ÉTUDE : Des chercheurs prônent le dépistage systématique du VIH pour accélérer l’accès aux soins au Canada et aux États-Unis - ÉTATS-UNIS : VIH/sida : Clinton félicite la Chine pour la levée de l’interdiction d’entrée - FRANCE : Séropo en prison, mort et contamination - ÉTHIOPIE : Course contre la montre pour endiguer la tuberculose multirésistante - FRANCE : Regroupements Hospitaliers à l’APHP : la situation des services de Maladies Infectieuses et Tropicales - FRANCE : Maladies chroniques et emploi : Suivez le Guide ! - TCHAD : VIH/sida : les Associations de Marketing Social en conclave à Ndjaména autour de l’OCEAC - FRANCE : SIS lance une enquête de satisfaction

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ÉTUDE : Des chercheurs prônent le dépistage systématique du VIH pour accélérer l’accès aux soins au Canada et aux États-Unis
Date d’affichage : 29/04/2010
Sean R. Hosein
En Amérique du Nord, les chercheurs estiment qu’environ 21 % des personnes atteintes du VIH ignorent qu’elles vivent avec cette infection. On peut probablement attribuer ce chiffre élevé à la relative faiblesse des taux de dépistage du VIH. Les personnes qui ignorent leur séropositivité risquent de ne pas profiter des bienfaits d’un traitement commencé tôt. En effet, commencer une multithérapie antirétrovirale lors d’un stade relativement avancé de l’infection au VIH pourrait s’avérer trop tard pour certaines personnes.
Les responsables d’une gigantesque base de données appelée North American Cohort Collaboration on Research and Design (NA-ACCORD) ont analysé des informations se rapportant à la santé de personnes vivant avec le VIH. Dans leur rapport le plus récent, qui porte sur quelque 45 000 personnes, les chercheurs laissent croire que de nombreuses personnes séropositives reportent le début de leur multithérapie jusqu’à un stade relativement avancé de l’infection au VIH. Cette situation a des implications non seulement pour la santé et la survie des PVVIH mais aussi pour le financement du système de santé.
Conception de l’étude
Les chercheurs ont recruté des participants adultes dans des cliniques de trois provinces canadiennes — Alberta, Ontario et Québec — et plusieurs états américains. L’équipe NA-ACCORD s’est particulièrement intéressée aux personnes dont la première consultation en vue de se faire soigner pour l’infection au VIH avait eu lieu entre janvier 1997 et décembre 2007.
Le profil moyen de ces participants était le suivant :
19 % de femmes, 81 % d’hommes
âge – 41 ans
répartition selon le risque d’infection par le VIH – hommes gais ou bisexuels 29 % ; utilisateurs de drogues injectables 19 % ; hétérosexuels 23 % ; autre/risque inconnu 28 %
compte de CD4+ – 288 cellules
Résultats — changements dans les comptes de CD4+
En 1997, le compte de CD4+ moyen des personnes qui commençaient une multithérapie était de 256 cellules. Ce chiffre a atteint 317 cellules à la fin de 2007. Même si ce changement semble prometteur, il faut souligner que, de nos jours, de nombreuses lignes directrices recommandent de commencer la multithérapie lorsque le compte de CD4+ glisse sous la barre des 350 cellules, voire davantage dans certains cas, par exemple en présence de co-infections ou d’autres complications.
Changements démographiques
L’épidémie du VIH a évolué au fil du temps en Amérique du Nord, et l’impact varie selon la communauté évaluée. Bien que les hommes gais et bisexuels demeurent le groupe le plus touché, d’autres groupes sont de plus en plus à risque de contracter le VIH, notamment ceux ayant l’utilisation de drogues injectables ou les rapports sexuels entre hommes et femmes comme leur principal facteur de risque. Ces dernières catégories comprennent un nombre croissant de femmes et de personnes de couleur. Selon les chercheurs de l’équipe NA-ACCORD, les résultats de leur dernière analyse ont des implications pour les personnes séropositives et le système de santé :
Survie
Le report des soins et du traitement augmente le risque de mourir de complications liées au VIH. L’analyse d’autres bases de données volumineuses laisse croire que le risque de décès diminue lorsque le traitement débute quand le compte de CD4+ se situe encore à 350 cellules ou plus. Les traitements anti-VIH modernes contribuent grandement à prolonger la survie, et le fait de commencer tôt le traitement pourrait aider de nombreuses personnes à en tirer des bienfaits importants.
