Actualités VIH

Texte publi� le jeudi 29 avril 2010.

RECHERCHE : Découverte d’une nouvelle porte d’entrée du VIH - CANADA : Québec : Le cannabis sème la controverse à Montréal - INTERNET : Didier Lestrade, fondateur d’Act Up-Paris, ouvre un site avec une rubrique consacrée à la politique et au sida - CANADA : Montréal : Fondation Farha : Au Cœur de la mode 2010 - SÉNÉGAL : Lutte contre le Sida : L’environnement des homosexuels et des travailleuses du sexe pose problème - OPINION : Sida : tenir les engagements - FRANCE : La sociologue Natacha Chetcuti lance la première grande enquête sur la sexualité des lesbiennes et des bisexuelles - KENYA : Victoire de la cour contre le programme "anti-contrefaçon" - ARV : Aujourd’hui, l’Inde sacrifie son industrie des génériques - PHARMACEUTIQUE : Les laboratoires révolutionnent leur R & D - BOURSE : GSK : bénéfice net en hausse de 17% au T1 - BOLIVIE : Evo Morales s’excuse après l’affaire des « poulets qui rendent gay »

poignée porte

 [1]

RECHERCHE : Découverte d’une nouvelle porte d’entrée du VIH

Le 29 avril 2010

Le VIH pourrait pénétrer le corps humain par les voies intestinales et vaginales en affaiblissant leur épithélium, selon des chercheurs de l’Université McMaster, en Ontario. Les muqueuses de l’intestin et du vagin sont tapissées de cellules dites épithéliales, qui forment une barrière censée être imperméable aux microbes. Or, lorsque le VIH entre en contact avec ces cellules, il endommagerait leurs jonctions intercellulaires, les liens assurant l’étanchéité de l’épithélium. Cela permettrait au virus de se glisser à travers la barrière épithéliale et d’atteindre les cellules qu’elle protège, dont des lymphocytes CD4. Jusqu’à maintenant, les spécialistes croyaient que le VIH ne pénétrait le corps que par des lésions. Selon la docteure Charu Kaushic, qui a dirigé l’étude, cette découverte pourrait mener à l’élaboration de stratégies de prévention de la transmission du VIH ciblant le virus lorsqu’il touche les cellules épithéliales.

Source : http://www.seronet.info/

CANADA : Québec : Le cannabis sème la controverse à Montréal

Le 28 avril 2010

Depuis son ouverture il y a trois mois l’organisme montréalais Culture 420, qui fournit de la marijuana consommée à des fins thérapeutiques, soulève la controverse parmi les autorités locales et les résidants du voisinage. Ces derniers n’en veulent visiblement pas dans leur quartier, et des commerçants ont fait circuler une pétition réclamant sa fermeture.

Une personne ne peut devenir membre client de Culture 420 qu’à la condition de présenter un document signé par un médecin et prouvant qu’elle souffre d’un problème de santé pouvant être traité ou soulagé avec du cannabis. En outre, c’est le ministère canadien de la Santé qui produit la liste des maladies et des symptômes contre lesquels il est possible d’obtenir cette autorisation et le VIH en fait partie. Deux organismes semblables existent déjà depuis plusieurs années à Montréal. Fondé en 1999, Le Centre Compassion de Montréal (CCM) procure de la marijuana à sa clientèle membre, dont une importante portion est constituée de personnes séropositives, depuis plus de 10 ans. L’existence de cet organisme a aussi été remise en question à ses débuts. « Les deux ou trois premières années ont été mouvementées judiciairement », indique son cofondateur, Marc-Boris St-Maurice. Peu après l’ouverture du CCM, il a dû se défendre en justice contre des accusations de « trafic de drogue ». Mais le procès, remporté après deux ans et demi de procédures judiciaires, a finalement eu des conséquences positives, selon M. St-Maurice. « Nos activités sont en quelque sorte légitimées par notre victoire. » Le juge responsable de l’affaire, Gilles Cadieux, a souligné que la marijuana peut représenter un « traitement médical efficace ». Il est en effet prouvé que le cannabis a des effets thérapeutiques bénéfiques, tels que la réduction de la douleur, des nausées et des migraines ainsi que l’augmentation de l’appétit. Mais les personnes malades qui désirent améliorer leur quotidien grâce à la marijuana ne peuvent pas toujours y avoir accès via des moyens légaux, qui sont très limités au Canada. C’est pourquoi le juge a décidé qu’il valait mieux que le CCM reste ouvert plutôt que de voir ces personnes s’approvisionner auprès de sources illégales, quitte à ce que cela déplaise à l’État ou aux regroupements de citoyens. La compassion ne mérite pas de punition.

