Deux ans de prison ferme pour avoir transmis sciemment le VIH
(Par : REUTERS ) le 09 mai 2011
NANTES (Reuters) - Un homme séropositif de 28 ans a été condamné lundi soir à deux ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Nantes (Loire-Atlantique), pour avoir transmis sciemment le VIH à une ex-compagne lors d’un rapport non protégé en décembre 2008.
Le prévenu, qui se savait infecté depuis 2006, avait déclaré à cette mère de famille rencontrée quelques jours plus tôt qu’il était "clean" et qu’il avait "fait des tests" avant leur relation sexuelle, selon les propos rapportés à l’audience par la victime.
"Je ne me suis jamais caché d’être séropositif, c’est même la première chose que je lui ai dite", s’est défendu ce demandeur d’emploi, qui a également affirmé n’avoir eu "que des rapports protégés" depuis sa contamination par le virus.
Ses anciennes compagnes ont toutefois fait état aux enquêteurs de ses "pratiques à risques", et les souches du virus de la victime sont très proches des siennes, selon les analyses. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lepoint.fr/fil-info-reut...]
Plus de 400 personnes font le dépistage de VIH/Sida à Tomboco
(Par : ANGOP ) le 09 mai 2011
Mbanza Kongo (Angola), 09/05 (Angop) - 437 personnes se sont présentées volontairement au centre d’encadrement et de dépistage volontaire (CATV) de VIH-SIDA durant le premier trimestre dernier dans la municipalité de Tomboco, province du Zaire (nord).
Dans une déclaration faite lundi à l’ANGOP, le superviseur local du programme de lutte contre le Sida, Toko Makizeyiko, a révélé que de ce nombre, trois cas positifs ont été notifiés.
Par rapport à la même période de l’année dernière, a-t-il dit, le CATV a enregistré une hausse de 170 personnes qui ont volontairement connu leur état sérologique.
Durant cette période, les autorités sanitaires ont réalisé des débats et campagnes de sensibilisation sur le VIH/Sida ainsi que la distribution des quantités non déterminées de préservatifs. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.portalangop.co.ao/motix/...]
Transplantation cardiaque chez un patient infecté par le VIH
(Par : Femmes et SIDA ) le 09 mai 2011
L’incidence des évènements cardiovasculaires, en particulier coronaires aigus, est en augmentation chez les patients vieillissants infectés par le VIH. La transplantation cardiaque représente le seul moyen de sauver ces patients lorsqu’ils arrivent en insuffisance cardiaque terminale. Très peu de patients séropositifs ont été greffés jusqu’à présent. Un patient infecté par le VIH et souffrant de cardiopathie ischémique mène une vie active normale trois ans après une greffe cardiaque.
Cardiopathie ischémique et hypertension artérielle pulmonaire chez un patient jeune
En 1998, une infection par le VIH-1 est diagnostiquée chez un patient homosexuel âgé de 39 ans. Il n’a pas d’antécédent de toxicomanie ni d’hépatite B ou C. Son taux de CD4+ est de 758 cellules/µl et la charge virale indétectable au moment du diagnostic. Il est traité par une triple association d’analogues nucléosidiques : zidovudine, lamivudine et abacavir (Trizivir).
En août 2000, il déclare un infarctus du myocarde dans la région inférieure, premier signe de maladie coronarienne.
En 2004, un nouvel infarctus du myocarde survient dans la région antérieure. La fraction d’éjection du ventricule gauche est alors de 20 %. Il déclare alors une dyspnée et des signes d’insuffisance cardiaque droite.
Un cathétérisme droit montre une hypertension artérielle pulmonaire non réversible. Le patient est mis sous sildénafil. Un nouveau cathétérisme montre une amélioration des résistances pulmonaires avec une hypertension artérielle pulmonaire réversible.
En juillet 2006, le patient est inscrit sur une liste d’attente de greffe cardiaque du fait d’une insuffisance cardiaque de stade terminal. Son jeune âge, l’absence de comorbidités et la bonne réponse au traitement antirétroviral font de lui un excellent candidat pour une transplantation.
En septembre 2007, une transplantation cardiaque orthotopique est réalisée avec succès.
Des suites opératoires simples
En phase précoce postopératoire, un traitement d’induction par basiliximab a été donné pendant quatre jours.
