Actualités VIH

Texte publi� le vendredi 18 décembre 2009.

NB : Les Actualités VIH font relâche jusqu’au 4 janvier 2010. MAROC : Rencontre à Rabat sur les droits des enfants atteints ou porteurs du sida - TCHAD : « Le combat contre le sida en zone CEMAC est une priorité car touchant la tranche d’âge de 15 à 24 ans », selon l’ONUSIDA - SÉNÉGAL : Nouvelles infections au sida : 50% des cas diagnostiqués chez les jeunes - OMS : Sida : passer à l’offensive - KENYA : 25 millions de dollars des USA pour lutter contre le VIH/sida - HOMOSEXUALITÉ : L’Ouganda et le Rwanda appelés à la raison - FRANCE : Compte rendu du chat sur le 190

rabat

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MAROC : Rencontre à Rabat sur les droits des enfants atteints ou porteurs du sida

17 décembre 2009

MAP

Une rencontre d’études sur les droits de l’enfant atteints ou porteurs du VIH/SIDA au Maroc s’est déroulée, jeudi à Rabat, à l’initiative de l’association Soleil pour le soutien des enfants affectés et infectés par le VIH/sida.

Cette rencontre, organisée à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de lutte contre le Sida, vise à contribuer à la sensibilisation au VIH-SIDA et à la prévention de la transmission de cette pandémie à la mère à l’enfant et à faire valoir le droit de l’enfant à la scolarisation et à la protection médicale et sociale. Elle ambitionne, en outre, de contribuer à trouver des solutions adéquates en matière des droits de l’enfant atteints ou porteurs de ce virus et proposer des recommandations en la matière afin de garantir un meilleur respect vis-à- vis de leurs droits. Elle s’assigne également comme objectifs d’échanger les expériences entre les spécialistes marocains et leurs homologues étrangers dans le domaine de la protection des enfants atteints du VIH/SIDA ou ceux qui vivent dans une famille où l’un de ses membres en est également atteint. Les participants à cette rencontre ont souligné la nécessité de trouver les moyens à même d’améliorer la prise en charge médicale, psychologique et sociale de cette catégorie sociale et consolider les efforts susceptibles d’élever le niveau de médicalisation sans omettre la prévention de cette épidémie chez les enfants. Ils ont indiqué que les obstacles, qui empêchent certains enfants atteints de ce virus de bénéficier des soins, résident notamment dans la carence en matière d’équipements pour identifier cette maladie chez le nourrisson et le manque d’aide destiné aux enfants atteints ou porteurs de ce virus… (suite de l’article)

Source : http://www.casafree.com/

TCHAD : « Le combat contre le sida en zone CEMAC est une priorité car touchant la tranche d’âge de 15 à 24 ans », selon l’ONUSIDA

Écrit par Douglas NTOUTOUME

Jeudi, 17 Décembre 2009

N’Djaména, 17 décembre (GABONEWS) - Les 3ème assises du Forum Régional des Jeunes de la CEMAC en lutte contre le Sida (FREJES III) se sont ouvertes mercredi dernier à N’djaména sous le thème « asseoir la gestion des piliers de FREJES et améliorer la visibilité des unités jeunes au sein des Associations de Marketing Social » sous la houlette du ministre de la Santé Publique du Tchad, Dr Gombaye Djaïbe, a-t-on appris ce jeudi de source officielle.