Transmission du VIH
La multithérapie peut réduire la quantité de VIH dans le sang et parfois dans les liquides génitaux, atténuant potentiellement l’infectiosité sexuelle de certaines PVVIH au niveau de la collectivité (des milliers de personnes). Pour en savoir plus sur la multithérapie et son impact potentiel sur la propagation du VIH chez les hommes, lisez les bulletins du 25 mars et du 31 mars 2010 de Nouvelles-CATIE au www.catie.ca/nouvellescatie.....
Coûts
Des chercheurs albertains ont documenté que les coûts moyens pour soigner une personne séropositive durant l’année suivant un diagnostic tardif (particulièrement lorsque le compte de CD4+ est inférieur à 200 cellules) sont plus du double des frais engagés pour soigner une personne dont le système immunitaire est moins endommagé lorsqu’il commence le traitement. Vu les déficits budgétaires qui vont tracasser nombre de provinces et d’états américains au cours des prochaines années, les préoccupations relatives aux coûts vont sans doute jouer un rôle croissant dans le rationnement des soins de santé.
Que faire ?
Il faut mener des études pour évaluer les raisons pour lesquelles certaines personnes à risque choisissent de ne pas se faire tester pour le VIH ou de se faire soigner tardivement. Pour encourager davantage de personnes à apprendre leur statut VIH, on pourrait, entre autres, mettre sur pied des programmes de dépistage systématique dans les contextes de soins de santé. Dans leurs lignes directrices, les U.S. Centers for Disease Control and Prevention (CDC) recommandent que toutes les personnes âgées de 13 à 64 ans soient testées régulièrement pour le VIH. Selon les CDC, dans le cadre d’un tel programme, il faudrait que les patients soient avisés à l’avance du test et qu’ils aient l’option de refuser… (suite de l’article)
Source : http://www.catie.ca/nouvellescatie.nsf/
ÉTATS-UNIS : VIH/sida : Clinton félicite la Chine pour la levée de l’interdiction d’entrée
©AFP / 29 avril 2010
WASHINGTON - La chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton, a félicité jeudi la Chine pour la levée des restrictions concernant l’entrée dans ce pays des étrangers porteurs du virus du sida.
"Je suis heureuse du consensus international qui se fait jour contre les discriminations au voyage fondées sur le VIH, et je félicite la Chine de faire partie de ce progrès", déclare-t-elle dans un communiqué. Mme Clinton rappelle que les États-Unis ont renoncé en janvier aux mêmes restrictions, qui étaient entrées en vigueur en 1987. La discrimination envers les porteurs du virus et les malades du sida, selon elle, "nourrit la pandémie". Pékin a annoncé mardi la levée des restrictions concernant l’entrée en Chine des étrangers porteurs du virus du SIDA, à l’occasion de l’ouverture samedi de l’Exposition universelle de Shanghai.
Source : http://www.romandie.com/
FRANCE : Séropo en prison, mort et contamination
Article paru le 29 avril 2010
Par Laura Petersell et Laurent Jacqua, commission prison d’Act Up Paris.
Mesdames les ministres, lundi 19 avril, vous avez annoncé à la maison d’arrêt de Bois-d’Arcy, dans la plus grande opacité et sans concertation, votre « plan d’action stratégique sur la prise en charge sanitaire des détenus ». Nous, association de lutte contre le sida, exigeons que vous nous receviez en urgence : le principe d’équivalence de prise en charge sanitaire entre la prison et le milieu libre, qui a été consacré en 1994 et réaffirmé en 2009, est bafoué ; la situation est dramatique pour les personnes séropositives incarcérées.
