Des chercheurs préviennent le sida chez la souris
(Par : ASP ) le 13 décembre 2011
Plus de 30 millions d’humains sont infectés par le VIH.
Depuis des années, des chercheurs du monde entier tentent, en vain, de mettre au point un vaccin contre le sida.
Récemment, des scientifiques californiens ont expérimenté une nouvelle thérapie.
Ils ont injecté dans des muscles de souris un virus inoffensif possédant les gènes qui contrôlent la production d’anticorps contre le VIH.
À la suite de l’injection, les cellules musculaires des souris ont produit des anticorps contre le VIH.
Fait encourageant, une seule injection suffit à protéger les souris même quand celles-ci ont reçu des doses de VIH cent fois plus élevées qu’en cas d’infection naturelle.
Et la protection dure au moins un an.
En 2012, des tests seront menés chez l’humain pour s’assurer qu’ils répondent de façon aussi positive.
Il faudra aussi vérifier si les sujets risquent de développer une allergie aux anticorps fabriqués par leurs muscles. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.sciencepresse.qc.ca/blog...]
IRIS : l’observation d’un cas de lèpre dans l’Ohio
(Par : Vih.org ) le 13 décembre 2011
Un homme de 41 ans, diagnostiqué positif pour le VIH un mois auparavant, consulte pour un muguet buccal. Il est alors mis sous traitement antirétroviral (zidovudine, lamivudine, éfavirenz). Un mois plus tard, il consulte à nouveau. Il présente, au niveau du mollet gauche, des nodules cutanés érythémateux, indurés, oedématiés, tendus et douloureux, accompagnés de plaques. Son taux de lymphocytes T CD4+ est passé de 14 à 246/mm3 et sa charge virale a chuté de 244 861 à 109 copies/ml.
Les biopsies des lésions cutanées montrent des infiltrats lymphocytaires au niveau du derme ; les colorations puis la PCR révèlent la présence de Mycobacterium leprae dans des macrophages spumeux. Le diagnostic de lèpre est établi. Un traitement par dapsone et minocycline est prescrit pendant trente mois. Les lésions de la jambe desquament, font place à des ulcérations qui se referment dans un second temps. Le patient reste ensuite asymptomatique, à l’exception de douleurs neuropathiques bilatérales persistantes des membres inférieurs qui peuvent en partie s’expliquer par un diabète.
Ce patient vivait dans l’Ohio et n’était pas sorti des Etats-Unis. Mais il était né et avait vécu jusqu’à l’âge de dix-huit ans dans le Mississipi. Il y avait pratiqué la chasse au tatou, réservoir naturel du bacille, et avait été en contact direct avec des carcasses. "L’exposition aux tatous des années avant le développement d’un syndrome immunodéficitaire acquis suggère qu’une altération de l’immunité cellulaire par le VIH a probablement facilité l’éclosion préclinique de l’infection par M. leprae, soulignent les auteurs. La reconstitution de l’immunité à la suite du traitement antirétroviral a permis chez ce patient le développement d’une lèpre tuberculoïde borderline et réversible."
On distingue deux types d’IRIS. L’IRIS "paradoxal" consiste dans l’exacerbation de symptômes cliniques ou dans l’apparition de nouvelles manifestations, souvent atypiques, d’une pathologie diagnostiquée et traitée avant la mise sous traitement antirétroviral. L’IRIS "démasquant" voit le développement, après mise sous ARV, de nouveaux symptômes cliniques, dévoilant une pathologie qui préexistait mais était restée muette cliniquement. C’est le cas de l’observation ci-dessus. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.vih.org/20111213/iris-lo...]
Inflammation chronique des séropositifs : le rôle d’une protéine décrypté par des chercheurs de Toulouse
(Par : Yagg.com ) le 13 décembre 2011
La majorité des patients infectés par le VIH présente une inflammation généralisée persistante, même sous traitement antirétroviral efficace. Si cette inflammation ne provoque pas de symptômes visibles, elle contribue à altérer le pronostic à long terme, notamment en favorisant le vieillissement accéléré et la survenue de pathologies cardiovasculaires. Une altération de l’immunité de la muqueuse intestinale est en cause. Cette altération, en effet, conduit au passage constant de bactéries de la flore intestinale vers la circulation sanguine, entraînant ainsi un état inflammatoire chronique. Or, des chercheurs de Toulouse, sous la direction du Dr Pierre Delobel, ont pu expliquer ce phénomène.