Source : http://www.seronet.info/

INTERNET : Didier Lestrade, fondateur d’Act Up-Paris, ouvre un site avec une rubrique consacrée à la politique et au sida

28/04/10

Politique / Sida

Dernier ajout : 19 avril.

Ici encore, c’est un work in process. Il manque l’intégralité des chroniques du Journal du Sida, commencées en 1994. C’est, je crois, la seule chronique mensuelle publiée tous les mois par une personne séropositive depuis... 16 ans. Ce sera mon prochain projet d’édition car je veux les faire publier. Si un éditeur est intéressé (and there should be one), c’est le moment.

Une grande partie de mes archives sida et Act Up seront présentées ici, je montrerai les documents les plus intéressants et les plus juicy, le reste sera offert à un centre d’archives LGBT quand la Mairie de Paris se sera décidée à un créer un, même si les pédés de la Mairie considèrent que "ce n’est pas leur travail" (ne vous pressez pas les mecs, la mémoire gay c’est pas urgent hein)… (suite de l’article)

Source : http://didierlestrade.fr/

CANADA : Montréal : Fondation Farha : Au Cœur de la mode 2010

MONTRÉAL, QUÉBEC—(Marketwire - 28 avril 2010) -

Quoi : La Fondation Farha, est heureuse d’annoncer la tenue de l’événement AU CŒUR DE LA MODE 2010. Les chasseurs d’aubaines et les passionnés de la mode pourront acheter plusieurs vêtements mode en réduction au Palais des congrès de Montréal pour soutenir la Fondation Farha, chef de file québécois en collecte de fonds pour venir en aide aux hommes, femmes et enfants vivant avec le VIH/SIDA. Tous peuvent dès maintenant devenir membre VIP en faisant un don en ligne. Cette inscription vous donne la chance de magasiner avant tout le monde dès 9h, de remporter un bon d’achat de 500 $ valable pour la prochaine édition et offre plusieurs autres privilèges. Qui : Des grandes griffes comme Bod & Christensen, ça va de soi, Dalcci, Énergie, Guido & Mary, Jack & Jones, Karv, Lucky 7, Miss Sixty, Philippe Dubuc, Rudsak, etc. solderont leurs plus récentes collections à 50 % de rabais et plus. La porte-parole officielle de cette édition de AU COEUR DE LA MODE est l’animatrice et chroniqueuse culturelle Valérie Simard. Tous les visiteurs auront la chance de la rencontrer sur place samedi le 1er mai. Quand : Maintenant 2 jours de suite ! Le 1er mai et 2 mai 2010 de 10 h à 17 h. Membres VIP : Samedi à partir de 9 h Où : Palais des congrès de Montréal 1001, place Jean-Paul-Riopelle Métro Place D’Armes Visitez : www.aucoeur.ca … (suite de l’article)

Source : http://www.marketwire.com/

SÉNÉGAL : Lutte contre le Sida : L’environnement des homosexuels et des travailleuses du sexe pose problème

29 avril 2010

Issa NIANG

Une meilleure synergie des interventions pour une maîtrise de l’environnement des groupes vulnérables, c’est ce que préconise la Division Ist/Sida. Elle attire du même coup l’attention des acteurs de la réponse au Vih sur le cas des homosexuels et des travailleuses du sexe.