Être séropositif incarcéré, c’est supporter tous les effets de la maladie dans la discrimination et la violence du milieu carcéral : nausées, vertiges, vomissements, diarrhées, douleurs permanentes, fatigue chronique, dépression, effets secondaires des trithérapies particulièrement invalidants…
Être séropositif incarcéré, c’est subir le non-respect du secret médical. La surpopulation carcérale empêche toute intimité dans la cellule, lors de la distribution des médicaments. Les règles de sécurité rendent impossible toute discrétion dans les locaux médicaux et lors des extractions à l’hôpital. Les difficultés d’accès à des soins appropriés et l’absence de soutien psychologique et social aggravent l’état de santé des malades. Le manque d’hygiène, l’insalubrité, la promiscuité multiplient inévitablement les risques de maladies opportunistes et de co-infection. La séropositivité réclame une nutrition particulièrement saine. Or, les personnes incarcérées souffrent d’importantes carences alimentaires dues à une nourriture appauvrie et insuffisante qu’il leur est impossible de compenser, faute de travail et de revenus en prison. Pire encore, la sanction de placement au quartier disciplinaire aggrave la maladie. L’absence d’information et de prévention est la cause de taux de prévalence et de contamination bien supérieurs au reste de la population. Les personnes incarcérées ne déclarent pas leur séropositivité ou ne se font pas dépister pour ne pas subir la stigmatisation et les discriminations. D’ailleurs, il n’existe pas de données récentes et fiables à ce sujet. Vous nous annoncez un plan stratégique parlant de « décloisonnement entre sanitaire et pénitentiaire » et d’« usage de nouvelles technologies ». Ces déclarations associées aux dernières réformes relèvent d’un amalgame inacceptable entre médecine et justice, entre santé et répression. Nous refusons que cette collaboration entre ministères soit menée de manière aussi précipitée, sans concertation avec les malades incarcérés et les associations qui les représentent. Par cette lettre, nous dénonçons publiquement la peine de mort lente que subissent, dans l’indifférence, des centaines de personnes incarcérées infectées par le VIH et les hépatites. Nous demandons à vous rencontrer, Mesdames Bachelot-Narquin et Alliot-Marie, dans les plus brefs délais afin que votre « plan d’action stratégique » reconnaisse aux séropositifs l’accès aux alternatives à l’incarcération et leur mise en œuvre immédiate.
Source : http://www.humanite.fr/
ÉTHIOPIE : Course contre la montre pour endiguer la tuberculose multirésistante
ADDIS ABABA, 30 avril 2010 (PlusNews) - À l’hôpital St Peter, spécialisé dans la tuberculose, sur les hauteurs du mont Entoto, au nord de la capitale éthiopienne Addis Abeba, Johannes* souffre, derrière son masque, de tuberculose multirésistante (TB-MR) et a passé un mois à l’hôpital.
Les médecins se réjouissent qu’il reçoive un traitement, mais ils sont préoccupés : Johannes est chauffeur de bus dans la ville très peuplée d’Addis Abeba, il est donc impossible de dire à combien de personnes il pourrait avoir transmis la maladie avant de se faire soigner. Nombre de ces personnes ne seront vraisemblablement pas diagnostiquées et soignées à temps pour éviter de nouvelles contagions. « Le diagnostic et le traitement de la TB-MR restent difficiles. Jusqu’à maintenant, nous n’avons que deux centres à Addis Abeba qui peuvent faire les cultures et les tests de sensibilité aux médicaments nécessaires », a dit à IRIN/PlusNews Diriba Agegnehu, responsable du programme TB/VIH pour l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en Éthiopie. « Briser le cycle de transmission est essentiel pour mettre fin à la TB-MR. Nous devons donc agir vite », a-t-il ajouté. L’Éthiopie, qui se trouve à la septième place dans la liste de l’OMS des 22 pays les plus touchés par la tuberculose dans le monde, est également l’un des trois pays d’Afrique où l’on estime à plus de 5 000 le nombre de nouveaux cas d’infection par la TB-MR chaque année. Parmi les personnes touchées, 1,6 pour cent des nouveaux cas et 11,8 pour cent des cas déjà traités souffrent de TB-MR… (suite de l’article)
Source : http://www.irinnews.org/fr/[Cet article ne reflète pas nécessairement les vues des Nations Unies]
FRANCE : Regroupements Hospitaliers à l’APHP : la situation des services de Maladies Infectieuses et Tropicales
Par la rédaction de Vih.org, Vih.org 29/04/10
Alors que le projet de regroupement de différents services hospitaliers est suspendu le temps des concertations entre les différents acteurs, les soignants et les associations restent mobilisés. Le Syndicat national des médecins infectiologues, du bureau duquel Gilles Pialoux est membre, a ainsi adressé un courrier sur la situation de leurs services à Claude Evin, directeur de la toute nouvelle Agence régionale de santé d’Île de France (qui chapeautera le projet), et à Benoit Leclercq, directeur Général de l’AP-HP. Le texte, reproduit ci-dessous, illustre l’inquiétude des spécialistes, comme des associations de patients, face à des restructurations qui semblent suivre une logique uniquement financière et remettent en question la qualité de l’accès aux soins pour les patients vivant avec le VIH.
