VIH/Sida : les bailleurs de fonds internationaux continueront d’épauler le VN
(Par : Vietnam ) le 12 décembre 2011
Les organisations internationales se sont engagées à soutenir le gouvernement vietnamien a améliorer et mettre en oeuvre sa politique et ses programmes de prévention et de lutte contre le VIH/Sida, la drogue et la prostitution.
C’est ce qu’a affirmé l’ambassadeur d’Australie, Allaster Cox, lors d’une rencontre entre le vice-Premier ministre Nguyen Xuan Phuc et des ambassadeurs, des représentants d’organisations internationales et des bailleurs de fonds, autour du thème de la prévention et de la lutte contre ces 3 fléaux sociaux au Vietnam.
A cette occasion, le diplomate australien a vivement apprécié les résultats socio-économiques du Vietnam, notamment dans la prévention et la lutte contre le VIH/Sida, la drogue et la prostitution. Il a estimé que le VIH/Sida était non seulement un problème de santé public mais aussi un problème social. C’est pourquoi le Vietnam doit continuer de resserrer les liens entre les secteurs, les organisations de masse et toute la société dans la lutte contre cette pandémie. (...)
Source et suite de l’article : [http://fr.vietnamplus.vn/Home/VIHSi...]
Gilead annonce les données sur deux ans d’une étude pivot de phase 3 sur l’elvitégravir, un inhibiteur de l’intégrase du VIH
(Par : Informations Hospitalière ) le 12 décembre 2011
« Ces données positives sur deux ans indiquent que l’elvitégravir a le potentiel d’être une nouvelle option de traitement à prise unique quotidienne importante pour les personnes infectées par le VIH qui ont développé une résistance aux autres traitements », a déclaré Norbert Bischofberger, PhD, vice-président exécutif de la recherche et développement et conseiller scientifique en chef de Gilead Sciences. « Nous sommes également très enthousiastes à propos du rôle de l’elvitégravir dans le cadre de notre nouveau régime posologique à comprimé unique Quad, qui fait actuellement l’objet d’un examen réglementaire aux États-Unis ».
Dans l’étude pivot de phase 3 (Étude 145), l’elvitégravir (150 mg ou 85 mg) pris une fois par jour a été comparé au raltégravir (400 mg) pris deux fois par jour, administrés chacun avec un traitement de fond incluant un inhibiteur de protéase (IP) rehaussé de ritonavir et un second antirétroviral. Au bout de 96 semaines de traitement, 48 % des patients recevant l’elvitégravir rehaussé de ritonavir ont atteint et maintenu des taux d’ARN dans le VIH (charge virale) inférieurs à 50 copies/ml, comparé à 45 % des patients sous raltégravir, sur la base de l’algorithme du délai jusqu’à la perte de réponse virologique (TLOVR) (IC à 95 % pour la différence : -4,6 % à 9,9 %). Le taux d’abandon attribuable à des événements indésirables, et les profils d’innocuité et de résistance étaient comparables dans les deux bras de l’étude. Gilead compte présenter ces données lors d’une conférence scientifique en 2012. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.informationhospitaliere....]
