VIH-SIDA : Un gel microbicide rectal prouve son efficacité
(Par : Santé Log ) le 08 novembre 2011

Ce gel microbicide topique rectal, connu sous le nom de UC781, contenant un puissant médicament anti-VIH vient de prouver son efficacité à réduire considérablement l’infection. Appliqué sur des tissus rectaux exposés ensuite au VIH, le gel a permis une réduction "consistante" (consistent) du risque d’infection. Cette étude réalisée par l’Université de Californie (UCLA) et publiée dans l’édition en ligne de novembre de la revue PLoS ONE, montre également –et c’est primordial- que ce gel est bien accepté par les utilisateurs.
Ce sont les premiers essais de phase 1 du UC781 un antirétroviral inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse (INNTI) en prévention du VIH par transmission rectale. C’est aussi une toute nouvelle approche pour obtenir des données sur le potentiel du médicament pour la prévention de l’infection, dans les conditions de la vie réelle lors de l’exposition sexuelle. Enfin, cette étude contribue au développement d’une stratégie de prévention de la transmission du VIH lors des rapports sexuels anaux.
Non seulement les rapports anaux « réceptifs » sont reconnus comme une voie importante de nouvelles infections à VIH chez les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH) mais plus de femmes que d’hommes ont des relations sexuelles anales. Le risque d’infection par le VIH, par rapport sexuel, est de 20 à 2.000 fois plus élevé en cas de sexe anal réceptif que de sexe vaginal réceptif et, a fortiori, en cas d’autres infections, comme l’herpès, la gonorrhée ou l’infection à chlamydia, précise l’auteur principal de l’étude, Le Dr Peter Anton, professeur de médecine à l’UCLA.
Jusqu’à présent, les essais cliniques de microbicides avaient porté sur la transmission par voie vaginale. Ces essais, ont d’ailleurs obtenu de bons résultats l’année dernière, après dix ans de déception. Dans cet essai, les chercheurs ont testé, sur 36 sujets masculins et féminins non infectés, une formulation du gel créée au départ pour un usage vaginal. Les chercheurs ont recueilli des échantillons de sang et de tissus rectaux, avant que les participants ne soient randomisés pour recevoir soit un placebo soit l’une des deux concentrations en UC781. L’équipe a recueilli de nouveaux échantillons 30 minutes plus tard pour l’analyse. Après deux à trois semaines, les participants ont repris la deuxième partie de l’essai en appliquant soit le gel soit le placebo une fois par jour pendant 7 jours « à la maison ».
Or la capacité du gel à réduire, de manière significative l’infection au VIH, est surprenante, explique Peter Anton, même si la phase 1 des essais cliniques porte principalement sur la sécurité. « Ces tests nous ont permis d’évaluer, de façon indirecte, si ce médicament et son mode d’application pourraient réduire la transmission du VIH. Les résultats sont impressionnants, nous constatons des preuves substantielles de réduction de suppression de transmission et cette approche reflète la volonté des participants, dédiés à ces premiers essais, de nous aider à évaluer le potentiel d’un médicament dès les premières étapes de son développement."
Bien que le microbicide utilisé dans cet essai ait été formulé pour une utilisation vaginale, la même équipe de chercheurs a également développé un gel microbicide rectal spécifique, qui sera testé par un nouvel essai clinique en Janvier 2012. (...)
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NBA : Vingt ans après, "Magic" Johnson ne regrette pas
(Par : Google ) le 09 novembre 2011
LOS ANGELES — Il y a vingt ans, Earvin "Magic" Johnson annonçait brutalement la fin de sa carrière de basketteur NBA, à 32 ans seulement, après avoir contracté le virus VIH : aujourd’hui, il dit ne pas regretter ce choix, même s’il pense qu’il aurait pu continuer. "A cette époque c’était la bonne décision", a déclaré lundi l’ancien meneur All-Star des Los Angeles Lakers, pour le vingtième anniversaire de sa retraite sportive. "Si j’avais su ce que je sais aujourd’hui, que j’aurais pu continuer à jouer au basket et faire mon boulot, je ne me serais probablement pas retiré" des parquets, a déclaré celui qui a mené les Lakers à cinq titres NBA. "Mais je suis un gars qui n’a pas l’habitude d’avoir des regrets. Je ne regarde pas derrière moi. Je suis heureux parce que je voulais être là (en vie, NDLR) encore longtemps. Nous avons pris la bonne décision à ce moment", a ajouté "Magic". Trois fois élu meilleur joueur de la saison (1987, 1989, 1990), Johnson était célébré lundi soir, lors d’un déjeuner au Staples Center arena, qui héberge les Lakers de Los Angeles, en présence d’anciens grands joueurs de la franchise