Une Étude Menée Dans Sept Pays D’Afrique Subsaharienne Vient Brutalement Compliquer La Lutte Contre Cette Épidémie. Elle Soulève Aussi De Graves Questions Éthiques
(Par : Xalimasn.com ) le 13 octobre 2011

Une éthiopienne dans un hopital d’Addis-Abéba. REUTERS/Eliana Aponte. Une grande majorité des seize millions de femmes aujourd’hui infectées par le virus du sida à travers le monde vivent en Afrique subsaharienne. Et dans cette même région continentale une forte proportion des femmes en âge de procréer a recours à une contraception hormonale dite « retard » conférée par des injections intramusculaires (à la fois profondes et trimestrielles) d’acétate de médroxyprogestérone (ou Depo-Provera).
Rien, jusqu’à présent, ne justifiait de rapprocher ces deux données. Tel n’est plus le cas aujourd’hui avec la publication des résultats d’une étude concluant que cette contraception hormonale féminine est de nature à augmenter fortement le risque de transmission du VIH. C’est là une mauvaise nouvelle qui vient compliquer un peu plus les campagnes de prévention du sida (en Afrique plus encore que dans le reste du monde) et qui soulève de nouvelles questions éthiques.
Menée sous la direction de Renée Heffron et Jared M Baeten (département d’épidémiologie de l’Université Washington, Seattle) cette étude prospective a été –comme très souvent sur un tel sujet en Afrique – cofinancée par le gouvernement américain et la Fondation Melinda et Bill Gates. Elle vient d’être publiée sur le site de The Lancet Infectious Diseases. Ce travail prospectif visait à répondre de la manière la plus rigoureuse qui soit (par voie prospective et analyse statistique) à une question soulevée depuis précisément vingt ans. Il s’agissait alors des premières observations faites chez des prostituées africaines de Nairobi (capitale du Kenya) lors d’une étude devenue célèbre ; une enquête réalisée par une équipe dans laquelle figurait le Pr Peter Piot (futur directeur exécutif d’Onusida) et qui s’intéressait aux différents cofacteurs (dont la contraception hormonale et les autres infections sexuellement transmissibles) pouvant jouer un rôle facilitateur dans la transmission du virus du sida.
Un résultat sans appel
Cette méthode contraceptive est-elle de nature, comme on le redoutait, à augmenter le risque de contamination virale par voie sexuelle ? Oui, répondent en substance vingt ans plus tard les auteurs d’un travail mené dans sept pays d’Afrique subsaharienne (Botswana, Kenya, Rwanda, Afrique du Sud, Tanzanie, Ouganda et Zimbabwe). Et cette augmentation n’est en rien un risque mineur. L’étude a été conduite auprès de 3.790 couples hétérosexuels « discordants » vis-à-vis de la souche la plus répandue du VIH. Autrement dit, l’un des deux membres du couple était séropositif au début de l’étude. Dans environ deux-tiers des cas c’est la femme qui, au départ, était séropositive. Ces couples ont été suivis pendant dix-huit mois en moyenne, période durant laquelle 167 personnes ont été infectées, dont 73 femmes.
Après analyses statistiques dans les 1.314 couples où la femme était séronégative, le taux de contamination s’est révélé presque deux fois supérieur chez celles qui utilisaient une contraception hormonale « retard » (6,61%) que chez celles qui n’y avaient pas recours (3,78%). Et dans les 2.476 couples où l’homme était séronégatif, la transmission du VIH par les femmes sous contraception hormonale a été de 2,61%, contre 1,51% par les autres. L’élévation du risque de transmission concerne donc autant les hommes que les femmes. Le rôle pouvant être joué par une contraception non pas injectable mais orale a aussi été étudié sans que des conclusions statistiquement significatives aient pu être tirées, du fait notamment du faible nombre de femmes concernées. (...)
Source et suite de l’article : [http://xalimasn.com/afrique-sida-de...]
SIDA : M. EL YAZAMI APPELLE À LA PROTECTION DES MALADES CONTRE TOUTES LES FORMES DE DISCRIMINATIONS
(Par : CNDH ) le 14 octobre 2011
Les participants à la journée de réflexion sur sur le VIH/sida ont appelé à l’intégration de l’approche "droits humains" dans la lutte contre le sida.
