Actualités VIH

Texte publi� le mercredi 13 janvier 2010.

ESTHER : Un chat internet consacré à la nutrition pédiatrique - RAPPORT : Nouvelles méthodes de prévention et réduction des risques - MOZAMBIQUE : Porter la prévention du VIH aux personnes handicapées - MAROC : Signature à Rabat d’une convention de partenariat entre l’ALCS et l’ADS - ONUSIDA : Le projet « Villages du Millénaire » s’emploient à éliminer la transmission du VIH de la mère à l’enfant en Afrique - ÉTUDE : Les ARV réduisent la mortalité toutes causes confondues - SUISSE : La prescription d’héroïne a 15 ans - ÉTATS-UNIS : Légalisation de l’usage thérapeutique de la marijuana au New Jersey - TANZANIE : À Zanzibar, un atelier de jeunes journalistes permet une meilleure sensibilisation contre l’ostracisme qui entoure le VIH - ANGLETERRE : Tolérance sexuelle enseignée dès l’âge de 5 ans - GUINÉE : Mutilation génitale féminine, sujet à polémique chez les victimes

clavier

 [1]

ESTHER : Un chat internet consacré à la nutrition pédiatrique

12 janvier 2010

Le GIP ESTHER organise le jeudi 14 janvier sur esther.fr, de 14 h 30 à 15 h 30 heure de Paris (TU + 1) un chat consacré à la nutrition pédiatrique.

Le pédiatre David Masson répondra à vos questions concernant :
- La surveillance des enfants sous allaitement maternel : les mesures à prendre en cas de malnutrition ;
- L’allaitement par les substituts du lait maternel ;
- Le sevrage à 6 mois après allaitement protégé par les ARV ;
- La prise en charge des enfants VIH positif soufrant de malnutrition : Que faire quand un enfant VIH positif ne grandit pas bien ? ;
- Les apports nutritionnels des farines et du Plumpy’nut.

Posez dès maintenant vos questions en les adressant à esther@esther.fr et retrouvez les réponses le 14 janvier.

L’alimentation joue un rôle-clef dans la santé des personnes affectées par le virus du Sida. Et plus encore lorsqu’il s’agit d’enfants. L’infection par le VIH a des conséquences sur leur poids et leur taille : lors d’une infection aiguë, leurs besoins nutritionnels peuvent augmenter de 50% à 100%. La question de la nutrition est également très importante dans le contexte d’un traitement anti rétroviral… (suite de l’article)

Source : http://www.vih.org/

RAPPORT : Nouvelles méthodes de prévention et réduction des risques

Par France Lert, Inserm U687 (France) et Gilles Pialoux, 12 janvier 2010

Suite à la mission sur les nouvelles méthodes de prévention que leur avait confiée le Directeur général de la Santé, Gilles Pialoux et France Lert ont rendu public le 27 novembre 2009 leur rapport « Prévention et réduction des risques dans les groupes à haut risque vis-à-vis du VIH et des IST ».

Consulter ou télécharger le rapport Prévention et réduction des risques dans les groupes à haut risque vis-à-vis du VIH et des IST Version courte (PDF, 458Ko) / Version longue (PDF, 4,8Mo).

Depuis près de deux ans, les résultats scientifiques et l’observation épidémiologique convergent en faveur d’un profond renouvellement des stratégies de lutte contre le VIH/sida. Il s’agit de combiner tous les moyens disponibles pour renverser la tendance de l’épidémie et donner à chacun plus de moyens de prévenir la transmission du virus dans les pays et dans les groupes où sévit une épidémie massive : C’est le cas dans des pays entiers en Afrique subsaharienne et dans certains groupes des pays à épidémie concentrée : hommes ayant des rapports homosexuels et migrants de pays d’endémie en France. Cette redéfinition appelle à un nouvel effort de recherche et provoque débats et controverses. Ceux-ci ont pris en France un tour particulièrement aigu entre les associations et au sein des institutions en charge de prévention, conduisant à un blocage des programmes en direction des homosexuels masculins, alors même que la situation épidémiologique s’aggravait.

