RECHERCHE : Cerveau, morphine et VIH - ÉTUDE : examen des causes de décès chez les personnes sous multithérapie - RECHERCHE : Le mystère des « contrôleurs du VIH » s’éclaircit - HÉPATITE C : la recherche continue - MALAWI : « Les gens sont ciblés pour ce qu’ils sont, pas pour ce qu’ils font » - AFRIQUE : Sida : Chronique d’une crise annoncée - SÉNÉGAL : Semaine nationale des jeunes contre le VIH/SIDA : 13 cas de séropositivité enregistrés - RDC : Bukavu : Vie carcérale : danger pour la vie des personnes vivant avec le VIH sida - CARAÏBES : les USA étendent à quinze pays un programme d’aide contre le sida - RÉUNION : VIH et déprime : s’informer et débattre
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RECHERCHE : Cerveau, morphine et VIH
Laurent Rossignol
mercredi 12 mai 2010
Un résultat d’étude inattendu pourrait contribuer à permettre la mise au point de nouveaux traitements neuro-protecteurs destinés à un sous-groupe de personnes séropositives. Comme vient de le prouver une équipe de chercheurs du Georgetown University Medical Center (GUMC), à Washington DC, la morphine protège les neurones des rats contre les dommage causés par le VIH.
Des investigations approfondies ont permis de découvrir que la morphine induit la production d’une protéine (appelée « CCL5 ») dont la présence dans le sang était connue, mais dont la sécrétion à l’intérieur du cerveau est une découverte. C’est sans doute cette protéine qui aurait une fonction neuro-protectrice. Ce mécanisme ne fonctionne que dans un sous-groupe de patient-es. Conclusion du Pr Italo Mochetti, investigateur principal de l’étude : « Idéalement, nous pouvons utiliser ces informations pour développer une molécule proche de la morphine mais qui n’aurait pas les mêmes propriétés en matière de dépendance et de tolérance ». Certain-es séropositif-ves qui consomment de l’héroïne, un dérivé bien connu de la morphine, ne développent jamais de complications neurologiques malgré le risque élevé associé à cette consommation. C’est cela qui avait motivé l’étude, dont les résultats ont surpris les chercheurs.
Plus d’infos sur : Aidsmap (en anglais)
Source : http://www.sida-info-service.org
ÉTUDE : examen des causes de décès chez les personnes sous multithérapie
Sean R. Hosein
11 mai 2010
L’arrivée, en 1996, de la multithérapie antirétrovirale a donné lieu à une baisse spectaculaire du nombre de décès attribuables aux suites du sida chez les personnes qui avaient accès aux nouveaux médicaments et qui réussissaient à les prendre fidèlement et à les tolérer. La multithérapie est tellement efficace que nombre de chercheurs estiment que de plus en plus de personnes séropositives connaîtront une espérance de vie quasi-normale, particulièrement dans les pays à revenu élevé dotés de systèmes de bien-être social.
Malgré cette bonne nouvelle, il reste des problèmes à long terme que les médecins et leurs patients devront affronter, y compris les suivants :
Le système immunitaire n’est que partiellement restauré grâce à la multithérapie, ce qui entraîne un risque accru de cancer.
Le processus de vieillissement se poursuit et semble s’accélérer sous l’effet du VIH.
Le VIH continue de se répliquer faiblement dans le corps, ce qui maintient le système immunitaire dans un état activé. Cette activation constante nuit au système immunitaire au fil des années, et les organes du corps risquent d’être lentement endommagés.
Tous ces facteurs mettent certaines personnes séropositives à risque de plusieurs complications — maladies cardiovasculaires, diabète, amincissement des os — à mesure qu’elles vieillissent.
Des chercheurs au Canada, aux États-Unis et en Europe occidentale ont recueilli des données auprès de milliers de personnes séropositives mises sous multithérapie entre 1996 et 2006. La collecte et l’analyse de ces données s’effectuent dans le cadre d’une étude appelée ART-CC (Antiretroviral Therapy-Cohort Collaboration). Près de 40 000 personnes séropositives sont inscrites à cette étude dont les données serviront d’outil efficace pour reconnaître des tendances dans l’état de santé des personnes vivant avec le VIH/sida (PVVIH) de plusieurs pays à revenu élevé.