californienne, comme le légendaire Jerry West, James Worthy ou Michael Cooper. En 1991, Magic Johnson avait choqué le monde du basket et du sport en général, lorsqu’il avait annoncé avoir contracté le virus VIH, qui peut mener au sida. Deux décennies plus tard, à 52 ans, il combat sa maladie grâce à un traitement et un régime quotidiens plus légers que ses 15 comprimés par jour du début, selon son médecin. "Je dis souvent que je suis à la fois bon et mauvais face au virus", a ironisé Johnson. "Bon parce que je vais bien, que je peux sortir, faire quelque chose et me remonter le moral, et inciter les gens à se faire tester". "Mais l’inconvénient de tout ça, c’est que les gens voient justement que je vais bien, donc ils se méfient moins du VIH et du sida. Les gens pensent que si aujourd’hui ils contractent le virus, ils iront bien, et pourtant cette année encore deux millions de personne en mourront" dans le monde, a conclu "Magic". Johnson, qui s’est entièrement consacré à la lutte contre le sida depuis sa retraite sportive, a annoncé lundi que sa fondation faisait un don d’un million de dollars pour cette cause. En 12 années de NBA, Magic Johnson a disputé neuf finales avec les Lakers, dont cinq victorieuses. Considéré comme un des meilleurs passeurs de l’histoire du basket (11,2 de moyenne en carrière, record NBA), il a tenté deux retours avant d’arrêter définitivement sa carrière en 1996. Il a également fait partie de la Dream Team, championne olympique aux Jeux de Barcelone en 1992. (...)
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VIH/Sida : plaidoyer pour ‘’un réflexe sous-régional’’ dans l’élaboration des politiques de santé
(Par : APS ) le 09 novembre 2011
– Les responsables des politiques de santé des pays d’Afrique de l’Ouest gagneraient à avoir ‘’un réflexe sous régional’’ dans l’élaboration de leur politique, pour éradiquer certaines maladies comme le VIH/Sida surtout, a relevé, mercredi à Saly (80 kilomètres de Dakar), le directeur de l’ONG Enda Santé, Daouda Diouf.
‘’Il faut que la dimension sous-régionale puisse être prise en compte dans les politiques et qu’on arrive à faire en sorte que les pays ne soient plus dans une logique nationale, avec des projets pour leur propre pays’’ seulement, a affirmé M. Diouf en marge de l’ouverture d’une réunion sur la gestion transfrontalière du VIH/Sida.
Cette réunion porte sur la phase 2 du projet Frontières et vulnérabilités au VIH/SIDA en Afrique de l’Ouest (FEVE), qui est un projet transfrontalier de lutte contre le Sida en Afrique de l’Ouest.
Selon le directeur d’Enda Santé, la première phase (2008-2011) du projet a enregistré de ‘’très bons résultats’’ et a permis d’obtenir un financement pour son extension. Et c’est à ce titre que quatre nouveaux membres (Burkina Faso, Gambie, Mali et Niger) y ont adhéré.
Selon M. Diouf, il est nécessaire, pour une plus grande implication des pays dans la mise en œuvre et la gouvernance de ce projet, d’associer tous les pays dans la réflexion.
‘’C’est pour cela que nous avons regroupé l’ensemble des responsables impliqués dans la mise en œuvre de ce projet pour réfléchir ensemble sur comment nous allons l’exécuter et avoir le maximum de réussites’’, a expliqué M. Diouf.
‘’Nous sommes en train de réfléchir, de manière prospective, sur le développement possible de ce projet, mais également sur la possibilité d’avoir, au-delà de 2015, un financement plus durable du programme’’, a-t-il ajouté.
Selon lui, la réflexion est en cours pour valoriser les résultats positifs et les acquis des pays et des organisations de l’espace CEDEAO, en matière de financement de la santé, afin de ne plus dépendre des bailleurs de fonds. (...)
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Ukraine : Elton John lutte contre l’épidémie de VIH
(Par : métro ) le 09 novembre 2011
- Le chanteur Elton John a dévoilé mercredi un nouveau projet dont l’objectif est de combattre l’épidémie de VIH/sida qui fait rage en Ukraine, le pays qui est le plus sérieusement touché par ce problème en Europe.
Le programme, cofondé par la fondation Elton John contre le sida et un organisme antisida local, permettra aux femmes sans-abri qui sont à haut risque de contracter le virus de subir des tests de dépistage.
Selon les organisateurs, environ 100 000 jeunes femmes vivent dans les rues en Ukraine.
Elton John a déclaré, mercredi, que les femmes sans domicile fixe obtiendraient également un soutien médical, psychologique et légal pour les aider à « revenir à la vie ».
L’épidémie de VIH/sida qui sévit en Ukraine est la pire du continent européen. L’ONU estime que 1,3 pour cent des Ukrainiens âgés de 15 ans et plus sont infectés au VIH, le virus qui cause le sida. (...)
