La lutte contre les spams sert aussi à rechercher un vaccin contre le Sida
(Par:Futura-Techno ) le 12 décembre 2011

Chaque année, 1,8 million de personnes meurent du Sida, soit 5.000 personnes par jour. De multiples projets de recherche sont actuellement menés pour parvenir à trouver un vaccin.
Parmi ces projets, il en est un qui a reçu le soutien de Microsoft Research afin d’analyser et d’interpréter les données recueillies dans des temps très courts. Il s’agit de l’expérimentation menée à Durban en Afrique du Sud par des chercheurs du Ragon Institute du Massachusetts General Hospital du MIT, de Harvard et de l’université du KwaZulu-Natal . « Nous avons passé la dernière décennie à concevoir ici une infrastructure qui nous permette d’étudier en laboratoire les mécanismes de défense du corps à partir d’échantillons de sang de patients », explique Bruce Walker, directeur du Ragon Institute et professeur de médecine à l’université du KwaZulu-Natal.
Le défi auquel ces chercheurs sont confrontés est l’énorme quantité de données récoltées au cours de ce travail préparatoire. Le virus VIH mute en permanence pour déjouer les attaques du système immunitaire. Pour se faire une idée du phénomène, on dit qu’il peut muter sur une seule personne infectée autant de fois que le virus de la grippe a muté depuis qu’il a été identifié… Analyser le virus afin de déceler un point faible sur lequel s’appuyer pour développer un vaccin nécessite donc de pouvoir traiter et interpréter une très grande quantité de données. C’est là qu’entre en scène Microsoft... avec sa technique antispam. (...)
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ALICIA KEYS VOIT SON RÊVE DEVENIR RÉALITÉ À BROADWAY !
(Par : Zest of People ) le 12 décembre 2011
« Stick Fly » au Cort Theatre. Le couple était plus complice et radieux que jamais pour cet évènement, la jeune femme de 30 ans avait opté pour un legging noir, et une veste cintrée bicolore noire et blanche, et n’avait pas oublié de se percher sur de hauts talons pour allonger sa silhouette voluptueuse. Son compagnon lui avait misé sur un pantalon noir, une chemise rouge et une veste en cuir noire, la grande classe ! Tous deux ont offert leur plus beau sourire aux photographes en présence ! La chanteuse s’est lancée dans un nouveau projet d’envergure puisqu’elle revêt les habits de productrice en lançant cette comédie musicale sur Broadway, une œuvre intitulée « Stick Fly » dont la mise en scène est confiée à Kenny Leon. Il s’agit d’un remake de la pièce originale de Lydia R. Diamond, une célèbre dramaturge américaine. « Stick Fly est une histoire à laquelle tout le monde peut s’identifier. Je suis fascinée par cette œuvre, car elle a été sublimement écrite et reflète la société américaine à la peau noire d’une façon, qui très souvent, ne cède pas à la facilité du divertissement. Elle va toucher le public, qui devrait trouver un peu de lui-même dans ce foyer » avait affirmé l’artiste il y a quelques semaines. Certains morceaux de la chanteuse soul devront parsemer le show durant les intermèdes musicaux. La star avait affirmé « Broadway a joué un rôle fondamental dans ma vie et j’ai toujours voulu faire partie de ce monde », et bien c’est désormais chose faite avec cette avant-première qui s’est tenue jeudi soir. Il y a un mois, la star avait assisté au gala de charité « Keep A Child Alive Black Ball » dont elle est la marraine au Hammerstein Ballroom à New York. Une soirée qui avait permis de réunir au total la coquette somme de 401 500 dollars en faveur des enfants atteints du VIH en Afrique et en Inde. ! La belle a du talent et un gros coeur, plutôt pas mal, non ? Regarder les derniers clichés de Alicia Keys et son époux Swizz Beatz lors de l’avant-première de « Stick Fly », un vrai hymne à la joie ! (...)
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Bien-être de l’Enfance : BILAN SATISFAISANT EN FAVEUR DES ENFANTS VULNÉRABLES
(Par : Fratmat.info ) le 11 décembre 2011
Le directeur-pays de l’Ong internationale Save The Children en Côte d’Ivoire, Guy Cave, a, au cours d’une conférence de presse prononcée, samedi, à son siège à Cocody, assuré que son organisation a apporté une aide humanitaire sensible aux populations infantiles. Pour ce faire, un plan d’urgence, en vue de venir en aide aux enfants vulnérables, a été adopté au mois de janvier 2011. Ce, eu égard aux nombreuses conséquences de la crise post-électorale qui a fortement touché cette population. Un fonds de 20 millions de dollars (environ 9,7 milliards de francs Cfa) a été mobilisé en faveur de trois secteurs prioritaires, a-t-il indiqué. A savoir : la santé, l’éducation et la protection. Au plan sanitaire et nutritionnel, Guy Cave a précisé que son organisation a dû déployer des cliniques mobiles couplées de services de nutrition dans plusieurs régions du pays en situation de risque humanitaire. Non sans faire une fixation sur la lutte contre le Vih/Sida. Il note que 9800 orphelins et enfants vulnérables du fait de cette pandémie ont bénéficié d’un soutien psychosocial par des visites à domicile et la participation à des activités récréatives. Aussi, avec le soutien de dix Ong locales partenaires et douze centres sociaux, l’organisation a-t-elle apporté un appui nutritionnel à 4000 enfants dans les mêmes situations. (...)