L’analyse la plus récente des données de l’ART-CC paraît dans le numéro du 15 mai 2010 de la revue Clinical Infectious Diseases. Cette analyse porte spécifiquement sur les causes de décès chez les patients suivant une multithérapie. Dans l’ensemble, les nouvelles sont bonnes, car elles confirment que les PVVIH vivent plus longtemps de nos jours. Toutefois, l’ART-CC a permis de constater quelques tendances inquiétantes. Entre autres, les chercheurs ont remarqué que des causes de décès qui étaient autrefois plutôt rares devenaient plus fréquentes. De plus, l’ART-CC a révélé que certains groupes de PVVIH, notamment les utilisateurs de drogues injectables (UDI), affichaient des taux de mortalité relativement élevés. L’ART-CC est un projet précieux, et cette analyse rigoureuse devrait aider les médecins, les infirmières, les cliniques, les hôpitaux et les décideurs de politiques de la santé à continuer à travailler pour sauver la vie des personnes atteintes du VIH… (suite de l’article)
Source : http://www.catie.ca
RECHERCHE : Le mystère des « contrôleurs du VIH » s’éclaircit
Mardi 11 Mai 2010
Depuis des années, les chercheurs travaillant sur le VIH en sont convaincus : pour parvenir à fabriquer un vaccin contre le virus, il faut comprendre le mystérieux mécanisme de défense qui permet à ceux qu’on appelle les « contrôleurs du VIH » de bloquer naturellement la progression du virus dans leur sang, en l’absence de tout traitement.
Et cette recherche avance lentement mais sûrement, annonce une équipe de chercheurs américains menée par le Professeur Arup Chakraborty du MIT et le professeur Bruce Walker d’ Harvard. Pour leur étude, publiée sur le site de Nature, les chercheurs sont partis de deux constats. Le premier étant que ces « contrôleurs du VIH » - appelés « elite controllers » et qui représentent 1 personne sur 200 exposées au VIH - portent souvent un gêne spécifique, le HLA B57, comme on l’a découvert à la fin des années 90. Le second constat était que les personnes porteuses de ce gêne ont plus de risques de développer des maladies auto-immunes, dans lesquelles le système immunitaire produit une réponse nocive contre les protéines du corps… (suite de l’article)
Source : http://www.slate.fr
HÉPATITE C : la recherche continue
Par emy-seronet - Posté le 12 mai 2010
La quarante-cinquième conférence internationale de l’Association Européenne pour l’Etude du Foie (EASL) a eu lieu en avril dernier à Vienne. En attendant la trithérapie anti-VHC, prévue pour l’année prochaine, les essais continuent et la recherche progresse. Même si les études sur les co-infections VIH/VHC demeurent très marginales, l’hépatite C pourrait bientôt être aussi bien maîtrisée que le VIH. Seronet vous en dit plus.