Une émigration qui coûte cher
(Par : JIM ) le 12 décembre 2011
Alors que 24 % des personnes infectées par le VIH dans le monde vivent en Afrique, cette dernière ne peut compter que sur 1 % du contingent mondial des médecins. Le sida lui-même a fait beaucoup de dégâts parmi le personnel médical, notamment au début de l’épidémie. Au Malawi par exemple, 1 travailleur de la santé sur 10 est décédé du sida au cours des 5 premières années. Mais les raisons de la pénurie ne sont pas seulement là. La pénurie de médecins dont souffrent de nombreux pays africains est liée à un manque de moyens pour les former et à l’impossibilité de retenir ceux qui ont été formés. Nombreux sont en effet les médecins qui choisissent d’émigrer pour aller faire carrière à l’étranger. Ils partent pour des pays plus « développés », qui eux aussi forment moins de médecins que nécessaire et qui profitent de cette immigration pour combler leur manque. Une véritable fuite des cerveaux, qui fait que les pays « en voie de développement », déjà éprouvés, se retrouvent à financer la formation de médecins qui iront ensuite exercer leur art dans des pays « développés ». Cela est vrai aussi pour les infirmiers et les sages-femmes. Le sujet est tellement sensible, qu’en 2010 l’Assemblée mondiale de la Santé élaborait un « code de pratique mondial pour le recrutement international des personnels de santé », pointant les effets négatifs, pour les pays d’origine, des migrations des personnels de santé et appelant les pays d’accueil à aider financièrement les régions affectées par la perte de leurs ressources. Pour aider à se représenter le « manque à gagner » pour les pays d’origine, une étude fort intéressante a été publiée récemment par le British Medical Journal. Les auteurs ont choisi 9 pays anglophones de l’Afrique sub-saharienne, l’Ethiopie, le Kenya, le Malawi, le Nigeria, l’Afrique du Sud, la Tanzanie, l’Ouganda, la Zambie et enfin le Zimbabwe, pays ayant au moins une école de formation de médecins. La prévalence du VIH dans ces pays dépasse 5 % ou le nombre de personnes infectées y dépasse 1 million. Leur émigration se dirige principalement vers les Etats-Unis, le Canada, l’Australie et le Royaume Uni. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.jim.fr/en_direct/actuali...]
Sida : un vrai espoir avec la génétique
(Par : Marie Claire ) le 12 décembre 2011
Bientôt un nouveau traitement pour lutter contre le Sida ? Une avancée médicale en matière de thérapie génique* apporte des résultats médicaux jugés « très encourageants » par les médecins. Actuellement, le seul moyen de lutter contre le virus du Sida est la trithérapie : un traitement à vie, coûteux et contraignant et donc peu accessible. La thérapie génique représente donc un véritable espoir pour les 33 millions de malades du Sida à travers le monde.
Des chercheurs ont réussi à modifier in vitro des cellules, afin qu’elles trompent le virus du Sida. Ces cellules se déplacent dans l’organisme et attirent le VIH afin de l’empêcher de proliférer. Une fois ces cellules réinjectées, elles permettent non seulement de faire chuter le nombre de virus en dessous des seuils de détection, mais également d’améliorer les défenses immunitaires de l’organisme.
Pour en savoir plus : Un nouveau traitement contre le Sida ? - Marie Claire (...)
Source et suite de l’article : [http://www.marieclaire.fr/,sida-nou...]
Le meilleur traitement de la fistule anale
(Par : JIM ) le 12 décembre 2011
La fistule anale (FA) est une affection banale qui complique au moins les 2/3 des suppurations anales. La chirurgie, seul traitement possible, se fixe plusieurs desseins : éradiquer, certes, la FA, mais aussi préserver la fonction sphinctérienne, réduire les complications, et prévenir la récidive. Le traitement dépend essentiellement du type anatomique de la fistule, extra (FES), trans (FTS) où l’on distingue les supérieures et les inférieures, ou intra (FIS) sphinctérienne. Les méthodes de traitement proposées sont multiples, et les auteurs californiens rapportent leur expérience sur 179 adultes (142 hommes) opérés entre 2003 et 2008 d’une FA d’origine cryptique (éliminant les maladies inflammatoires du côlon, les accidents obstétricaux, radiques, les FA d’origine maligne ou virale, VIH etc.) L’existence d’une suppuration des 2 creux ischio-anaux signait une fistule en fer à cheval (FFC). Trois types de traitement ont été utilisés : fistulotomie (mise à plat), couverture de l’orifice primaire par un lambeau rectal (comportant muqueuse, sous-muqueuse et sphincter interne), ou obturation du trajet fistuleux par bouchon (plug) résorbable. Dans les 2 derniers cas, l’intervention a été précédée d’un drainage élastique en séton du trajet fistuleux, passé autour du sphincter et lié lâchement, mais sans tractions ultérieures. Une proportion importante des opérés (60 %) était de « seconde main », déjà traités ailleurs, cependant que 7 % accusaient une incontinence aux gaz ou aux selles. La FA était le plus souvent (94 %) unique, et la FTS basse représentait le type le plus souvent rencontré (47 %). La mise à plat de la FA a été la technique la plus souvent pratiquée (148 patients), le lambeau rectal a été proposé à 19 sujets tandis que 12 ont bénéficié de l’obturation. Vingt-huit échecs ont été notés (persistance ou récidive) et 28 incontinences de novo. Parmi les facteurs d’échec, le plug a été le paramètre indépendant le plus significatif (83 % d’échecs vs 10 % pour la fistulotomie) suivi par la présence de FFC. Les facteurs prédisposant à l’incontinence anale étaient l’âge (> 45), la FFC, la présence d’une FES haute ou d’une FTS. Quant aux complications septiques, elles ont été plus fréquentes dans les FFC, les plugs, et, curieusement, dans les fistules à trajet unique. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.jim.fr/en_direct/actuali...]