La non maîtrise de l’environnement des groupes vulnérables, notamment les travailleuses du sexe et les Men having sex with men (Msm ou homosexuels) pose problème aux acteurs de la réponse au Vih/Sida. Le Docteur Abdoulaye Sidibé Wade, Chef de la Division Ist/Sida, a attiré sur cette question l’attention du ministre de la Santé et de la Prévention Modou Diagne Fada qui présidait hier la Revue à mi-parcours du Plan stratégique 2007-2011. Cette évaluation de la réponse au Vih/Sida concerne la période 2007-2009. Face à cette situation, le Chef de la Division Sida préconise une meilleure synergie des interventions pour une maîtrise de l’environnement des groupes vulnérables. En effet, malgré un taux de prévalence relativement bas constaté au niveau de la population générale avec 0,7 %, des disparités sont notées parmi les groupes vulnérables. Ce taux de prévalence reste élevé chez les travailleuses de sexe avec 19,8 % et les homosexuels avec 21,1 %. Le bilan des résultats de la période 2007-2009 a montré que le nombre de travailleuses de sexe suivies est passé de 1 800 en 2006 à 6 492 en 2009 dans le cadre de la prise en charge des infections sexuellement transmissibles. Dans cette prise en charge, vingt-huit centres Ist, dont seize centres de référence, et trente-six sites fonctionnels dans treize régions sont mis en place. Pour les homosexuels, une stabilité de la prévalence a été notée (de 21,5 % en 2006 à 21,8 % en 2009) et les résultats ont montré une évolution des sites de prise en charge. En 2009, les 794 homosexuels ont été reçus en consultation et 210 homosexuels porteurs de virus suivis. La bisexualité caractérise cette frange des homosexuels avec un taux de plus de 80 %... (suite de l’article)

Source : http://www.walf.sn/

OPINION : Sida : tenir les engagements

Jean-Paul Moatti, professeur d’économie de la santé, université Aix-Marseille II | Alternatives Économiques n° 291 - mai 2010

En moins de dix ans, des progrès sans précédent ont été accomplis dans la lutte contre le sida. Plus de 4 millions de personnes bénéficient de traitements antirétroviraux efficaces, dont 3 millions en Afrique, continent qui concentre les deux tiers des 34 millions de personnes vivant avec le virus dans le monde. Malheureusement, ces progrès restent insuffisants. L’OMS vient de préconiser une mise sous traitement plus précoce des malades. 8 millions de personnes supplémentaires auraient un besoin immédiat d’antirétroviraux. Surtout, nous perdons toujours la course de vitesse avec le virus : pour deux personnes mises sous traitement, ce sont cinq nouvelles infections qui surviennent.

Or, au prétexte de la crise, les pays développés hésitent à dégager les moyens nécessaires. Un des scénarios "réalistes" établis par le Fonds mondial de lutte contre le sida mise sur un total de 13 milliards de dollars pour les trois années 2011-2013, soit une augmentation de 30% par rapport à la période précédente. Mais c’est au minimum un doublement des moyens du Fonds, soit 20 milliards de dollars sur trois ans, qui serait nécessaire pour garder le cap d’un accès universel à la prise en charge du sida, un engagement maintes fois répété par le G8, le G20 et les Nations unies. Or, une modeste taxe "Robin des Bois" (voir www.coalitionplus.org) de 0,005% sur les transactions de change interbancaires des quatre principales monnaies dégagerait de 40 à 60 milliards de dollars par an. En tenant ou non leurs engagements financiers contre le sida, c’est donc bien un choix de civilisation que feront les gouvernements des pays riches… (suite de l’article)

Source : http://www.alternatives-economiques.fr/

FRANCE : La sociologue Natacha Chetcuti lance la première grande enquête sur la sexualité des lesbiennes et des bisexuelles

29 avril 2010

Publié par Raphaëlle Santini

À l’occasion du lancement de son enquête sur la sexualité des lesbiennes et des bisexuelles, Natacha Chetcuti, sociologue et docteur en anthropologie sociale, livre à Yagg son grand projet. En coopération avec l’Agence nationale de recherches sur le sida et les hépatites virales (ANRS), cette étude, unique en France, visera à mieux comprendre les prises de risques chez les lesbiennes et les bisexuelles de 15 à 35 ans.