Vers la guérison de tous les patients : de nombreuses molécules à l’essai
Nous avions annoncé la mise à disposition prochaine de la trithérapie anti-VHC (Télaprévir ou Bocéprévir + interféron pégylé et ribavirine) ; de nouveaux résultats confirment son efficacité. Parce que cette trithérapie permet de guérir 60% des patients en trois mois, elle devrait très probablement devenir le traitement unique contre l’hépatite C. Dans les cinq prochaines années, le taux de guérison pourrait dépasser 80%. Une dizaine d’autres molécules anti-VHC sont actuellement à l’essai, l’objectif étant de parvenir à guérir tous les porteurs du virus. Pour la plupart, ces essais sont encourageants puisqu’ils sont déjà en phases 2 et 3 ; les dernières étapes avant la demande d’autorisation de mise sur le marché. Le laboratoire Abbott auraient trois molécules en phase 1, Roche et Merck travailleraient sur des molécules en phase 3… Comme le Bocéprévir et le Télaprévir, la grande majorité des molécules attendues sont des anti-protéases (des molécules qui bloquent la réplication du virus), mais on travaille déjà sur des molécules dirigées contre la formation du virus. Le laboratoire Bristol-Myers Squibb serait le plus avancé dans ce domaine ; il travaillerait sur une de ces molécules en phase 3. Les molécules qui empêcheraient l’entrée du virus dans les cellules (les inhibiteurs d’entrée) ne sont, elles, qu’à un stade expérimental. Les molécules qui sont actuellement en développement présentent toutes le même inconvénient : elles entraînent des résistances rapides au traitement. Même si cet inconvénient est important, il devrait être dépassé une fois que les stratégies de combinaisons thérapeutiques (l’association de plusieurs médicaments entre eux pour en faire un traitement) seront déterminées… (suite de l’article)
Source : http://www.seronet.info
MALAWI : « Les gens sont ciblés pour ce qu’ils sont, pas pour ce qu’ils font »
mercredi 12 mai 2010
LILONGWE, 11 mai 2010 (PlusNews) - Gift Trapence est le directeur exécutif du Centre for the development of people CEDEP, une organisation de défense des droits humains au Malawi – l’une des rares à travailler avec des groupes de personnes vulnérables comme les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes (MSM), les prisonniers et les travailleurs du sexe.
Le CEDEP a levé des fonds pour payer la défense juridique de Steven Monjeza et de Tiwonge Chimbalanga, un couple formé de deux personnes du même sexe, arrêtés et jugés pour sodomie et indécence après leur engagement public fin décembre 2009.
Mr Trapence a parlé à IRIN/PlusNews des personnes vulnérables au Malawi, et de ce qu’il en est lorsqu’on est activiste pour une cause impopulaire. « Nous parlons des travailleurs du sexe, des prisonniers et des MSM… leurs problèmes sont similaires, leurs activités sont criminelles de par nos lois. Notre société veut parler du travail du sexe, mais pas de ces problèmes… (suite de l’article)
Source : http://www.irinnews.org
AFRIQUE : Sida : Chronique d’une crise annoncée
Par Michael Fleshman, 11 Mai 2010
Or, dans la mesure où plus de 55 millions de personnes pourraient avoir besoin d’antirétroviraux d’ici à 2030, les experts s’inquiètent face à ce qui, à leurs yeux, constitue une véritable "bombe à retardement".
Les médicaments actuels perdent leur efficacité et sont remplacés par des médicaments brevetés qui ne sont accessibles qu’aux plus riches. Si rien n’est fait la distribution de ces médicaments génériques vitaux aux populations les plus pauvres pourrait être affectée, vouant à la mort des millions de personnes, en Afrique principalement.
Des coûts plus élevés à l’horizon
Si près de 3 millions d’Africains sont soignés aux antirétroviraux, c’est en raison du faible coût de ces médicaments, 80 dollars à peine par patient et par an, explique à Afrique Renouveau Emi Maclean, responsable de l’accès aux traitements de Médecins sans Frontières (MSF). A l’origine, leur coût annuel était de plus de 10 000 dollars. Cette chute des prix est due à la concurrence féroce que se livrent les fabricants de médicaments génériques indiens à qui la loi permet de copier les médicaments brevetés. Mais cette situation est sur le point de changer. Le droit indien en matière de brevets s’alignant à présent sur les règles strictes qui régissent ceux-ci dans les accords de l’OMC, il sera beaucoup plus difficile de produire des versions génériques bon marché des antirétroviraux plus récents et plus efficaces. Mme Maclean juge qu’il est urgent de passer à la combinaison de médicaments utilisée en Europe et en Amérique du Nord. Mais cette version est "deux à trois fois plus chère." Les traitements antirétroviraux encore plus avancés peuvent coûter jusqu’à 27 fois plus cher.