Un traitement immunosuppresseur standard a été instauré également le jour de l’intervention, associant méthylprednisolone, tacrolimus et mycophénolate mofétil.
Le traitement antirétroviral a été redémarré le troisième jour après la greffe.
Une nette amélioration de l’hypertension artérielle pulmonaire en postopératoire a permis l’arrêt progressif du sildénafil.
Une excellente qualité de vie, trois ans après la transplantation
Un épisode de rejet aigu (grade 3A) est survenu deux mois après la transplantation. Cependant :
trois ans après la greffe cardiaque, le patient mène une vie active et a repris le travail ;
un an après l’intervention, un cathétérisme du cœur gauche montre des coronaires normales ;
le patient n’a présenté aucune infection virale, bactérienne ou fongique, ni de pathologie classant sida ;
l’antigénémie pp65 pour le diagnostic de maladie à cytomégalovirus est négatif ;
aucune interaction médicamenteuse entre le traitement antirétroviral et immunosuppresseur n’a été constatée ;
le taux de CD4+ évolue entre 201 et 754 cellules/µl. (...)
Source et suite de l’article : [http://femmesida.veille.inist.fr/sp...]
Beyrouth : Un appel urgent en faveur de la réduction des risques
(Par : Nestor Hervé, Vih.org ) le 09 mai 2011
Réunie du 3 au 7 avril à Beyrouth, la Conférence internationale sur la réduction des risques 2011 a lancé un appel pour une prise de conscience des risques d’épidémie VIH chez les usagers de drogues injecteurs.
« VIH et usage de drogue par injection : un appel global à l’action » : la déclaration officielle de la Conférence internationale sur la réduction des risques 2011 s’inspire de celle de Vienne, en 2010. Ses promoteurs entendent réunir un maximum de signatures pour présenter ce texte aux leaders internationaux lors de la réunion de haut niveau de l’Assemblée générale de l’ONU sur le VIH/sida, qui se tiendra en juin.
Publié dans l’édition online du Lancet daté 4 avril, le texte demande que soit reconnu le fait que les usagers de drogues sont souvent exclus des actions de prévention, de traitement, de soins et de soutien en ce qui concerne le VIH, et qu’un engagement fort soit pris pour remédier à ces carences à travers le financement, la mise en place et l’extension à grande échelle d’interventions de réductions des risques basées sur les connaissances scientifiques. Enfin, l’appel demande que les barrières légales et politiques à la mise en place de ces actions soient levées, particulièrement en passant d’un traitement punitif à des approches basées sur les connaissances scientifiques et les droits de l’homme. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.vih.org/20110509/beyrout...]
Médecine personnalisée et tests génétiques : préventifs ou risqués ?
(Par : Martin Winckler, PASSEPORT SANTÉ.NET ) le 09 mai 2011
La prévention est l’un des piliers de la médecine moderne, et c’est bien compréhensible. C’est grâce à des mesures de prévention simple que le principal ennemi de l’humanité – les maladies infectieuses – a pu reculer. Faire bouillir l’eau, nettoyer une plaie, soigner un patient atteint de tuberculose avant qu’il ait des symptômes et ne contamine son entourage, se laver les mains, vacciner contre une maladie grave sont tous des gestes de prévention. Mais ces mesures ne se limitent pas à la lutte contre les bactéries. On s’est rendu compte que réduire la vitesse et porter une ceinture de sécurité en voiture avaient de grandes vertus pour épargner des vies. De même, réduire l’absorption de sel et de calories et choisir les graisses végétales plutôt qu’animales ont des effets bénéfiques au long cours.
Peut-on pour autant tout prévenir ? Non, bien sûr. Beaucoup d’accidents sont imprévisibles ; malgré les antibiotiques, certaines personnes meurent d’infections parfois apparemment bénignes, et on peut bien connaître les circonstances d’apparition d’une maladie sans pour autant pouvoir la prévenir. Ainsi, on sait que le diabète de type 2, le plus fréquent, résulte d’un ensemble de facteurs : prédisposition génétique, surplus de poids, manque d’activité et consommation excessive de certains aliments (sucres, gras). Pour autant, beaucoup de personnes qui sont en surplus de poids et qui ont une activité physique réduite n’ont pas de diabète de type 2, et un nombre important de patients atteints par la maladie ne sont pas en surplus de poids et font de l’exercice régulièrement. Autrement dit : n’étant pas tous égaux devant la maladie, nous ne le sommes pas non plus devant la prévention.