UNE BARRIÈRE CONTRE LES BACTÉRIES Leur étude, soutenue financièrement par l’ANRS (ANRS EP44 PERSIST) a concerné 20 patients infectés par le VIH en succès thérapeutique et 10 témoins séronégatifs. Elle montre que, chez les patients infectés par le VIH, un certain type de lymphocytes CD4, principales cellules de l’immunité, qui sont normalement destinés à migrer vers la muqueuse intestinale, restent bloqués dans la circulation sanguine. Ces CD4 ont pour rôle de faire « barrière » entre le tube digestif et la circulation sanguine et donc d’empêcher le passage des bactéries vers le sang.
Chez les patients séropositifs, les chercheurs retrouvent ces CD4 en nombre anormalement diminué dans la muqueuse intestinale mais paradoxalement en nombre élevé dans le sang. Inversement, chez les témoins non infectés par le VIH, ces CD4 sont peu nombreux dans le sang car ils ont migré normalement vers la muqueuse intestinale. Les chercheurs mettent en évidence que ce phénomène est lié à un défaut de sécrétion d’une chimiokine, appelée CCL25 par les cellules intestinales. Cette protéine a pour fonction d’attirer les lymphocytes CD4 de type CCR9 et a4ß7 vers la muqueuse intestinale.
POUR UN TRAITEMENT PRÉCOCE DE L’INFECTION Selon le Dr Pierre Sobel, « c’est un vrai cercle vicieux : le déficit immunitaire de la muqueuse conduit à une altération de celle-ci, qui entraîne le déficit en CCL25, qui lui même entretient le déficit immunitaire de la muqueuse ». Et qui dit déficit immunitaire, dit inflammation chronique des patients avec tout ce que cela peut entraîner comme complications à long terme.
Cette recherche, publiée dans le Journal of Clinical Investigation du 12 décembre 2011, ouvre selon l’ANRS des perspectives intéressantes pour la prise en charge de l’inflammation systémique persistante observée chez les patients séropositifs sous traitement antirétroviral efficace. Cette recherche plaide en effet pour un dépistage et un traitement précoce de l’infection par le VIH. (...)
Source et suite de l’article : [http://yagg.com/2011/12/13/inflamma...]
Duékoué : le REPMASCI sensibilise sur le VIH et les droits humains
(Par : @bidj@n.net ) le 13 décembre 2011
Duékoué, Le réseau des professionnels des médias, des arts et des sports engagés pour la lutte contre le sida et les autres pandémies en Côte d’Ivoire (REPMASCI) a initié une émission publique jeudi, à Duékoué, pour sensibiliser la jeunesse locale à "adopter des comportements visant à éviter le VIH/SIDA".
Les participants, essentiellement des jeunes, ont été instruits sur les dangers de cette pandémie, et invités à s’abstenir pour réduire le taux d’infection de la maladie. (...)
Source et suite de l’article : [http://news.abidjan.net/h/419786.html]
Plan lance sa campagne à Dakar
(Par : Sudonline.sn ) le 13 décembre 2011
L’Ong de défense des droits des enfants, Plan, a lancé sa campagne de plaidoyer mondiale « Parce que je suis une fille » hier mardi 13 décembre 2011 à Dakar. La cérémonie était présidée par le ministre de la Petite Enfance et de l’Enfance, Ndèye Khady Diop. C’était aussi l’occasion du lancement du rapport 2011 sur la situation des filles dans le monde. Un rapport qui fournit encore la preuve des discriminations dont souffrent encore les filles.
Plan a lancé hier mardi 13 décembre 2011 à Dakar comme partout dans le monde sa campagne de plaidoyer « Parce que je suis une fille ». La cérémonie qui a été présidée par Ndèye Khady Diop, Ministre de la Petite Enfance et de l’Enfance, a coïncidé avec le lancement du rapport annuel 2011 sur la situation des filles dans le monde.
