CANADA : Québec : Hausse inquiétantes des infections transmises sexuellement - CANADA : Québec : Infection à l’ignorance - SUISSE : Pietro Vernazza : " La séropositivité d’une femme ne justifie en rien le recours à une fécondation in vitro" - FRANCE : Un grand-père séropositif, co-infecté par le virus de l’hépatite C, parle à des jeunes et futurs soignants - MALAWI : La communauté internationale s’indigne de la condamnation du couple gay - AFRIQUE DE L’OUEST : Lutte contre le Vih/Sida dans la sous-région - Plaidoyer pour la suppression des lois discriminatoires - AFRIQUE DE L’OUEST : Le Sida fait des ravages dans les populations carcérales - ONUSIDA : Il faut plus d’argent à la médecine traditionnelle pour la lutte contre le SIDA selon Michel Sidibé - ÉTUDE : La fin de la vaccination contre la variole a pu contribuer à la flambée du VIH - FRANCE : Lille : « En CDAG, on fait énormément de prévention
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CANADA : Québec : Hausse inquiétantes des infections transmises sexuellement
Écrit par RueFrontenac.com
Jeudi, 20 mai 2010 17:25
La chlamydia continue de faire des ravages au Québec, alors que 15 000 nouveaux cas seront déclarés cette année, révèle un nouveau rapport gouvernemental. Un problème malheureusement sous-estimé déplore le ministère de la Santé.
Le 4e tome du rapport sur l’état de la santé de la population du Québec dresse un sombre bilan de l’évolution des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS). Outre la chlamydia, la gonorrhée connaît aussi une hausse fulgurante, surtout chez les femmes. Entre 2004 et 2008, cinq fois plus de cas ont été notés chez le sexe féminin. Le nombre de ces infections recensées en Montérégie a aussi explosé, apprenait-on au début du mois de mai, forçant la direction de la santé publique de cette région à repenser ses campagnes de sensibilisation, pour maintenant les étendre aux écoles primaires. « Depuis dix ans, le nombre de cas déclarés d’ITSS est en augmentation, écrivent les auteurs du rapport. Ce phénomène est inquiétant, d’autant que les statistiques n’en fournissent qu’un portrait partiel »… (suite de l’article)
Source : http://www.ruefrontenac.com
CANADA : Québec : Infection à l’ignorance
Ariane Krol, La Presse
Publié le 21 mai 2010
La famille de ce qu’on appelait autrefois les MTS (maladies transmises sexuellement) a changé de nom et s’est agrandie. On parle maintenant d’infections transmissibles sexuellement (souvent asymptomatiques, elles ne donnent pas l’impression d’être malades) et par le sang. Et cette famille est dangereusement prolifique au Québec. Une véritable épidémie, a souligné hier le directeur national de santé publique. Une épidémie silencieuse.
Si le qualificatif vous paraît familier, c’est qu’il a déjà été accolé à d’autres maux comme le diabète, l’hypertension et les maladies cardiovasculaires. L’origine des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) est bien différente, mais le principe est le même. L’ignorance fait des ravages. Les moyens préventifs, pourtant, sont connus. L’utilité des condoms et des seringues propres n’est plus à démontrer. C’est dans la gestion des risques que ça se complique. Consciemment ou non, les risques de transmission sont encore largement ignorés. Consciemment, quand l’individu fait l’impasse sur les infections auxquelles il s’expose et chasse cette pensée désagréable de son esprit au moment exact où il devrait s’en préoccuper. Et inconsciemment parce que la gravité de la situation, et donc l’ampleur des risques, est très sous-estimée… (suite de l’article)
Source : http://www.cyberpresse.ca
SUISSE : Pietro Vernazza : " La séropositivité d’une femme ne justifie en rien le recours à une fécondation in vitro"
Par Deborah Glejser - Posté le 21 mai 2010
Avoir des enfants est un des grands enjeux de la prévention positive. Spécialiste du VIH et de la procréation, le professeur Pietro Vernazza fait part de son expérience. Président de la Commission fédérale suisse pour les problèmes liés au sida, Pietro Vernazza a, aux côtés de Bernard Hirschel, largement défendu l’avis suisse sur transmission et charge virale indétectable. Avis dont il est un des co-auteurs. Il est également chef du service d’infectiologie de l’hôpital cantonal de Saint-Gall en Suisse.