Qu’est-ce qui vous a conduit à mener cette enquête intitulée “Homosexualité, bisexualité féminine et contextes préventifs”, première du genre en France ? Cette enquête part du constat que les lesbiennes et les bisexuelles sont de plus en plus touchées par les maladies sexuellement transmissibles. Pourtant, elles ne vont pas ou peu chez le gynécologue. Et lorsqu’elles consultent, les gynécologues partent du principe que leurs patientes savent les risques qu’elles encourent avec leur sexualité dite “marginale”. À tort bien sûr ! Mes premières enquêtes ont même montré que certaines filles ne savent pas ce qu’est une IST (infection sexuellement transmissible) ! Il devient donc urgent de comprendre le rapport des lesbiennes et des bis à la sexualité, notamment dans les classes sociales plus défavorisées qui ont plus de difficultés d’accès au soin. Cette enquête n’est-elle pas aussi une manière de casser les stéréotypes hétéros sur la sexualité des lesbiennes et des bisexuelles ? Il est vrai que souvent pour l’homme hétérosexuel, une femme se doit d’être “un objet sexuellement disponible”. Une femme qui a plusieurs partenaires, notamment féminins, est vite considérée comme une “putain”. Pas un homme. Le premier but de cette enquête est donc de comprendre comment les femmes homosexuelles ou bis vivent leur sexualité dans un contexte hétérosexiste. Très peu de recherches sur la sexualité ont pris en compte celle des femmes bisexuelles et homosexuelles. Comment l’expliquez-vous ? Cette population est en effet peu, voire pas, prise en compte dans les recherches sur la sexualité. D’une part, parce que ce n’est pas une préoccupation première pour les scientifiques, ces derniers ne voulant pas “s’enfermer” dans ce type de recherches jugées trop spécifiques. D’autre part, parce que beaucoup d’études ont été financées sur les gays à cause du sida. Les lesbiennes étant moins touchées par le VIH, elles sont donc les grandes oubliées des recherches scientifiques… (suite de l’article)

Source : http://www.yagg.com/

KENYA : Victoire de la cour contre le programme "anti-contrefaçon"

© 2010 Inter Press Service

Suleiman Mbatiah

28 Avril 2010

La Cour constitutionnelle du Kenya a interdit au gouvernement de mettre en application la Loi 2008 sur les produits contrefaits, étant donné qu’elle s’applique aux médicaments génériques.

Cette décision a été prise en attendant le verdict dans une affaire présentée par trois personnes vivant avec le VIH. En effet, trois requérants ont déposé en juillet 2009 une plainte qui met en cause les articles 2, 32 et 34 de la Loi sur les produits contrefaits qui, selon eux, sont inconstitutionnels. On a estimé que cette loi compromet la vie des requérants puisqu’ils seront arbitrairement privés de l’accès aux médicaments génériques essentiels abordables. On reproche aussi à la loi de ne pas respecter la disposition sur le droit à la vie dans les articles 70 et 71 de la constitution du Kenya. Selon les requérants, la loi confond les questions de qualité et les droits de propriété intellectuelle (DPI), qualifiant ainsi les médicaments génériques légitimes de produits contrefaits. Le domaine des DPI, y compris les brevets, les marques de fabrique, le droit d’auteur et la protection des données, se distingue nettement des questions de contrôle de qualité lorsqu’elles se rapportent aux médicaments. La loi dans sa forme actuelle confond ces questions de telle manière qu’il est difficile de distinguer l’une de l’autre. Ainsi, les médicaments génériques peuvent être qualifiés à tort de produits contrefaits, a estimé l’avocat des requérants, David Majanja… (suite de l’article)