Trop d’informations pour les patients ?
Car, on oublie que le droit des patients à obtenir une information sur leur santé ne justifie pas, pour autant, de leur imposer des informations qu’ils n’ont pas demandées. Les décisions à prendre quand on court le risque d’une seule maladie grave sont déjà difficiles. Imaginez-vous le casse-tête quand on se mettra à explorer le génome d’une seule personne pour y dépister une batterie de maladies ?
Sans compter les effets pervers de ce type de dépistage. Je ne parlerai pas de ce que les compagnies d’assurances ou les employeurs pourraient faire des informations génétiques de leurs adhérents et employés : les grandes difficultés rencontrées par les patients atteints de cancer ou porteurs du VIH sont là pour en témoigner.
Mais je voudrais faire part de quelques réflexions qui indiquent la complexité du problème :
Quand on dit que le risque de cancer du sein est important chez les femmes porteuses d’une mutation du BRCA1, ça ne veut nullement dire que ce risque est de 100 %. Ça veut dire qu’il est supérieur au risque que courent les femmes qui ne le portent pas. Et l’immense majorité des femmes ne souffrent pas de cancer du sein, à aucun moment dans leur vie. Pour bien vous rendre compte de ce que signifie la notion de risque, sachez que sur le site du National Cancer Institute américain (3), on tient compte, pour calculer le risque de cancer, de facteurs aussi variés dans la vie d’une femme que : les antécédents de cancer personnel ; l’âge au moment du calcul du risque ; l’âge au moment des premières règles ; l’âge au moment de la première grossesse ; le nombre de femmes ayant souffert de cancer du sein dans la famille ; le fait d’avoir subi une biopsie du sein (et les résultats) et l’origine ethnique de la femme. Tous ces facteurs comptent. Or, même quand elle est porteuse de tous les facteurs péjoratifs, le risque, pour une femme de 45 ans, d’avoir un cancer du sein dans les 5 années à venir est de 5 %... soit 95 % de chance de ne PAS avoir de cancer. (...)
Source et suite de l’article : [http://blogue.passeportsante.net/ma...]
Côte d’Ivoire – Réponses aux accusations de monsieur Thabo Mbeki
(Par : connectionivoirienne.net ) le 09 mai 2011

Contribution Monsieur Thabo M’Beki, l’ex-chef de l’Etat sud-africains, ex-médiateur dans la crise ivoirienne a apporté récemment dans la presse internationale, ses points de vue sur la récente crise post-électorale ivoirienne. Il a ouvertement donné sa position en accusant la France et la communauté internationale, particulièrement l’ONU d’avoir pris position pour l’un des candidats, l’actuel chef de l’Etat, son Excellence, Alassane Dramane Ouattara. L’ex-chef de l’Etat sud-africain, contraint à la démission [http://chroniquesenegalaises.ivoire... ](on peut toujours chercher à y comprendre quelque chose …) est bien connu pour ses positions controversées concernant des préoccupations mondiales. Celle qui m’a le plus marqué est son avis concernant la réalité du VIH-Sida, qu’il a nié et condamnant de fait les ARV [http://www.icl-fi.org/francais/lebo... ; http://rame-int.org/index.php/compo...], prétextant que ce sont en fait ces derniers qui sont causes de décès en lieu et place du VIH-Sida. Certaines opinions n’ont pas manqué de traiter l’équipe Thabo Mbeki « d’assassins de l’ANC », quand d’autres s’interrogent sur la possibilité de poursuivre monsieur Mbeki pour « crime contre l’humanité » du fait des milliers de morts par l’empêchement de mise en place des traitements ARV par l’administration Mbeki. Monsieur Thabo Mbeki, lors de son discours sur l’état de la nation sud-africaine en 2004, a osé nier les décès provoqués par le VHI-Sida en déclarant qu’il n’existait pas de chiffres de mortalité fiables permettant de savoir « ce qui tue les sud-africains ». C’est le même Thabo Mbeki, éjecté de son pouvoir avant terme par les sud-africains, qui fait l’analyse de nos chiffres électoraux. Dans son intervention publiée par le quotidien l’Inter du mardi 03 mai 