Campagne de dépistage du VIH-sida et de promotion de la santé reproductive le 13 septembre à Taounate
(Par : Maroc Journal ) le 13 septembre 2011
Campagne de dépistage du VIH-sida et de promotion de la santé reproductive le 13 septembre à Taounate
Rabat, 12/09/11- L’organisation panafricaine de lutte contre le sida (OPALS) organise, le 13 septembre à Taounate, en partenariat avec le ministère de la Santé, une campagne de dépistage du VIH-sida et de promotion de la santé sexuelle et reproductive au profit de la population rurale et périurbaine de la province de Taounate.
L’objectif de cette campagne est de faire bénéficier la population rurale, démunie, enclavée de services de prévention et de dépistage volontaire, gratuit et anonyme du VIH-sida, indique un communiqué de l’OPALS transmis, lundi, à la MAP.
Elle a, aussi, pour but de susciter une mobilisation sociale autour de la problématique de la santé sexuelle et reproductive par des moyens de communication adaptés, précise le communiqué.
La campagne ciblera les jeunes, les femmes en âge de procréer et les femmes enceintes. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.marocjournal.net/actuali...]
Cancer et VIH : une question d’actualité
(Par : Vih.org ) le 12 septembre 2011
Certains cancers non-classant sida (cancer anal, maladie de Hodgkin...) sont en augmentation depuis l’arrivée des trithérapies antirétrovirale (ARV) sans que l’effet réel de ces dernières n’ait été évalué. Dans la cohorte californienne Kaiser, 12872 patients ont été suivis pour évaluer l’incidence des cancers entre 1996 et 2008 (suivi moyen de 4,5 ans). Les cancers étudiés ? Ceux classant sida, non-classant sida liés à une infection (Hodgkin, anus, foie, pharynx, estomac, vulve, pénis), et non-classant sida non liés à une infection (poumon, prostate). Le risque relatif de cancer était déterminé en termes de durée d’exposition quelque soit le traitement et selon l’utilisation des inhibiteurs de la protéase (IP) et des inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse (INNTI).
Cette cohorte est constituée de 76% d’hommes homosexuels, à 56% caucasiens, âgés en moyenne de 40 ans, représentant au total 32480 personnes-années sous traitement antirétroviral (21249 étaient sous IP, 15643 sous INNTI) et 19479 personnes-années sans ARV. On retrouvait 313 maladies de Kaposi, 159 lymphomes malins non hodgkiniens, 52 cancers anaux, 42 cancers de la prostate, 40 cancers du poumon et 29 maladies de Hodgkin. L’ensemble des risques relatifs de cancer est détaillé Tableau 1 (groupe de référence=sans ARV).
Résultats : quelque soit la classe thérapeutique, le risque de cancer classant sida est minoré en cas de durée longue des trithérapies par rapport aux patients non traités. Cas particuliers, la diminution du risque de Kaposi, moins évidente au cours des deux premières années de traitement ; et le risque de lymphome malin non hodgkinien, qui ne baisse qu’après deux ans de traitement. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.vih.org/20110912/cancer-...]
Bonne nouvelle pour les personnes vivant avec le VIH /sida au Burundi
(Par : RTNB.bi ) le 12 septembre 2011
Le Secrétaire exécutif du Conseil National de Lutte contre le Sida Docteur Jean Rirangira a indiqué à la presse que les médicaments antirétroviraux sont de nouveau disponibles. Cela faisait quelques mois que les services du ministère de la Santé Publique et de la lutte contre le sida avaient enregistré une rupture des stocks des ARV. La commande de ces médicaments a été honorée ces derniers jours a indiqué le Docteur Jean Rirangira. Désormais les malades du sida peuvent être servis sans problèmes a-t-il dit. Meme le Fonds Mondial de lutte contre le sida et le paludisme a promis d’appuyer le CNLS pour renforcer le stock de médicaments. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.rtnb.bi/index.php?option...]
Un chat fluorescent pour aider à combattre le VIH
(Par : NATIONAL GEOGRAPHIC FRANCE ) le 12 septembre 2011

Des chatons fluorescents, génétiquement modifiés, viennent de naître en laboratoire. Cette aberration chromatique prouve pourtant la réussite d’un projet important : l’enrayement de la transmission du virus du Sida chez les chats et pourquoi pas, plus tard, chez les hommes.
Eric Poeschla, virologue moléculaire à la clinique Mayo de Rochester (États-Unis), et ses collègues ont infecté des gènes étrangers à l’intérieur d’ovules félins. Ils ont ainsi mis au monde des chats transgéniques, à la fourrure fluorescente. Une méthode qui fonctionne pour la première fois sur un carnivore. Dans quel but ?
