BELGIQUE : Un homophobe à la tête des catholiques - ÉTUDE : Truvada : un espoir de prophylaxie pré-exposition intermittente - ÉTUDE : La polygamie, un rempart contre l’épidémie de sida ? - TOXICOMANIE : Drogues et VIH : les chiffres québécois - ESPAGNE : Cocaïne et morts subites - FRANCE : 17 ans : drogues en régions - FRANCE : Un communiqué de presse d’Act Up-Paris sur les causes de la mort de Daniel Bensaïd fait débat - GAMBIE : Le traitement antisida de Jammeh continue à subir des critiques - PRÉVENTION : Trans : suivez le guide !

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BELGIQUE : Un homophobe à la tête des catholiques
Mis en ligne le 18/01/2010
Le Vatican a nommé lundi un évêque homophobe, Mgr André-Mutien Léonard, nouveau primat de Belgique, pour succéder au cardinal Godfried Danneels, symbole d’ouverture de l’Église. Pour lui, l’homosexualité est une "anormale" et le sida "une sorte de justice immanente". Mgr Léonard est âgé de 69 ans. Sa désignation à la place de Mgr Danneels, tenant d’une doctrine sociale avancée, symbolise un tournant pour l’Église belge, au moment où elle souffre de désaffection.
Dans ce pays de tradition catholique qui, contre l’avis du cardinal Danneels lui-même, a légalisé l’euthanasie et le mariage des homosexuels, l’arrivée d’un primat connu pour ne pas mettre son drapeau dans sa poche, pourrait sonner comme une reprise en main doctrinale. Mgr Léonard a assuré à l’AFP que son refus de l’avortement, du clonage thérapeutique ou du mariage des homosexuels, n’était pas ce qui le distinguait de Mgr Danneels, mais sa manière de l’exprimer. "La différence est surtout dans le style, l’approche. Le cardinal a d’abord le souci de l’harmonie, de la paix, de la concorde... J’ai aussi ce souci. Mais je veux bien risquer un petit combat, une petite polémique", a-t-il confié. Le nouvel archevêque s’attend bien sûr à des "réactions critiques". Déjà considéré comme très traditionaliste, il avait fait face à une levée de boucliers en 1991 à son arrivée à l’évêché de Namur. Il s’est vu surnommé par certains le "Ratzinger belge", en référence à Benoît XVI (Joseph Ratzinger), qu’il "connaît et apprécie" depuis 1983. Il a siégé à ses côtés de 1987 à 1991 dans la Commission théologique internationale, au sein de la Congrégation pour la doctrine de la foi, l’ancien redouté Saint Office.
Ses prises de positions dans le passé sur de problèmes "sociétaux", notamment sur l’homosexualité, jugée par lui "anormale", le sida, "une sorte de justice immanente", l’usage du préservatif, digne d’une "roulette russe", provoquent aussi des crispations même hors des cercles de l’Église. Des partis politiques ont prévenu lundi Mgr Léonard qu’il était sous surveillance… (suite de l’article)
Source : http://v2.e-llico.com/
ÉTUDE : Truvada : un espoir de prophylaxie pré-exposition intermittente
Rédigé le 19 janvier 2010
Une étude américaine semble prouver qu’une prise orale unique de Truvada* encadrant le contact avec le VIH pourrait conférer une protection significative contre l’infection.
L’intérêt des médicaments anti-VIH dans la prévention de nouvelles infections est exploré par de nombreuses équipes de recherche. Trois grandes pistes sont poursuivies :
l’administration de médicaments anti-VIH aux personnes séronégatives exposées au risque d’infection ;
l’appréciation du risque d’infecter par le VIH un partenaire séronégatif lorsque l’on prend un traitement anti-VIH efficace depuis plusieurs mois ;
des gels à base d’anti-VIH à utiliser lors de rapports sexuels.