2011, M. Thabo Mbeki accuse la communauté internationale d’avoir imposé des élections précipitées à la Côte d’Ivoire. Il est sans ignorer que c’est depuis 2005 que des élections auraient dû avoir lieu. Et nous nous en souvenons encore, tout récemment, c’est son ami Laurent Gbagbo lui-même, avec l’appui de gigantesques panneaux publicitaires, qui déclarait qu’il fallait aller « vite, vite, vite » aux élections. A mon avis, c’est librement que l’ex-chef de l’Etat, Laurent Gbagbo a finalement accepté d’aller aux élections. Le représentant spécial des Nations Unies en Côte d’Ivoire l’a même signifié dans une de ses déclarations à la presse. Malgré l’état d’alors du pays, Laurent Gbagbo s’est dit prêt à aller aux élections. Peut-être comptait-il sur son armement … sans combattant ivoirien, 60 % des soldats dans les casernes ayant voté pour son adversaire. Il nous a même montré, contrairement aux déclarations de monsieur Mbeki, qu’il était capable de résister à la communauté internationale en osant la nationalisation de puissantes institutions bancaires privées telles que la BICICI (BNP-Paribas) et la SGBCI (La Générale), pour ne citer que celles-là. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.connectionivoirienne.net...]
25ème Braderie mode et déco au profit de l’association Arcat
(Par : e-llico ) le 09 mai 2011
Pendant 4 jours, ARCAT investit l’espace Bastille Design Center avec une grande vente de solidarité mode et décoration au profit des personnes atteintes par le VIH/Sida.
Des maisons de couture, des grandes marques de prêt-à-porter et des noms de la décoration et du design soutiennent ainsi les programmes d’accompagnement menés par ARCAT depuis 25 ans en offrant des milliers d’articles qui seront vendus au public à des prix exceptionnels avec des réductions allant de – 30% à – 90%.
L’intégralité de la somme récoltée sera reversée à l’association ARCAT pour soutenir et développer ses actions en faveur des personnes touchées par le VIH/sida.
Chaque année, 6.000 à 7.000 nouvelles infections sont découvertes. En 2010, en France, 35.000 à 40.000 personnes ignorent encore qu’elles sont séropositives. (...)
Source et suite de l’article : [http://reloaded.e-llico.com/article...]
Les études cliniques à grande échelle seraient-elles d’actualité au Rwanda ?
(Par : Jambonews.net ) le 09 mai 2011
Une campagne de vaccination de 100 000 filles contre le col de l’utérus a commencé au Rwanda le 26 avril 2011. Le vaccin utilisé, le « Gardasil » est un vaccin controversé qui est de loin le vaccin le plus cher en Europe avec une valeur de 372 euros pour 3 doses, soit plus du sextuple du salaire moyen au Rwanda. Le coût du vaccin, le timing de son administration, la quantité de personnes vaccinées posent la question de savoir si derrière cette campagne, ce n’est pas une étude cliniquequi est menée au détriment de la sante des fillettes rwandaises.
En effet, pourquoi les rwandais feraient exceptions aux autres peuples africains qui en ont fait les frais et continuent jusqu’à nos jours ?Rappelons-nous, le très controversé vaccin oral contre la poliomyélite, qui a été administré aux populations du Congo Belge, du Rwanda et du Burundi entre 1957 et 1960. Il s’agit d’un vaccin mis au point par un certain Dr Hilary Koprowski de la Wistar Institute (Philadelphie, USA).Ce vaccin a été administré à grande échelle aux populations, avant d’être retiré du marché au profit du vaccin Sabin. La raison de ce retrait était qu’il était infecté par un virus X (1) (2). Cet épisode malheureux a poussé à l’hypothèse que ce vaccin serait à l’origine du passage du VIH(virus du SIDA), du singe à l’homme. Cette hypothèse est bien sûr réfutée par la communauté scientifique occidentale jusqu’à nos jours.
Pour revenir plus près de nous dans le temps, rappelons-nous le scandale du Trovan®, un antibiotique de Pfizer testé sans consentement et hors indications chez les enfants nigérians dans les années 96 (3).Les procès du Nigeria contre Pfizer était encore en cours jusqu’en 2009.