Trouver une solution
L’accord de 2003, conclu au terme de près de deux ans de négociations ardues à l’OMC, prévoit une dérogation aux règles internationales sur les brevets pharmaceutiques. Ces règles accordent aux détenteurs de brevets un monopole de 20 ans sur leurs créations, mais autorisent dans certaines circonstances les États à violer ces dispositions en accordant une "licence obligatoire" à une compagnie pharmaceutique locale, lui permettant de produire des copies de médicaments sans l’autorisation du propriétaire du brevet. Une autre dérogation négociée au terme de l’accord permet aux pays les plus pauvres d’importer des médicaments génériques produits sous licence obligatoire dans d’autres pays membres de l’OMC, à condition de respecter certaines procédures. Celles-ci comprennent un avis préalable émis par l’importateur et indiquant le genre et la quantité du produit pharmaceutique importé, ainsi que l’obligation de modifier la forme, la couleur et l’emballage du produit pour le distinguer de la version brevetée. Dès leur signature, un grand nombre d’ONG médicales et de militants anti-sida ont qualifié ces accords d’inapplicables. Ils affirment que la nécessité d’un avis préalable expose les pays importateurs à des pressions économiques et politiques de la part des bailleurs de fonds, des compagnies pharmaceutiques multinationales et de leurs partenaires commerciaux opposés à l’usage des licences obligatoires. L’adoption d’une approche commande-par-commande, analyse MSF dans un rapport publié en 2006, empêche les fournisseurs de produits génériques de réaliser des économies d’échelle par une production de masse. L’accord de 2003 n’a pas été "un mécanisme facile à mettre en place, mais c’est le mécanisme dont nous disposons, " plaide Tenu Avafia, spécialiste de la propriété intellectuelle et du sida au PNUD… (suite de l’article)
Source : http://fr.allafrica.com
SÉNÉGAL : Semaine nationale des jeunes contre le VIH/SIDA : 13 cas de séropositivité enregistrés
11/05/2010
Dakar, 11 mai (APS) – Treize cas de séropositivité ont été enregistrés au terme de la dixième édition de la semaine nationale de mobilisation des jeunes contre le VIH/SIDA, a révélé mardi à Dakar, Safiétou Diop, directrice du Projet de promotion des jeunes qui s’est en outre félicitée ‘’des résultats satisfaisants obtenus’’ lors de cette manifestation.
‘’Pour le dépistage, à ce jour, 3.042 personnes ont été dépistées sur les 2.700 prévues, avec malheureusement 13 cas de séropositivité’’, a-t-elle notamment indiqué lors d’une conférence de presse marquant la clôture de la semaine nationale de mobilisation des jeunes contre le VIH/SIDA. ‘’À l’heure du bilan, a ajouté Mme Diop, les résultats obtenus sont très satisfaisants. En effet, les indicateurs que nous nous étions fixés sont largement atteints aussi bien pour le dépistage que pour la sensibilisation’’. Selon elle, au terme de la manifestation, la région de Dakar avec 864 personnes, a enregistré le taux de dépistés le plus élevé, suivie des régions de Tambacounda (475) et de Kaolack (307). Le taux de personnes dépistées le plus faible (93) a été enregistré dans la région de Sédhiou. ‘’Cette situation pourrait s’expliquer par l’absence de Centres conseils Ado (CCA) dans la région’’, a dit Mme Diop. ‘’C’est la raison pour laquelle, a-t-elle indiqué, en rapport avec nos partenaires, nous mettrons un accent particulier sur la poursuite de la politique de maquillage du territoire nationale en CCA’’. Mme Diop a en outre souligné que pour la sensibilisation ‘’10.060 jeunes ont été touchés’’, ajoutant ‘’c’est le double de l’indicateur de départ qui était de 5000 jeunes… (suite de l’article)
Source : http://www.aps.sn
RDC : Bukavu : Vie carcérale : danger pour la vie des personnes vivant avec le VIH sida
Dav Chika
12/05/2010
Les personnes vivant avec le VIH sida qui sont en détention dans la prison centrale de Bukavu sont privées du nécessaire pour leur survie. Les conditions carcérales mettent en danger leur vie. Environ une vingtaine des personnes vivant avec le VIH sida sont en détention à la prison centrale de Bukavu.