Imaginons que je suis une femme séropositive qui vient consulter car je désire faire un enfant avec mon partenaire séronégatif. Comment se déroulerait cette consultation ? Que me diriez-vous ?
Tout d’abord, je conseille vivement à toute femme séropositive qui souhaite un enfant de commencer un traitement antirétroviral, si elle n’est pas déjà sous traitement. Entre parenthèses, de manière générale, je conseille à toute personne séropositive quelle qu’elle soit et quel que soit son taux de CD4 de prendre un traitement. [Les recommandations actuelles ne vont pas aussi loin. Si le bénéfice individuel à prendre un traitement anti-VIH concerne potentiellement de plus en plus de personnes, rien ne prouve actuellement qu’il s’appliquerait à absolument tous les séropositifs.] Ensuite, la question est de quelle manière vous pouvez tomber enceinte. J’examinerais avec vous toutes les options. Je préconise de préférence de tenter la voie naturelle en tenant compte de l’efficacité du traitement. C’est-à-dire que vous ayez des relations sexuelles sans préservatif avec votre partenaire, votre charge virale indétectable le protégeant de toute contamination. Si vous ne faites pas confiance à la prévention par le traitement ou si vous êtes une femme qui ne souhaite pas prendre le traitement avant trois mois de grossesse, je vous conseillerais alors l’auto-insémination, c’est-à-dire l’insémination faite "maison" avec une seringue pour vous introduire manuellement dans le vagin le sperme de votre partenaire. Dans ce cas, il faut choisir le bon moment en tenant compte de vos périodes d’ovulation. Votre partenaire doit aussi s’abstenir de toute éjaculation les jours précédant l’éjaculation qui va vous fournir le sperme pour l’auto-insémination.
Combien d’essais sont généralement nécessaires ?
Quelle que soit la méthode utilisée, si vous ne tombez pas enceinte au bout de six mois d’essais, je conseille alors de procéder à des examens pour établir un diagnostic de fertilité. D’après mon expérience, 50 % des couples réussissent à concevoir au cours des trois premières tentatives, donc les trois premiers mois, ce qui est rapide. Ce chiffre monte à 70 % après trois mois supplémentaires. Mais le fait est que les couples séropositifs ou séro-différents qui souhaitent avoir un enfant sont généralement plus âgés que la moyenne des couples. Cela s’explique par le fait que, pendant des années, ils n’ont pas su qu’ils étaient en mesure d’avoir des enfants comme tout un chacun. Or les chances de grossesse diminuent avec l’âge. Pour cette raison, il leur est parfois plus difficile de concevoir que pour des couples plus jeunes. C’est pourquoi je préconise de ne pas patienter pour tenter de concevoir un enfant et de consulter sans délai si la grossesse semble tarder… (suite de l’article)
Source : http://www.seronet.info
FRANCE : Un grand-père séropositif, co-infecté par le virus de l’hépatite C, parle à des jeunes et futurs soignants
18 mai 2010 (papamamanbebe.net)
Reda : L’émission « survivre au sida » donne la parole aux correspondants du Comité des Familles. Ils sont répartis à travers toute la France et rendent compte régulièrement d’abord de leur vie avec le VIH et ensuite de la mobilisation des personnes séropositives, des familles touchées par le VIH. Ben de Valenciennes est un correspondant de la première heure, très interpellé par le projet Madeleine porté par le Comité des Familles. Le projet Madeleine ce sont des personnes séropositives qui témoignent de leur vie auprès des jeunes. Ben est allé lui aussi à la rencontre de jeunes d’un établissement d’une école du Nord on va dire. Il a accepté de répondre aux questions que se posaient ces jeunes sur la vie avec le VIH. Donc on va écouter un tout premier extrait dans lequel Ben se présente, parle de l’infection des traitements, de la chance d’être en vie mais aussi des effets secondaires, de la fatigue, du vieillissement et enfin des auxiliaires de vie. C’est une première tranche de vie qu’on écoute avec Ben de Valenciennes… (suite de l’article)
Source : http://papamamanbebe.net
MALAWI : La communauté internationale s’indigne de la condamnation du couple gay
Par Habibou Bangré, jeudi 20 mai 2010
La France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis ont réagi officiellement la peine de 14 ans, assortie de travaux forcés, infligée au couple ayant organisé un mariage symbolique. Le point sur les réactions de la journée.