« Nous savons que les malades atteints du sida souffrent de nombreuses discriminations explicites et implicites, au niveau institutionnel comme au niveau social, et qu’il s’agit pour les uns et les autres de participer à lever les préjugés, à protéger les droits des malades et de leur famille et leur permettre l’accès aux soins en toute légalité, loin de tout préjugé et de toute discrimination ». C’est en ces termes que s’est adressé M. Driss El Yazami, président du Conseil national des droits de l’Homme aux participants à la Journée de réflexion sur le VIH/sida et droits humains, qui s’est tenue le mardi 27 septembre 2011 à Rabat.
Intervenant à l’ouverture de cette journée de réflexion organisée par le CNDH, l’ONUSIDA et le programme national de lutte contre le sida dans le cadre du projet « appui à la protection et à la défense des droits des personnes vivants avec le VIH et des personnes affectées », M. El Yazami a mis en exergue l’importance de l’approche « droits humains » dans la lutte contre le sida.
Réaffirmant la disponibilité du CNDH à s’impliquer de manière encore plus active dans ce domaine, M. El Yazami a ajouté « qu’il y a aujourd’hui matière non seulement à mettre en œuvre la convention qui nous lie depuis décembre 2010 avec l’ONUSIDA, mais aussi de la développer et de l’amplifier au niveau des 13 commissions régionales des droits de l’Homme ». Il a de ce fait appelé tous les acteurs, société civile, secteurs de la santé et institutions nationale des droits de l’Homme à unir leurs efforts afin de lutter contre la stigmatisation et les discriminations dont sont victimes les personnes atteintes de sida.
De son côté, le Directeur du Programme commun des Nations unies sur le VIH/Sida, Kamal El Alami, a, indiqué que la consolidation des droits des malades passe nécessairement par le renfoncement de l’approche « droits humains » dans la lutte contre le sida. L’absence de cette approche, a-t-il dit, a des répercussions négatives sur la situation de cette catégorie de citoyens aux niveaux de l’accès aux soins, de l’intégration sociale et de l’exercice de leurs droits.
Pour sa part, le Directeur de l’épidémiologie et de lutte contre les maladies au ministère de la Santé, Abderrahman Benmamoun, a indiqué que la stratégie nationale de lutte contre le Sida a intégré les approches juridiques et des droits de l’Homme dans sa mise en œuvre afin de protéger les droits des personnes atteintes du virus, mettant l’accent au passage sur la nécessité d’intégrer cette approche dans les stratégies de lutte contre les grands fléaux dont la lèpre ou la tuberculose.
Plusieurs interventions ont marqué les travaux de cette rencontre dont celui de M. Bouchaïb Doulkiffel, chargé de mission auprès du Président du CNDH sur le rôle du Conseil dans la lutte contre le sida où il a mis en exergue les nouvelles attributions du CNDH en matière de défense et de protection des droits de l’Homme et des libertés dont les droits des personnes atteintes du sida ou vivants avec le VIH. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.ccdh.org.ma/spip.php?art...]
L’ALS recherche des bénévoles
(Par : sidaweb.com ) le 14 octobre 2011
Envie d’être utile ? A la recherche d’une expérience enrichissante ? L’Association de Lutte contre le Sida (ALS) vous propose de développer de nouveaux contacts humains en rejoignant ses équipes de bénévoles sur Lyon et sa région (Grand Lyon).
Différentes missions sont proposées : animation d’ateliers enfants/jeunes, aide aux devoirs, baby-sitting, aide à domicile, tenue de stands de prévention, accueil et information…
Conditions :
Avoir plus de 18 ans
Aucune connaissance spécifique n’est demandée, ni aucun niveau scolaire particulier. La formation nécessaire est assurée par l’ALS.
Engagement sur l’année scolaire 2010/2011. La disponibilité requise est fonction de l’activité choisie.
Quelque soit le temps dont vous disposez, nous avons besoin de vous !
Contact : ALS – 16 rue Pizay – 69001 Lyon 04.78.27.80.80 als@sidaweb.com (...)