Enfin, la ministre sud-africaine de la santé Manto-Tshabalala Msimang qui a qualifié de poison les antirétroviraux proposés par l’occident à son peuple (en faisant allusion à la fonction de cobaye qu’allait assumer son peuple en recevant ces traitements gracieusement offerts par les firmes occidentales), ce qui lui a coûté sa place. (4)
Aujourd’hui, c’est le tour du fameux vaccin contre le papilloma Virus (HPV), le Gardasil® de la firme Merck, d’être administré aux fillettes rwandaises. En effet, deux millions de doses au total seront administrées (OFFERTES par Merck), et 250 000 tests de détection du virus seront effectués (OFFERTS par Qiagen), selon une dépêche de l’agence AFP du 26 Avril. L’administration des premières doses a été inaugurée le 26 Avril dernier dans les écoles primaires. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.jambonews.net/actualites...]
Le courage d’une militante homo ougandaise célébré par un prix international
(Par : Têtu ) le 09 mai 2011
INTERVIEW. Kasha Jacqueline Nabagesera est la lauréate du prix Martin Ennals Award pour les défenseurs des droits humains. Elle raconte à TÊTUE son travail, comment elle est devenue militante et se souvient de son ami David Kato.
Co-fondatrice et directrice exécutive de l’organisation LGBT Freedom and Roam Uganda (Farug), Kasha Jacqueline Nabagesera fait partie des militants de premier plan d’Ouganda. Plusieurs fois outée dans la presse, elle a été harcelée et attaquée. Son combat est aujourd’hui reconnu par dix grandes organisations internationales (dont Amnesty International et Human Rights Watch). Ce jury l’a en effet désignée lauréate du Martin Ennals Award pour les défenseurs des droits humains.
TÊTUE : Qu’est-ce que le prix Martin Ennals signifie pour vous ? Kasha Jacqueline Nabagesera : C’est un grand honneur. Cela signifie que mon travail communautaire est reconnu mais aussi respecté dans le monde entier. Beaucoup de mes camarades qui se sont battus pour les droits humains bien avant moi n’ont pas eu la chance de vivre un tel moment, alors je suis là pour qu’ils sachent que, finalement, les droits des LGBT sont reconnus comme des droits humains.
Avez-vous le sentiment que ce prix est aussi une reconnaissance du militantisme des lesbiennes africaines ? Non, non, non ! Ce prix est pour tous les LGBT du monde, pas seulement pour Farug, l’Ouganda ou l’Afrique, mais pour le monde entier. C’est la première fois qu’un militant LGBT reçoit un prix si noble. Toute la communauté LGBT et toute la famille des droits humains devraient être fières.
Pourquoi êtes-vous devenue militante ? Mon travail de militante LGBT, il a commencé en 1999 lorsque j’étais à l’université. Après avoir été renvoyée de nombreuses écoles pour avoir simplement écrit des lettres d’amour à des élèves filles, j’ai finalement été exclue temporairement de l’université en 2001. Plus tard, en 2003, je suis devenue une militante politique LGBT lorsqu’avec deux collègues nous avons créé Farug. Et lorsque j’ai compris qu’être homosexuel était illégal en Ouganda, je n’ai plus regardé en arrière : j’ai cherché des solutions au problème. Et je cherche encore, jusqu’à ce que la mort m’en empêche.
En quoi consistent vos actions ? Nous faisons du lobbying, du plaidoyer, du réseautage avec les organisations, avec les fournisseurs de services [sociaux] et du renforcement de capacités parce que certains sont au chômage, d’autres sont des mères célibataires... Nous essayons donc de mettre en place des stratégies pour les aider. Nous faisons aussi beaucoup de sensibilisation et de recherches concernant notre sexualité. Quant à la santé, [faute de programme spécifique sur le VIH pour les LGBT] nous faisons nos propres recherches pour trouver des solutions. En ce moment, nous rédigeons un rapport pour faire du lobbying auprès de la commission nationale de lutte contre le sida. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.tetu.com/actualites/inte...]
Co-operators appuie le nouveau centre de St. Joseph pour les lésions cérébrales acquises
(Par : CNW ) le 09 mai 2011
GUELPH, ON, le 9 mai /CNW/ - St. Joseph’s Health Centre a inauguré l’unique centre pour les survivants de lésions cérébrales acquises de Guelph en partie grâce à un don généreux de 100 000 $ de Co-operators.