Punis pour l’exemple. C’est le sentiment qui ressort clairement, après la condamnation d’un couple gay au Malawi, « coupable » d’avoir fait semblant de se marier et condamnés à 14 ans de prison lire notre article. Tandis que l’on attend toujours de savoir si le couple fera appel, deux organisations locales des droits de l’homme se préparent à contester la sentence. Ainsi, Undule D.K. Mwakasungula, directeur exécutif du Centre pour les droits humains et la rehabilitation au Malawi, déclare : « Nous allons bientôt faire appel auprès de la haute cour. Nous avons bon espoir qu’elle annulera ce jugement anticonstitutionnel. Mais nous voulons par ailleurs nous lancer dans l’éducation concernant les LGBT auprès de l’opinion publique. » « Cette décision prouve que le Malawi n’est toujours pas prêt à ce que les droits humains soient universels », déclare pour sa part Dunker Kama, administrateur au Centre pour le développement du peuple, qui veut lui aussi faire appel… (suite de l’article)
Source : http://www.tetu.com
AFRIQUE DE L’OUEST : Lutte contre le Vih/Sida dans la sous-région - Plaidoyer pour la suppression des lois discriminatoires
Idrissa Sane
19 Mai 2010
Les experts d’une dizaine de pays d’Afrique ont engagé la réflexion pour améliorer les lois sur la prise en charge des questions liées à la lutte contre le Vih/Sida. La consultation est ouverte, lundi, à Dakar.
La consultation régionale sur les droits humains, les lois et le Vih/Sida a démarré le 17 mai 2010 à Dakar. Organisée par l’Onusida, cette rencontre aura pour effet d’améliorer les lois et d’inciter des pays comme le Ghana, le Gabon, le Nigeria, entre autre, à se doter d’un cadre juridique qui régit la prise en charge des questions liées à la lutte contre le Sida. Au cours de cette rencontre, les experts ont établi une corrélation entre l’existence d’une loi et les progrès dans la lutte contre la pandémie. Raison pour laquelle, l’un des experts du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) a préconisé la mise en place de structures spécifiques. « Nous devons favoriser la création d’un service d’assistance juridique pour les PvVih et les populations vulnérables », soutient Béchir Ndaw… (suite de l’article)
Source : http://fr.allafrica.com
AFRIQUE DE L’OUEST : Le Sida fait des ravages dans les populations carcérales
aufait/MAP
20.05.2010
La prévalence du VIH-Sida en milieu carcéral dans les pays de l’Afrique de l’Ouest est largement supérieure aux moyennes nationales en raison de la précarité des conditions sanitaires dans ces lieux et l’usage des drogues dures par injection.