Source et suite de l’article : [http://www.sidaweb.com/als/benevoles.htm]
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
(Par : COCQSIDA ) le 13 octobre 2011
Pour diffusion immédiate
Le Régional des maisons de jeunes de Québec (RMDJQ), MIELSQuébec et S.O.S. Grossesse sont très fiers d’annoncer le lancement d’une campagne de
sensibilisation à l’utilisation du condom chez les jeunes de 12 à 17 ans.
Le concept mis de l’avant dans cette campagne est d’associer des contextes de la vie des jeunes où
la protection va de soi (le hockey et le tatouage) avec l’utilisation du condom lorsqu’ils
envisageront de devenir actifs sexuellement. De plus, la visibilité accordée au condom « Life
Style » a permis une commandite de près de 50 000 condoms qui assureront l’accessibilité, sans
coût, pour les jeunes qui fréquentent les maisons de jeunes de Québec.
Plusieurs raisons nous motivent à développer et diffuser cette campagne :
Selon le dernier document « Portrait des infections transmissibles sexuellement et par le
sang (ITSS) au Québec » du Bureau de la surveillance et de la vigie du ministère de la
Santé et des Services sociaux du Québec, on observe une hausse importante des ITSS chez
les adolescents et les jeunes adultes. Deux d’entre elles, soit la chlamydia et la gonorrhée,
touchent tout particulièrement les jeunes. À titre d’exemple, 933 cas d’infection à la
Chalmydia chez des jeunes de 15 à 24 ans ont été déclarés dans la région de la CapitaleNationale en 2009. Ceci représente 68% de l’ensemble des cas déclarés en 2009.
Investir dans la prévention et la sensibilisation vaut davantage qu’avoir à assumer une
hausse des coûts des soins de santé.
Nous avons la préoccupation de poursuivre les efforts de prévention et d’éducation pour
s’assurer que les jeunes utilisent le condom.
Cette campagne prend la forme de capsules qui pourront être visionnées sur Internet à la page
www.facebook.com/action.condoms. Nous utilisons une stratégie de marketing viral en proposant
aux jeunes de les partager et visons 50 000 visionnements par capsule. Les 10 000 jeunes rejoints
par les différentes stratégies des 48 maisons de jeunes de la région de Québec seront mis à
contribution pour cette diffusion. Nous désirons donc propager le message de sensibilisation à
l’utilisation du condom afin de freiner la transmission des ITSS (infections transmissibles
sexuellement et par le sang).
Nous tenons à remercier chaleureusement les partenaires financiers qui ont rendu possible la
réalisation de cette campagne soit : le Forum jeunesse de la région de la Capitale-Nationale, Ansell
Canada, ainsi que M. Patrick Huot, député de Vanier. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.cocqsida.com/assets/file...]
Une étude menée chez des femmes abandonne le ténofovir oral pour la prévention du VIH
(Par : CATIE ) le 12 octobre 2011
Le fardeau de l’infection au VIH est porté dans une large mesure par la population de l’Afrique subsaharienne, et plus particulièrement par les filles et les femmes. Selon les chercheurs, les messages qui encouragent certains comportements, comme l’abstinence, la monogamie et le port du condom, n’ont eu qu’un impact à long terme limité sur la propagation du VIH dans cette région. Cette situation est en partie attribuable au fait que les femmes n’ont pas le contrôle de leur sexualité et font face à de nombreux obstacles pour parvenir à l’égalité sociale, économique et politique. Il est donc clair qu’il leur faut des options additionnelles pour prévenir la transmission du VIH.
PPrE
Le terme prophylaxie pré-exposition (PPrE) désigne toute thérapie anti-VIH que l’on prend avant d’être exposé au virus dans l’espoir de se protéger contre l’infection. On peut prendre la PPrE par voie orale sous forme de pilules ou encore sous forme de crèmes ou de gels appliqués dans le vagin ou l’anus ou sur le pénis. On appelle microbicides les crèmes et les gels possédant une activité anti-VIH que l’on applique sur les organes génitaux. Les crèmes et les gels contenant des médicaments anti-VIH constituent une forme topique de PPrE.
Les chercheurs continuent d’étudier les formes topiques et orales de PPrE afin d’être certains de leur efficacité. Plusieurs formulations de PPrE contiennent le médicament antiviral ténofovir (appelé Viread lorsqu’il est utilisé sous forme de pilule) ou des combinaisons de ténofovir et d’un autre médicament appelé FTC (vendu comme co-formulation à dosages fixes sous le nom de Truvada).
