CANADA : Montérégie : Épidémie d’infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) : La directrice de santé publique sonne l’alarme - SUISSE : Sursis pour transmission du VIH - ÉTUDE : Hépatite B occulte au cours de l’infection à VIH/sida - CASABLANCA 2010 : Viviane Namaste, les transgenres face au sida - FRANCE : Boulogne : Présence Écoute Sida risque de disparaître - FRANCE : Adultes Relais et VIH : « Une démarche communautaire fonctionne parfaitement » - OPINION : Traitements : Adhérer en vieillissant... - CAMEROUN : Les personnes vivant avec le VIH s’en prennent au Mincom - ANGOLA : 145 cas de VIH/Sida diagnostiqués dans la province de Zaire - SÉNÉGAL : Des artistes du nord et du sud mobilisés contre le sida
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CANADA : Montérégie : Épidémie d’infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) : La directrice de santé publique sonne l’alarme
3 mai 2010
LONGUEUIL, le 3 mai /CNW Telbec/ - La directrice de santé publique de la Montérégie, Dre Jocelyne Sauvé, sonne l’alarme avec son rapport Épidémie d’infections transmissibles sexuellement et par le sang - Inversons la tendance !, lancé aujourd’hui. Elle y présente la progression inquiétante des ITSS, au cours des dix dernières années, et propose des solutions pour endiguer cette épidémie. Elle invite la population à réviser ses comportements et interpelle chaque partenaire du réseau de la santé et des services sociaux afin qu’il prenne position et qu’il redéfinisse le rôle qu’il peut jouer pour combattre les ITSS.
« Les ITSS sont de véritables problèmes de santé publique. À titre d’exemple, au cours de la dernière décennie, en Montérégie, les cas diagnostiqués de chlamydiose ont doublé et les cas de gonorrhée ont presque triplé, explique Dre Sauvé. Les ITSS peuvent avoir des conséquences graves : infertilité, maladies chroniques, cancer. Elles peuvent causer beaucoup de souffrance et entraîner des coûts énormes pour le système de santé. Nous devons donc nous demander, collectivement et individuellement : comment pouvons-nous inverser la tendance ? » « Toutes les personnes sexuellement actives sont potentiellement à risque de contracter des ITSS. On identifie néanmoins des groupes vulnérables : les adolescents et les jeunes adultes de moins de 25 ans, les jeunes en difficulté, les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes, les
travailleurs et les travailleuses du sexe ainsi que les personnes incarcérées, poursuit Dre Sauvé, sans oublier toutes les personnes pouvant être exposées à du sang, par leur travail ou en utilisant des drogues injectables. »
Les ITSS en Montérégie
Le rapport de la directrice de santé publique montre qu’alors qu’on croyait avoir remporté la bataille contre de nombreuses ITSS, la syphilis infectieuse, la chlamydiose et la gonorrhée connaissent une hausse importante. Par ailleurs, les infections par le VIH et le VHC (virus de l’hépatite C) existent toujours et affectent des clientèles vulnérables. Finalement, les infections causées par le virus du papillome humain et l’herpès continuent, elles aussi, à se propager… (suite de l’article)
Source : http://communiques.gouv.qc.ca
SUISSE : Sursis pour transmission du VIH
Par Emy-seronet - Posté le 03 mai 2010
Le 14 avril 2010, le tribunal correctionnel de Suisse a rendu son jugement sur l’affaire qui déchirait deux anciens partenaires sexuels après transmission du VIH. A l’heure où le parlement suisse est en train de réviser sa loi sur les épidémies, ce verdict pourrait être la dernière condamnation suisse pour transmission involontaire de la maladie.
Une vidéo porno qui allège la sentence
Il était accusé de lésions corporelles graves, d’actes d’ordre sexuel commis sur une personne incapable de discernement ou de résistance, et de propagation d’une maladie de l’homme. Après examen des preuves, le Tribunal correctionnel de l’Est vaudois n’a pas sanctionné les deux premiers chefs d’inculpation. Ce français de 36 ans, domicilié à Bex, avait profité d’état d’inconscience de sa partenaire pour lui transmettre le virus du sida. C’est la version fournie par celle-ci… mais c’était sans compter une petite vidéo mettant en scène leurs ébats. Fournies par l’accusé en décembre 2008, et examinées avec attention par la Cour, les images filmées ont prouvé que la plaignante était consciente et consentante lorsqu’ils ne se protégeaient pas. La vidéo a permis de réduire la peine encourue qui, en Suisse, est en moyenne de trois ans d’emprisonnement. Le 13 avril, estimant qu’il n’avait pas voulu nuire mais seulement qu’il n’avait pas pris toutes les précautions pour éviter de nuire, le tribunal l’a condamné pour propagation d’une maladie de l’homme par dol éventuel. 180 jours-amendes avec sursis : le verdict est donc jugé "clément" par le quotidien suisse Le Matin… (suite de l’article)
Source : http://www.seronet.info
ÉTUDE : Hépatite B occulte au cours de l’infection à VIH/sida
Rédigé le 3 mai 2010
Une nouvelle étude française montre que chez les patients infectés par le VIH et ayant des anticorps anti-HBc isolés, la fréquence des hépatites B occultes est de 22% en utilisant une technique de PCR temps réel. Deux facteurs de risque sont identifiés dans la pathogénie de cette infection occulte par le virus de l’hépatite B, à savoir la co-infection avec le virus de l’hépatite C et un faible taux de lymphocytes CD4. Qu’est ce qu’une hépatite B occulte ?