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VIH : la transmission d’un variant minoritaire
(Par : LE QUOTIDIEN DU MÉDECIN.fr ) le 09 novembre 2011
Une étude suggère que la transmission du VIH entre partenaires hétérosexuels se fait à partir d’un variant viral minoritaire. Ce variant serait sélectionné pour des propriétés le rendant apte à la transmission. Dans la transmission mère-enfant comme dans celle entre partenaires hétérosexuels, on a observé un effet dit de goulot d’étranglement génétique, c’est-à-dire une perte de la diversité génétique du virus entre le sujet infectant et le sujet infecté.
Pour essayer d’élucider ce processus, des chercheurs ont réalisé une étude des séquences d’enveloppe virale à partir de deux catégories de prélèvements : d’une part, des échantillons sanguins et génitaux (sécrétions vaginales ou sperme) obtenus chez 8 partenaires sexuels infectés de manière chronique, d’autre part, de nouveaux prélèvements de sang (chez les partenaires « donneurs » et les partenaires « récepteurs », donc chez 16 sujets au total) effectués cette fois au moment de la détection d’une séropositivité chez les partenaires « récepteurs ».
L’étude des séquences d’enveloppe des régions V1-V4 du VIH-1 met en évidence un compartimentage entre les virus observés dans l’appareil génital et ceux retrouvés dans le sang : les séquences des virus au niveau génital sont plus souvent regroupées entre elles qu’elles ne le sont avec des séquences isolées dans le sang. Mais surtout, on note l’absence, une fois que la transmission de l’infection a eu lieu, des variants viraux qui étaient majoritaires chez les partenaires infectants (« donneurs »). En effet, les variants présents dans l’appareil génital des « donneurs » qui sont les plus proches, phylogénétiquement, du variant « founder » (responsable de la transmission de l’infection) sont distincts des populations prédominantes retrouvées chez les « donneurs ».
En outre, comme la probabilité pour que le variant « founder » soit différent des variants majoritaires trouvés dans les prélèvements génitaux exclut un phénomène de hasard, les chercheurs en déduisent qu’il y a eu sélection d’un variant minoritaire, doté de certaines propriétés biologiques le rendant plus apte que les autres variants à la transmission de l’infection (...)
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Des tests rapides et gratuits de dépistage du VIH en Mayenne
(Par : OuestFrance.fr ) le 09 novembre 2011
Lancés il y a moins d’un an en France, les tests rapides de dépistage du VIH sont désormais proposés dans les trois centres de planification de la Mayenne. « Ces tests sont une évolution notable dans le dépistage du virus du sida », indique le conseil général. Basée à Laval, l’association Aides de lutte contre le sida proposera aussi ce type de test. (...)
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Hillary Clinton promet une « génération sans sida »
(Par : MENLY ) le 09 novembre 2011
L’administration américaine croit dans la possibilité « historique » d’une « génération sans sida » dans le monde et va en faire une priorité, a promis mardi la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton. « C’est un objectif ambitieux, que je ne suis pas la première à envisager. Mais faire naître une génération sans sida n’a jamais été une priorité politique des Etats-Unis avant ce jour, parce que l’objectif était inimaginable il y a encore quelques années« , a-t-elle lancé dans un discours devant l’Institut national de la santé (NIH) à Bethesda, dans la banlieue de Washington. Une « génération sans sida« , a-t-elle développé, impliquerait qu’aucun enfant ne naisse avec le virus, que le risque d’infection à l’adolescence et à l’âge adulte baisse très fortement grâce à une nouvelle approche de la prévention, et enfin, en cas de contamination d’une personne par le virus, qu’un accès généralisé au traitement limite à son tour le risque de transmission à d’autres. La stratégie de l’administration Obama consiste à combiner les trois moyens de prévention « les plus efficaces » : mettre fin à la transmission de la mère à l’enfant, multiplier les circoncisions médicales volontaires, enfin accroître le nombre de traitements disponibles. Selon l’un des nombreux chiffres cités mardi par la secrétaire d’Etat, le risque de transmission du VIH à un homme par une femme atteinte par le virus est inférieur de 60% chez les hommes circoncis. La chef de la diplomatie américaine a rappelé que le nombre de nouvelles infections chaque année dépassait encore le nombre de nouvelles personnes recevant un traitement. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.menly.fr/ego/forme-et-sa...]
Au HCNLS, l’ère est au soupçon...
