SINGAPOUR : Virus VIH : État de la situation - ÉTUDE PHARMACOLOGIQUE : VIH : L’interleukine 7 pour restaurer l’immunité - RECHERCHE : Contrôleurs du VIH : Des CD4 mémoires très efficaces - ÉTUDE : Les cellules souches de la moelle osseuse : un nouveau réservoir du virus du sida - FONDS MONDIAL : Éliminer la transmission du VIH mère-enfant d’ici à 2015 - CÔTE D’IVOIRE : Journée internationale de la femme : 48% de femmes touchés par la pauvreté - FRANCE : Régionales : Aides en campagne... radio - FRANCE : VIH/Sida : Des tests de dépistage rapide pour les plus précaires - FRANCE : Déremboursements : une nouvelle pilule à avaler ! - L’AFRIQUE DU SUD : s’engage à atteindre l’accès universel

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SINGAPOUR : Virus VIH : État de la situation
Pr Françoise Barré-Sinoussi, chercheuse en virologie
mardi 09 mars 2010
L’absence de traitements et de tests gratuits concernant le virus VIH à Singapour entravent le contrôle de la propagation du SIDA dans la cité Etat, a déclaré Mme Francoise Barré-Sinoussi* lauréate du Prix Nobel de Médecine en 2008 pour ses co-découvertes sur le virus VIH
"La stigmatisation, le fait de payer pour tout, sont les pires conditions pour ne pas inciter les gens à être testés et traités", a déclaré Mme Barré-Sinoussi, dans un entretien à l’Ambassade de France à Singapour "Venant d’un pays où tout est gratuit, il est difficile d’accepter cette situation qui est encore pire que dans les pays en développement non loin d’ici. Au Cambodge, par exemple, tout est gratuit. Les chiffres que le gouvernement singapourien détient sont probablement beaucoup plus importants que ceux qu’ils publient."
La situation à Singapour
En effet, selon le ministère de la Santé singapourien, 456 cas ont été déclarés en 2008 contre 242 en 2003 sur une population comptant 4,6 millions de personnes. http://www.moh.gov.sg/mohcorp/stati...
Le gouvernement de Singapour a ouvert des cliniques de dépistage anonyme, sous l’effet des programmes d’éducation au virus VIH dans le but de réduire les nouvelles infections, qui ont doublé au cours des 10 dernières années, alors même que la propagation du virus ralentit dans les pays voisins en Malaisie et en Thaïlande. Le traitement peut coûter jusqu’à 1.500 dollars SGD par mois à Singapour, a déclaré Stuart Koe, président-directeur général de Fridae.com, plus grand site internet gay d’Asie http://www.fridae.com .
Le gouvernement singapourien a déclaré en janvier dernier qu’il envisageait de subventionner le traitement du VIH pour les patients qui n’auraient pas les moyens financiers pour effectuer cette démarche http://www.moh.gov.sg/mohcorp/press... .
À savoir qu’un test anonyme du VIH coûte 30 dollars SGD, selon le site internet d’Action contre le sida, qui gère le dépistage anonyme à Singapour… (suite de l’article)
Source : http://www.lepetitjournal.com
ÉTUDE PHARMACOLOGIQUE : VIH : L’interleukine 7 pour restaurer l’immunité
Mise en ligne par Jean-Marie Manus, Santé log (traduction, adaptation)
9 mars 2010
IL 7 ou interleukine 7, une des nombreuses cytokines humaines, peut-elle être un traitement adjuvant chez les sujets infectés par le VIH et qui n’ont pas récupéré une immunité efficace malgré le traitement antirétroviral intensif ? Pour évaluer cette possibilité, Cytheris, entreprise française de biotechnologie de développement de nouveaux biomédicaments recrute des patients pour INSPIRE 2, étude pharmacologique de phase 2a.
L’IL 7 de Cytheris est une interleukine 7 humaine obtenue par recombinaison génétique, le CYT 107, dont INSPIRE 1 a montré la sécurité, a permis d’étudier la pharmacocinétique et confirmé l’activité immunostimulante/immunomodulatrice du fait de son impact sur la réponse immunitaire via les lymphocytes T envers le VIH. Les patients-cibles de ce traitement novateur sont les sujets VIH-positifs « immunological non responders » (INR) après au moins 1 an de traitement antirétroviral intensif (HAART : highly active anti-retroviral therapy).