L’hépatite B occulte est une entité décrite au début des années 1980 qui correspond à la présence d’ADN du virus de l’hépatite B (VHB) dans le sérum et/ou dans le foie de patients chez lesquels l’antigène HBs est indétectable par les tests sérologiques usuels. La base moléculaire de l’infection occulte par le VHB est la persistance de l’ADN superenroulé (CCC ADN) dans le noyau de la cellule qui sert à la transcription des gènes. Les séries très hétérogènes publiées dans la littérature donnent des chiffres extrêmement variables de prévalence, allant de 0 % à 89 % selon les études. Les conséquences cliniques de cette infection occulte par le virus de l’hépatite B sont mal connues. La publication de l’équipe de Pollicino montre que les hépatites B occultes représentent un facteur de risque de développement du carcinome hépatocellulaire et que les mécanismes oncogéniques du virus de l’hépatite B sont maintenus dans les cas d’infection occulte. Les données actuelles disponibles suggèrent que plusieurs mécanismes pourraient jouer d’importants rôles pour induire un statut d’hépatite B occulte : la réponse immune, les co-infections avec d’autres agents infectieux et les facteurs épigénétiques… (suite de l’article)
Source : http://femmesida.veille.inist.fr
CASABLANCA 2010 : Viviane Namaste, les transgenres face au sida
Par la rédaction de Vih.org, 03/05/10
À l’occasion de la 5e Conférence francophone de Casablanca 2010, en mars dernier, Viviane Namaste, professeure agrégée de l’Institut Simone de Beauvoir, Université Concordia, Montréal (Canada) a donnée une lecture sur le thème des transgenres face au sida. Vih.org l’a interviewé sur ce sujet… (suite de l’article)
Source : http://www.vih.org
FRANCE : Boulogne : Présence Écoute Sida risque de disparaître
La Voix du Nord, dimanche 02.05.2010
L’assemblée générale de Présence Écoute Sida a été l’occasion de faire le point sur l’année 2009 avec la présidente de l’association Béatrice Level. ...
Pensez-vous que le regard des gens ait évolué vis-à-vis du sida ?
« Non, les mentalités n’ont pas évolué, il existe un amalgame entre homosexualité et sida or le sida est loin de ne toucher que les homosexuels, les hétérosexuels sont aussi concernés. L’homophobie est encore énormément présente, on assiste parfois lors de nos interventions à des provocations, il faut alors faire preuve de calme et de diplomatie. Les gens ont des idées reçues sur la transmission du virus, ils pensent que l’on peut être contaminé par les moustiques, la salive, les toilettes... En revanche ils ne pensent pas au risque de transmission de la mère à l’enfant, par les piercings et les tatouages ».
Quelles sont vos actions pour aider les malades et informer les gens ?
« L’an dernier nous avons tenu une conférence de presse en vue d’une exposition en faveur du sidaction aux Annonciades, nous étions présent au lancement du SIDAction Côte d’Opale avec la remise du ruban rouge à Laure Pascal et Dominique Pourre, deux artistes boulonnais. Nous avons rencontré 70 à 80 patients à l’hôpital afin de leur apporter du soutien, de l’écoute, un accompagnement s’ils le souhaitent et on ne parle pas forcément de la maladie avec eux. Nous intervenions aussi dans la rue en distribuant des questionnaires aux passants, avec ensuite une discussion et nous ne laissons jamais les gens sans réponses. Dernièrement, nous avons créé un spectacle à l’occasion du sidaction « Boulogne fait son show » au théâtre Monsigny en présence de Line Renaud. À chaque fois que nous sommes sollicités nous répondons présents »… (suite de l’article)
Source : http://www.lavoixdunord.fr
FRANCE : Adultes Relais et VIH : « Une démarche communautaire fonctionne parfaitement »
Entretien réalisé par Alain Miguet pour Sida Info Service
lundi 3 mai 2010
Marie Liliane Khoury (Réseau VIH 33)
SIS : Quelle est la définition d’un Adulte Relais ?