(Par : JournalduMali.com ) le 09 novembre 2011
Sur le bureau du Secrétaire Exécutif du HNLS, cet organe étatique, chargé de chapeauter la lutte contre le VIH Sida, quelques journeaux locaux sont posés et Malick Sène figure en Une d’un hebdo spécialisé dans les révélations fracassantes ! "Je ne veux surtout pas empêcher cette journaliste d’écrire, mais il y a quand même un devoir d’information, il faut recouper les faits, remonter à la source...", s’exclame Malick Sène, bon joueur. L’article en question met à mal le HCNLS visé par les enquêteurs du Fonds Mondial présents à Bamako depuis quelques jours. En effet, quelques mois seulement après le scandale de détournement du Fonds Mondial, basé à Genève, et qui a couté sa place à l’ex ministre de la santé et fait écrouer une dizaine de cadres du ministère, l’insitution financière poursuit sa croisade contre la corruption à large échelle des fonds qu’elle a mis a disposition du Mali.
"45 millions de dollars US, c’est le montant dont a bénéficié le l’institution sur le ROUND 2005- 2010, pour permettre aux entitées affiliées à l’institution, de poursuivre un travail de sensiblisation anti-SIDA et d’atteindre des objectifs patents. " Je vous le dis, ils sont partout ces enquêteurs, il y a ceux de la BAD, du Bureau du vérificateur, de la Banque Mondiale et il faut les recevoir ici...." On sent le patron du HCNLS quelque peu débordé par ces inspecteurs fourre-nez-partout à quelques jours de la Revue annuelle du HCNLS qui doit être présentée au chef de l’état. Sans oublier les activités liées au 1er décembre, journée mondiale du SIDA. Dans cet imposant batiment, sise à l’ACI 2000, il y’a comme un bourdonnement, une sorte d’agitation dans la maison du Sida et qui ne saurait masquer cette capacité à réagir promptement face aux évènements inquiétants. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.journaldumali.com/articl...]
Présentation dans le cadre du colloque intitulé The Liver Meeting® des données provisoires encourageantes d’un essai de phase 2 mené sur une polythérapie à base d’INCIVEKMC (télaprévir) ...
(Par : BFM Business ) le 09 novembre 2011
– Les données ont montré que, chez 74 % des personnes ayant commencé une polythérapie à base d’INCIVEK, le virus de l’hépatite C était devenu indétectable vingt-quatre semaines après le début du traitement –
– Vertex s’apprête à réaliser un essai de phase 3 en vue d’évaluer les effets du traitement sur des périodes de 24 et de 48 semaines chez les personnes ayant contracté les deux maladies –
Vertex Pharmaceuticals Incorporated (Nasdaq : VRTX) a annoncé aujourd’hui que l’essai de phase 2 réalisé pour évaluer l’innocuité et la tolérabilité du médicament INCIVEKMC (télaprévir) lorsqu’il est administré parallèlement avec le péginterféron et la ribavirine à des patients ayant contracté le virus de l’hépatite C (VHC) chronique de génotype 1 et le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) donnait des résultats provisoires encourageants. Les données ont montré que, chez 74 % des patients (28 sur 38) recevant une polythérapie à base d’INCIVEK, le virus de l’hépatite C n’était plus détectable (par le test VHC ARN) dès la 24e semaine de traitement. Au cours de l’essai, les modifications du nombre des cellules CD4 ont été semblables d’un groupe de traitement à l’autre et aucun accroissement de la charge virale du VIH n’a été observé. Par rapport au placébo, les effets indésirables qui ont été les plus fréquemment constatés au sein du groupe INCIVEK (différence ≥ 10 %) ont été les suivants : douleurs abdominales, vomissements, nausées, fièvre, étourdissements, dépression et démangeaisons. Aucun cas de rash aigu n’a été signalé au cours des 24 semaines. Les résultats provisoires de cet essai ont été présentés dans le cadre du colloque intitulé The Liver Meeting organisé du 4 au 8 novembre 2011, à San Francisco à l’occasion de la 62eréunion annuelle de l’American Association for the Study of Liver Diseases (AASLD).
« Le traitement de l’hépatite C chez des patients ayant également contracté le VIH est très délicat, car seulement 30 % de ceux ayant reçu un traitement à base de médicaments actuellement disponibles pendant environ un an réussissent à se débarrasser du virus », a déclaré Robert Kauffman, M. D., Ph. D., vice-président directeur et médecin en chef chez Vortex. « Alors que nous sommes en train de préparer la phase 3 de l’essai, un essai visant à évaluer l’efficacité d’INCIVEK sur un plus grand échantillon de patients ayant contracté le VHC et le VIH, les données de l’essai de phase 2 nous laissent croire que nous allons réussir à les aider à se débarrasser du virus. »
Cet essai comporte deux volets : le volet A qui consiste à évaluer les personnes qui ne reçoivent pas de thérapie antirétrovirale contre le VIH et le volet B qui vise à évaluer celles qui suivent un traitement contre le VIH à base d’Atripla® ou de Reyataz®. L’essai a porté sur des patients qui venaient d’entreprendre un traitement contre l’hépatite C. Les données provisoires de cet essai ont également montré que, dans 63 % des cas (24 sur 38), la réaction des patients traités à l’aide d’une polythérapie à base d’INCIVEK contre le virus de l’hépatite C (indétectable par le test VHC ARN à la 4e et à la 12e semaine de traitement) a été plus rapide et plus prolongée (taux eRVR plus élevé) que dans celui des personnes (environ 5 %, soit 1 sur 22) qui ont seulement été traitées à l’aide de péginterféron et de ribavirine.