Source : http://fr.allafrica.com/

ARV : Aujourd’hui, l’Inde sacrifie son industrie des génériques

Accords de libre échange Inde / Union Européenne

publié en ligne : 28 avril 2010

Ce matin, des militantEs d’Act Up-Paris ont manifesté devant l’ambassade de l’Inde à Paris pour protester contre les accords de libre échange entre l’Inde et l’Union Européenne. Après avoir déroulé une banderole "FTA : death under patent" (accords de libre échange : mort sous brevet) et scandé des slogans ("Inde, faites la guerre au sida, pas aux génériques", ...), une lettre a été remise à l’ambassade. En ce moment même, à Bruxelles, l’Inde s’apprête en effet à céder aux desiderata de la commission européenne et des intérêts de son industrie pharmaceutique.

Une fois ces accords signés, la production de médicaments génériques à bas prix sera fortement entravée, alors que depuis les années 2000, l’Inde est devenue "la pharmacie des pays en développement". Dans les pays pauvres, 92% des malades du sida bénéficiant d’un traitement, le reçoivent de l’industrie générique indienne (Cipla, Rambaxi, Hetero etc.). Dans les accords de libre échange négociés entre l’Inde et l’Union Européenne, la commission a plaidé, tout au long des négociations, en faveur d’une augmentation des standards de propriété intellectuelle (extension de la durée des brevets, data exclusivity) et des moyens de mises en œuvre (suppression de la présomption d’innocence aux douanes, augmentation du nombre de saisies aux frontières, etc.). On avait déjà pu mesurer les effets de l’entrée de l’Inde dans l’OMC en 2005 ; la production de versions génériques des nouvelles molécules a été rendue plus difficile. Depuis 2000, c’est l’ouverture à la concurrence et la production de génériques en Inde qui avaient permis de faire chuter en flèche le prix des premières lignes d’antirétroviraux. En dépit de cette baisse considérable, aujourd’hui, seul un tiers des personnes séropositives à travers le monde ont accès à un traitement (parmi celles déclarées en ayant un besoin urgent). Alors qu’il faudrait au contraire intensifier la production de médicaments à bas prix, l’Inde fait marche arrière. Act Up-Paris interpelle les leaders politiques indiens : Pratibha Patil (président de la république), Manhoman Singh (premier ministre) et Anand Sharma (ministre du commerce extérieur) doivent aujourd’hui choisir le camp des malades et renoncer immédiatement à ces accords.

Act Up-Paris exige :
- de l’Inde, qu’elle choisisse de défendre les malades ;
- de la commission européenne qu’elle renonce immédiatement à ces négociations, et qu’elle cesse de se targuer de sa contribution au Fonds Mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme pour justifier des accords inacceptables qui mettent en danger la vie de millions de personnes.

Source : http://www.actupparis.org/

PHARMACEUTIQUE : Les laboratoires révolutionnent leur R & D

Par Armelle Bohineust

27/04/2010

Les géants de la pharmacie doivent réorganiser leurs services de recherche et développement pour créer davantage de médicaments en investissant moins.

Réinventer la recherche et le développement. C’est le nouveau leitmotiv des laboratoires. Il y a urgence. Une part considérable de leur chiffre d’affaires -jusqu’à 40 % de leurs revenus de 2008- disparaîtra d’ici à fin 2013. La plupart des brevets qui protègent leurs médicaments vedettes arriveront à échéance avant cette date, laissant la voie libre aux génériques, leurs copies légales et moins chères.

La situation est critique. À l’inverse des décennies précédentes, les groupes pharmaceutiques ne pourront en effet plus compter sur des « blockbusters », ces médicaments qui rapportent plus d’un milliard de dollars de chiffre d’affaires par an. L’époque faste de vedettes comme l’anticholestérol Lipitor, qui a rapporté 13,5 milliards de dollars à Pfizer en 2007, est révolue. Les autorités de santé sont devenues plus exigeantes. En Europe, elles ont ainsi diminué de moitié les autorisations de mise sur le marché entre 1992 et 2008. Elles attendent des médicaments qu’ils délivrent un service réellement nouveau. Ce qui n’était pas toujours le cas depuis dix ans.