Des essais cliniques ont permis de constater que la PPrE pouvait réduire le risque relatif d’infection par le VIH. Toutefois, pris de cette manière, les médicaments anti-VIH confèrent une protection inférieure à 100 %, et celle-ci dépend fortement de l’aptitude du patient à prendre ses médicaments en suivant les instructions à la lettre, un comportement appelé observance thérapeutique. En effet, lors de l’essai Caprisa, durant lequel des chercheurs ont comparé l’usage, avant et après les relations sexuelles, d’un gel vaginal contenant du ténofovir à un gel placebo chez des femmes hétérosexuelles, on a observé que le vrai gel réduisait le risque d’infection par le VIH de 39 %.
Lors d’un autre essai du nom d’iPrEx mené chez des hommes gais et bisexuels, la prise quotidienne de Truvada sous forme de pilule réduisait le risque relatif d’infection par le VIH de 44 %, comparativement au placebo.
Deux autres études (TDF2 et Partners PrEP) ont permis de constater que la prise quotidienne de Truvada ou de ténofovir sous forme de pilule pouvait réduire le risque de contracter le VIH chez les personnes hétérosexuelles. Chose surprenante, cependant, on a interrompu précocement une autre étude appelée FEM-PrEP parce qu’il semblait que la prise quotidienne de Truvada ne permettait pas de réduire le risque d’infection par le VIH chez les femmes hétérosexuelles. Les raisons des résultats décevants de cette étude ne sont pas encore connues.
VOICE
En Afrique du Sud, des chercheurs mènent une étude appelée VOICE (Vaginal and Oral Interventions to Control the Epidemic) qui est coparrainée par le Microbicide Trials Network et les U.S. National Institutes of Health (NIH). Plus de 5 000 femmes ont été recrutées pour cette étude. Les chercheurs ont affecté au hasard les participantes à l’un des cinq volets suivants de l’étude :
gel vaginal au ténofovir à usage quotidien gel vaginal placebo à usage quotidien comprimé de ténofovir à usage quotidien comprimé de Truvada à usage quotidien comprimé placebo à usage quotidien Grâce à la conception particulière de cette étude, les chercheurs pourront comparer l’efficacité de différents régimes pour la prévention de l’infection par le VIH lorsque l’étude VOICE sera terminée. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.catie.ca/fr/nouvellescat...]
Le traitement antirétroviral altère-t-il la fonction des glandes salivaires des personnes infectées par le VIH ?
(Par : Femmes et SIDA ) le 13 octobre 2011
Une étude sénégalaise a étudié la relation entre le traitement antirétroviral et la fonction des glandes salivaires chez les personnes infectées par le VIH. Il semblerait que la fonction des glandes salivaires est beaucoup plus affectée chez les patients non traités.
Fonction salivaire et sida ; Wikimedia commons ; GNU Free Documentation license, Version 1.2 La bouche sèche et la diminution de la sécrétion salivaire ont souvent été associées au VIH. La salive joue un rôle important dans la santé buccale. La xérostomie (plainte subjective de bouche sèche) et l’hyposialie (diminution de la sécrétion salivaire) ont été rapportées chez les patients séropositifs. La prévalence de l’hypofonctionnement des glandes salivaires et de la xérostomie est de 2 % à 10 % chez les patients vivant avec le VIH. De nombreuses études ont rapporté une altération de la fonction des glandes salivaires et de la composition de la salive aux stades précoce et avancé de l’infection. Les antirétroviraux seraient également susceptibles d’entraîner des effets indésirables comme la xérostomie ou l’hyposialie. Une étude a évalué le débit et le pH salivaire chez 166 patients vivant avec le VIH. Cette étude transversale a comparé un groupe de patients traités par antirétroviraux (94 patients) et un second groupe naïf de traitement (72 patients). Elle a été réalisée dans le service des Maladies infectieuses et tropicales du Centre hospitalier universitaire national de Dakar et en collaboration avec le Département d’Odontologie de la Faculté de Médecine, de Pharmacie et d’Odonto-Stomatologie de Dakar. Différentes explorations ont été réalisées : la mesure du débit salivaire non stimulé Un débit salivaire inférieur à la normale signe une hyposialie. la mesure du pH salivaire Une diminution du pH (pH < 5,5) est un signe évocateur d’hyposialie. un questionnaire du patient L’existence ou non d’une xérostomie c’est-à-dire d’une plainte subjective de sècheresse buccale a été recherchée. Les questions suivantes ont été posées : la quantité de salive dans la bouche vous semble-t-elle suffisante ? Avez-vous la bouche sèche quand vous mangez ? Prenez- vous de l’eau pour vous aider à avaler les aliments, avez-vous des difficultés pour parler ? Votre muqueuse buccale vous fait-elle mal ? le test du gant Un doigt ganté est posé sur la face interne des joues ; le test est positif et signe une hyposalivation si le gant colle à la muqueuse jugale. la présence de polycaries cervicales Elle est évaluée du fait du rôle de protection et de nettoyage de la salive. Chez les patients non traités, la fonction des glandes salivaires était plus altérée. Dans la population de patients vivant avec le VIH naïfs de tout traitement, 20,8 % présentaient une xérostomie et 13,9 % une hyposialie ; Dans le groupe de patients sous antirétroviraux, 7,4 % présentaient une xérostomie et 5,3 % avaient une hyposialie. (...)