« Le dernier rapport fournit encore la preuve tangible des inégalités qui existent encore entre les garçons et les filles. Il a montré que les filles courent plus le risque de souffrir de malnutrition, d’être contraintes à un mariage précoce, de faire l’objet de violence ou d’intimidation, d’être victimes de traite, d’être vendues ou forcées à se prostituer, ou d’être infectées par le VIH », nous a-t-on indiqué dans une note qui explique le contexte. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.sudonline.sn/plan-lance-...]
Développement humain : 150e mondial, le Cameroun parmi le groupe des pays faibles, selon le PNUD
(Par : Afriquinfos ) le 13 décembre 2011
Avec un indice de 0,482 de développement humain (IDH), le Cameroun se situe en-dessous de la moyenne passée cette année de 0, 500 à 0,522. En dépit d’une croissance annuelle moyenne de 1,11% de cet indice au cours des 10 dernières années, les indicateurs sociaux et en particulier environnementaux du pays ont connu peu de progrès.
Démontrée par exemple par une espérance de vie à la naissance estimée à 51,6 ans et une durée moyenne de scolarisation de 5,9 ans ou encore un taux de 19,3% de la population exposée à la pauvreté contre 30,4% de celle vivant dans une extrême pauvreté, cette situation n’échappe guère aux autorités de Yaoundé qui la reconnaissent comme étant préoccupante.
"Ce rapport place le Cameroun dans le groupe des pays à développement humain faible. Le Cameroun occupe la 150e place sur 187 pays classés. C’est donc dire que indicateurs sociaux demeurent préoccupants dans notre pays", a admis le ministre délégué auprès du ministre camerounais de l’Economie, chargé de la Planification, Abdoulaye Yaouba, lors du lancement du rapport du PNUD le 1er décembre à Yaoundé.
"En effet, a-t-il indiqué, l’incidence de la pauvreté reste encore élevée dans notre pays, d’après les données d’ECAM III (troisième édition de l’enquête camerounaise des ménages de 2004, ndlr). De même, la situation de la mortalité infanto-junévile reste préoccupante. Certaines maladies qu’on croyait jusque-là éradiquées refont surface".
Le Rapport sur le développement humain 2011 établit à 20% le nombre d’enfants d’un an non vaccinés contre la DCT, 26% contre la rougeole, un taux de mortalité de 154 pour 1.000 naissances vivantes des moins de 5 ans, 409 pour 1.000 femmes, 420 pour 1.000 hommes, un taux de prévalence du Vih des jeunes de 15 à 24 ans de 3,9% pour les filles, 1,6% pour les garçons et une espérance de vie ajustée à la santé de 45 ans. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.afriquinfos.com/articles...]
La Fondation Banro conclut une année marquante dans l’est du Congo avec la construction de quatre écoles et des nouveaux projets en matière de santé et d’infrastructure
(Par : marketwire ) le 13 décembre 2011
Banro Corporation (« Banro » ou « l’Entreprise ») (NYSE Amex:BAA)(TSX:BAA) est fière d’annoncer que la Fondation Banro, un organisme de charité enregistré dans la République démocratique du Congo (la « RDC »), a terminé son année la plus fructueuse, marquant la fin de projets dont le total s’élève à environ 1,16 million de dollars américains. Fondée en 2005 et basée à Bukavu, RDC, la Fondation Banro est financée par l’Entreprise et elle a le mandat d’améliorer la vie de milliers de personnes vivant dans les provinces du Sud-Kivu et du Maniema par le biais d’investissements stratégiques en éducation, en santé et en développement d’infrastructure. Elle aussi le mandat d’apporter une aide humanitaire au besoin. Environ 50 projets ont été complétés au cours des six dernières années. Parmi les principes qui régissent son travail, la Fondation Banro concentre ses efforts sur les besoins déterminés par les dirigeants communautaires, la priorité étant accordée aux projets qui bénéficient les communautés dans l’ensemble. Un autre important principe directeur de la Fondation consiste à promouvoir les opportunités pour