Des statistiques révélées lors d’un atelier organisé courant cette semaine à Dakar par la Banque Mondiale et des partenaires locaux impliqués dans la lutte contre le VIH, indiquent que le milieu carcéral dans plusieurs pays de la région de l’Afrique de l’Ouest tend à devenir un "réservoir d’infection et de propagation du Vih/Sida". Une situation d’autant plus préoccupante en raison d’une quasi-absence de programmes de prévention et de sensibilisation à destination des détenus. Selon des chiffres annoncés par le Conseil national de lutte contre le Sida (CNLS-Sénégal), la prévalence du Sida parmi la population carcérale au Sénégal s’élève de 2,7 pc, contre 0,7 pc comme moyenne nationale. La situation est encore plus inquiétante dans d’autres pays de cette sous région africaine. Selon le même organisme, la prévalence des séropositifs en milieu carcéral est beaucoup plus élevée dans d’autres pays de la sous-région. L’on précise, à ce sujet, que 14,6 pc des détenus dans les prisons d’Abidjan (Côté d’Ivoire) sont séropositifs… (suite de l’article)
Source : http://www.aufaitmaroc.com
ONUSIDA : Il faut plus d’argent à la médecine traditionnelle pour la lutte contre le SIDA selon Michel Sidibé
21 mai 2010
En visite au Cameroun lors d’une conférence internationale sur le thème " L’Afrique, une chance pour le monde. Réalités et défis" tenue mardi et mercredi à Yaoundé en marge des 50 ans d’indépendance de ce pays, le directeur exécutif de l’ONUSIDA, Michel Sidibé, a recommandé de fournir plus d’argent à la médecine traditionnelle pour la lutte contre le SIDA.
"Bien sûr, la science commence par l’empirisme. Rejeter l’aspect empirique de la recherche, ce serait nier la science. Donc, pour moi, la médecine traditionnelle doit être mieux organisée, appuyée, on doit y mettre plus de ressources pour voir comment on peut la faire progresser", a-t-il affirmé dans un entretien à Xinhua. "Déjà, il y a tellement d’aspects de la médecine traditionnelle qui sont utilisées pour lutter contre les maladies opportunistes telles que la diarrhée, les infections primaires. Il faut que cela continue", a-t-il ajouté. Aussi a-t-il recommandé de mobiliser toutes les formes d’énergie et associer toutes les formes de recherche pour rendre plus efficaces les stratégies de prévention et de traitement du SIDA.
Les statistiques publiées par l’ONUSIDA, programme commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA basé à Genève en Suisse, révèle que 33,4 millions de personnes vivent avec le VIH (virus du SIDA) dans le monde, parmi lesquelles 22,4 millions en Afrique subsaharienne. 2,7 millions de nouvelles infections ont été enregistrées contre 2 millions de décès. Dr. Sidibé insiste sur la sécurité humaine qui implique par exemple de rendre les femmes, couche plus vulnérable, économiquement et socialement autonomes en leur garantissant l’accès à l’éducation, des conditions de vie meilleures et en veillant sur la protection de leur sexualité. Il a reconnu le rôle et les efforts des chercheurs africains pour trouver des traitements visant à soulager la souffrance des malades, à l’instar du Camerounais Victor Anomah Ngu, professeur de médecine, qui annonce avoir mis au point depuis des années une thérapie qui n’arrive pas à être validée par les autorités scientifiques mondiales… (suite de l’article)
Source : http://www.casafree.com
ÉTUDE : La fin de la vaccination contre la variole a pu contribuer à la flambée du VIH
J.I., Sciencesetavenir.fr
19/05/2010
Alors que l’OMS célèbre le trentième anniversaire de l’éradication de la variole, une étude suggère que la fin de la vaccination antivariolique, au milieu du 20e siècle, a pu causer la propagation rapide du VIH.
Prononcée il y a trente ans, l’éradication de la variole est considérée comme une importante victoire en matière de santé publique qui s’est accompagnée de l’arrêt de toute vaccination antivariolique. Une action qui aurait entrainé une diminution de l’immunité naturelle contre le VIH et contribué à son essor dans le monde. C’est en tout cas l’hypothèse que font des chercheurs américains dans le journal BMC Immunology. Ils ont étudié du sang prélevé sur des personnes vaccinées contre la variole pour cette recherche et étudié les réactions des globules blancs face au VIH. Leurs résultats montrent un taux de réplication du virus significativement plus faible chez les personnes vaccinées contre la variole par rapport au sujets témoins… (suite de l’article)
Source : http://www.sciencesetavenir.fr
FRANCE : Lille : « En CDAG, on fait énormément de prévention »
Interview réalisée par Alain Miguet pour Sida Info Service
vendredi 21 mai 2010
Nicole Benyounes (médecin CDAG – Lille)
SIS : En 2010, qui vient dans un Centre de dépistage anonyme et gratuit ?