Source et suite de l’article : [http://femmesida.veille.inist.fr/sp...]
VIH / sida : des chercheurs planchent sur un nouveau vaccin thérapeutique
(Par : Santé médecine.net ) le 14 octobre 2011
Des scientifiques de la société biopharmaceutique InnaVirVax, basée au Genopole à Evry (Essonne), ont annoncé le lancement d’études cliniques inhérentes à un nouveau vaccin contre le VIH, avance Le Parisien / Aujourd’hui en France dans son édition du vendredi 14 octobre. Ce vaccin thérapeutique pourrait permettre à long terme de préserver le système immunitaire des patients infectés par le VIH.
Alors que les chercheurs avaient fait part, en juin dernier, des résultats très prometteurs observés lors d’études précliniques, la société mettra en place d’ici la fin de l’année les premiers essais cliniques menés sur vingt-quatre patients. Si les essais se révèlent concluants, ce nouveau vaccin thérapeutique pourrait venir compléter les thérapies antirétrovirales actuelles. (...)
Source et suite de l’article : [http://sante-medecine.commentcamarc...]
UNE NOUVELLE PISTE POUR LUTTER CONTRE LE VIRUS DU SIDA
(Par : AP-HP ACTUALITÉS ) le 14 octobre 2011
La société InnaVirVax va commencer à tester à l’hôpital Cochin (AP-HP) et à la Pitié-Salpêtrière (AP-HP) son vaccin thérapeutique Vac3S contre le sida sur 24 patients. Le Pr Patrice Debré et le Dr Vincent Vieillard du service d’Immunologie Cellulaire , Inserm UMR-S 945 de l’hôpital Pitié-Salpêtrière (AP-HP) mènent des recherches depuis près de dix ans sur le sujet . Ce vaccin vient en complément des traitements actuels contre le VIH, basé sur les antirétroviraux.Ce vaccin doit aider les personnes déjà infectées à mieux se défendre contre la maladie. Le but de l’essai est de s’assurer de l’innocuité du produit chez les malades, d’observer certains paramètres d’efficacités et de déboucher, si les résultats sont encourageants, vers un nouvel essai pour déterminer l’efficacité et le choix de la dose. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.aphp-actualites.fr/6277-...]
VIH : 16 ans d’espérance de vie en plus, en 10 ans seulement
(Par:Santé log ) le 13 octobre 2011
ette constatation pleine d’espoir est issue d’une étude britannique menée sur plus de 17.000 adultes atteints du VIH traités par antirétroviraux. Ces résultats, publiés dans le British Medical Journal, qui portent sur le Royaume-Uni, font état d’une augmentation de 16 années de l’espérance de vie des patients atteints du VIH en l’espace d’une décennie. Selon les chercheurs, ce sont les progrès réalisés dans les traitements antirétroviraux qui expliquent une grande partie de cette amélioration de l’espérance de vie. Des progrès néanmoins restent à réaliser, car l’espérance de ve des personnes vivant avec le VIH reste de 13 ans inférieure à celle de la population générale. Enfin, une mise sous traitement plus précoce permettrait, aussi, d’améliorer ces taux de survie.