« Les complications liées à l’hépatite C, comme la cirrhose, apparaissent en général beaucoup plus rapidement chez les personnes ayant contracté l’hépatite C et le VIH », a déclaré Kenneth Sherman, M. D., Ph. D., professeur à la faculté de médecine de l’université de Cincinnati, directeur de la division des maladies de l’appareil digestif de l’université de Cincinnati et chercheur principal dans le cadre de cet essai. « En raison de l’amélioration des traitements contre le VIH, les maladies du foie liées à l’hépatite C sont devenues les principales causes de décès chez les personnes ayant contracté les deux virus, de sorte que, si nous parvenions à mieux traiter l’hépatite C tout en continuant à combattre efficacement le VIH, les patients verraient leurs chances de guérison augmenter considérablement. »
Résultats provisoires de l’essai
Soixante-deux personnes ont participé à la phase 2 de l’essai et soixante d’entre elles ont au moins reçu une dose du médicament étudié. L’analyse a été réalisée alors que tous les patients avaient atteint la 24e semaine du traitement étudié (n=44). Seize patients ont arrêté le traitement avant la 24e semaine du traitement. Les raisons de cet arrêt ont été notamment : l’atteinte d’une règle d’arrêt prédéfinie (n=6), la perte de vue du patient (n=1), l’arrêt en raison d’une anémie hémolytique (n=1), le retrait du consentement (n=2), le non-respect du protocole (n=4) ; raisons diverses (n=2). (...)
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Les Corevih d’Ile de France "fêtent" les 30 ans du sida
(Par : Vih.org ) le 09 novembre 2011
Imaginée et organisée par les professionnels de sante et les associatifs qui constituent les COREVIH d’Ile de France, région qui concentre prés de la moitié de l’épidémie Vih en France, cette soirée est une premiére. le but en est, au delà des retours historiques sur ces 30 années de sida qui ont déjà fait 30 millions de morts ( le virus, les tests, le dépistage, le "cure", les multithérapies, le TasP...), de poursuivre le travail de terrain des COREVIH, autour de l’échange et des témoignages. Réunion grand public et inscription nécéssaire. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.vih.org/20111109/corevih...]
Condamné parce qu’il est séropositif, le débat va-t-il continuer encore longtemps ?
(Par : LEMEGALODON.NET ) le 09 novembre 2011
Sandra : Condamné parce qu’il est séropositif. Peut-être que certains d’entre vous ont entendu parler de ce sujet. L’émission Survivre au sida a choisi de diffuser la prise de parole d’Aline. Elle s’était exprimée en avril 2005 sur ce sujet. C’est une maman qui a un enfant de 11 ans, enfin à l’époque son enfant avait 11 ans. Elle a toujours refusé la haine et la tentation de la vengeance, comme presque toutes les personnes concernées par le VIH. Je vous propose d’écouter Aline. Début du son. Reda : Pourquoi, toi, tu n’as pas porté plainte contre la personne qui t’a contaminée ? Aline : Par respect, tout simplement par respect de cette histoire, qu’on a vécu ensemble. Certains moments, on se disait je t’aime, je lui ai dit je t’aime, pour ces mots-là, je ne pouvais pas l’enfermer. Je ne pouvais pas l’enfermer sachant que la prison ne résoudrait pas ses problèmes. Reda : Deuxième question, pour toi, un séropositif, qui contamine quelqu’un qui est séronégatif, pourquoi n’est-il pas un criminel pour toi, à tes yeux ? Aline : Il n’est pas un criminel parce qu’il est peut être en manque d’information. Il peut être en manque d’aide psychologique, parce que, quand on n’arrive pas à comprendre ce qui nous arrive, il vaut mieux éviter ce qui nous arrive et l’oublier. Donc, faire comme si de rien n’était. Pour moi, oui, c’est un problème psychologique. Un mal-être qui s’instaure. Evidemment, on est tous mal à l’aise vis-à-vis de cette maladie parfois. Pour moi, ce n’est donc pas un criminel. C’est quelqu’un qui a besoin d’aide. D’aide médicale. Reda : Si les procès, les condamnations se multiplient, quelle va être la conséquence de ces procès sur le regard que porte la société sur les