L’étude pharmacologique : Une dose de 20 microg/kg/semaine de CYT 107 est administrée aux patients dont la numération des lymphocytes CD 4 se situe entre 101 et 400/mm3. L’étude se déroulera sur 4 sites au Canada et aux Etats-Unis. Elle permettra d’étudier la pharmacocinétique et la pharmacodynamique chez les patients ayant un déficit modéré en CD 4 (lymphopénie), de définir la posologie adéquate et surtout la pertinence de l’association du CYT 107 du traitement antirétroviral.
30% des patients à reconstitution immunitaire insuffisante : Comme l’explique le Dr Michel Morre, PDG de Cytheris, chez nombre de patients VIH-positifs, la première année de traitement HAART interrompt effectivement la réplication virale, mas cela n’aboutit pas à la restauration ni au maintien d’une population de CD 4 supérieure à 500/mm3, le seuil partir duquel la reconstitution immunitaire est jugée suffisante chez ces patients. Au moins 30 % de ces patients ne parviendront pas à atteindre ce seuil, même après des années sous HAART…On a montré en effet sur de larges groupes de patients le risque de progression de l’infection ou de décès lorsque le taux de CD 4 reste en-dessous du seuil de 500/mm3. INSPIRE 2 est organisée pour confirmer la capacité originale du CYT 107 à déclencher et maintenir la reconstitution immunitaire chez de tels patients, ce qu’avait laissé entrevoir INSPIRE 1… (suite de l’article)
Source : http://www.santelog.com
RECHERCHE : Contrôleurs du VIH : Des CD4 mémoires très efficaces
Par Aude Segond, Crips (France), 09/03/10
L’étude immunologique ANRS EP 36, menée sur vingt patients, a montré que certains des lymphocytes T CD4+ mémoires des contrôleurs détectent de très faibles quantités de la protéine Gag du VIH, et peuvent activer très rapidement une réponse antivirale efficace. La cohorte française étudiée, ANRS CO18, est composée de quatre-vingt contrôleurs du VIH, c’est-à-dire des personnes atteintes qui contrôlent spontanément l’infection en l’absence de tout traitement antirétroviral.
Environ 0,5% des patients atteints par le VIH sont des contrôleurs VIH. Même après plus de dix ans, leur charge virale plasmatique reste indétectable et ils ne montrent pas de signes de progression vers le sida. L’ANRS a mis en place la cohorte ANRS CO18, organisée par le Dr Olivier Lambotte (Hôpital Bicêtre, Paris), pour identifier ces rares contrôleurs du VIH en France et tenter de comprendre comment leur système immunitaire résiste au virus.
Le Dr Lisa Chakrabarti (Institut Pasteur, Paris) et ses collègues ont mené une étude immunologique, ANRS EP 36, auprès de vingt de ces contrôleurs du VIH. Les chercheurs ont découvert que, chez ces patients, certaines cellules TCD4+ mémoires ont la faculté de détecter de très faible quantité de la protéine Gag, protéine de capside du VIH. Cette propriété est due à l’expression par ces lymphocytes T CD4+ de récepteurs (TCR, T Cell Receptor) qui ont une très forte capacité de liaison, ou avidité, pour un peptide spécifique de Gag, appelé Gag293… (suite de l’article)
Source : http://www.vih.org
ÉTUDE : Les cellules souches de la moelle osseuse : un nouveau réservoir du virus du sida
Rédigé le 9 mars 2010
Une équipe américaine de l’Université du Michigan vient de découvrir des réservoirs du VIH dans les précurseurs hématopoïétiques, les cellules de la moelle osseuse à l’origine de toutes les lignées cellulaires sanguines.
Qu’est-ce qu’un réservoir ?