Cette rencontre des jeunes en lutte contre le sida de N’Djaména s’est tenu en présence de l’Ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne, du Représentant du Secrétaire Général de Représentant du Secrétaire Général de l’organisation de coordination pour la lutte contre les endémies en Afrique centrale (OCEAC), et du représentant du fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) dans ce pays, en sa qualité de parrain du FREJES III. Trois allocutions dont celles du représentant de l’UNFPA et du Représentant du Secrétaire Général de l’OCEAC ont précédé le discours d’ouverture officiel du Ministre de la Santé Publique du Tchad. La première, prononcée par le représentant de l’UNFPA, a mis en exergue la situation épidémiologique du Tchad qui est caractérisée par une prévalence générale de 3,3 % du VIH au sein de la population. Les femmes, avec une séroprévalence de 4% sont plus infectées que les hommes (2,6%). Prenant la parole à son tour, le Représentant du Secrétaire Général de l’organisation de coordination pour la lutte contre les endémies en Afrique centrale (OCEAC), le Dr Nicolas Félicien Dologuélé, a signifié que le FRJES III se tient au moment où l’OCEAC, en partenariat avec le gouvernement Allemand, lance la seconde phase du Projet de prévention du VIH/Sida en Afrique Centrale (2009-2012) avec la participation de trois nouveaux pays que sont : le Congo, la Guinée Equatoriale et le Gabon. Au cours de ces trois jours, a précisé le Dr Nicolas Félicien Dologuélé, « les jeunes œuvreront sérieusement pour apporter des pierres à l’édifice, afin que la quintessence des travaux puisse servir au développement de ces différents piliers de FREJES dans l’exercice à venir ». Pour l’Ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne au Tchad, la tenue du FREJES III montre la vitalité de la coopération entre son gouvernement et la CEMAC dans la recherche d’une réponse valable face au Sida dans la sous région. Avant de préciser que : « le combat contre le SIDA en zone CEMAC est une priorité inévitable car touchant la tranche d’âge de 15 à 24 ans, elle représente 45% de l’ensemble des nouvelles infections » en citant le rapport de l’ONUSIDA… (suite de l’article)

Note de Fréquence VIH :

Rapport Frejes 1 : http://www.oceac.org/pdf/rapport_fi...

Rapport Frejes 2 : http://www.oceac.org/pdf/2009/Tdr_f...

Source : http://www.gabonews.ga/

SÉNÉGAL : Nouvelles infections au sida : 50% des cas diagnostiqués chez les jeunes

18 décembre 2009

Eugène KALY

En 2008, 49.940 personnes étaient infectées par le VIH/Sida au Sénégal. Les jeunes font partie de la couche la plus touchée par la pandémie. Ce qui justifie la campagne de sensibilisation pour réduire la transmission du VIH chez les jeunes.

50% des nouvelles infections liées au VIH/Sida sont diagnostiqués chez les jeunes âgés de 15 à 24 ans. D’où la nécessité de sensibiliser davantage cette tranche d’âge, a plaidé Ousmane Wade, chargé de programme à l’Agence pour le développement du marketing social (Ademas).Cette structure exécute depuis 2008, sous la tutelle du Conseil national de lutte contre le Sida (Cnls), le projet de marketing social pour la réduction des comportements à risque de la transmission des Ist/VIH/Sida chez les jeunes. Dans ce cadre, un atelier intitulé « Réduction des comportements à risque de transmission d’Ist/VIH/Sida chez les jeunes au Sénégal » a été tenu mardi dernier. Une occasion pour Allé Diop, expert-consultant de révéler qu’au Sénégal 49.940 personnes sont infectées par le VIH/Sida au Sénégal avec une prévalence de 0,9% chez les femmes et 0,4% chez les hommes. La région de Kolda est la plus touchée avec un taux de prévalence de 2,2% alors que la moyenne nationale est de 0,7%, a-t-il expliqué. Cette prévalence est plus élevée chez les jeunes de 20-24 ans avec 0,8%. Ce qui fait dire à Ousmane Wade que la priorité du programme est de renforcer la sensibilisation chez les jeunes afin de les pousser à revoir leur comportement. Il s’agit pour eux de s’abstenir jusqu’au mariage, au cas contraire d’utiliser des préservatifs… (suite de l’article)

Source : http://www.lesoleil.sn/

OMS : Sida : passer à l’offensive

Vendredi 18 décembre 2009

Lucia Sillig

L’Organisation mondiale de la santé recommande un traitement plus précoce de la maladie. Certains experts suggèrent pour leur part de donner immédiatement des antirétroviraux aux personnes testées positives pour stopper la transmission et éradiquer l’épidémie