Plusieurs essais à travers le monde évaluent l’intérêt de Viread ou de Truvada* en prise quotidienne chez des volontaires séronégatifs particulièrement exposés au risque d’infection par le VIH. Cette stratégie est appelée l’IPreP (pour Intermittent Pre Exposure Prophylaxy, la prophylaxie pré exposition intermittente). Si cette stratégie est efficace, il s’agira d’étendre l’accès au traitement à un nombre très important de personnes, en particulier dans les pays ou régions où la prévalence du VIH/sida est élevée.
Truvada
Truvada contient deux principes actifs : l’emtricitabine, inhibiteur nucléosidique de la transcriptase inverse, et le ténofovir disoproxil, prodrogue du ténofovir. Le ténofovir est un inhibiteur nucléotidique de la transcriptase inverse. L’emtricitabine et le ténofovir fonctionnent de façon identique en bloquant l’activité de la transcriptase inverse, une enzyme produite par le VIH qui lui permet d’infecter les cellules et de fabriquer plus de virus.
L’étude américaine chez le macaque
Truvada a été administré per os à des groupes de 6 singes macaques, exposés à un virus de l’immunodéficience humain-simien (SHIV) utilisé pour les études animales de la maladie humaine. Le SHIV a été administré par voie rectale, au rythme d’une fois par semaine pendant quatorze semaines. Une dose orale de Truvada a été donnée un, trois, ou sept jours avant l’exposition, suivie d’une seconde dose deux heures après l’exposition. Ce schéma posologique intermittent a été comparé à une administration quotidienne du médicament.
Résultats
Le traitement intermittent encadrant l’exposition est celui qui a apporté la meilleure protection. En revanche, si la première dose de Truvada est retardée et donnée vingt-quatre heures après l’exposition aucune protection n’est conférée probablement par absence de blocage de la réplication initiale du virus dans la muqueuse.
Conclusion
Ces résultats apportent l’espoir de développer des stratégies prophylactiques chez les humains, assorties d’un bon rapport efficacité/coût. En effet, la protection observée chez les macaques suggère que la prise orale de Truvada encadrant l’exposition au VIH pourrait empêcher la transmission chez l’homme. Deux types de schéma posologique pourraient être envisagés selon les cas : prise à l’occasion d’une exposition ou un schéma d’administration fixe, à raison d’une ou deux doses hebdomadaires, avec une dose de rappel après une exposition au virus.
Dans la presse scientifique :
“Intermittent Prophylaxis with Oral Truvada Protects Macaques from Rectal SHIV Infection” ; J. Gerardo García-Lerma, Mian-er Cong, James Mitchell, Ae S. Youngpairoj, Qi Zheng, Silvina Masciotra, Amy Martin, Zsuzsanna Kuklenyik, Angela Holder, Jonathan Lipscomb, Chou-Pong Pau, John R. Barr, Debra L. Hanson, Ron Otten, Lynn Paxton, Thomas M. Folks, Walid Heneine ; « Science Translational Medicine », 13 janvier 2010, vol. 2, n° 14. ; DOI : 10.1126/scitranslmed.3000391
Source : http://femmesida.veille.inist.fr/
ÉTUDE : La polygamie, un rempart contre l’épidémie de sida ?
Publié le 19/01/2010
Anne Jeanblanc
Alors que le multipartenariat sexuel est considéré comme l’une des principales raisons de la propagation de l’épidémie d’infection par le virus du sida en Afrique, la polygynie (un homme marié à plusieurs femmes, à l’inverse de la polyandrie, les deux étant regroupées sous le terme de polygamie) semble réfréner sa progression dans les pays où elle est d’usage, en circonscrivant la maladie à de petits cercles d’individus. Tel est le résultat d’une étude réalisée par George Reniers, de la Princeton University (New Jersey), et Susan Watkins, de l’University of California de Los Angeles, et publiée dans le dernier numéro de la revue Aids.