Le VIH est capable de rester caché dans certaines cellules sans se reproduire. Il échappe ainsi aux défenses immunitaires et à l’action des médicaments antirétroviraux. Il constitue ce que l’on appelle des réservoirs. Les traitements anti-rétroviraux actuels sont très efficaces vis-à-vis du virus circulant, mais ne peuvent accéder aux virus situés dans une cellule. Les réservoirs du VIH connus jusqu’ici étaient formés d’ADN proviral intégré dans le génome des lymphocytes T CD4+ quiescents. Plusieurs indices suggéraient l’existence d’autres réservoirs du VIH. Une étude publiée dans Nature Medicine vient de le confirmer.
L’étude
Dans un premier temps, les chercheurs ont montré la capacité du VIH à infecter les cellules souches hématopoïétiques CD34+, mais aussi à y résider de façon latente. Puis ils ont induit l’expression de ce virus dans ces cellules grâce à des cytokines impliquées dans leur différenciation (GM-CSF, TNF alpha…). Une fois activées, ces cellules CD34+ infectées meurent rapidement. Des échantillons de moelle osseuse ont été prélevés sur 15 personnes infectées par le VIH et soignées par les multithérapies anti-rétrovirales. Sur 9 patients ayant une charge virale plasmatique indétectable, 4 patients présentaient de l’ADN proviral dans leurs précurseurs hématopoïétiques. Le taux d’ADN y était de 2,5, 3,1, 39 et 40 copies de génome viral pour 10.000 cellules CD34+.
Conclusion
Les précurseurs hématopoïétiques peuvent avoir une longue durée de vie et pourraient donc abriter le VIH latent sur de longues périodes. Reste à trouver les traitements capables de rendre le virus actif tant que le patient est sous traitement et que le virus est ciblé par les thérapies. Les chercheurs devront aussi chercher à identifier les facteurs à l’origine de l’infection et de la latence dans ces cellules, et évaluer la fraction du génome viral susceptible d’être réactivée.
Dans la presse scientifique
“Hiding place for HIV revealed, The AIDS virus escapes treatment inside progenitor blood cells ; ” Janet Fang ; Nature Medicine édition avançée en ligne : 7 Mars 2010 | doi:10.1038/news.2010.109
“ HIV-1 infects multipotent progenitor cells causing cell death and establishing latent cellular reservoirs ” ; Christoph C Carter, Adewunmi Onafuwa-Nuga, Lucy A McNamara, James Riddell, Dale Bixby, Michael R Savona, Kathleen L Collins ; Nature Medicine édition avançée en ligne : 7 Mars 2010 | doi:10.1038/nm.2109
“ Un nouveau réservoir du VIH dans les précurseurs hématopoïétiques ” ; impact-sante.fr du 8 mars 2010 ; accès réservé aux professionnels de santé
Source : http://femmesida.veille.inist.fr
FONDS MONDIAL : Éliminer la transmission du VIH mère-enfant d’ici à 2015
Par Charles Roncier, vih.org
08/03/10
Le Fonds Mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme présentait lundi 8 mars à Paris ses résultats 2010. Des résultats encourageants, qui restent soumis au maintien de l’engagement des pays donateurs.
Consulter Innovation et impact : Synthèse des résultats (PDF, 1,6Mo), présentant le résumé, l’introduction et la conclusion du Rapport de résultats 2010 du Fonds mondial.
Les chiffres du rapport rendus publics en présente de Michèle Barzach, ancien Ministre française de la Santé et présidente des Amis du Fonds Mondial Europe et du Dr. Françoise Ndayishimiye, conseillère du Fonds pour les problématiques de genre, sont impressionnants et concernent les trois pathologies auxquelles s’attaque le Fonds. Le Fonds mondial est le premier organisme de financement de la lutte contre le VIH/sida, la tuberculose et le paludisme. Ses ressources, à travers les programmes qu’elles financent et les partenariats que noue le Fonds, ont permis à ce jour de sauver 5 millions de vies.
Concernant le VIH, l’un des succès les plus marquant concerne la prévention de la transmission mère-enfant (PTME). Selon le rapport, l’élimination presque totale de la transmission par le VIH de la mère à l’enfant est un objectif qui peut être réalisé d’ici 2015 si nous continuons d’avancer au même rythme et si les programmes soutenus par le Fonds mondial et par ses partenaires sont maintenus… (suite de l’article)
Source : http://www.vih.org
CÔTE D’IVOIRE : Journée internationale de la femme : 48% de femmes touchés par la pauvreté
Cathy O(stg)
Par Le Quotidien, mardi 9 mars 2010
Maître Bitty Kouyaté, présidente de la plate- forme des femmes pour gagner(Pfg), a prononcé un point de presse hier mercredi, au siège du National democratic institut(Ndi), sis au Deux Plateau-Aghien.