La note du Directeur Général de l’AP-HP en date du 12/12/08 définit parfaitement les enjeux des regroupements hospitaliers tels qu’engagés actuellement à l’AP-HP. Ces projets de regroupements, basés sur une logique essentiellement comptable, peuvent préfigurer ce qu’il en sera en dehors de l’AP-HP. Les mots clés de cette note méthodologique précisent que les objectifs de la réforme concernant ces regroupements hospitaliers visent à « mieux répondre aux besoins de la population » et « améliorer la performance de l’Institution » dans un but « de plus d’efficience » et d’« augmentation de la masse critique ». La situation de l’Infectiologie et en particulier de la prise en charge du VIH, dans les regroupements hospitaliers actuellement en cours à l’AP-HP, pour autant que les réformes et les mesures d’économies soient légitimes, inquiète les spécialistes des services de Maladies Infectieuses et Tropicales comme les patients inclus dans les files actives de ces services, et ce pour plusieurs raisons… (suite de l’article)
Source : http://www.vih.org/
FRANCE : Maladies chroniques et emploi : Suivez le Guide !
Par jfl-seronet - Posté le 29 avril 2010
"Maladies chroniques et emploi" est un guide atypique créé en France par et à l’usage des personnes concernées par une maladie chronique qui souhaitent retravailler ou maintenir une activité professionnelle. Il mêle réponses techniques, témoignages, infos pratiques, bons plans et conseils utiles. La première édition, sortie en 2006, a fait un tabac d’où la sortie d’une réédition qui prend en compte tous les changements (et il y en a eu) de ces trois dernières années. Elise, rédactrice de cette réédition, et Laïla qui a coordonné les deux éditions, la présentent. Interview croisée.
D’où vient ce projet ?
Laïla : La première version de ce Guide s’inscrit dans un projet assez large concernant les maladies chroniques et l’emploi. Un projet qui était à l’initiative de AIDES, de Jeunes Solidarité Cancer, de la Fédération nationale d’aide aux insuffisants rénaux, de Vaincre la mucoviscidose, et d’autres associations de personnes malades, d’une association de médecins du travail, Cinergie et d’un syndicat, la CFDT. Assez rapidement, ce projet de Guide s’est imposé. En effet, au cours des discussions avec les autres associations investies dans le champ du handicap et des maladies chroniques, des personnes concernées elles-mêmes, c’était une évidence que, parmi les nombreuses difficultés rencontrées par les personnes, l’une était le manque d’informations. En fait, il y avait peu d’informations facilement accessibles alors même que le domaine est d’une grande complexité. Par ailleurs, du côté des acteurs de l’accompagnement social, le niveau d’informations était trop disparate et cela posait problème. C’est ainsi qu’a été lancée cette idée d’un Guide ; un Guide réalisé dans une démarche spécifique.
Quelle est cette démarche ?