Pour ne rien arranger, les pipelines des géants de la pharmacie se sont asséchés, et l’innovation se fait rare. Afin d’anticiper la chute des revenus, toutes les stratégies sont étudiées. Pfizer, déjà leader mondial, a fusionné l’an dernier avec Wyeth. Une façon de cumuler les économies d’échelle, en fermant des centres, et d’atteindre la taille critique dans des aires thérapeutiques où le groupe se sentait faible. AstraZeneca a lui délocalisé une partie de sa recherche en Inde et en Chine. Sanofi-Aventis se diversifie dans des métiers moins dépendants de l’innovation tels que les génériques. Parallèlement, les labos nettoient leurs pipelines. En prenant l’an dernier la tête de Sanofi-Aventis, Chris Viehbacher a stoppé 30 programmes de recherche, soit un tiers du portefeuille. Pfizer s’associe à GSK dans le sida et arrête ses recherches dans les maladies cardiaques et osseuses et l’obésité. Pour augmenter leurs chances de sortir des médicaments à succès, les labos révolutionnent aussi leur façon de travailler. Pour commencer, ils « libèrent » leurs chercheurs pour stimuler leur créativité. Les unités de recherche fondent, passant de 700 à 100 personnes en moyenne. Elles deviennent des centres de profits flexibles, autonomes et spécialisés… (suite de l’article)

Source : http://www.lefigaro.fr/

BOURSE : GSK : bénéfice net en hausse de 17% au T1

Publié le 28 Avril 2010

Copyright © 2010 Dowjones

PARIS (Dow Jones)—GlaxoSmithKline PLC (GSK.LN) a enregistré une hausse de 17% de son bénéfice net au premier trimestre, grâce à l’augmentation de son chiffre d’affaires, tirée par les ventes de vaccins contre la grippe et l’hépatite, du médicament contre l’asthme Advair et de nouveaux traitements comme l’anticancéreux Tykerb.

Le groupe a dégagé un bénéfice net de 1,56 milliard de livres au premier trimestre, contre 1,33 milliard de livres sur la même période un an plus tôt. Les analystes interrogés par Dow Jones Newswires anticipaient un bénéfice net de 1,51 milliard de livres. Le chiffre d’affaires de GSK a augmenté de 8,7% à 7,36 milliards de livres sur la période, et a dépassé les attentes des analystes, qui tablaient sur un montant de 7,28 milliards de livres… (suite de l’article)

Source : http://www.easybourse.com/

BOLIVIE : Evo Morales s’excuse après l’affaire des « poulets qui rendent gay »

Par Mathilde Guillaume jeudi 29 avril 2010

Après avoir provoqué des réactions mi-indignées, mi-amusées pour avoir affirmé que les poulets aux hormones conduisaient à l’homosexualité... et à la calvitie, le président bolivien, d’ordinaire très favorable aux homos, fait marche arrière.

Le président bolivien Evo Morales a ainsi fait parvenir une lettre à l’association espagnole FELGTB (Fédération nationale LGBT), dans laquelle il exprime tout son respect pour la diversité sexuelle. « Jamais il n’a traversé la tête du président Morales d’attaquer les droits des homosexuels », a affirmé son porte-parole lors d’une conférence de presse, revenant sur les déclarations fracassantes de Morales la semaine dernière. Une façon de botter en touche après que ses propos sur la nourriture transgénique, responsable selon lui de « dérives sexuelles qui conduisent les hommes à l’homosexualité et à la calvitie », ont laissé perplexes de nombreuses associations LGBT de par le monde… (suite de l’article)

Source : http://www.tetu.com/

[1] Creative Commons Attribution-Share Alike 3.0 Unported license Author Alx 91 : Schlage A Series Tulip Doorknob™.



Nouveautés sur le Web

Interesting videos and pictures with intimate undertones for youpron you pron well you can always find the newest porn portals redtube.com, xvideos.com x videos postyourgirls red tub shufuni