Dans la déclaration faite hier mercredi à l’occasion de la journée internationale de la femme sur le thème : « égalité des droits, égalité des opportunités pour tous dans le monde entier », Me Bitty Kouyaté a stigmatisé le mauvais traitement et l’injustice infligés aux femmes, qui prend sa source depuis la crise militaro-politique qu’a connue le pays depuis 2002. A en croire la conférencière, la pauvreté en Côte d’Ivoire s’est aggravée, passant de 38,5% en 2002, à 48.9%, en 2008. Elle touche plus les femmes que les hommes. Poursuivant, elle a décrié le fait que le taux de l’analphabétisme à 40% des femmes soit de 15 à 24 ans. Sur le plan économique et de prise de décision, Me Bitty a révélé que : « La Côte d’Ivoire figure parmi les pays les plus touchés par la pandémie du Sida en Afrique de l’ouest avec une prévalence de 4.7% et une forte féminisation de la pandémie, car 6.4% des femmes sont touchées contre 2.9% d’hommes »… (suite de l’article)
Source : http://news.abidjan.net
FRANCE : Régionales : Aides en campagne... radio
Mis en ligne le 09/03/2010
À l’occasion des élections régionales 2010, Aides interpelle les candidats et propose une campagne radio rappelant que "La lutte contre le sida, c’est politique !"
À l’occasion des élections régionales 2010, Aides diffuse une campagne de spots radio "Lutter contre le sida, c’est faire avancer la société toute entière" qui rappelle certains grands combats politiques gagnés par l’association depuis 25 ans ; en particulier la représentation des malades dans les instances de santé, la reconnaissance par l’Etat des unions de personnes de même sexe et l’accès au préservatif et ce à moindre coût. Les spots sont diffusés sur RMC, BFM et sur un réseau de radios locales. "Beaucoup de combats restent encore à mener et les futurs conseillers régionaux ont des responsabilités à assumer envers les personnes séropositives au VIH et les populations vulnérables face à l’épidémie", explique l’association.
En effet, si les régions ont peu de prérogatives liées à la santé, elles en ont dans les transports et peuvent ainsi faciliter les conditions de vie des personnes séropositives précarisées.
Aides demande aux régions de rendre gratuit les transports pour les personnes séropositives qui vivent en dessous du seuil de pauvreté du fait de leur maladie, qu’elles soient titulaires d’un minima social, d’un revenu de substitution (indemnités journalières, chômage), ou qu’elles perçoivent un salaire lié à un travail précaire… (suite de l’article)
Source : http://v2.e-llico.com
FRANCE : Vih/Sida : Des tests de dépistage rapide pour les plus précaires
7 mars 2010, par MDM
Le dispositif de dépistage du VIH en France montre ses limites et les experts s’accordent à dire qu’il faut repenser les stratégies de dépistage : Aujourd’hui, 36 000 personnes ignorent qu’elles sont infectées et environ 33 % des patients sont pris en charge tardivement à l’hôpital. Un large débat autour des nouvelles stratégies de dépistage a été soulevé en France à l’initiative du Conseil National du Sida (CNS), des associations de lutte contre le VIH et des groupes d’experts. De nouvelles approches de dépistage volontaire doivent donc être développées, s’appuyant notamment sur les tests sanguins de dépistage rapide du VIH (TDR).
Ces tests, réalisés à partir d’une simple goutte de sang prélevée par exemple au bout du doigt, permettent d’obtenir un résultat dans un délai très court (environ 30 minutes). En France, les TDR sont autorisés et utilisés depuis des années par les laboratoires français et les services de biologie des établissements de santé comme l’une des deux techniques de dépistage et obligatoirement associés à un test classique. Mais leur utilisation telle que réglementée actuellement doit entrer dans le cadre d’une recherche biomédicale, limitant de ce fait les populations pouvant y avoir accès. Les lieux d’accueil des associations, travaillant au plus près des populations vulnérables qui ne se rendent pas dans les structures classiques de dépistage, pourraient pourtant être des lieux adaptés pour proposer un TDR.