Nicole Benyounes (NB) : Il n’y a pas de profil type : nous rencontrons des personnes de tous âges, tout niveau, toute origine, toutes sexualités. En 2009, une enquête a montré que sur plus de 10 000 personnes reçues tous les ans dans notre CDAG, 6 % venaient d’Afrique subsaharienne et 17 % se définissaient comme homosexuel(le)s, bisexuel(le)s ou transsexuel(le)s, c’est-à-dire beaucoup plus que dans la population générale. Des travailleurs(ses) du sexe comme des prostitué(e)s occasionnel(le)s viennent aussi régulièrement nous voir. Etre situé dans le coeur de Lille nous offre une position privilégiée et facilite un recrutement très large de la population.
SIS : Avez-vous le sentiment que les gens sont bien ou mal informés des risques de transmission du VIH ?
NB : L’hétérogénéité du public implique forcément des niveaux de connaissance très différents. Par ailleurs, il y a une différence entre avoir reçu une information et l’avoir assimilée. Une personne peut savoir a priori que la transmission du VIH n’est pas systématique. Pourtant cette même personne si elle n’a pas mis de préservatif la première fois peut ne pas en utiliser les fois suivantes en se disant : « C’est trop tard : si j’ai dû être contaminé(e), je le suis. Alors tant pis ! ». Or c’est faux. Un rapport voire des rapports non protégés avec une personne séropositive n’entraîne pas systématiquement une contamination.
SIS : Etre contaminé par une piqûre de moustique fait-il toujours partie des croyances en 2010 ?
NB : Ces représentations n’ont pas complètement disparu mais cela devient extrêmement rare. Cependant beaucoup de personnes se posent cette question de base : le VIH, comment ça se transmet exactement ? Le public a entendu les messages d’information, a vu des campagnes de prévention sans pour autant avoir des réponses aux questions précises qu’il se pose sur le sujet. La fellation est-elle contaminante ? Pour les 2 partenaires ? Et le baiser, pourquoi ne l’est-il pas ?
SIS : Est-ce qu’on vous parle des nouveaux outils de dépistage, notamment les tests de dépistage rapide ?
NB : C’est très rare qu’on nous en parle. Quand le sujet est abordé, une confusion se fait parfois avec les autotests vendus sur Internet. Le mot « rapide » crée aussi parfois le trouble puisque seule la lecture du résultat est rapide. Certaines personnes ont le sentiment que le terme est un peu trompeur voire mensonger quand elles se rendent compte que le délai de certitude de séronégativité est de 3 mois pour les tests dits rapides et de 6 semaines pour les tests classiques... Mais heureusement l’entretien en CDAG ne se limite pas à un test rapide ou pas rapide. L’entretien que nous proposons à la personne qui vient nous voir est un véritable échange. Nous essayons de comprendre son histoire et le contexte dans lequel elle a pris un ou des risques. Du coup ce dialogue lui permet de réfléchir à ses propres stratégies de prévention. En CDAG, on fait énormément de prévention, pas seulement de la prescription de test !
SIS : Le récent raccourcissement du délai de trois mois à 6 semaines pour être sûr de ne pas être contaminé a-t-il été bien perçu ?
NB :Beaucoup de personnes sont restées sur le délai de 3 mois. C’est nous bien souvent qui les informons de ce nouveau délai de certitude pour une séronégativité… (suite de l’article)
Source : http://www.sida-info-service.org