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Les défis qui attendent la médecine en Algérie
(Par : LIBERTE ) le 12 décembre 2011
La biotechnologie s’annonce comme une véritable révolution dans le traitement de certaines maladies, jusqu’alors incurables ou difficilement prises en charge par un plan thérapeutique classique.
En juin dernier, des firmes pharmaceutiques américaines se sont engagées, par un protocole d’accord signé avec le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, à créer, dans la ville nouvelle de Sidi-Abdallah, un pôle international de biotechnologie, c’est-à-dire de technologies de pointe qui exploitent des processus cellulaires ou moléculaires d’un organisme vivant pour fabriquer des molécules. Le projet est ambitieux. Le pays est-il outillé pour le réaliser en une dizaine d’années ? C’est autour de ce point que l’Institut Pasteur d’Algérie et la société de communication spécialisée dans la santé DZ-Link ont articulé le premier forum international de biopharmacie, de recherche en biotechnologie médicale, qui a eu lieu hier au siège de l’IPA à Dély-Ibrahim. Pour le Pr Mohamed Tazir, directeur général de l’IPA, la rencontre est pensée “comme une sorte de premier état des lieux de nos capacités à entrer dans la course de l’économie de savoir”. Il a soutenu qu’il “paraît incontournable de nous appuyer sur un partenariat public et privé gagnant-gagnant avec comme objectif prioritaire la création d’un cluster Biotech local, qui mutualisera le plus grand nombre de compétences disponibles”. Le Dr Yahia Chebloune, directeur de recherche Labo UMR5163 au CNRS (université de Grenoble), l’Algérie ne doit nullement attendre de régler les multiples dysfonctionnements de son système de santé pour investir dans la biotechnologie. “Il faut régler les carences là où elles existent, sans s’en limiter. Si le pays n’investit pas maintenant dans le domaine des biotechnologies, il accusera un retard qui sera difficile à rattraper”, a-t-il expliqué. Il a ajouté qu’il faudrait démarrer par la formation de personnels spécialisés dans la manipulation de matériels hautement sophistiqués et la coopération internationale. “L’impact immédiat de la création d’un pôle de biotechnologie est la fabrication de vaccins. Ce qui permettra à l’Algérie de s’affranchir de l’importation. Par ailleurs, des anticorps spécialisés dans la détection de certaines maladies ont une durée de vie courte. Cela pose problème si l’on doit les importer. Il sera mieux de les produire localement”, a poursuivi notre interlocuteur. Salim Bouguermouh, chercheur au Singapour MIT Alliance for research and technologie, a exposé le modèle singapourien comme exemple d’un pays (il a obtenu son indépendance en 1965 et ne possède pratiquement pas de ressources naturelles) qui a démarré de rien pour devenir l’un des plus développés, au monde et qui enregistre la croissance la plus rapide. Son secret ! “Construire une économie basée sur l’innovation et la création de savoir. L’un des piliers de cette économie est représenté par le développement des biotechnologies, entre autres grâce à la création de bio-clusters”, a-t-il rapporté. Pour ce chercheur, qui a accompli ses études universitaires en Algérie avant de soutenir une thèse de doctorat au Canada puis entreprendre un projet de recherche à Singapour, “l’Algérie doit s’appuyer sur ce qui existe d’abord et se concentrer sur la demande et les priorités en santé et en biotechnologie”. Pour l’heure, le pays est juste consommateur de produits issus de la biotechnologie. Depuis 2007, les Algériens, souffrant de maladies graves comme les cancers, le sida ou certaines pathologies génétiques et traitées en milieux hospitaliers, bénéficient de traitements grâce à une procédure réglementaire mise en place pour permettre aux médicaments non enregistrés d’être importés dans le cadre d’autorisation temporaire d’utilisation (ATU). Il faut croire que les avancées de la recherche en biotechnologie constituent un grand espoir pour venir à bout de maladies résistant à toutes les thérapeutiques, comme le sida. Le Pr Kamel Sanhadji, directeur de recherche à l’hôpital Édouard-Herriot et à la faculté de médecine de Lyon (France) a exposé des axes de recherche sur des schémas de thérapie génique et de vaccins contre le VIH. Souhila H. (...)