les femmes. Voici les points saillants de 2011 : Éducation La Fondation Banro a terminé la construction de quatre nouvelles écoles au cours de l’année. Il s’agit de l’école primaire Kibiswa près de Namoya, de l’école primaire Kamituga dans la ville de Kamituga, de l’école primaire Namashongo à Burhinyi près de Twangiza et de l’école secondaire Bigaja, également près de Twangiza. De plus, une école primaire et une école secondaire ont été réhabilitées par la Fondation à Luciga près de Twangiza. Des travaux de construction ont aussi commencé en 2011 à l’école secondaire Mapale près de Lugushwa. Ces sept écoles, plus trois écoles terminées en 2009-2010 par la Fondation Banro, accueillent au total 3 300 élèves. L’école Kibiswa a été remise à la communauté locale lors d’une cérémonie publique en avril 2011. Les autres nouvelles écoles seront présentées aux communautés lors de cérémonies publiques prévues pour le début de 2012. En septembre, la Fondation Banro a remis à la communauté de Lugushwa le nouveau centre pour les femmes de Makalanga, un centre de ressources qui fournit de la formation en littératie et en acquisition de compétences liées à un gagne-pain, comme la couture. Ces installations prouvent rapidement leur grande utilité et la Fondation étudiera à l’avenir la possibilité de reproduire le centre dans d’autres sites des provinces du Sud-Kivu et de Maniema. Soins de santé La Fondation Banro a fait un grand pas dans une nouvelle direction en 2011 en attirant les contributions de tiers par le biais d’un tournoi de golf organisé près de Toronto au Canada qui a permis de recueillir 96 000 $ pour la construction d’un service de santé multifonctionnel pour les femmes à l’hôpital général Panzi de renommée mondiale à Bukavu. L’hôpital Panzi traite en moyenne 3 500 femmes chaque année, et ce, gratuitement. Le centre pour femmes multifonctionnel offrira des services de consultation prénatale, de planification familiale et de sensibilisation au VIH, de soins aux enfants et d’autres activités liées à la santé des femmes. Un cadeau financier a aussi été remis à la clinique des Sœurs de Mulambi, un excellent hôpital dirigé par les Servantes de la bienheureuse vierge Immaculée et offrant des services à la collectivité du nord de Twangiza. L’argent sera utilisé pour diverses modernisations des immobilisations de l’hôpital. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.marketwire.com/press-rel...]
MÉDECINS SANS FRONTIÈRES FÊTE SES 40 ANS
(Par : estrepublicain.fr ) le 13 décembre 2011
Quarante ans : l’âge de l’action, de l’expérience et de la sérénité. Lancée le 20 décembre 1971 sur les drames du Biafra et du Bengladesh, Médecins sans Frontières , première organisation humanitaire au monde, perpétue sa quête. Celle de secourir et de soigner les plus démunis de la planète, aux prises avec les génocides, les guerres, les grandes catastrophes.
Quarante ans après sa création, MSF qui recrute ses personnels dans toutes les régions françaises et dans tous les pays du monde, est présente dans soixante dix pays ( vous pouvez postuler ICI ). 30.000 personnes travaillent pour l’ONG à travers 427 projets sur le globe. Ses volontaires prennent en charge chaque années des millions de patients traitant aussi bien la prévention du VIH que de la vaccination contre la rougeole, la lutte contre la tuberculose ou les enfants contre la malnutrition. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.estrepublicain.fr/actual...]¨
Pas de piquerie à Québec avant deux ans
(Par : LA PRESSE.CA ) le 14 décembre 2011

Le directeur régional de la santé publique, le Dr François Desbiens, affirme que son organisation aura besoin d’un délai d’au moins 12 à 18 mois pour mettre le projet sur pied, pour ensuite le remettre au ministre Bolduc pour approbation. Ce dernier vient d’ailleurs de donner le mandat aux santés publiques de Montréal et de Québec de préparer des projets de CIS pour ces deux régions.