Certains ont déjà été condamnés, d’autres n’ont même pas encore comparu. 9 sur 10 de ces prévenus sont indigènes, abandonnés par leurs familles, délaissés,... Très souvent, leur détention n’est pas vraiment fondée. Selon l’une de ces prisonnières, Madame Mapendo : "on arrive pas à manger, on passe même plus de deux jours sans manger. On a aucune assistance, ma famille m’a abandonnée parce que j’ai le VIH sida. J’ai été incarcérée, je ne sais même pas la cause exacte. On m’accuse de vol de 10 pagnes, je ne sais même pas si je pouvais y songer dans ma vie. Ça m’arrive de piquer des crises, de tomber malade mais il n’y a aucun médicament ici à part l’aspirine, paracétamol, bactrim,... C’est juste des calmants, figurez-vous. Les autres prisonniers me refusent de partager le même plat avec eux parce qu’ils pensent que je vais les contaminer de ma maladie. Je suis ici, mes enfants qui restent dehors n’avaient que moi pour les aider à survivre, étudier... Ils sont aujourd’hui dispersés, d’ailleurs j’ai appris que deux d’entre eux sont entrés dans la rue...", a-t-elle confié, les larmes aux yeux.
La prison centrale n’est pas approvisionnée en nourriture, les prisonniers dorment à même le sol, le régime alimentaire n’est pas observé, les PVV sont soumis aux moquerie, sont stigmatisés, discriminés, nombreux interrompent leur traitement une fois entré en prison...(suite de l’article)
Source : http://www.podcastjournal.net
CARAÏBES : les USA étendent à quinze pays un programme d’aide contre le sida
(AFP) – 11 mai 2010
GEORGETOWN — Quinze pays des Caraïbes, contre trois précédemment, pourront désormais bénéficier d’une aide américaine pour la lutte contre le sida, en vertu d’un accord signé mardi entre les Etats-Unis et la Communauté des Caraïbes (Caricom).
Deux membres de la Caricom (Guyana et Haïti) et la République dominicaine bénéficiaient auparavant de ce programme d’aide lancé par l’ancien président américain George W. Bush pour les pays africains et des Caraïbes les plus touchés par la maladie. Selon le nouvel accord, les 12 pays recevront jusqu’à 125 millions de dollars au cours des cinq prochaines années, au titre de l’aide pour la prévention, le dépistage, l’information et le conseil, a indiqué une chargée d’affaires à l’ambassade américaine à Georgetown, Karen Williams… (suite de l’article)
Source : http://www.google.com
RÉUNION : VIH et déprime : s’informer et débattre
Le 12 mai 2010
La 79eme réunion publique d’information d’Act Up-Paris aura pour thème "VIH et déprime : les liaisons dangereuses". L’association rappelle que la dépression fait partie du quotidien de près de 40 % des personnes séropositives. "Les visites chez les infectiologues permettent d’aborder les préoccupations biologiques ou médicales qui accompagnent le fait de vivre avec le VIH, mais elles laissent rarement la place pour que se libère la parole sur ces effets indésirables et notre état émotionnel" avance Act Up-Paris qui accueillera lors de cette réunion des personnes malades et des spécialistes de la dépression qui débattront avec la salle sur des axes tels que l’origine du taux élevé de dépression chez les personnes séropositives, l’influence de la dépression sur l’évolution de la maladie, La prise en charge concrète de la dépression chez les personnes séropositives, etc.
Cette réunion se déroule mercredi 12 mai à 19 heures au Centre Wallonie-Bruxelles. 46, rue Quincampoix. 75004 Paris. M° Châtelet Les Halles ou Rambuteau. Entrée libre.
Source : http://www.seronet.info