Cette étude menée par des chercheurs d’une dizaine d’institutions médicales et universitaires prestigieuses au Royaume-Uni est basée sur les données d’une étude de cohorte en cours, la UK Collaborative HIV Cohort study, débutée en 2001. Cette étude a suivi l’espérance de vie de 17.661 adultes atteints du VIH traités avec des médicaments antirétroviraux et évalué comment le caractère précoce ou tardif du traitement influait sur l’espérance de vie.
Les chercheurs rappellent que le VIH infecte et tue un type particulier de globules blancs appelés cellules CD4, ce qui réduit la capacité du corps à faire face à l’infection. Le nombre de cellules CD4 est donc une mesure de la gravité de la séropositivité, moins de cellules CD4 indiquant une maladie plus avancée. Pour cette étude, les chercheurs ont exclu les personnes qui avaient plus de 350 cellules CD4 dans chaque microlitre de sang. Les directives actuelles recommandent (au Royaume-Uni) que le traitement antirétroviral débute quand le taux de CD4 est < 350.
Les chercheurs constatent que l’espérance de vie a beaucoup évolué au cours de la période d’étude : Si un patient âgé de 20 ans et « placé » sous traitement antirétroviraux (TARV) en 1996 pouvait espérer vivre jusqu’à un âge moyen de 50 ans, le même patient de 20 ans « placé » sous TARV en 2008, peut espérer vivre jusqu’à l’âge moyen de 66 ans. Ils confirment également que l’espérance de vie diffère en fonction du caractère précoce ou tardif du traitement par rapport aux différents stades de la maladie et que l’espérance de vie est plus élevée chez les personnes qui ont commencé leur traitement antirétroviral au stade précoce de l’infection plutôt qu’à un stade avancé de la maladie. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.santelog.com/modules/con...]
SANTE DE LA REPRODUCTION ET LUTTE CONTRE LE VIH/SIDA : Synergie Banlieue forme 40 animateurs
(Par : La senegalaise ) le 14 octobre 2011
L’organisation non gouvernementale (Ong) Synergie Banlieue a procédé à la formation des animateurs socioéducatifs issus des différentes écoles et des organisations communautaires de base (Ocb) de Pikine. La formation entamée depuis le lundi 10 octobre dernier prend fin ce vendredi au CPRS de Pikine. Elle rentre dans le cadre du projet « Aar Xaley Pikine » déroulé par Synergie Banlieue depuis janvier 2011 en partenariat avec la « Fundacion Castellano-Manchega de Cooperacion », « Save the children » et la Division de la santé de la reproduction (Dsr) du ministère de la Santé du Sénégal.
Ils sont au total 40 animateurs socioéducatifs issus des écoles et des organisations communautaires de base (Ocb) de Pikine à être formés par l’organisation non gouvernementale Synergie Banlieue en partenariat avec la « Fundacion Castellano-Manchega de Cooperacion », « Save the children » et la Division de la santé de la reproduction (Dsr) du ministère de la Santé du Sénégal. Cette formation d’une semaine, du lundi 10 au lundi 17 octobre 2011, au CPRS de Pikine rentre dans le cadre du projet « Aar Xaley Pikine » déroulé par Synergie Banlieue dans sa lutte contre le VIH/SIDA.
« Cette formation est organisée pour aider à une meilleure prise en compte des problèmes de santé de la reproduction auxquels sont généralement confrontés les adolescents du département de Pikine. La DSR appuie techniquement Synergie Banlieue depuis 2008 dans la formation des animateurs socioculturels des organisations communautaires de base (Ocb) et des prestataires de services », a signalé Sagar Ndiaye, représentant la Direction de la Santé de la Reproduction. Selon elle, cette phase de la formation sera reproduite au niveau de Guédiawaye où les adolescents sont aussi confrontés à plusieurs problèmes de santé comme les grossesses précoces, les infections au VIH/SIDA.
Convaincue que « les jeunes représentent plus de 50 % de la population sénégalaise, et constituant ainsi l’avenir du pays », elle estime qu’il est « important de les prendre en charge ». C’est dans cette perspective qu’elle a salué l’engagement de Synergie Banlieue. Massata Ndoye ne dira pas le contraire. Le directeur de la formation a ainsi réitéré l’importance de cette session qui aide au renforcement des capacités des responsables des organisations communautaires de base.
