camoufler les ruptures répétitives des antirétroviraux.

L’enquête diligentée par le département de Ould Abbès, suite à la colère des malades à Oran réclamant l’été dernier leurs médicaments, aurait pourtant révélé « détournement de stock par les contrebandiers qui le vendait aux émigrants clandestins aux frontières ouest », selon une source. Le ministère reconnaît difficilement sa défaillance en matière de disponibilité de médicaments et promet de mieux maîtriser la situation. « Nous allons être un peu meilleurs en 2012 », affirme Kamel Aït Oubelli, directeur du programme sida au ministère. L’atelier de travail recommande par ailleurs l’installation d’un site web qui constituera une base de données pour les différents secteurs afin de mettre à la disposition de tous les intervenants les nouvelles juridiques et médicales. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.elwatan.com/weekend/7jou...]


Mobilisation contre le Sida : les créateurs sont solidaires

(Par : Francetv.fr ) le 09 décembre 2011

Ce rendez-vous incontournable, a lieu 2 fois par an, en juin et en décembre. Cet événement propose des articles neufs issus de collections récentes et de prototypes, offrant des rabais de 30 à 70% sur le prix habituel. Plus de 150 maisons de prêt-à-port er, de créateurs, de marques ou de sites de ventes en ligne, de designers, de parfumeurs et d’éditeurs de livres d’art se mobilisent aux cotés de Aides pour permettre à l’association de collecter des fonds dans le cadre de ses programmes de lutte contre le VIH/Sida et les hépatites. Aides est la première association française de lutte contre le sida. Cette année l’affiche représente une guerrière… en lutte contre le sida. Des grades sont remis aux acheteurs sous forme de code en fonction du montant de leurs achats. Du simple soldat au lieutenant, les aheteurs pourront afficher leur grade sur Twitter et Facebook grâce à un mini-site dédié. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.francetv.fr/culturebox/m...]


PANIQUE CHEZ LE DENTISTE : L’ASSISTANT EST SÉROPOSITIF

(Par : 360.ch ) le 09 décembre 2011

Votre dentiste vous semble quelque peu maniaque ? Peut-être est-il comme les collègues de James White. Cet Américain de 26 ans a raconté sa mésaventure traumatisante au magazine américain « POZ » (via). Six mois après avoir été embauché comme assistant dentaire à la Clinique Great Expression de Detroit, le jeune homme découvre qu’il était séropositif. Son statut l’oblige alors à demander des congés pour se rendre chez le médecin. Jusqu’à ce que la manager de la clinique lui demande pour quelle raison. Il joue franc jeu, et annonce qu’il est porteur du virus, tout en demandant à sa supérieure de rester discrète à ce sujet. DÉPRESSION Peu après, toute la clinique est au courant qu’il « a le sida ». Et le cauchemar commence. White n’est pas en contact avec la clientèle, mais on lui prie d’éviter de toucher les poignées de portes. Partout où il va, tout ce qu’il touche est systématiquement nettoyé au Lysol, un antiseptique. Bientôt, ses horaires sont chamboulés sans raison apparente et au dernier moment, de sorte que plusieurs fois, il est noté comme absent ou en retard. Cet incroyable bal se poursuit plusieurs mois, jusqu’à ce que White tombe en dépression. La clinique en profite pour le licencier. White, soutenu par la Commission de l’égalité des chances a déposé plainte contre son ex-employeur pour violation des lois contre la discrimination visant les personnes handicapées. Il dit souffrir encore de troubles psychologiques liés à cette expérience. Il a des trous de mémoire et l’impression qu’il est suivi et surveillé en permanence. (...)

Source et suite de l’article : [http://360.ch/blog/magazine/2011/12...]


Restriction des visas : Emilie, étudiante étrangère, menacée d’expulsion témoigne pour MCE (Vidéo)

(Par : mce TV ) le 09 décembre 2011

De nationalité canadienne, Emilie Adam Vézina, est étudiante à l’Université Paris 7 Denis Diderot, au sein de l’Unité de Recherches Migrations et Société (URMIS)

Arrivée en France en novembre 2005 pour entreprendre un doctorat d’anthropo-sociologie, elle prépare actuellement une thèse sur les trajectoires migratoires et thérapeutiques de migrantes africaines en France et au Canada atteintes de VIH-sida et/ou de tuberculose.

Pourtant, aujourd’hui, Emilie ne sait pas si elle pourra finir sa thèse, la préfecture de police ayant refusé de renouveler son titre de séjour.