Marie Liliane Khoury (MLK)* : Il s’agit d’une personne de confiance issue de sa communauté et de son quartier que les habitants repèrent comme personne ressource. En Gironde, les premiers Adultes Relais formés en 2008 en collaboration avec le Réseau VIH 33, ont élaboré leur propre définition qui me paraît très juste. Un Adulte Relais est un acteur de prévention qui informe, incite au dépistage, travaille toujours en équipe dans le respect de la personne et qui est soumis au secret professionnel. Pour l’instant ces Adultes Relais interviennent dans des quartiers de Bordeaux et de la communauté urbaine de Bordeaux.
SIS : Comment est né le projet ?
MLK : La Direction départementale des affaires sanitaires et sociales de Gironde (DDASS) nous a sollicités en raison du nombre élevé de migrants dépistés au stade sida. L’intention était d’inciter les populations issues de l’immigration au dépistage. Afin de ne pas stigmatiser ce public, nous avons élargi notre projet aux personnes précaires en dispensant une formation large aux Adultes Relais. Nous ne voulions pas que tout le monde sache qu’une personne d’un quartier était en contact avec un Adulte Relais parce qu’elle avait un problème en lien avec le sida. La formation comportait donc un fort accent VIH mais aussi un volet dépistage des hépatites, vaccination contre l’hépatite B, dépistage de certains cancers, accompagnement à la maternité... Autant de connaissances qui permettent aux Adultes Relais d’avoir une vision globale et de passer une information la plus juste possible.
SIS : Comment le projet a-t-il pris forme ?
MLK : Chaque formation s’est déroulée sur 3 sessions de 3 jours et 1 journée d’évaluation à distance. Chaque session correspond à une thématique particulière : la bonne santé, la nutrition, les représentations, la maladie, le VIH... Les formateurs sollicités sont tous des acteurs locaux de la santé, et repèrent les personnes formées, pour un accueil optimal lors de leurs accompagnements.
SIS : Parlez-nous des actions déjà réalisées…
MLK : Prenons pour exemple l’expérience d’une interprète turque. Cette jeune femme, dotée d’un diplôme de médiateur interculturel, avait détecté chez les femmes de sa communauté auprès desquelles elle faisait de la traduction une méconnaissance totale de l’anatomie féminine. Il était donc difficile de leur faire passer des messages sur la contraception par exemple. Elle a contacté la Maison Départementale de la Santé qui regroupe la plupart des actions de santé du Conseil Général de la Gironde, puis a monté avec la PMI de son quartier un groupe de 5 à 6 femmes pour discuter de l’anatomie féminine et masculine. Ces rencontres ont permis de faire émerger de nombreuses questions sur le corps ou la contraception avec au bout du compte un travail sur les représentations. Certaines femmes réfractaires à se faire opérer, à se faire poser un stérilet ou tout simplement à se faire suivre par un médecin ont changé et ont perçu un changement réel dans leur vie affective et sexuelle.
Lors de la Journée mondiale contre le sida 2009, des actions ont été menées sur deux marchés de Bordeaux, le marché Saint-Michel et le marché des Capucins. Les femmes ont préparé et distribué des pochettes en papier kraft très discrètes décorées d’un petit ruban rouge et contenant des documents de prévention et des préservatifs féminins et masculins. La démarche communautaire a parfaitement fonctionné. Une jeune turque Adulte Relais, très timide au début de sa formation, s’est adressée à un jeune Bulgare sur le marché Saint-Michel et lui a expliqué le maniement du préservatif, l’incitation au dépistage, le traitement post-exposition… Petit à petit, 8 à 10 personnes se sont agglutinées autour d’elle. Nous étions sidérés de voir combien elle était à l’aise pour parler. Une Adulte Relais, d’origine maghrébine, a pu, lors de l’action sur les marchés, approcher des femmes de sa communauté et leur transmettre des pochettes en toute discrétion. Lors de cette action phare sur les marchés, les Adultes Relais ont pu approcher des personnes en situation de prostitution, et être ainsi repérées par cette population, ce qui a suscité un engagement de ces adultes-relais au sein d’une association locale qui a en charge des personnes prostituées (IPPO)… (suite de l’article)
Source : http://www.sida-info-service.org
OPINION : Traitements : Adhérer en vieillissant...
par Alain VOLNY-ANNE, publié le 3 mai 2010
Lors d’un atelier récent sur les résistances du VIH, l’accent a été mis sur l’adhésion aux antirétroviraux (ARV) dans “la nouvelle ère de l’épidémie du VIH”, c’est-à-dire celle des médicaments dont la prise est facilitée par de nouvelles formulations et une puissance antirétrovirale inégalée jusqu’alors (précisons : “dans les pays riches”).