« En tant que compagnie d’assurance couvrant plus d’un million de véhicules au Canada, nous constatons les conséquences dévastatrices des lésions cérébrales traumatiques et voyons également ce qui est possible, en matière de réhabilitation », a affirmé Doug McLellan, vice-président, Services d’audit, Co-operators, et membre du conseil d’administration de la St. Joseph’s Health Centre Foundation. « Nous sommes heureux de pouvoir appuyer un tel établissement de premier ordre dans notre ville de Guelph. »
Les lésions cérébrales traumatiques sont plus courantes au Canada que le cancer du sein, le VIH/sida, la sclérose en plaques et les traumatismes médullaires combinés. Selon les estimations, les coûts directs et indirects liés aux lésions cérébrales traumatiques se chiffrent à plus de 3 milliards de dollars par année. Les lésions cérébrales sont la principale cause de décès et le plus important facteur invalidant pour les Canadiens de moins de 40 ans. Dans le cadre d’un sondage national, 66 % des survivants des lésions cérébrales vivant dans la collectivité ont signalé avoir besoin d’une assistance constante pour leurs activités quotidiennes, tandis que 75 % ont déclaré ne plus être en mesure de travailler.
Il suffit d’un glissement et d’une chute pour changer la vie d’une personne à tout jamais. Une lésion cérébrale peut avoir une incidence dévastatrice sur l’autonomie d’une personne et sur la vie des membres de sa famille. Les survivants peuvent perdre leur emploi, leurs amis ou même leur famille, et devoir abandonner leurs études, alors qu’ils doivent composer avec la multitude de conséquences physiques, émotionnelles, comportementales et intellectuelles d’une lésion cérébrale. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.cnw.ca/fr/releases/archi...]
Boubkiling dans la dynamique préventive
(Par : SudOnLine.com ) le 09 mai 2011
La commune de Bounkiling chef lieu de département du même nom a abrité avant-hier samedi 7 mai un forum de sensibilisation contre les violences basées sur le genre avec à la clé des grossesses précoces. Les participants ont plaidé pour un accompagnement responsable des jeunes filles afin de leur assurer un taux d’achèvement élevé assorti d’une bonne insertion dans le tissu économique et social. C’est sous l’égide de l’ONG Aide et Action de concert avec ses les acteurs de l’école.
Le mérite de cette rencontre réside dans le partage autour des questions de scolarité notamment celle des filles le plus souvent victimes de grossesses et mariages précoces. Dans sa communication, l’inspecteur départemental de l’Education de Bounkiling est amplement revenu sur les conséquences préjudiciables de ces phénomènes. Se fondant sur les instruments juridiques qui protègent l’enfant, El Hadji N’diguou Dione a fait observer que « le mariage précoce est un déni de droit, un déni de santé, et un déni d’Education. Le retrait d’une jeune fille de l’école pour la marier réduit ses chances de développement intellectuel, de socialisation, d’éventuelles amitiés hors du cercle de famille et de nombreux autres apprentissages utiles. Cela diminue ses possibilités de se forger une identité propre ».
S’agissant des risques liés à une maternité précoce, N’dioguou Dione ajoute que « les femmes de moins de vingt ans sont plus exposées que celles au-delà de cet âge. Les risques sont pour l’essentiel des hémorragies, la septicémie, la pré éclampsie/éclampsie, les obstacle à la délivrance, les fausses couches, … le vih/sida » note l’inspecteur Dione avant d’inviter les décideurs à mettre en branle un train de mesures coercitives.
Les jeunes filles plus nombreuses que les hommes dans cette assemblée, ont soulevé des inquiétudes liées aux mécanismes de dénonciation des cas de harcèlement des mineurs, des modes de prévention et d’accompagnement pour franchir l’étape d’âge mineure et prendre conscience des enjeux véritables de la vie. « ce sont les jeunes filles qui provoque quelques fois les garçons de par leur accoutrement indécent » lance un homme. Certains parents d’élèves ont tenté de justifier les mariages précoces par des grossesses sur mineure. Par ailleurs, des cas d’excision sont aussi signalés à Bounkiling. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.sudonline.sn/boubkiling-...]