personnes qui vivent avec le VIH ? Aline : Déjà que ce n’est pas facile de parler de sa maladie. C’est très difficile de se confier. Alors, avec de plus en plus de condamnations pour nous, on vivra encore plus dans l’ombre. On n’en parlera encore moins. On fera peut-être moins de prévention. Quand je parle de ma maladie, quand j’arrive à en parler avec des jeunes, j’en profite pour faire de la prévention, pour leur faire comprendre que ce n’est pas qu’à Paris, ce n’est pas que dans certains milieux. Ca peut être partout. Il faut être vigilant. Il n’y a pas que le SIDA qui est MST. Il y en a partout. Alors oui, on risque de se taire. Les gens risquent de ne plus se faire dépister. Donc de ne plus se soigner, etc. Une telle loi, m’inquiète aussi pour mon petit, parce que, j’ai beau lui dire maintenant, utilise des préservatif, etc. Le jour, où il sera dans sa chambre avec sa petite copine, je ne serai pas là pour vérifier. L’erreur est humaine aussi. Toujours responsable quand on est jeune, ce n’est pas évident non plus. J’espère que ça se passera bien pour lui, et puis, qu’effectivement, on n’arrivera pas un jour, à ce genre de problème. Bon, cela dit, on est à l’abri de rien. Ca peut arriver. Ce ne sont que de si mais, ça m’inquiète quand même. Reda : Aline, au micro de l’émission Maghreb Afrique Survivre au sida. Aline est la maman d’un enfant de 11 ans. La maman et son enfant sont touchés, sont concernés. Elle réagissait aux propos tenus par l’association femmes positives. (...)
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Botswana - Légalisez la prostitution !
(Par : SlateAfrique ) le 09 novembre 2011
L’ancien président du Botswana, Festus Mogae, a lancé le débat sur la légalisation de la prostitution, après avoir plaidé pour la dépénalisation de l’homosexualité.
Actuellement directeur du Conseil national sur le sida, Festus Mogae veut non seulement mettre fin à la traque incessante des prostituées par la police, mais aussi abaisser le taux d’infection au VIH, l’un des plus importants au monde. En effet, un adulte botswanais sur quatre est atteint de la maladie.
Pour Mogae, « décriminaliser le marché du sexe ne signifie pas qu’on l’encourage. Au contraire, cela pourrait ouvrir la voie à des politiques qui protègent les personnes contraintes de se prostituer ». Il explique comment cette mesure pourrait aider à la lutte contre le sida :
« Les prostituées pourront signaler les individus qui les ont exposées volontairement aux risques de transmission du virus du sida, et les hommes qui font appel à leurs services ne pourront plus abuser d’elles comme c’est le cas actuellement ».
Il est vrai que les grands axes routiers vers l’Afrique du Sud ont longtemps été perçus comme des vecteurs de transmission de la maladie. Les routiers se paient les services de prostituées qui les attendent au bord des routes. Thato Serite est l’une d’entres elles. Elle témoigne :
« Les prostituées sont soumises au refus de certains clients de payer, ou de se protéger ». Dans ce genre de situation, elle ne peut pas se tourner vers la police :« La police nous traque en permanence et nous sommes constamment en train de fuir ou de nous cacher.(…) Il arrive même que des agents peu scrupuleux proposent de nous relâcher en échange d’une passe gratuite ».
La proposition de l’ex-chef d’Etat Festus Mogae a reçu le soutien du leader de l’opposition, Botsalo Ntuane, et de l’ONG de lutte contre le sida Bonela (Botswana Network on Ethics, Law and HIV/Aids). Mais pour l’instant, le Parti démocratique du Botswana au pouvoir, qu’a dirigé l’ancien président, ne s’est pas encore exprimé sur le sujet.
Mogae a quelque peu irrité les sensibilités conservatrices des groupes religieux très influents dans ce pays. Pour le porte-parole de l’Eglise catholique, père William Horlu,
« selon les valeurs chrétiennes, le sexe est réservé au couple marié, dans le but de procréer », et « payer pour avoir une relation sexuelle est tabou. J’espère que le Botswana, étant un pays chrétien, n’autorisera pas la décriminalisation de ce marché ». (...)