C’est dans ce contexte que le Directeur Général de la Santé nous a confié une mission d’expertise pour faire le point des méthodes de prévention réduisant le risque de transmission du VIH dans les groupes à haut risque vis-à-vis du VIH et des IST. Pour ce premier rapport sur la prévention, nous avons choisi une méthodologie légère alliant revue de littérature, auditions de chercheurs, de cliniciens et d’associatifs, et réunion d’experts de différentes disciplines sur des thèmes spécifiques entre mai et novembre 2009. Il ne s’agit donc pas d’une méthode par recherche de consensus ou avec cotation des preuves. Il s’agissait moins de faire une expertise des résultats scientifiques qui sont le plus souvent très bien synthétisés dans des métanalyses très structurées que d’assembler ces résultats dans des stratégies suffisamment efficaces au niveau individuel d’abord, collectif ensuite, réalistes et rapidement mises en œuvre. Cette expertise a ainsi examiné les données sur le risque de transmission par type de pratique, les déterminants viraux de la transmission, l’efficacité préventive du traitement et la signification de la charge virale, les méthodes reconnues efficaces de prévention (préservatifs, prophylaxie post-exposition...) et les stratégies individuelles de réduction des risques : adaptation de la protection ou de la pratique sexuelle aux statuts de chacun dans les relations sexuelles.Pour la collectivité et pour chaque individu les méthodes combinées de prévention et de dépistage augmentent le niveau de la protection et donc réduisent les risques. Notre rapport « RDRs » dégage les priorités suivantes : … (suite de l’article)

Source : http://www.vih.org/

MOZAMBIQUE : Porter la prévention du VIH aux personnes handicapées

TETE, 12 janvier 2010 (PlusNews) - Stefania*, 17 ans, en fauteuil roulant depuis qu’elle a été victime d’un accident de la route lorsqu’elle était enfant, aime se rendre au Celso, un bar populaire de Matundo, banlieue de Tete, une ville du nord-ouest du Mozambique. Depuis son poste d’observation au Celso, elle peut voir la longue file de camions qui attendent de traverser le fleuve Zambèze par l’un des rares ponts de la région, qui fait de Matundo une plaque tournante très fréquentée par les personnes et les marchandises qui voyagent entre le port de Beira et le Malawi. La prévalence du VIH chez les adultes au Mozambique est de 16 pour cent, mais les connaissances de Stefania concernant la maladie se limitent à ce qu’elle a appris par ses propres observations. « Je viens ici pour me détendre et je vois beaucoup de filles monter dans les camions », a-t-elle dit à IRIN/PlusNews. « Certaines sont tombées enceintes et deux de mes voisines sont tombées très malades, donc avoir plein d’amants peut se terminer en scandale ».

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que 10 pour cent des 20 millions de Mozambicains ont un handicap, mais les campagnes de prévention du VIH ont jusqu’alors ignoré le fait que les jeunes handicapés risquaient également d’être infectés. Le ministère de la Santé a estimé le nombre de personnes handicapées séropositives mozambicaines à environ 324 000. Une étude de 2007 s’intéressant aux enfants et jeunes adultes de 11 à 23 ans, avec et sans handicap, réalisée par Miracles in Mozambique (MIM), une organisation missionnaire, a révélé que le manque de possibilités d’éducation pour les personnes handicapées signifiait qu’elles manquaient également d’informations concernant le VIH/SIDA et étaient particulièrement vulnérables face au virus au début de leur vie sexuelle. Seulement 10 pour cent des personnes handicapées ayant répondu à l’enquête connaissaient la différence entre le virus (VIH) et la maladie (sida) et seulement quatre pour cent connaissaient les symptômes du sida… (suite de l’article)

Source : http://www.irinnews.org/fr/[Cet article ne reflète pas nécessairement les vues des Nations Unies]

MAROC : Signature à Rabat d’une convention de partenariat entre l’ALCS et l’ADS

MAP, 12 janvier 2010

L’Agence de développement social (ADS) et l’Association de lutte contre le sida (ALCS) ont signé, mardi à Rabat, une convention de partenariat en matière de réduction de la pauvreté et de lutte contre le sida. Signée par le directeur de l’ADS, M. Mohamed Najib Guedira, et la présidente de l’ALCS, Mme Hakima Himmich, cette convention définit les conditions de mise en place d’un fonds d’appui à un programme, dont la première phase a été lancée entre 2007-2009. Le programme, baptisé AMALI, a pour objectif la réduction de l’impact socioéconomique du VIH/sida sur la population vulnérable et les personnes infectées et affectées par cette maladie, à travers leur accompagnement pour la création d’activités génératrices de revenus… (suite de l’article)

Source : http://biladi.ma/

ONUSIDA : Le projet « Villages du Millénaire » s’emploient à éliminer la transmission du VIH de la mère à l’enfant en Afrique

Michel Sidibé et Jeffrey Sachs ont visité l’un des villages du Millénaire à l’ouest du Kenya dans le but de se rendre compte par eux-mêmes des progrès réalisés. Cette visite, qui s’inscrivait dans le cadre d’un voyage officiel de cinq jours au Kenya, a surtout porté sur l’action menée pour éliminer presque totalement la transmission du VIH de la mère à l’enfant.