Plus qu’un effet de style, il s’agit d’enrayer le processus de transmission du virus du Sida chez le chat. Un virus qui tue chaque année des millions de félins.
Il existe deux types distincts de virus du Sida : le VIH qui touche les primates – singes et hommes – et le virus immunodéficience félin (VIF), qui tue en masse les chats et de plus gros félins comme les lions. La génétique des deux virus est suffisamment différente pour que le VIF ne se transmette pas aux hommes et que le VIH ne contamine pas les chats.
La protéine primate TRIMCyp, par conséquent déficiente chez les chats, protège les humains et les singes du VIF. Mais insérée chez le chat, cette protéine serait-elle capable de reconnaître et cibler les cellules porteuses du virus VIF ?
Le tour de passe-passe de Poeschla et ses collègues consiste à utiliser un virus comme coursier : le virus, porteur du gène TRIMCyp, mènera le gène jusqu’à l’intérieur d’un ovule de chat. Ce procédé a déjà fonctionné lors de transfert génétique sur des souris ou des vaches, mais avait toujours échoué lorsqu’il s’agissait de carnivores. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.nationalgeographic.fr/ac...]
La kermesse SIDA vacances accueille 23.500 jeunes en onze jours
(Par : congo-site.com ) le 12 septembre 2011
Dans l’ensemble, l’on a notifié une moyenne de 1960 visiteurs par jour, dont 65% de sexe masculin et 35% de sexe féminin. Les grands espaces de la KERSIVAC ont enregistré les résultats suivants : l’espace connaissances et compétences sur le VIH (5.863 personnes, soit 489 jeunes par jour) ; le stand information (633 jeunes) ; éducation sexuelle (418 personnes) ; pratiques sexuelles (1437 jeunes) ; monitoring (128 participants) ; rencontre citoyenne avec les personnes vivant avec le VIH (330 jeunes).
Le ministre de l’éducation civique et de la jeunesse, Anatole Collinet Makosso, a salué cette initiative et invité le CNLS à multiplier ce genre d’activités dans le pays, en vue d’atteindre l’objectif de la conscientisation de la jeunesse.
Quelque 492 adolescents et jeunes ont participé à des causeries éducatives, autour d’environ 20 projections de films éducatifs sur le VIH/SIDA, avec une moyenne journalière de 26 participants. Aussi, 742 jeunes ont visité le stand AMI3 qui a permis aux visiteurs d’acheter 5200 préservatifs masculins et 180 féminins ; 1822 jeunes ont consulté la ligne jaune de MTN pour s’informer sur le VIH/SIDA ; 756 adolescents ont effectué le dépistage volontaire. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.congo-site.com/La-kermes...]
Éradication des réservoirs : c’est pas demain la veille !!!
(Par : CANALBLOG ) le 12 septembre 2011
Les inhibiteurs de l’ HDAC inactifs dans les cd4 primaires ?
L’utilisation des inhibiteurs de l’histone-désacétylases (HDACi) pour nettoyer les réservoirs du VIH pourrait être compromise par leur incapacité à agir dans les lymphocytes T CD4 + primaires des cellules T.
C’est la conclusion d’une étude récemment publiée dans le Journal of Virology (1). Même si les HDACi, dans le passé, avaient démontré leur capacité à réactiver le VIH latent dans les modèles de la lignée cellulaire de la latence du VIH, dans lequel les cellules se transformaient et se divisaient de manière active, cela n’avait pas encore été confirmé dans les CD4 primaires infectés de façon latente générés dans le système de co-culture H80
Les résultats rapportés dans l’article de Sahu sont très désagréables. De nombreuses expériences effectuées au cours des dernières années ont démontré le rôle du modèlage de la chromatine dans le maintien de la latence du VIH et ont fait espérer de nouvelles stratégies capables de « nettoyer » le réservoir du VIH (2).
Dans cet article (1), les auteurs ont testé l’activité de l’acide valproïque (VPA) de la trichostatine A (TSA) et de la prostratine (qui n’est pas un HDACi) dans la réactivation du VIH latent dans les lymphocytes T primaires générés dans le système de co-culture H80 (3). La prostratine a induit une augmentation de 4 fois dans la production du virus, cependant, avec l’APV ou TSA aucun effet n’a été observé. (...)
Source et suite de l’article : [http://seroposition.canalblog.com/]