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Queen d’un jour
(Par : lA PRESSE.CA ) le 12 décembre 2011
Notez que le scandaleux dans l’affaire visait plus la monarchie britannique que les travestis, qui étaient moins à la mode qu’aujourd’hui.
Personnellement, je n’ai jamais aimé Freddie Mercury. Ses grandes dents de cheval, ses jumpsuits en lycra (le latex existait-il ?), sa voix de fausset, sa dégaine de Broadway, ses excès opératiques, sa gestuelle théâtrale, autant d’éléments incriminants qui me tapaient royalement sur les nerfs. Bref, malgré la force de ses tubes rassembleurs et férocement accrocheurs, je ne voulais rien savoir.
Pas étonnant que la frénésie cette semaine entourant le concours lancé par Roger Taylor, le batteur du groupe, pour trouver un nouveau Freddie Mercury et la performance hallucinante du Montréalais Marc Martel ait réveillé mon scepticisme et fait surgir plusieurs questions. Pourquoi tout ce tapage autour d’une bande de dinosaures ? Et surtout, qu’est-ce qui pouvait bien pousser Martel, jeune chanteur né à Montréal, membre d’un groupe de rock chrétien à Nashville, à vouloir reprendre le flambeau d’une icône gaie trépassée ?
Le documentaire produit par la BBC, qui retrace l’historique du groupe, depuis ses débuts à Londres jusqu’à la toute dernière séance d’enregistrement du chanteur pâle, maigre et mourant, m’a fait redécouvrir Freddie Mercury et comprendre pourquoi, 20 ans après sa mort, son mythe perdure auprès de vieux fans comme d’une nouvelle génération, dont fait d’ailleurs partie la célébrissime Lady Gaga, qui a pris son nom dans la chanson Radio Gaga de Queen.
Qu’on l’aime ou non, il y a une foule d’éléments fascinants chez Mercury et une grande constante : il a passé sa courte vie (il est mort à 45 ans) dans le placard à tout cacher, aussi bien son homosexualité, prétendant d’abord qu’il était bisexuel, son VIH qu’il a nié jusqu’à la dernière heure, que ses origines parsies qu’il a occultées dans un vieux réflexe de colonisé. Pourtant, c’est ce même réflexe qui a poussé le Times d’Asie à inscrire Mercury sur la liste des personnalités indiennes les plus influentes du siècle, notant qu’il avait réussi à faire en musique ce que Salman Rushdie avait fait en littérature : reprendre la forme artistique des colonisateurs et en faire une matière plus riche et séduisante que le modèle original. (...)
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Galenica AG : Des enfants qui s’entraident - Amavita soutient Swiss Aids Care International
(Par : Zonebourse.com ) le 12 décembre 2011
Swiss Aids Care International gère une clinique de soins ambulatoires pour séropositifs et un centre de formation pour médecins et personnel soignant au Zimbabwe. Ces institutions sont principalement financées par des dons. Ces dernières années, Galenica a régulièrement versé un montant substantiel à la fondation. Ce soutien se poursuit à travers la campagne « Des enfants qui s’entraident » par laquelle Amavita a invité les enfants en Suisse à dessiner pour les enfants du Zimbabwe. Des classes d’école et de jardin d’enfants entières ont suivi l’appel et déposé près de 3’000 dessins. Pour chaque dessin reçu Amavita a fait un don de 25 francs. Aujourd’hui, le 12 décembre 2011, elle peut remettre un chèque d’une valeur de 100’000 francs à Swiss Aids Care International dans la pharmacie Amavita Airport Center à l’aéroport de Zurich.
_En 2003, dans des conditions difficiles, le Professeur suisse Ruedi Lüthy a créé au Zimbabwe une clinique VIH pour soins ambulatoires et un centre de formation pour médecins et personnel soignant. Au Zimbabwe, près d’une personne sur dix est touchée par le virus IH, principalement des femmes et des enfants. Aujourd’hui, la clinique Newsland s’occupe de quelque 3’800 patients, dont un tiers d’enfants. Ces derniers ont particulièrement besoin d’être soutenus.