Ces chercheurs ont mené leurs travaux dans 19 pays africains. "La polygynie est plus courante en Afrique de l’Ouest et centrale qu’en Afrique de l’Est et du Sud, à l’inverse de l’infection par le VIH", précisent-ils. Par exemple, près de 50 % des femmes du Burkina Faso sont des co-épouses (prévalence nationale d’infection de 1,6 %), contre environ 4 % en Afrique du Sud (prévalence d’infection de 18,1 %). Globalement, chaque hausse de 1 % du taux de polygynie est liée à une baisse de 0,5 % de la fréquence nationale d’infection par le VIH. Ce chiffre reste significatif après ajustement avec plusieurs facteurs de confusion, dont le taux de circoncision, celui de population urbaine, l’âge au moment du mariage, la fréquence des relations extraconjugales et celle des infections sexuellement transmissibles… (suite de l’article)
Source : http://www.lepoint.fr/
TOXICOMANIE : Drogues et VIH : les chiffres québécois
Par jfl-seronet - Posté le 18 janvier 2010
L’Institut national de santé publique du Québec a publié (début janvier) les données tirées de la surveillance des maladies infectieuses chez les personnes utilisatrices de drogues par injection. Ces données portent sur le VIH et l’hépatite C. Voici quelques données.
Cette surveillance s’est faite au moyen de questionnaires (environ 20 000 dont près de 11 000 ont été exploités). Ce sont principalement des hommes (dont l’âge moyen est de 34 ans) qui ont répondu. La cocaïne est la drogue dont l’injection est la plus répandue. Le dilaudid (un dérivé de la morphine) suit avec 35 %. On retrouve ensuite l’héroïne avec 28 %. Selon cette étude, une personne sur quatre a emprunté des seringues usagées (c’est-à-dire déjà utilisées par quelqu’un d’autre), un sur quatre a emprunté de l’eau (22 %) et un sur cinq, des contenants (20 %). On note aussi que 22 % des personnes utilisatrices de drogues par injection prêtent des seringues déjà utilisées. Les données de l’Institut indique que les personnes qui s’injectent et qui vivent dans des milieux urbains présentent un "niveau de risque plus élevé pour certains comportements, tant au niveau de la consommation de drogues qu’au plan sexuel (…) Les hommes recrutés [dans l’enquête] en milieu urbain rapportent aussi plus souvent des relations homosexuelles tandis que les femmes rapportent plus souvent des activités de prostitution (…) L’utilisation du condom lors des relations anales ou vaginales, tant par les femmes que par les hommes, reste trop peu fréquente pour être protectrice (que ce soit avec les partenaires réguliers, occasionnels ou de prostitution). Près d’un homme sur 10 et près de deux femmes sur cinq rapportent avoir eu des activités de prostitution." "La prévalence du VIH sur l’ensemble de la période d’observation (entre 1995 et juin 2008) est de 14 % (…) La prévalence du VHC sur l’ensemble de la période d’observation (qui est de 2003 à juin 2008) est de 63 %", indiquent les données de l’Institut québécois. Enfin, on peut signaler que parmi les personnes touchées par le VIH, 87 % sont aussi infectées par l’hépatite C.
Source : http://www.seronet.info/
ESPAGNE : Cocaïne et morts subites
Le 18 janvier 2010
Plus de 3 % des morts subites en Espagne seraient associées à une consommation de cocaïne, affirme une étude réalisée par des spécialistes de médecine légale. Les résultats ont été récemment publiés dans le European Heart Journal (la revue de la société européenne de cardiologie). "L’étude a été menée sur les autopsies réalisées entre 2003 et 2006 à l’Institut de médecine légale de Séville (Espagne). Sur les 2 477 autopsies réalisées durant cette période, 668 répondaient aux critères de mort subite, dont 21 associées à une consommation de cocaïne (3,1 %)", indique l’AFP. Ces vingt et un décès, dus principalement à des causes cardio-vasculaires, concernaient tous des hommes, âgés entre 21 et 45 ans. "Nos résultats montrent que la cocaïne a des effets délétères sur le cœur et les artères qui peuvent conduire à une mort subite", a expliqué un des responsables de l’enquête. Selon des estimations officielles, 12 millions de personnes consommeraient de la cocaïne en Europe.