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Cameroun : La Coalition 15% De Budget Pour La Santé Signe Un Communiqué
(Par : Camerpress ) le 09 novembre 2011
Pour le renforcement de l’offre et du système de santé en 2012 au Cameroun, les acteurs intervenant dans le domaine de la santé et les populations camerounaises demandent l’allocation de 15% du budget à la santé ! Ce jour 08 novembre 2011, dans le cadre de la mobilisation pour l’allocation des ressources à la hauteur des enjeux (a moins 15% du budget) en matière de santé, la Coalition 15% lance une campagne de signature de pétition dont le but est d’interpeller les parlementaires et les membres du gouvernement à octroyer au moins 15% du budget pour la santé de nos populations conformément à la déclaration d’Abuja de 2001. En effet, notre pays présente en ce moment beaucoup de difficultés et de gaps qu’il est urgent de combler en y allouant des ressources conséquentes. Malgré les efforts mobilisés par le gouvernement, du fait d’un faible engagement financier national, nous sommes encore à la traîne de la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) en matière de la réduction de la mortalité maternelle et infantile ; malgré la mise en oeuvre de la feuille de route nationale pour l’accélération de sa réduction, la mortalité maternelle et néonatale reste élevée ; le paludisme constitue la première cause de morbidité et de mortalité chez les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes en particulier et représente 40 à 50% des consultations médicales, 40% des décès des enfants entre 0 et 5 ans et 23% des hospitalisations ; la tuberculose est en recrudescence . S’agissant du VIH, les défis résident dans la couverture des besoins en ARV et examens biologiques pour les personnes vivant avec le VIH. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.camerpress.net/index.php...]
Des associations tirent la sonnette d’alarme
(Par : Le temps d’Algérie ) le 09 novembre 2011
Le président de l’Association pour l’information sur les drogues et le sida « Aïds Algérie », Atmane Bourouba, a révélé dans un communiqué de presse parvenu hier à notre rédaction qu’une rupture de stock de médicaments anti-sida a été signalée au niveau de la pharmacie centrale, ce qui pénalise les personnes atteintes. « La pénurie ou le manque de médicaments menace la vie des malades ». Le problème d’approvisionnement en médicaments persiste depuis une année, « et ces ruptures récurrentes s’expliquent par la mauvaise gestion au niveau de toute les structures et établissements de santé ». Cette remarque a été confirmée par Mme Lahoual, membre de l’association des personnes atteintes du VIH/Sida,
El Hayet, qui évoque dans le même contexte d’autres désagréments comme ceux relatifs à l’enregistrement des médicaments destinés au séropositifs et la suppression de la liste des médicaments par la tutelle. Elle a ajouté que des correspondances ont été adressées au ministre de la Santé qui devrait agir dans l’immédiat.
Car, avertit-elle, cette situation peut dégénérer par l’augmentation du nombre de malades, notamment chez les personnes dont le système immunitaire est affaibli. Ces derniers sont exposés aux risques, notamment les femmes enceintes.
Dans ce cadre, Mme Lahoual a appelé à la constitution d’un stock d’urgence. Ces ruptures ont été constatées notamment au niveau des trois centres de référence d’Alger, d’Oran et de Tamanrasset, précise-t-elle. Il est à souligner dans ce cadre que l’Algérie dispose de huit centre de référence (Annaba, Alger, Oran, Béchar, Alger, Sétif, Constantine, Tamanrasset).
S’agissant des statistiques, les estimations portent selon Mme Lahoual sur 1234 cas de sida et 5381 séropositifs, et ce, de 1985 à septembre dernier. Elle a ajouté que 7 nouveaux cas de sida ont été enregistrés au mois de septembre dernier et 42 cas concernant les séropositifs. Des chiffres alarmants, a-t-elle estimé. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.letempsdz.com/content/vi...]
Bruno, en couple sérodifférent : « il y a 20 ans, les médecins ont enlevé tout espoir à ma compagne d’avoir un bébé »
(Par : PAPAMAMANBEBE.NET ) le 09 novembre 2011
Sandra : Dans le cadre d’une série consacrée à la chronique prévention positive, Bruno a souhaité parler de sa vie de couple. Il est en couple avec une femme séropositive depuis 3 ans et a eu une histoire d’amour avec une femme séropositive, dans les années 90. Deux histoires très fortes, une marquée par l’arrivée des trithérapies, et l’autre marquée par l’évolution des traitements, qui permet de faire des bébés sans contaminer le bébé et le partenaire mais aussi de faire l’amour en se protégeant par les traitements VIH. Alors aujourd’hui, c’est le 6ème volet de cette chronique avec Bruno. Il répond à la question : Est-ce que tu t’es déjà demandé, pourquoi elle ne m’a pas dit plus tôt qu’elle est séropositive. Début du son. Bruno : Je m’appelle Bruno, j’ai 39 ans et je vis en couple sérodifférent depuis 3 ans. Je suis séronégatif et ma compagne est séropositive. En fait, on l’a su au moment où elle était enceinte. Donc, la question s’est posée directement avec les médecins. Bon, il y a 20 ans, c’était non automatique. Mon expérience, c’est vrai que, il y a 20 ans, quand je l’ai appris à l’hôpital, il y a eu beaucoup d’opérations, ils l’ont fait avorter. Ils lui ont fait enlever les trompes... Sandra : Quand tu dis que c’est non automatique, qu’est-ce que tu veux dire par là ? Bruno : Mon expérience, c’est vrai que, quand je l’ai appris à 20 ans, avec ma compagne, le corps médical ne voulait quasiment pas la toucher. Il lui ont donné un cachet pour le faire partir. Donc on est rentré à la maison, mais, comme il y a eu beaucoup de complications, on est revenu, même pas le lendemain, je suis revenu et là vraiment, ils lui ont fait une opération où ils lui ont tout enlevé, où vraiment ils lui ont enlevé tout espoir d’avoir un enfant. Mais malgré ça, j’ai voulu rester et continuer. Sandra : D’après toi, quel est le meilleur moment pour le dire ? Bruno : Je pense qu’aujourd’hui, c’est bien de le dire au début de la relation. Je me mets à la place d’une personne séropositive, je pense que c’est bien de le dire au début de la relation, parce que, aujourd’hui, on a pleins d’arguments qui font que, que la personne peut vivre avec, sans prendre beaucoup de risques d’être contaminé, si on applique ce qu’il faut. Fin du son. Sandra : C’était Bruno, que vous aurez le plaisir d’écouter à nouveau à l’émission puisqu’il reste encore 2 volets. Pour écouter tous les entretiens de Bruno, rendez-vous sur le site papamamanbebe.net (...)