Chérif Diallo, Chef du projet à Synergie Banlieue a signalé que la formation est articulée autour de la psychologie de l’enfant et des adolescents pour permettre aux éducateurs formés de mieux comprendre leurs cibles. Il y a entre autres des modules sur la dynamique de groupe, la santé et les droits sexuels, le genre, la violence sexuelle et les techniques manuelles à l’occasion desquelles les animateurs apprennent à confectionner des objets d’arts. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lasenegalaise.com/?lasen...]
LA FNUAP FINANCE LES CENTRES AMIS DES JEUNES
(Par : MINISTERE DE LA SANTÉ PUBLIQUE ) le 14 octobre 2011
MADAGASCAR avec une population de 18 millions, compte actuellement près de 5 760 0000 adolescents et de jeunes de 10 à 24 ans, soit 32 % de la population totale. Il n’est plus à démontrer la contribution et le rôle potentiel des jeunes dans le processus de développement socio-économique du pays et, dans la lutte contre la pauvreté. La préservation de leur bonne santé revêt une importance cruciale car elle conditionne leur état de santé à l’âge adulte. C’est la raison pour laquelle le Ministère de la Santé Publique considère la santé des adolescents et jeunes parmi l’une de ses priorités. Investir chez les jeunes, c’est contribuer à l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement qui visent à réduire l’extrême pauvreté et la faim, à ralentir la diffusion du VIH-sida et, à réduire la mortalité maternelle et infantile.
Les données concernant les jeunes restent alarmantes : 18% des jeunes de 15 à 24 ans ont eu leurs premiers rapports sexuels avant l’âge de 15 ans, 32% des jeunes filles de moins de 18 ans ont au moins un enfant ou sont enceintes, 54,72% des femmes enceintes séropositives sont âgées de 15 à 24 ans , 86,1% des jeunes de 15 à 19 ans et 56,2% des jeunes de 20 à 24 ans n’utilisent aucune méthode contraceptive actuellement ; 2,8% des jeunes ont eu 2 partenaires ou plus au cours des 12 derniers mois ; le taux des IST est de 4,2% pour les 15 à 24 ans ; 22,5% ont une connaissance « complète » du sida et, 3,9% jeunes femmes ont utilisé un condom au cours des premiers rapports sexuels contre 5,3% chez les jeunes hommes selon l’Etude Démographique et de Santé Madagascar IV (EDSM IV 2008-2009).
Pour ce faire, le Ministère a mis en place des « Centres de Santé de Base Amis des jeunes » ( CSBs Amis des jeunes) accueillants, qui dispensent des informations et une prestation de services relatifs à la santé des jeunes et répondant à leurs besoins, acceptables et d’accès facile. Pour cette année 2011, le Ministère programme la mise en place de 10 CSBs Amis des Jeunes Pilotes, en partenariat avec l’UNFPA (CSB2 Ambositra, CSB2 Fianarantsoa I, CSB2 Ambalavao, CSB2 Toliara I, CSB2 Mananjara, CSB2 Antsiranana, CSB2 Sambava, CSB2 Mandritsara, CSB2 Ambatondrazaka, CSB2 Ambovombe). L’équipement constitue l’une des conditions de l’efficacité de ces centres, d’où cette dotation par l’UNFPA pour les CSBs Amis des Jeunes pilotes et, des infirmeries scolaires, des garnisons et des universités de Toliara I, Ambalavao, Fianarantsoa I et Ambositra d’une valeur de 41 518 339 Ar.
Une cérémonie de réception officielle des matériels techniques, audio-visuels, de mobiliers et intrants des Centres de Santé de base amis des jeunes pilotes a eu lieu ce jour à l’Unité d’Approvisionnement de Solutés Massifs à Tsaralàlana. Le Ministre a été représenté par le Directeur Général de la Santé et la FNUAP par son représentant par Intérim. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.sante.gov.mg/index.php/a...]