Source : http://www.seronet.info/
FRANCE : 17 ans : drogues en régions
Le 18 janvier 2010
Que consomment les jeunes âgés de 17 ans comme drogues ? C’est ce que l’Observatoire français des drogues et toxicomanie (OFDT) a cherché à savoir dans une étude dont les résultats ont été publiés le 12 janvier. Cette étude de l’OFDT relève "l’existence de spécificités régionales marquées concernant les usages de substances licites et illicites", indique l’AFP. En juin dernier, l’organisme avait publié des résultats nationaux qui, pour simplifier, révéler une baisse de la consommation d’alcool, du tabac et du cannabis et la "progression des expérimentations de cocaïne". Dans cette nouvelle étude, l’OFDT parle de spécificités régionales "marquées" au niveau des consommations d’alcool et de cannabis. Les régions qui "boivent" sont les Pays de la Loire, le Poitou-Charentes, le Bourgogne et le Languedoc-Roussillon. Même si le niveau d’usage régulier de cannabis a baissé au plan national entre 2005 et 2008, les régions qui "fument" sont l’Aquitaine, le Poitou-Charentes, le Languedoc-Roussillon, la région PACA et la Franche-Comté. Concernant d’autres produits, le Languedoc-Roussillon, la région PACA se "distinguent par une surexpérimentation de trois produits : cocaïne, ecstasy et poppers". L’ ecstasy semble faire un carton dans le Nord-Pas-de-Calais et la Picardie. En Ile-de-France, on note une expérimentation de la cocaïne supérieure à celle du reste du territoire alors qu’en Poitou-Charentes, toujours dans les "bons élèves" du classement, c’est l’héroïne qui est plus expérimentée que dans le reste de la métropole. Plus d’infos sur http://www.ofdt.fr/
Source : http://www.seronet.info/
18 janvier 2010
Selon nos informations, un communiqué de presse d’Act Up-Paris publié le 16 janvier dernier (”Daniel Bensaïd est mort du sida. Silence=Mort”) fait débat jusqu’au sein même de l’association de lutte contre le sida, après les fortes contestations de la famille du philosophe marxiste décédé le 12 janvier dernier. L’association s’interroge sur la suite à donner à ce communiqué.
Daniel Bensaïd, théoricien de l’ancienne Ligue communiste révolutionnaire (LCR), qui avait également contribué à la création du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), est décédé mardi 12 janvier à l’âge de 63 ans. Les causes précises de son décès n’ont pas été évoquées dans la presse qui s’est contentée de formules évasives telles que “décédé des suites d’une longue maladie”. Un traitement médiatique vivement dénoncé par Act Up-Paris, dont l’un des slogans est “Silence = Mort”. L’association a donc publié samedi dernier un communiqué de presse des plus concis : “Daniel Bensaïd est mort du sida”, six mots seulement pour dire ce qui ne lui semblait être dit nulle part ailleurs, et enfin nommer la maladie, le sida.
LE SIDA DÉJÀ ÉVOQUÉ DANS “THE GUARDIAN”
Pourtant la séropositivité de Daniel Bensaïd était connue au-delà de la sphère privée. Il participait lui-même de temps en temps à des événements organisés par Act Up, et son statut sérologique est repris dans sa biographie sur Wikipédia. Dans un article du quotidien britannique The Guardian, la maladie était même évoquée de façon tout à fait explicite : “une relation sexuelle imprudente a raccourci la vie de Bensaïd. Il avait contracté le sida et, pendant les 16 dernières années il était dépendant de médicaments qui le maintenaient en vie, mais avec des effets fatals : un cancer l’a finalement emporté”. Pourtant, selon nos informations, la famille de Daniel Bensaïd et l’association ont eu durant le week-end dernier des échanges au sujet de ce communiqué. Le site du NPA Quimper qui avait repris un article de tetu.com sur ce communiqué l’a finalement retiré en indiquant : “cet article a été retiré sur intervention de la famille de Daniel”. À l’heure où nous écrivons ces lignes, le NPA demeurait injoignable. Une personne qui se présente comme la veuve du philosophe s’est directement exprimée, dans les commentaires de ce même article paru sur tetu.com, dénonçant les méthodes d’Act Up : “Je suis très choquée par votre communiqué (…) J’ai toujours réprouvé l’intrusion dans la vie privée des êtres humains et votre colère qui va jusqu’à la dénonciation publique de ceux qui ne veulent pas parler de leur sida me semble dégueulasse et, en aucun cas, susceptible de changer les mentalités sur cette maladie douloureuse. Bien au contraire, elle ne fait que conforter le silence et le non-combat contre une bien triste réalité”. Il aurait même été un temps question pour Act Up de retirer ce communiqué de son site. Ce communiqué et ses suites devraient être évoqués lors de la prochaine réunion hebdomadaire de l’association.