Cette décision se fonde principalement sur l’absence de « progression suffisante » dans son cursus en vue de l’obtention du diplôme de doctorat en sociologie, après six inscriptions consécutives de 2005/2006 à 2010/2011. (...)

Source et suite de l’article : [http://mcetv.fr/news-express/0912-r...]


CAMEROUN - RESPONSABILITÉ : CES DIRIGEANTS QUE LES SCANDALES N’ÉMEUVENT PAS !

(Par : Camer.be ) le 09 décembre 2011

Dans les démocraties normales, quand un scandale éclabousse l’image du gouvernement, celui ou celle par qui cela est arrivé n’a pas d’autre choix que prouver son innocence ou d’assumer en démissionnant, par exemple. Au Cameroun, la démission fait partie de l’exception. La règle étant de s’accrocher à son poste quoi qu’il advienne.« Repères » revient sur quelques affaires scabreuses qui, en temps ordinaire, auraient dû conduire à des démissions. Morceaux choisis.

M. Zacharie Mbatsogo, ses candidats sont peut-être définitivement admis

Le fait survenu à la fin du mois de septembre 2011 est tout aussi invraisemblable que son élément déclencheur. 66 élèves de terminale (Tle) déclarés admis à la session de juin 2011 se sont vus rétrogradés en 1ère après pratiquement deux mois après le début de la rentrée scolaire 2010-2011. Sans tenir du compte du préjudice (préjudice moral, matériel, etc.) de ces élèves qui ne se sont pas déclarés admis tout seul. A l’inverse, 69 élèves initialement recalés à l’examen du probatoire ont été admis en Tle. L’affaire éclate à la suite du cas d’un élève déclaré admis au probatoire alors qu’il était absent le jour de l’examen. Et c’est le parent de cet élève qui en a informé les autorités. L’Office du baccalauréat du Cameroun (Obc), lui, accuse la Commission de contrôle de la qualité des examens aurait commis des erreurs lors du report des notes.

M. Zacharie Mbatsogo, directeur général de l’OBC aurait pu se passer de cet autre scandale, survenu deux mois seulement après un premier relatif aux délibérations du Baccalauréat à 6 de moyenne. Chaque année en effet, cette « institution chargée de promouvoir le mérite et l’équité. En 2009 et 2010 par exemple, il avait eu des rumeurs de fraudes et avait été établi que « l’eau » avait coulé au baccalauréat de l’enseignement général. Autrement dit, des élèves avaient été en possession de certaines épreuves bien avant l’examen. Cette année, l’affaire est plus sérieuse. Elle concerne des élèves Tle rétrogradés en 1ère et ceux de 1ere admis en Tle.

Mme Pauline Biyong, je suis neutre mais je gagne les marchés de Paul Biya

Sa fonction comme membre du Conseil électoral d’Elections Cameroun (Elecam), l’organe en charge des élections au Cameroun, n’a duré que trois mois. Nommée le 7 juillet 2011 par décret présidentiel, elle est limogée le 7 octobre pour « Faute lourde et violation du serment », dûment constatés à l’unanimité par les 15 membres présents au cours d’une session extraordinaire du Conseil électoral d’Elecam. La faute lourde en question est le marché des affiches publicitaires de campagne du président Paul Biya qu’avait gagnée Mme Pauline Biyong, membre d’Elecam. L’affaire est révélée à l’opinion publique nationale et internationale par le quotidien privée « Mutations ». De l’avis de plus d’un observateur de la scène politique nationale, Mme Pauline Biyong n’achètera certainement plus jamais ce quotidien de sa vie.

Et lorsque l’affaire éclate, celle qui est aussi directrice de la publication « La Cité » n’a pas souhaité s’étendre sur le sujet mais a indiqué que « même si c’était le cas, je suis promotrice d’une régie publicitaire ». Un aveu à demi-mot somme toute, que ne lui pardonne pas les autres 15 membres du conseil électoral qui l’ont auditionnée. Celle qui jusqu’’alors niait les faits avoue avoir effectivement gagné ce marché d’affichage des éléments visuels de M. Biya sur l’étendue du territoire. Un acte qui a entaché la crédibilité d’Elecam, supposé observer un devoir d’impartialité.