Dans l’affrontement perpétuel entre virus et êtres vivants, les humains disposent d’un outil précieux : la stratégie. Théoriquement, il en existe une qui pourrait éradiquer, ou du moins réduire drastiquement, l’épidémie du sida. Les médicaments antirétroviraux abaissent tellement la probabilité de transmission du virus par voie sexuelle que des experts suggèrent de tester tout le monde régulièrement et de traiter immédiatement toute personne positive. « C’est une proposition très intéressante, commente Bernard Hirschel, chef de l’Unité VIH/sida aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Il s’agit d’exploiter l’effet préventif du traitement : s’il n’y a plus de nouvelles infections, à terme, l’épidémie s’éteindra. La question est de savoir si c’est faisable… » Pratiquement et éthiquement. La décision de l’OMS, annoncée début décembre, de recommander un traitement plus précoce des personnes séropositives – avant que leur système immunitaire n’entre dans une phase critique – est basée sur une optique de santé individuelle. « Les dernières données scientifiques montrent que cela réduit les risques d’infections opportunistes ( comme la tuberculose, ndlr ) et augmente la durée de vie », souligne Yves Souteyrand, coordinateur de l’unité Information stratégique du Département VIH/sida de l’agence onusienne. L’application de cette nouvelle politique de santé devrait toutefois avoir des répercussions à l’échelle globale puisque, avec plus de personnes sous antirétroviraux, le nombre de nouvelles infections devrait diminuer significativement.

Une idée qui fait son chemin

Cette évolution sera suivie avec attention. Elle peut apporter des enseignements intéressants dans l’optique d’un traitement immédiat de toutes les personnes séropositives pour éradiquer l’épidémie. Cette stratégie, proposée en 2006 dans The Lancet par quelques pionniers, parmi lesquels Julio Montaner, président de l’International Aids Society, fait son chemin. Début 2009, dans la même revue, plusieurs experts de l’OMS présentaient, à titre personnel, un modèle mathématique appliqué à l’Afrique du Sud ( voir ci-dessous ). Selon leurs projections, le nombre de nouvelles infections pourrait être réduit de 1 pour 50 personnes chaque année actuellement à 1 pour 1000, en dix ans. Et, en cinquante ans, le taux de Sud-Africains séropositifs passerait de 10% à moins de 1%... (suite de l’article)

Source : http://www.letemps.ch/

KENYA : 25 millions de dollars des USA au Kenya pour lutter contre le VIH/SIDA

JK/sd/od/APA

17-12-2009

APA-Nairobi (Kenya) Le gouvernement américain a accordé mercredi 25 millions de dollars de subvention au Kenya dans le cadre d’un nouveau programme stratégique quinquennal destiné à poursuivre la lutte contre le VIH/SIDA dans le pays.

L’accord-cadre de partenariat a été signé à Nairobi par le ministre des Finances, M. Uhuru Kenyatta, et l’émissaire américain au Kenya, Michael Ranneberger. Le cadre de partenariat soutient les objectifs établis dans le cadre du Plan stratégique national de lutte contre le SIDA 2009/10-2012/13 (KNASP III) et la Vision 2030 du Kenya. Ranneberger a promis une augmentation des fonds directement sur les budgets annuels pour acheter des ARV et des réactifs de laboratoire. Kenyatta a, pour sa part, promis que les fonds seraient correctement utilisés dans la lutte contre ce fléau. En 2008, le Congrès américain avait reconduit le Plan présidentiel d’urgence d’aide à la lutte contre le SIDA (PEPFAR) pour une période supplémentaire de cinq ans (2009-2013). Les résultats du PEPFAR au Kenya comprennent le placement de près de 300.000 hommes, femmes et enfants sous traitement antirétroviral, la prise en charge sanitaire de plus de 1,1 million de personnes touchées par le VIH et l’application des interventions éprouvées PTME dans 1,2 million de grossesses. Actuellement, les taux de prévalence du VIH dans le pays s’élève à 8 pour cent chez les femmes adultes et 4 pour cent chez les hommes adultes.

Source : http://www.apanews.net/

HOMOSEXUALITÉ : L’Ouganda et le Rwanda appelés à la raison

18/12/2009 Actualités Gay G.L.

La pénalisation de l’Homosexualité par ces deux pays à l’instar d’autres États africains est combattue par les instances internationales et les associations humanistes...

Dans une région du globe qui ne manque ni de tragédies ni de souffrances, deux états africains, parmi d’autres du continent, préoccupent actuellement les instances internationales comme les associations humanistes.