En savoir plus

Téléchargez le communiqué de presse

Source : http://www.unaids.org/fr/

ÉTUDE : Les ARV réduisent la mortalité toutes causes confondues

12 janvier 2010

Qu’il soit commencé précocement ou tardivement, le traitement par ARV réduit la mortalité chez les personnes séropositives, selon une étude publiée le 2 janvier 2010 dans la revue AIDS. Même les personnes qui commencent leur premier traitement sous la barre des 100 CD4 expérimentent une réduction profonde du risque de décès, toutes causes confondues. Les données analysées incluent 62 760 personnes d’Europe et des Etats-Unis, traitées depuis peu, suivies sur une durée moyenne de trois années et demie. Depuis 1998, de nombreuses études avaient déjà montré le même résultat. Mais jusqu’à maintenant, la plupart s’étaient focalisées sur les décès liés aux complications du sida. La réduction de la mortalité toutes causes confondues est maximale (46 %) chez les personnes ayant initié leur traitement avec un compte de CD4 inférieur à 100. Elle n’est que de 6 % chez les patient-es ayant commencé leur premier traitement en dessous de 350 T4 (ce qui s’explique par le fait que le nombre de décès, avec ou sans traitement, est de toute façon moins élevé à ce stade). L’intérêt du traitement par ARV est donc encore confirmé pour les personnes ayant moins de 100 CD4. Cependant, inutile d’attendre d’en être arrivé là pour commencer à se traiter. En effet, la probabilité de mourir dans les 5 premières années suivant le début du traitement est presque 4 fois plus importante dans ce premier groupe de patient-es.

Plus d’infos sur Aidsmed (en anglais)

Source : http://www.sida-info-service.org/

SUISSE : La prescription d’héroïne a 15 ans

Par JFL-SERONET, posté le 13 janvier 2010

Il y a quinze ans que la Suisse a introduit la prescription médicale d’héroïne aux personnes toxicomanes. C’était alors le premier pays à adopter cette mesure qui a fait ses preuves sur le plan de la santé publique, mais qui n’avait pas, jusqu’alors d’ancrage légal solide. C’est chose faite depuis le 1er janvier 2010.

"Au début, c’était un essai et un grand scepticisme dominait", se souvient un médecin pionnier dans les traitements à l’héroïne et à la méthadone, interrogé par 20 minutes.ch. Depuis, l’acceptation de cette méthode de traitement s’est développée, surtout dans les régions fortement confrontées au problème de l’usage de drogues, comme Zurich, Bâle et Berne. Au début, partout où de tels programmes ont été mis en place, il s’agissait "avant tout d’une mesure d’urgence visant à réduire la mortalité des héroïnomanes, à éviter qu’ils ne contractent le virus du sida, se prostituent ou volent pour se procurer leur dose", rappelle le journal. Puis, au fil des années, les médecins se sont "rendus compte que les drogués souffraient d’autres maladies physiques et psychiques et les 23 centres spécialisés de Suisse ont étendu leur offre." En Suisse romande, Genève pratique la prescription médicale d’héroïne depuis 1995 à travers le Programme expérimental de prescription de stupéfiants » (PEPS). Le gouvernement genevois a autorisé cette pratique sur la base de l’avis du Grand Conseil. Les députés ont donné leur feu vert à une large majorité. Le PEPS est aujourd’hui rattaché au service d’addictologie des Hôpitaux universitaires de Genève, indique 20 minutes.ch. Les spécialistes ont observé que ces "thérapies globales (…) ont permis d’améliorer l’état de santé et la qualité de vie des patients (…) La proportion de séropositifs et de malades de l’hépatite a massivement baissé. La criminalité et la prostitution ont diminué jusqu’à 80 %."… (suite de l’article)

Source : http://www.seronet.info/

ÉTATS-UNIS : Légalisation de l’usage thérapeutique de la marijuana au New Jersey

Par Gabriela Czekierska Forbes,12 janvier 2010

Lundi, les législateurs du New Jersey a adopté une loi légalisant l’usage médical de la marijuana [texte - en anglais]. Cette mesure permet aux médecins de prescrire de la marijuana aux patients atteints de maladies chroniques [article New York Times - en anglais], telles le cancer, le SIDA, la sclérose en plaque ou la dystrophie musculaire. En dépit de la nature controverse de la loi, celle-ci a recueilli une majorité confortable à l’Assemblée générale (48-14) ainsi qu’au Sénat (25-13). Il ne manque que la signature du Gouverneur pour que la loi prenne effet dans neuf mois.