M. Issa Tchiroma viole le secret médical de Bibi Ngota

L’affaire a fait grand bruit et soulevé l’indignation de l’Ordre national des médecins et des personnes vivant avec le VIH/Sida. Le 30 avril 2010, M. Issa Tchiroma, ministre de la Communication (Mincom), s’étant par ailleurs autoproclamé porte-parole du gouvernement, fait une sortie malheureuse sur le réseau de la Crtv radio et télévision. Son exercice périlleux du jour consiste « à présenter les circonstances et la cause du décès » de M. Germain Cyrille Ngota Ngota (plus connu sou le nom de Bibi Ngota), qu’une certaine opinion considère comme une victime de la liberté de presse, Et pour cause, il est incarcéré à la suite de la publication d’un certain nombre d’articles incriminant, M. Laurent Esso, secrétaire général à la Présidence de la République, dans une affaire de corruption. Et c’est en prison qu’il trouve la mort dans des circonstances peu ou prou claires.

M. Issa Tchiroma Bakary alors monte au créneau et déclare que Bibi Ngota « est décédé des suites d’infections opportunistes dans un contexte où le système immunitaire était complètement effondré. La prise en charge s’est fait selon l’algorithme national en la matière, l’infirmerie étant une structure prenant en charge les personnes vivant avec le VIH/Sida. » De la sorte, le Mincom viole ainsi le secret médical pourtant reconnu à tous les patients par l’article 4 du décret présidentiel du 12 avril 1983 portant sur le Code de déontologie des médecins. Toujours selon la loi, M. Tchiroma est passible de poursuites judiciaires. Mais, le Mincom n’a jamais été d’une manière ou d’une autre préoccupé par ce genre de détails. Ni par le tollé de l’Ordre national des médecins qui publie le 4 mars 2010, un communiqué dans lequel il condamne vivement l’acte posé par le Mincom et, surtout, le médecin de la prison qui a livré le dossier médical (...)

Source et suite de l’article : [http://www.camer.be/index1.php?art=...]


Edito d’Hillary Clinton, "s’unir pour combattre la violence contre la femme"

(Par : Gnet ) le 09 décembre 2011

Imaginez une femme. Imaginez-la dans le pays de votre choix. Elle peut représenter n’importe quel groupe socioéconomique, n’importe quelle ethnie, n’importe quelle religion. Sa journée commence avant le lever du soleil. Elle travaille entre 8 heures et 12 heures par jour pour une bouchée de pain dans un magasin, une exploitation agricole, une usine, ou chez un particulier, mais ses enfants et des parents âgés comptent sur son maigre revenu pour vivre. Quand elle rentre chez elle, elle demande à ses enfants ce qu’ils ont appris à l’école et ce qu’ils veulent faire quand ils seront grands. Elle passe des heures affairée devant un petit four de cuisson ou la cheminée à préparer des repas pour une famille élargie. Dans beaucoup de régions du monde, elle s’occupe aussi de cultiver les produits qui nourriront tout son petit monde.

Représentez-vous maintenant ce qui se passe quand cette femme se trouve incapable de s’acquitter de toutes ces tâches parce qu’elle a été victime de violence sexospécifique. Le coût de ses soins médicaux pèse lourd sur le budget, déjà serré, de la famille. Si ses blessures physiques ou psychologiques l’empêchent d’exercer son activité professionnelle ou de s’occuper de ses enfants, ces derniers quittent les bancs de l’école pour aller travailler afin de subvenir aux besoins de la famille. Les commerçants chez qui elle s’approvisionnait perdent une cliente, et leur revenu à eux aussi diminue.

Vous n’avez sans doute pas de mal à vous représenter cette femme. À travers le monde, une femme sur trois est victime d’une forme quelconque de violence sexospécifique ; une sur cinq sera victime d’un viol ou d’une tentative de viol. Cette violence peut se produire tôt dans sa vie, quand une mère est forcée de mettre fin à sa grossesse parce que l’enfant qu’elle porte est une fille, ou quand la famille refuse de la scolariser parce qu’elle est une fille, ou quand les garçons dans sa famille reçoivent des portions doubles à table avant qu’on ne lui donne à manger à elle. Plus tard, cette violence peut revêtir la forme d’un mariage forcé, de violence conjugale ou d’exploitation sexuelle.

Indépendamment de la forme qu’elle prend, la violence sexospécifique constitue une atteinte intolérable à la dignité humaine. Personne ne peut quantifier la douleur et l’angoisse que provoquent ces mauvais traitements, quels qu’ils soient. Mais les factures médicales et juridiques, la perte de son salaire et la baisse de la productivité, le prix à payer sur le plan de la santé, y compris le risque accru de VIH, voilà des facteurs que l’on peut chiffrer. Et quand on le fait, on constate — en dollars et en centimes de dollars — à quel point la violence envers les femmes et les filles pénalise tout le monde dans la société. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.gnet.tn/revue-de-presse-...]