Le TDR n’a pas vocation à remplacer les tests de dépistage existants mais se révèle être un outil complémentaire particulièrement adapté aux populations les plus exposées qui ont peu accès aux dispositifs classiques et pour faire face aux situations d’urgence, comme celle que connaît aujourd’hui la Guyane… (suite de l’article)
Source : http://sante-plus.org
FRANCE : Déremboursements : une nouvelle pilule à avaler !
Par jfl-seronet
Posté le 08 mars 2010
Ils ont de jolis petits noms. Ils s’appellent Zovirax, Aciclovir, Gaviscon, Septivon, Valium… On ne va pas tous vous les faire, il y a en six pages. Ce sont les 200 médicaments qui seront moins remboursés en France par la Sécurité sociale à partir d’avril.
Les médicaments concernés par ces déremboursements sont jugés peu efficaces par la Haute Autorité de la santé (HAS). Cette mesure fait partie du projet de loi de financement de la sécurité sociale 2010 voté l’automne dernier. Le gouvernement espère économiser ainsi 145 millions d’euros. Jusqu’à présent, on savait que de nombreux médicaments seraient concernés on parlait d’une centaine), mais la liste (quasi-définitive) vient d’être arrêtée et il y en a 200. Ces médicaments étaient jusqu’à présents remboursés à 35 %, ils ne le seront plus désormais qu’à 15 % dès avril 2010. En fait, comme le fait remarquer l’AFP : "Si l’on inclut les différentes versions génériques d’une même molécule, on dépasse les 600 présentations. Il s’agit de produits dont l’intérêt thérapeutique a été jugé insuffisant ou faible dans toutes leurs indications par la Haute autorité de santé." Histoire de tout simplifier, il y aura désormais quatre taux de remboursements des médicaments : Ceux pris en charge à 100 % qui sont considérés comme irremplaçables et particulièrement coûteux : vignettes blanches barrées. Ceux qui sont remboursés à 65 %, soit le taux normal de remboursement. Il concerne les médicaments dont le service médical rendu est majeur ou important : vignettes blanches. Les médicaments remboursés à 35 % qui principalement destinés au traitement des affections sans gravité et dont le service médical rendu n’est que modéré : vignettes bleues. Et puis les médicaments dont le service médical rendu est insuffisant ou faible dans l’ensemble de leurs indications : vignettes orange. Il va sans dire que le mouvement devrait sans doute se poursuivre dans les années à venir et que ces déremboursements augmentent de façon significative le reste à charge pour les personnes.
Source : http://www.seronet.info
L’AFRIQUE DU SUD : s’engage à atteindre l’accès universel
8 mars 2010
L’Afrique du Sud restructure sa riposte au sida. Le vice-président du pays, S.E. M. Kgalema Motlanthe, a rencontré aujourd’hui à Johannesburg les Directeurs exécutifs de l’ONUSIDA et du Fonds mondial. Il a réitéré l’engagement de son gouvernement à atteindre ses objectifs d’accès universel. « Le sida est l’une des priorités principales de l’Afrique du Sud qui va travailler avec ses partenaires pour le développement et la société civile », a déclaré le vice-président, M. Motlanthe.
Dans son budget annuel pour 2010-2011, le pays a prévu une enveloppe budgétaire d’1,1 milliard USD pour financer sa riposte au sida, ce qui constitue le plus grand investissement national parmi les pays en développement. L’Afrique du Sud a récemment pris l’initiative de financer la distribution de traitements antirétroviraux sur son propre budget et elle prévoit d’en assurer l’accès à près de 2,1 millions de personnes vivant avec le VIH. « La réussite de la riposte sud-africaine au sida pourrait détourner la trajectoire de l’épidémie mondiale de sida », a indiqué M. Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA. « L’Afrique du Sud doit être un moteur pour la région en empêchant toute nouvelle infection et en fournissant des traitements à toutes les personnes qui en ont besoin. »… (suite de l’article)
Source : http://www.unaids.org