Aux États-Unis, où treize États ont déjà procédé à cette légalisation, cette nouvelle loi compte se démarque par sa rigueur : seul un nombre limité de maladies donne droit à l’usage de la drogue, et il est interdit de la produire soi-même ou de la consommer en public. La distribution de la drogue par des dispensaires sera fermement contrôlée… (suite de l’article)

Source : http://www.agendadubiencommun.fr/

TANZANIE : À Zanzibar, un atelier de jeunes journalistes permet une meilleure sensibilisation contre l’ostracisme qui entoure le VIH

Par Jacqueline Namfua

ZANZIBAR CITY, Tanzanie, 5 janvier 2010 - Au cours d’un atelier de Jeunes journalistes d’une durée de sept jours organisé lors du Panorama enfants du Festival international du film de Zanzibar (ZIFF), 24 enfants infectés ou touchés par le VIH/SIDA ont pu partager leurs expériences.

« Chacun s’assoit très loin de vous et les soignants vous réservent ce regard et cette attitude terribles simplement parce que vous êtes séropositif, » dit Haulat, un orphelin de 17 ans participant à l’atelier originaire de Zanzibar. Les participants à cet atelier appartiennent aux groupes de soutien de l’Association des personnes séropositives de Zanzibar (ZAPHA+) qui sont répartis dans les îles d’Unguja et de Pemba. Ces groupes, épaulés par l’UNICEF, offrent un conseil psychosocial, un soutien et une formation aux enfants qui sont confrontés à des difficultés dues à leur séropositivité. Lors de l’atelier, les enfants ont écrit leurs propres articles et récits pour un communiqué qui a été ensuite distribué pendant les 10 jours de la durée du festival. Des communiqués ont été aussi envoyées à Unguja et à Pemba pour mieux sensibiliser le public au VIH et réduire l’ostracisme et la discrimination contre les enfants infectés et/ou touchés par le VIH et le SIDA… (suite de l’article)

Source : http://www.unicef.org/french/

ANGLETERRE : Tolérance sexuelle enseigné dès l’âge de 5 ans

Par Chantal Cyr, 4 janvier 2010

Les jeunes Anglais et Anglaises devront suivre des cours d’éducation sexuelle dès la maternelle. Après des années de flou, le gouvernement britannique s’est enfin décidé à inscrire, dès 2011, l’« éducation sexuelle et l’étude des relations humaines » dans le corpus scolaire.

L’objectif principal du programme est de lutter contre le taux de grossesse chez les adolescentes britanniques, l’un des plus élevé au monde. Outre la contraception, les leçons devraient inclure des sujets comme le VIH et les relations homosexuelles dès le degré secondaire. La réforme a été saluée par les associations LGBT et les organisations de lutte contre le VIH/sida… (suite de l’article)

Source : http://fugues.vortex.qc.ca/

GUINÉE : Mutilation génitale féminine, sujet à polémique chez les victimes

Daouda Taban Sylla, 12 janvier 2010

La pratique de l’excision, n’est écrite ni dans le coran ni dans les autres livres saints pour dire que c’est normal de la pratiquer, affirme un homme rencontré au sujet de cette pratique des vieilles femmes d’Afrique. Elle a toujours été l’objet de frustrations, de souffrances des femmes ou de jeunes filles qui ont été victimes. Si, elle a fait l’objet d’une tradition, dans beaucoup de communautés, elle se trouve aujourd’hui dépassée par la modernité qui la qualifie de pratique « non fondée ».

En République de Guinée, de la capitale Conakry aux autres villes de l’intérieur, le métier chez certaines femmes est loin d’être un souvenir, malgré de laborieux efforts consentis par le gouvernement et les partenaires de santé comme l’UNICEF et l’OMS…qui militent en défaveur de la mutilation génitale féminine. En Guinée, la loi L010/AN/2000 du 10 juillet interdit toute violence faite à l’égard de la femme. Aux Nations Unies, la déclaration universelle des droits de l’homme a proclamé le droit de l’être humain à vivre dans les conditions qui lui permettent de jouir d’une bonne santé et d’avoir des soins de santé ; et la Guinée est signataire de cette convention. Si l’excision est mal faite, elle cause beaucoup de douleurs chez la femme, parce que la cicatrisation rend difficile le passage du fœtus en plus de rendre la femme frigide réduisant toutes sensibilités sexuelles. La pratique de l’excision cause des douleurs abdominales, pendant l’accouchement et après. Elle est un facteur de transmission du VIH/SIDA, parce que les exciseuses utilisent le même couteau pendant leur pratique… (suite de l’article)

Source : http://www.guineenews.org/



Nouveautés sur le Web

Interesting videos and pictures with intimate undertones for youpron you pron well you can always find the newest porn portals redtube.com, xvideos.com x videos postyourgirls red tub shufuni