La réforme du code pénal ougandais contesté au parlement européen comme à l’ONU

En première ligne, l’Ouganda qui a adopté une réforme de son code pénal qu’une personne accusée d’homosexualité est passible d’emprisonnement à vie et de la peine capitale si elle est également séropositive. Si la France, les États-Unis ou le Canada ont déjà condamné cette décision, le Parlement européen vient d’adopter une résolution invitant « les autorités ougandaises à rejeter ce projet de loi et à réviser la législation nationale afin de décriminaliser l’homosexualité ». Les députés européens ont soulignés dans leur texte que seuls 13 pays africain, sur plus d’une cinquantaine, ne pénalisent pas l’homosexualité et ils craignent que l’adoption de ce projet de loi ougandais ne produise « un effet domino sur d’autres pays d’Afrique où des personnes sont ou pourraient être persécutées en raison de leur orientation sexuelle ». L’Union européenne n’est pas la seule organisation internationale à réagir sur le sujet, l’ONU indiquant que Kampala se risquait à des mesures de rétorsion. Ainsi, un projet d’implantation d’un centre onusien de lutte contre le Sida dans le pays pourrait être annulé, « Criminaliser des relations sexuelles consenties n’est pas seulement une question qui regarde les droits de l’Homme, cela va à l’encontre d’une bonne stratégie sur le sida » indiqua Catherine Hankins, conseillère scientifique de l’Onusida. Du côté de l’exécutif ougandais, un membre du gouvernement a indiqué que le texte incriminé serait de nouveau présenté au Parlement, notamment sur le point de l’application de la peine de mort sans toutefois remettre en cause le principe même d’une pénalisation de l’Homosexualité. A noter que sur ce sujet, la vénérable BBC a provoqué un tollé après avoir sur son site internet interrogé ses internautes sur la question de savoir si « Les homosexuels doivent-ils être exécutés ? ».

Un projet de criminalisation de l’homosexualité au Rwanda

Un autre pays africain préoccupe les défenseurs des Droits de l’Homme, en général, et des homosexuels, en particulier. En effet, une réforme du code pénal rwandais prévoit dans un article 217 que « Toute personne qui pratique, encourage ou sensibilise une personne de son sexe à des relations sexuelles ou toute pratique sexuelle sera passible de cinq a dix ans d’emprisonnement, et à une amende allant de 200.000 à un million de francs rwandais ». Débattu au Parlement à Kigali, le texte pourrait être effectif d’ici plusieurs semaines. Pas sûr que la France n’intervienne sur le sujet alors que l’on vient juste de rétablir nos relations diplomatiques avec le pays aux Mille collines. Enfin, concernant un autre pays africain et pour lequel nos relations sont plus étroites du fait de notre histoire coloniale, le Sénégal vient récemment d’indiquer, via son ministre des Affaires étrangères, Madické Niang qu’il n’était « pas question de dépénaliser l’homosexualité au Sénégal » où l’homosexualité est passible de cinq ans d’emprisonnement. Le sort des gays sénégalais avait alerté l’opinion publique internationale alors que plusieurs homosexuels présumés avaient été incarcérés… (suite de l’article)

Source : http://www.citegay.fr/

FRANCE : Compte rendu du chat sur le 190

jeudi 17 décembre 2009

Le docteur Michel Ohayon, directeur du centre de santé sexuelle Le 190, qui ouvrira ses portes au public le 1er février 2010, a répondu aux questions des internautes au cours du chat hebdomadaire de Sida Info Service.

Extrait :

"Un centre de santé comme le 190 propose des consultations avec ou sans rendez-vous. On arrive, on est accueilli, et on voit quelqu’un de l’équipe : un médecin, un infirmier, un conseiller spécialiste de la sexualité, éventuellement en psychologue, un sexologue... Les médecins sont principalement des médecins généralistes spécialisés dans le VIH, les IST et les sexualités. Ils interviennent parallèlement au parcours de soins. Pour ceux qui sont séropositifs, ils pourront venir pour leur suivi VIH, mais ils pourront également choisir l’option médecin traitant s’ils n’en ont pas. Pour les autres, ils interviendront plus spécifiquement autour de la santé sexuelle, tout en faisant prendre en charge leur santé globale par leur médecin traitant."

Lire le compte rendu du chat du 16 décembre 2009 dans son intégralité

Source : http://www.sida-info-service.org/

[1] GNU Free Documentation License, Version 1.2 Author Pline : Kasbah des Oudaias et Oued Bou Regreg (Rabat Maroc), Nov 2009



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