Mais la “nouvelle ère” est aussi celle de la surexposition des personnes vivant et vieillissant avec le VIH (PVVVIH) à des maladies dont nous parlons souvent, qui exigent un suivi médical de plus en plus approfondi et rapproché. Naturellement, à cette surexposition se juxtapose une inflation de rendez-vous, peu incitative à l’adhésion, à laquelle pourtant, il faut bien… adhérer. Tout en continuant d’adhérer au préservatif ; à une alimentation adaptée ; au sevrage tabagique ; à l’exercice physique… Le concept de l’adhésion aux ARV ne peut donc plus ignorer les contraintes qui gravitent autour de la prise des médicaments à proprement parler, ni le style de vie de chacun. Après tout, nous sommes aussi dans l’ère dite de la personnalisation des soins. Plus que jamais, nous devons nous interroger sur l’adéquation des outils de soutien à l’adhésion - à disposition des patients dans le cadre hospitalier ou associatif – et aux besoins des PVVVIH… (suite de l’article)
Source : http://www.actions-traitements.org
CAMEROUN : Les personnes vivant avec le VIH s’en prennent au Mincom
Fogué Foguito
Lundi 3 mai 2010
« …Positive-Generation dénonce et condamne les révélations faites par le ministre de la Communication sur le statut sérologique de feu Bibi Ngota et appel le ministre de la Communication à démissionner.
Depuis le décès du journaliste Germain Cyrille Ngota Ngota le MINCOM n’a ménagé aucun effort pour communiquer sur les raisons de son incarcération et aussi de son décès au point de révéler le statut sérologique du défunt, ce qui est non seulement une violation de la vie privée d’un individu, du secret médical et surtout porte une grave atteinte à la lutte contre le VIH/SIDA et à l’image du Cameroun.
En faisant ces révélations, monsieur Tchiroma n’insulte pas seulement les malades et les acteurs de la lutte contre le SIDA, mais aussi contribue à accentuer le stigma et la discrimination envers les personnes séropositives et montre surtout son inculture sur le VIH/SIDA, ce qui est grave pour une personnalité comme lui dans un pays où au moins 5% de la population est infectée par le virus. Bien plus, il contribue à ternir l’image du Cameroun car quel investisseur viendra investir dans un pays où le statut sérologique peut être révélé dans les médias par le ministre de la Communication ? Le dévoilement du statut sérologique d’un individu même s’il a des objectifs de santé publique doit être mis en balance avec les droits de l’individu à la vie privée et à la confidentialité, et fondé sur les droits de l’Homme. Aussi, la récente sortie du MINCOM entre-t-elle en contradiction avec les principes de l’ONUSIDA sur la confidentialité et la sécurité des informations sur le VIH à savoir : Le respect de la vie privée qui est à la fois un concept juridique et un concept d’éthique. Le concept juridique se réfère à la protection juridique qui a été accordée à un individu pour le contrôle de l’accès à des données personnelles et leur utilisation et fournit le cadre global au sein duquel la confidentialité comme la sécurité sont mises en œuvre… (suite de l’article)
Source : http://www.lemessager.net
ANGOLA : 145 cas de VIH/Sida diagnostiqués dans la province de Zaire
03/05/10
Mbanza Kongo (Angola) - Les autorités sanitaires de la province de Zaire, au nord du pays, ont diagnostiqués 145 nouveaux cas de VIH/Sida, de janvier à mars dernier, soit moins six par rapport à la même période de 2009, a appris l’Angop de source officielle.
Selon le rapport trimestriel du programme local de lutte contre cette maladie, parvenu à l’Angop, la province a enregistré trois morts, au cours de cette période, contre les sept de l’an dernier, ajoutant que 5.564 citoyens, parmi les adultes et mineurs de 14 ans ont été testés, contre 5.094 en 2009… (suite de l’article)
Source : http://www.portalangop.co
SÉNÉGAL : Des artistes du nord et du sud mobilisés contre le sida
03/05/2010
Dakar, 3 mai (APS) – Plusieurs artistes africains et européens exposeront leurs œuvres à partir de vendredi au Relais de l’Espadon sur l’île de Gorée avec pour objectif de faire ’’dépasser la dichotomie du nous/vous’’ dans la lutte contre le Sida, annonce un communiqué reçu lundi à l’APS.
Axé sur ‘’tous ensemble’’, le thème de l’exposition est ’’particulièrement significatif’’, selon le communiqué qui rappelle qu’au Sénégal le taux d’infection par le virus du sida est très bas, grâce, en partie, à des campagnes de sensibilisation efficaces et à des initiatives pratiques. Le choix de Gorée (3 km au large de Dakar) pour abriter cette rencontre de trois jours, s’explique par le fait que l’île fut le centre le plus important de trafic d’esclaves de la côte africaine. À ce sujet, indique le texte, le collectif WARU de Dakar, qui réunit une pléiade d’artistes a réalisé des courts métrages sur le thème du VIH/SIDA, avec un fort intérêt pour le langage cinématographique du documentaire… (suite de l’article)
Source : http://www.aps.sn