Amavita et sa campagne _En septembre 2011, Amavita a demandé aux enfants suisses de dessiner pour les enfants du Zimbabwe. En contrepartie, les petits zimbabwéens hospitalisés à la clinique Newsland ont dessiné pour les enfants en Suisse. La campagne a connu un énorme succès : des classes d’école et de jardin d’enfants entières y ont participé et remis près de 3’000 œuvres aux pharmacies Amavita dans toute la Suisse. Pour chaque dessin, Amavita a fait un don de 25 francs. Il en est résulté une somme de plus de 70’000 francs. Amavita a arrondi ce montant et se réjouit de pouvoir offrir 100’000 francs au Professeur Ruedi Lüthy ce 12 décembre 2011. La remise du chèque aura lieu à 11 heures dans la pharmacie Amavita Airport Center à l’aéroport de Zurich. Elle sera animée par Kurt Aeschbacher, membre du comité de parrainage de Swiss Aids Care International.
_Le Professeur Ruedi Lüthy de Swiss Aids Care International se réjouit de ce don généreux et remercie sincèrement Amavita et Galenica au nom de ses patients et collaborateurs.100’000 francs permettent de traiter et d’encadrer 170 patients pendant toute une année à la clinique Newlands. C’est une contribution inestimable qui aide à améliorer les conditions de vie de nombreux patients séropositifs ou atteints du sida au Zimbabwe.
_Cette campagne est un jalon supplémentaire dans la collaboration de longue date entre Galenica et la fondation Swiss Aids Care International. Galenica et Amavita remercient tous les enfants qui y ont participé. Avec leurs dessins, ils aident directement les petits patients de la clinique Newsland au Zimbabwe.
_Galenica est un groupe d’entreprises diversifié du marché de la santé qui exerce notamment ses activités dans le développement, la production et la diffusion de médicaments, la gestion de pharmacies, les services logistiques ainsi que dans l’exploitation de banques de données et de réseaux. Dans tous ses Domaines d’activités - Pharma, Logistics et Retail -, le Groupe Galenica occupe une position de leader. Il réalise une grande partie de ses bénéfices sur les marchés internationaux.
_Avec près de 140 filiales, les pharmacies Amavita représentent le plus grand réseau de pharmacies en Suisse. Elles sont gérées par GaleniCare, une société du Groupe Galenica. Vous trouverez de plus amples informations sur Amavita sous .
_Les dessins d’enfants peuvent être téléchargés sous le lien suivant : _Nous attirons votre attention sur le fait qu’il est uniquement permis d’utiliser les dessins en relation avec la campagne susmentionnée d’Amavita. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.zonebourse.com/GALENICA-...]
Prévalence nationale du Vih/sida au Sénégal passée de 0, 7 à 0, 5 % : Le Pr Papa Salif Sow dégage en touche
(Par : Wall Fadjiri ) le 12 décembre 2011
La prévalence nationale du Vih/Sida au Sénégal n’a pas connu une baisse. Elle n’est d’ailleurs pas passée de 0,7 à 0,5 %, comme l’ont relayé certains médias à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le Sida, célébrée le 1er décembre 2011 dernier. Et c’est le Professeur Papa Salif Sow, Chef de service des maladies infectieuses du Chu de Fann qui est monté au créneau pour rectifier le tir. C’était en marge des travaux de la 16e Conférence internationale sur le Sida et les maladies sexuellement transmissibles (Icasa 04- 08 décembre 2011) à Addis Abeba en Ethiopie. ‘Ce n’est pas la prévalence nationale du Vih/Sida qui a connu une baisse. Ce qui a baissé, c’est plutôt la prévalence du Vih chez les hommes de la tranche d’âge 15-49 ans qui est passée de 0, 7 à 0, 5 %’, a soutenu le spécialiste qui est en même temps co-président du Tract B qui s’occupe de l’aspect de la prise en charge, d’accès aux traitements et des soins de cette Icasa. D’après une information reçue d’une source ayant pris part à la rencontre d’Addis-abeba, le Pr Sow explique que c’est une étude faite en fonction des tranches d’âge. Et la prévalence chez les hommes âgés entre 15 et 49 ans a montré un taux de 0,5 %. ‘Pas celle de la population générale qui est restée telle qu’elle’, tient-il à rectifier, estimant que la différence est de taille.
Sous le contrôle de son ministre de la Santé, Modou Diagne Fada, le président Wade avait indiqué un nouveau taux de prévalence nationale du sida de 0,5 et non 0,7 anciennement connu. C’était à l’ouverture de la conférence internationale sur la planification familiale le 29 novembre dernier.
1, 6 million de personnes à mettre sous Arv par an
Par ailleurs, la 16e Icasa a permis de répertorier 1,6 million de personnes à mettre sous Arv par an. Un défi difficile à réaliser pour les acteurs de la lutte contre cette pandémie dans la mesure où il est noté une raréfaction des ressources au niveau international. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.walf.sn/societe/suite.ph...]