IST : ne vous fiez pas à la toile !
(Par : Destinationsante.com ) le 09 mai 2011
Vous trouverez de tout sur Internet. Absolument tout… et n’importe quoi ! C’est ainsi que la Food and Drug Administration américaine (FDA) alerte les internautes sur la vente de prétendus traitements - préventifs ou curatifs - contre les infections sexuellement transmissibles (IST) ! Attention, danger.
Sur différents sites douteux, l’internaute pourra ainsi lire que telle ou telle substance traiterait l’herpès, les infections à chlamydiae voire, comble de l’escroquerie … le SIDA ! Herpaflor, Viruxo, C-Cure ou encore Never An Outbreak sont quelques uns de ces exemples de traitements… qui n’en sont pas.
Comme le souligne la FDA, « ces produits sont dangereux car ils ciblent des patients atteints de maladies graves, pour lesquelles des options thérapeutiques sûres et efficaces sont disponibles ». Rappelons qu’en France, comme aux Etats-Unis d’ailleurs, aucun traitement contre les IST n’est disponible sans ordonnance. Un suivi médical est impératif. Bref, ne tombez pas dans le panneau… le 09 mai 2011 (...)
Source et suite de l’article : [http://www.destinationsante.com/IST...]
Les gays plus susceptibles d’avoir le cancer
(Par : 360° ) le 09 mai 2011
Une étude californienne suggérerait que les hommes homosexuels risquent d’avantage un cancer que les hétérosexuels.
Plus de 120’000 personnes, toutes résidantes de l’Etat de Californie, ont participé à une étude dont les résultats ont été publiés dans le journal Cancer. Outre les questions relatives à la santé, les participants étaient interrogés sur leur orientation sexuelle. Une information supplémentaire qui permettrait d’établir que le risque de souffrir d’un cancer est plus grand chez les hommes homosexuels. En effet, sur les 51’000 répondants masculins, 3’700 ont affirmé avoir été diagnostiqués avec un cancer, dont 8% de gays contre 5% d’hétérosexuels. Cette différence significative ne pouvait être expliquée par des variables comme l’âge, la race ou la classe sociale. En ce qui concerne les femmes, les mêmes taux ont été constatés entre lesbiennes et hétérosexuelles.
Pour Ulrike Boehmer, principal auteur de cette recherche, cet écart pourrait être généré par le taux de prévalence du VIH beaucoup plus important chez les gays. Mais, pour Liz Margolies, l’une des directrices du National LGBT Cancer Network, il y aurait d’autres facteurs explicatifs. « L’un des problèmes que nous avons est l’absence de données concrètes concernant la manière dont l’orientation sexuelle pourrait influer sur le risque d’un cancer », affirme-t-elle. Elle souligne toutefois que le fait de fumer ou de boire de l’alcool de manière fréquente, ainsi que de consulter moins régulièrement un médecin de peur d’être confronté à de l’intolérance pourraient expliquer le fait que les hommes homosexuels soient proportionnellement plus nombreux à souffrir d’un cancer. (...)
Source et suite de l’article : [http://360.ch/magazine/2011/05/les-...]
VIH : un gel vaginal aussi utile pour les gays
(Par : 360° ) le 09 mai 2011
Une étude clinique fait état de résultats encourageants concernant la réduction du risque de contamination au VIH lors d’un rapport anal grâce un gel microbicide avec un anti-rétroviral.
Le Dr Peter Anton de l’Université de Californie à Los Angeles et le Dr Ian McGowan de l’Université de Pittsburgh ont présenté durant la 18ème Conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes réunie à Boston du 27 février au 2 mars les résultats préliminaires de leur recherche sur un gel vaginal à base d’anti-rétroviral Tenofovir. Des femmes et des hommes séronégatifs l’ont utilisé durant une semaine et, après biopsie de tissus du rectum, il semblerait que ce produit permettrait de diminuer de manière significative le risque de contamination au VIH ou à d’autres infections sexuelles. C’est l’une des premières fois qu’une étude se penche spécifiquement sur les moyens de réduire le taux d’infection par rapport anal, pourtant vingt fois supérieur au risque lors de rapport vaginal. (...)
Source et suite de l’article : [http://360.ch/magazine/2011/03/vih-...]