Elise : Au lieu d’écrire le guide depuis notre bureau, nous avons choisi de réunir des gens touchés par des maladies chroniques différentes pour traiter de l’emploi, des obstacles rencontrés, des solutions trouvées, etc. Dans un contexte où il existe déjà beaucoup d’informations, même si elles sont difficilement accessibles, l’idée était de savoir ce que les personnes souhaitaient comme informations, de quoi elles avaient besoin concernant le rapport entre l’emploi et la situation de handicap ou de maladie chronique. Un groupe de dix personnes atteintes par des maladies différentes s’est réuni, en 2006, à plusieurs reprises pour traiter de l’ensemble des questions. Cette technique dite du "focus group" a l’avantage de permettre d’avoir sur un même sujet des éclairages à la fois collectifs et complémentaires. A partir de ces échanges, un sommaire a été élaboré. Nous tenions à ce que ce travail d’échanges, de partage d’expériences se retrouve dans le déroulement du guide, mais qu’il en marque aussi le contenu et le ton. Ainsi, le guide traite sérieusement de ce qu’est la vie professionnelle avec une maladie chronique, mais il fallait qu’en parallèle des réponses techniques et administratives, il soit aussi un soutien, un appui. Ainsi, ce guide traite assez largement du fait de parler ou pas de sa maladie dans le cadre du travail. Cette question est rarement associée aux problématiques plus techniques. Ce Guide démontre aussi que les solutions ne se résument pas aux réponses administratives et techniques, mais qu’elles se trouvent aussi dans l’expérience, les astuces trouvées, les procédés inventés… (suite de l’article)
Source : http://www.seronet.info/
TCHAD : VIH/sida : les Associations de Marketing Social en conclave à Ndjaména autour de l’OCEAC
GN/DAN/DCD/10
Jeudi, 29 Avril 2010
Libreville, 29 avril (GABONEWS) - Les 2èmes assises du groupe consultatif de suivi (GCRS) du Projet de Prévention du VIH/sida en Afrique Centrale (PPSAC) ont lieu ce vendredi à Ndjaména, capitale du Tchad, sous le thème « intégration de la santé sexuelle et de la reproduction dans la lutte contre le VIH/sida », sous la présidence de l’ONUSIDA-Tchad, indique un communiqué parvenu ce jeudi à GABONEWS.
Ces assises interviennent dans le cadre de suivi des activités du Projet de Prévention du Vih/sida en Afrique Centrale (PPSAC), programme conjoint CEMAC/RFA placé sous la gestion administrative de l’OCEAC. La cérémonie d’ouverture sera placée sous le patronage du Ministre de la santé du Tchad en présence du Secrétaire Exécutif de l’OCEAC, Dr Jean jacques Moka. Faire le bilan de l’année 2009 ; valider le plan d’action 2010 ; faire la réflexion sur le thème en vue d’assurer son intégration dans la lutte habituelle, tels sont les principaux objectifs de cette grande messe des acteurs de la lutte contre le sida en Afrique centrale Les participants viennent des CNLS des six pays de la CEMAC, les associations de marketing social du Cameroun, du Tchad et de la RCA (pays bénéficiant de la couverture de PPSAC I et II). Le Congo la Guinée Équatoriale et le Gabon sont représentés. Cette rencontre se tient après celles de Yaoundé et Bangui de 2006 à 2009… (suite de l’article)
Source : http://www.gabonews.ga/
FRANCE : SIS lance une enquête de satisfaction
jeudi 29 avril 2010
Pour améliorer la qualité du service qui vous est rendu, Sida Info Service a lancé le 26 avril 2010 pour un mois, une enquête de satisfaction auprès des usagers de ses services d’aide à distance.
Ces questionnaires anonymes, comportant une dizaine de questions, visent à évaluer votre satisfaction, et à obtenir des éléments permettant de répondre au mieux à vos besoins lorsque vous sollicitez notre association. Vous utilisez les services de Sida Info Service et vous souhaitez nous faire part de votre avis… (suite de l’article)
Source : http://www.sida-info-service.org/