Afin de pouvoir aller de l’avant avec sa réalisation physique, le CIS de Québec devra également obtenir l’aval du ministre fédéral de la Santé. Selon M. Desbiens, il faudra compter sur une période d’au minimum deux ans avant de traverser toutes ces étapes.
Afin de respecter l’essence du jugement de la Cour suprême qui confirme que les CIS sont des services de santé, la santé publique s’associe avec le Centre de santé et de services sociaux (CSSS) de la Vieille-Capitale dans la planification du projet. Même si les conservateurs de Stephen Harper sont contre les CIS comme il en existe à Vancouver, M. Desbiens ne croit pas que le fédéral ira à l’encontre d’un jugement du plus haut tribunal du pays et bloquera le centre d’injection de Québec.
Pour préparer l’ébauche de ce projet, les différents intervenants seront consultés, que ce soient les policiers, les politiciens municipaux, les consommateurs de drogue par injection, les organismes communautaires qui viennent en aide à cette clientèle et les représentants des gens d’affaires, afin de connaître leur opinion sur le sujet ou sonder leurs inquiétudes. Ces rencontres débuteront au cours de l’hiver.
« Il faut que les représentants des gens d’affaires du quartier Saint-Roch soient impliqués, parce qu’on sait qu’ils ont des préoccupations par rapport à ces services-là », signale M. Desbiens.
On souhaite aussi brosser un portrait de la consommation de drogue par injection à Québec et connaître où se concentrent ses adeptes, afin de savoir où devrait être installé un CIS.
D’ailleurs, même si tous les signes montrent que Saint-Roch risque d’accueillir ce service, M. Desbiens n’écarte pas la possibilité que le CIS ait plus d’un point de service sur le territoire de Québec. Une migration des consommateurs de drogues injectables vers les quartiers Saint-Sauveur et Limoilou aurait été observée, précise M. Desbiens.
« Est-ce qu’à la fin du processus, on n’identifiera pas des lieux où les services devront aussi être donnés parce qu’il y a [des gens] qui en ont besoin ? Il est prématuré de dire que ce sera exclusivement à Saint-Roch. »
M. Desbiens rappelle que lorsqu’on installe un tel service dans la communauté, il est tout à fait logique de le faire dans un milieu où on trouve beaucoup de consommateurs de drogue par injection, afin de réduire notamment le nombre d’épisodes où les toxicomanes consomment dans les espaces publics. Et il est clair que Saint-Roch est un quartier névralgique pour cette clientèle. Mais avant de se prononcer définitivement pour le quartier Saint-Roch, le Dr Desbiens préfère attendre les résultats des consultations qui seront effectuées auprès des différents intervenants.
Prise de contrôle
M. Desbiens a aussi indiqué qu’il n’était pas assuré qu’une consultation publique sera effectuée dans le cadre de ce processus.
« Il faut se souvenir qu’il y a déjà eu une consultation avec le conseil de quartier à la ville », rappelle-t-il.
M. Desbiens tient à souligner que même si l’organisme Point de Repères pourrait être un joueur dans l’arrivée d’un CIS à Québec, il est aussi possible que le tout se fasse uniquement au sein des organisations publiques, comme le CSSS de la Vieille-Capitale. C’est d’ailleurs ce que la police de Québec avait demandé lors de la consultation publique organisée par le conseil de quartier Saint-Roch.
« C’est nous qui prenons le contrôle de la démarche », a ajouté M. Desbiens.
« Mauvaise foi », dit Mario Gagnon
La récente sortie du nouveau chef de police de Québec, Michel Desgagné, sur l’arrivée éventuelle d’un service d’injection supervisée relève de la « mauvaise foi », estime le directeur de Point de Repères, Mario Gagnon.
Dans notre édition d’hier, M. Desgagné a indiqué qu’il était contre la construction à Québec d’un centre d’injection supervisée. Afin de justifier sa position, M. Desgagné a notamment affirmé que les saisies d’héroïne étaient rares à Québec, et que c’est dans des villes où il y a plusieurs problèmes reliés à la consommation d’héroïne que ces lieux d’injection supervisée ont vu le jour.