SÉCU : LA LOI S’ACHARNE SUR LES PERSONNES MALADES
(Par : Seronet ) le 14 octobre 2011
Au motif de vouloir harmoniser et simplifier les méthodes de calcul des indemnités journalières (IJ), les personnes malades sont touchées de plein fouet par le projet de loi de financement de la sécurité sociale 2012", dénonce l’Afsep (Association française des sclérosés en plaques). "En calculant les IJ sur la base du salaire net (et non plus sur le brut) le gouvernement se flatte de faire une économie de 220 millions d’euros ! C’est la double peine, non seulement il y a la maladie, mais en plus les personnes malades s’enfoncent dans la pauvreté. Une personne qui travaille à temps plein au SMIC perdra, en cas de maladie, plus de 30 euros par mois. A croire que notre gouvernement ne se rend plus compte : 30 euros, c’est énorme lorsque vous percevez seulement 650 euros par mois et que vos frais de soins augmentent plus vite que votre pouvoir d’achat (augmentation du tarif des mutuelles, participation forfaitaire, franchise médicale, forfait journalier hospitalier, etc.) !", analyse l’Afsep qui est vent debout contre cette disposition du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2012. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.seronet.info/breve/secu-...]
ESPÉRANCE DE VIE : INÉGALITÉS SOCIALES TOUJOURS…
(Par : Seronet ) le 14 octobre 2011
L’espérance de vie s’est nettement accrue en 25 ans en France. Toutes les catégories sociales ont profité de ce progrès, mais les écarts entre les cadres et les ouvriers se sont maintenus. C’est ce que souligne une étude de l’Insee (4 octobre). En un quart de siècle, les femmes de 35 ans ont gagné 4,4 ans d’espérance de vie et les hommes cinq ans, précise l’étude de l’Insee, qui se fonde sur les conditions de mortalité observées en 2000-2008. Cette baisse de la mortalité a profité à peu près à toutes les catégories sociales, selon l’institut. Toutefois, face à la mort, de fortes inégalités sociales demeurent depuis vingt-cinq ans. Prenons un exemple : l’espérance de vie d’une femme cadre de 35 ans est de 52 ans, tandis que celle d’une ouvrière du même âge est de 49 ans. Ce qui correspond à l’espérance de vie des femmes cadres au début des années 1980, souligne l’Insee. Que se passe-t-il du côté des hommes ? Les hommes cadres de 35 ans peuvent espérer vivre encore 47 ans et les hommes ouvriers 41 ans. Selon les chiffres de l’Insee, pour les hommes comme pour les femmes, le risque de mourir de façon précoce est plus élevé pour les ouvriers que pour les cadres : un homme de 35 ans a 13% de risque de mourir avant 60 ans s’il est ouvrier contre 6% s’il est cadre (respectivement 5% et 3% pour une femme). Une des raisons est que les cadres ont moins d’accidents, de maladies ou d’expositions professionnelles que les ouvriers. Enfin, l’Insee pointe que les inégalités sociales face à la mort sont aussi plus fortes chez les hommes que chez les femmes : l’écart d’espérance de vie est ainsi de 6,3 ans entres les hommes cadres et les ouvriers, mais n’est que de 3 ans chez les femmes. Cette différence pourrait notamment s’expliquer, selon l’Insee, par un suivi médical régulier chez les femmes. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.seronet.info/breve/esper...]
SANTÉ LESBIENNE… POUR TOUTES LES FEMMES !
(Par : Seronet ) le 14 octobre 2011
"Santé lesbienne : mythes et réalités", c’est le nom de la brochure récemment publiée par l’ILGA (branche mondiale). L’ILGA (qui possède aussi une branche européenne) est une association internationale de lesbiennes, gays, personnes bisexuelles, trans et intersexuées. Des structures LGBT françaises en font partie… C’est le cas du centre LGBT Paris-Ile-de-France. Cette brochure destinée aux lesbiennes (mais qui peut intéresser toutes les femmes) est claire, plutôt bien faite. Elle s’ouvre par un quizz. S’ensuivent des chapitres consacrés aux cancers du sein et du col de l’utérus, des infos sur le VIH et les IST et une partie consacrée au bien être. Parfois certains conseils tiennent un peu du slogan, mais cette brochure est plutôt vivante et accessible. Elle a surtout pour intérêt de démystifier beaucoup de croyances et de permettre aux femmes qui la lisent d’avoir une plus grande autonomie, en luttant contre les stéréotypes. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.seronet.info/breve/sante...]