 : Cour royale de Porto-Novo : Trois Ong en croisade contre le Sida et les Ist

(Par : L’@raignée ) le 09 décembre 2011

Le roi Kpotozounmè a offert sa cour royale aux sensibilisations de trois organisations non gouvernementales (Ong) sur le Sida et les Ist. L’assistance royale a été aussi renseignée sur le comportement alimentaire à avoir en ce temps des fêtes de fin d’année. Les Organisations non gouvernementales «  Hope for Africa  » de M. Adjibodoun Bernard ; «  Action prospérité  » de M Marius Zannouet, «  Que choisir Bénin  » de M Bernard Dossou Dossa, se sont invitées au palais du roi Kpotozounmè au quartier Sadognon dans le premier arrondissement de Porto-Novo pour exposer un sujet d’actualité.

Les trois Ong, en partenariat avec le roi Kpotozounmè, ont sensibilisé les élèves du Ceg Akpassa et les femmes de la Cour royale sur le Paludisme et les produits impropres à la consommation. En présence de sa majesté, les différents communicateurs se sont succédé devant l’audience pour éclairer leur lanterne. La première communication a porté sur le Vih/Sida et les Ist. La communicatrice a encouragé les jeunes à faire le choix de la règle Abcd, c’est-à-dire abstinence, bonne fidélité, condom et dépistage volontaire. Les pratiques d’auto-médication sont déconseillées aux jeunes et aux femmes. Quant au comportement alimentaire à cette veille des fêtes de fin d’année, M. Bernard Dossou Dossa en a fait son plat de résistance. Il a entretenu l’assistance sur les dangers que courent les consommateurs en s’achetant des articles en liquidation. « C’est normal que « Que choisir Bénin » s’intéresse aux problèmes du Sida, du paludisme puisque nous travaillons sur les hommes. Il faut que les hommes s’épanouissent pour mieux développer le pays », a-t-il dit. La séance de sensibilisation a couté 200.000 f cfa dont un financement de 100.000f versés par l’Ong Hope Africa. Les deux autres Ong partenaires ont contribué à hauteur de 50.000 f cfa chacune pour boucler le budget. Contrairement aux autres associations qui attendent les aides mirobolantes de l’occident, les trois Ong ont démontré leur capacité à s’autofinancer pour faire face aux défis de l’heure.(...)

Source et suite de l’article : [http://blesshnet.com/heberg/laraign...]


Rio Tinto impatient de développer Simandou

(Par :www.usinenouvelle.com ) le 09 décembre 2011

De passage en Guinée pour la troisième fois en 2011, Tom Albanese, le directeur exécutif de Rio Tinto, a proposé au gouvernement de démarrer le transport du minerai de fer extrait du gisement de Simandou par camion, dès 2015. Estimant probablement que les délais de construction d’une voie ferrée de 650 km pour évacuer le minerai vers l’ouest du pays seraient trop longs pour se conformer à la date prévue de 2015, Rio Tinto se prépare à mettre en œuvre cette stratégie alternative.

Plus de 1,1 milliard de dollar a déjà été engagé dans la construction de la ligne. En octobre, le deuxième producteur de minerai de fer, derrière le brésilien Vale, a approuvé 1,3 milliard de dollars d’investissement supplémentaires dans le projet Simandou, portant le total à 3 milliards de dollars. Le cadre des dépenses consacrées aux infrastructures devrait être finalisé en 2012, amenant le gouvernement à investir dans sa part des dépenses globales. « Notre priorité est actuellement de développer nos activités minières avant la date butoir de 2015 », a réaffirmé Tom Albanese.

La direction de Rio Tinto, et son directeur, ont également rendu visite aux autorités locales de la préfecture de Beyla, pour vérifier l’avancement de projets communs allant des programmes de prévention et de sensibilisation au VIH/SIDA aux projets d’agriculture, d’infrastructure, et, en particulier, d’un centre de formation destiné à former une main d’œuvre qualifiée pour Rio Tinto, ou pour d’autres industries. (...)

Source et suite de l’article : [http://indices.usinenouvelle.com/pr...]




Nouveautés sur le Web

Interesting videos and pictures with intimate undertones for youpron you pron well you can always find the newest porn portals redtube.com, xvideos.com x videos postyourgirls red tub shufuni