Quand ALCOOL signifie rapports sexuels non protégés et VIH
(Par : Santé Log ) le 13 décembre 2011

Pour faire un raccourci, on pourrait dire que l’abus d’alcool est un risque majeur d’infection au VIH. Car cette étude constate –à nouveau- que la consommation d’alcool a un impact direct sur l’intention d’avoir des relations sexuelles non protégées. En d’autres termes, plus vous buvez, plus forte devient votre intention de vous engager dans sexuels non protégés, expliquent ces chercheurs dans l’édition de janvier de la revue Addictions.
Les rapports sexuels non protégés sont la voie la plus importante d’infection à VIH, et donc un facteur de risque majeur de morbidité. Malgré ces connaissances et tous les efforts pour prévenir les rapports sexuels non protégés, l’incidence du VIH dans la plupart des pays à revenu élevé est stable depuis ces dix dernières années. Dans certains cas, il a même augmenté. Trouver de meilleures politiques pour prévenir ces rapports sexuels non protégés est donc un objectif essentiel pour lutter contre le VIH / sida.
La consommation d’alcool a depuis longtemps été associée à l’incidence du VIH. Cependant, il y avait encore quelques doutes sur la relation de cause à effet : La consommation d’alcool favorise-t-elle l’infection à VIH en incitant aux rapports sexuels non protégés ou certains traits de personnalité comme une recherche de sensations ou une disposition naturelle aux comportements à risque sont-ils communs à l’abus d’alcool et aux rapports sexuels non protégés ?
Il s’agit d’une méta-analyse de 12 études systématiques, randomisées portant sur cette relation de cause à effet. Après la mise en commun des résultats, les chercheurs constatent que la consommation d’alcool affecte la prise de décision et que cet impact augmente avec la quantité d’alcool consommée.
Plus les participants consomment d’alcool, plus forte est leur volonté de s’engager dans sexuels non protégés : Une augmentation des taux d’alcoolémie de 0,1 mg / mL entraîne une augmentation de 5,0% (IC 95% de 2,8% à 7,1%) de la probabilité de relations sexuelles non protégées. Ce résultat reste stable après prise en compte des autres facteurs de risque.
"Boire a un effet causal sur la probabilité de s’engager dans sexuels non protégés et cette conclusion devrait donc être incluse comme un facteur majeur dans les efforts de prévention d’infection au VIH », commente le Dr J. Rehm, auteur principal de l’étude.
Les futurs programmes de prévention du VIH / sida doivent donc inclure les résultats de cette étude car les efforts menés pour réduire la consommation et surtout pour réduire les occasions de boire de manière exagérée, n’auront pas pour seul bénéfice de protéger le système immunitaire mais aussi de réduire le risque de relations sexuelles non protégées et ainsi, de réduire le nombre de nouvelles infections à VIH. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.santelog.com/modules/con...]