« Si le chef avait bien consulté ses gars des stupéfiants, ils lui auraient dit que les consommateurs de drogue par injection à Québec s’injectent surtout des opiacés et de la cocaïne », a lancé un M. Gagnon visiblement irrité par la sortie du chef. « Peu importe ce que les gens consomment par injection, ils font face aux mêmes risques. On peut notamment penser à la transfusion du VIH, de l’hépatite et aux overdoses. Dans ce contexte, son commentaire relevait visiblement de la mauvaise foi. » (...)
Source et suite de l’article : [http://www.cyberpresse.ca/le-soleil...]
Dépistage à Bouaké : 225 séropositifs dépistés
(Par : @bidj@an.net ) le 14 décembre 2011
Le centre Solidarité action sociale (Sas), une Ong spécialisée dans le domaine du traitement et du suivi des malades du Vih/Sida dans la région du Gbêkè (Bouaké), a livré le week-end dernier, lors d’un point-presse ses chiffres sur le nombre de personnes atteintes du Vih/Sida dans la capitale de la paix. A ce jour, selon Bla Yao, le directeur exécutif adjoint de cette structure, sur un total de 9372 personnes dépistées au cours de l’année 2011, ce sont un total de 225 personnes séropositives qui ont été enregistrées. Et parmi ces personnes, il y a 133 femmes et 92 hommes. Ces chiffres, selon le conférencier, montrent une régression du taux du Vih/Sida dans la capitale de la paix. Contrairement à l’année 2010 où à en croire Bla Yao, sa structure a enregistré sur 8765 personnes dépistées, 251 séropositives dont 168 femmes et 83 hommes. La régression observée, au dire du directeur exécutif adjoint, est due à la sensibilisation sur le terrain. Abordant le thème choisi cette année à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le Vih/Sida à savoir : ‘’Zéro nouvelle infection liée au Vih/Sida’’, le conférencier a expliqué que c’est un objectif qui sera atteint dans les années à venir. Et pour lui on ne peut pas dire qu’en 2012 il n’y aura plus d’infections. La réduction, a-t-il avancé, se fera progressivement en fonction de l’évolution des années. La sexualité, a-t-il ajouté, occupe plus de 90% du taux de personnes atteintes du Vih/Sida. Le Sida, a-t-il conclu, n’est pas une vue de l’esprit mais une maladie réelle. C’est pourquoi Bla Yao a appelé au nom de sa structure, à un changement de comportement. (...)
Source et suite de l’article : [http://news.abidjan.net/h/419891.html]
Dans l’actu
(Par : La Nouvelle République.fr ) le 14 décembre 2011
Depuis le 2 mai 2011, les actes de biologie en laboratoires sont remboursés à 60 % par l’Assurance-maladie. Ceux d’anatomie et cytologie pathologiques, le sont à 70 %, comme les prélèvements effectués par les médecins, chirurgiens-dentistes, sages-femmes. S’ils sont faits par des directeurs de laboratoires non-médecins, des auxiliaires médicaux ou de laboratoires non-infirmiers, ils le seront à 60 %. Seuls les frais d’analyses et d’examen relatifs au dépistage sérologique du VIH et de l’hépatite C sont pris en charge à 100 % par la Sécurité sociale. Le pourcentage restant, dans la majorité des cas, s’appelle le « ticket modérateur », pris en charge par votre mutuelle. Pour parvenir à un remboursement complet, il est nécessaire d’en avoir une ou de relever de la Couverture maladie universelle (hors régime Sécu, et résidant depuis trois mois au moins en France) ou de l’aide médicale de l’État (étrangers en situation irrégulière). Mais ces régimes ne remboursent pas non plus les analyses « hors nomenclature » (HN). Il est évident que le praticien n’a pas en mémoire le tableau de ce qui est remboursable ou de ce qui ne l’est pas, parce que « hors nomenclature ». Au minimum, le laboratoire qui accueille avant la prise de sang peut rappeler au patient que l’examen spécifique n’est pas remboursé. Au mieux, cela doit se faire avant, pour éventuellement s’enquérir auprès de sa mutuelle, si elle le prend en charge. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lanouvellerepublique.fr/...]