Source et suite de l’article : [http://papamamanbebe.net/a10069-bru...]
Ne râtez pas le POP UP SHOP pour l’association SOL en SI
(Par : La chaine du coeur ) le 09 novembre 2011
Parrainé par Julie Gayet, le Pop Up Shop SOL EN SI se tiendra du 11 au 13 novembre à la Cartonnerie !
Une occasion unique pour tous de faire un geste solidaire pendant 3 jours, en famille, tout en bénéficiant de réductions exceptionnelles à quelques semaines des fêtes de Noël, où petits et grands trouveront leur bonheur !
SOL EN SI est une association qui soutient et accompagne les enfants et leurs familles concernés par le VIH/SIDA. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lachaineducoeur.fr/index...]
La santé globale existe-elle ? Santé, science et politique aux Suds
(Par : Calenda ) le 09 novembre 2011
Le numéro 12 de la revue électronique internationale Face À Face. Regards sur la santé sera consacré aux dynamiques économiques, politiques, sociales et thérapeutiques qui caractérisent ce monde de la santé, à la croisée des chemins entre espoirs et crise économique. Les articles devront proposer une analyse sectorielle de politiques de santé ; documenter les combinatoires entre recherches scientifiques et les aléas de leur mise en œuvre dans des contextes particuliers, géographiques, sociaux ou politiques ; interroger le poids des nouveaux réseaux d’acteurs ou institutions et la diversité des réponses que ces acteurs apportent aux questions de santé. Les contributions attendues peuvent provenir de toutes les disciplines des sciences sociales et de tous les pays. Elles doivent être rédigées en français ou en anglais.
ANNONCE
Argumentaire
La seconde décennie du troisième millénaire place les politiques et programmes internationaux dans une situation historique paradoxale. Lorsque les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) furent lancés lors du Sommet du même nom, au siège des Nations Unies à New York en septembre 2000, ce fut simultanément l’amorce d’une volonté inédite et d’une synergie internationale riches d’une volonté « globale » nouvelle. Préparée pendant deux ans, le lancement de cette opération politique internationale pariait sur la cohérence et la combinaison entre les acteurs onusiens, étatiques et privés. Il s’agissait de fixer des priorités qui aillent au-delà des slogans dont le plus raillé et le plus obsolète fut « la santé pour tous en l’an 2000 ». Parmi les OMD, trois concernent directement la santé : réduire la mortalité infantile, réduire la mortalité maternelle et combattre le VIH/sida, le paludisme et les autres maladies. A cette occasion, le Secrétaire Général des Nations Unies de l’époque, Kofi Annan devait endosser le costume de l’union sacrée et enfourcher le sceptre de la volonté politique internationale. Il ne s’agit pas de céder à la critique facile des objectifs non-atteints mais de porter un regard scientifique et dynamique, actuel et rétrospectif, sur ces années 2000-2010. Cette décennie a provoqué, en même temps que des déceptions, des progrès spectaculaires, tant du point de vue des innovations thérapeutiques que de l’inversion de certains paradigmes économiques qui a ouvert ou accéléré l’accès aux soins (sida, paludisme par exemple) pour une partie importante des populations dans les pays du Sud. La crise économique financière internationale qui a frappé le monde en 2008 s’accompagne de risques de réduction des efforts des pays donateurs et, par conséquent, véhicule l’idée d’un péril collectif aux Suds.
Le numéro 12 de la revue électronique internationale Face A Face. Regards sur la santé sera consacré aux dynamiques économiques, politiques, sociales et thérapeutiques qui caractérisent ce monde de la santé, à la croisée des chemins entre espoirs et crise économique. (...)
Source et suite de l’article : [http://calenda.revues.org/nouvelle2...]