Source : http://www.yagg.com/
GAMBIE : Le traitement antisida de Jammeh continue à subir des critiques
Dakar - Pana 19/01/2010
Santé - Le président gambien Yahya Jammeh a été la cible d’une nouvelle vague de critiques après avoir célébré en grande pompe son programme de traitement controversé de 99 maladies dont le VIH/sida et l’asthme dans son village de Kanilai, situé à 100 kilomètres au sud-est de Banjul.
Selon des sources concordantes contactées par la PANA, des ministres, fonctionnaires, chefs religieux, musiciens et artistes de troupes culturelles se sont rendus dans ce village pour honorer le président Jammeh qui a organisé une grande fête pour célébrer sa "découverte" controversée. Au moment où le dirigeant gambien et ses affidés étaient en pleine célébration, des critiques continuaient à douter de l’efficacité du traitement, certains exigeant des "preuves scientifiques". Le sérieux journal gambien "Foroyaa" a exhorté les supporters de Jammeh à arrêter de politiser le programme de traitement… (suite de l’article)
Source : http://www.afriquejet.com/
PRÉVENTION : Trans : suivez le guide !
Par jfl-seronet - Posté le 18 janvier 2010
"Les trans sont touché(e)s par le sida. C’est un fait. Peu chiffré, mais cependant bien réel, rappelle l’association OUTrans qui lance fin janvier un guide d’information et de prévention inédit : le premier en français qui s’adresse à la communauté trans dans son ensemble.
Les données que nous avons de l’étranger sont alarmantes, ce qui n’est pas étonnant pour une population discriminée, marginalisée et précarisée. Les rares études épidémiologiques auxquelles nous avons accès révèlent toutes un taux de séroprévalence très élevé, atteignant des pics de 70 % [dans certains groupes]." OUTrans fait aussi le constat qu’il existe très peu de "données comportementales, et celles-ci révèlent des pratiques et conduites à risques, notamment chez les FtM ["Female to Male", femmes qui deviennent des hommes] ayant des relations avec d’autres hommes." L’association considère qu’aucune "étude sérieuse n’existe en France" et qu’"aucune campagne de prévention n’a jamais été destinée à cette population." De fait, il n’existe, aujourd’hui, aucun document, en français, pour les personnes trans FtM. C’est pour combler cette lacune que l’association a décidé de publier très bientôt "une brochure de prévention, faites par des trans, à destination des trans." Ce guide a pour ambition de "tenir compte du vaste spectre de l’identité de genre et de ne pas nier la diversité des individus qui composent [la] communauté trans", d’adapter les outils de prévention existant en prenant en compte les différences des personnes auxquels le guide entend s’adresser. Pour OUTrans, cela signifie que le guide doit "rendre compte [des] différences, qui ne correspondent pas aux normes homme/pénis, femme/vagin. Prendre en compte la transphobie et les "spécificités" trans comme facteurs de conduites à risques. "L’autodéfinition des trans est (…) le fondement de cette brochure, du choix des mots à celui des illustrations. Celle-ci tente d’ouvrir la porte à la possibilité de vivre et d’advenir tel que nous le désirons, dans nos identités et nos sexualités. De prendre en considération la manière dont nous nommons nos corps, nos histoires avec des termes qui nous sont propres et dans lesquels nous nous reconnaissons, et d’en être fiers et fières." Une grande soirée de lancement de la brochure est organisée le 31 janvier aux Souffleurs (7 rue de la Verrerie. 75004 Paris). Plus d’infos sur OUTrans sur http://www.outrans.org
Source : http://www.seronet.info/


