PAPOUASIE NOUVELLE-GUINÉE : Pénurie d’ARV : Rapport inquiétant des services de santé - CENTRAFRIQUE : Un conseil national extraordinaire du CCM/RCA autour des ARV - MAROC : Toxicomanie : Nouveau traitement au Maroc - OMS : Les hépatites virales, "priorité de santé publique" - CANADA : QUÉBEC : En marche vers l’amélioration des conditions de travail des personnes vivant avec le VIH - BURKINA FASO : Helen Clark constate de visu les actions de l’ATUJB - CANNES : Entrevue : Oliver Schmitz : « Nous ne voulions pas faire un énième film sur le sida » - ANGOLA : Plus de 3 mille personnes effectuent le test du VIH dans la province de Bengo - GUINÉE : Aide humanitaire - La FODES au service de la petite enfance

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PAPOUASIE NOUVELLE-GUINÉE : Pénurie d’ARV : Rapport inquiétant des services de santé de Papouasie Nouvelle-Guinée
Brèves du Pacifique - 24/05/2010
Des milliers de personnes, 7 500 environ, vivent avec le VIH et dépendent des médicaments antirétroviraux.
On savait que le pays manquait d’antirétroviraux, le ministre de la santé, Sasa Zibe, a lancé plusieurs appels à l’aide. Le ministère de la Santé a maintenant révélé que les stocks ne dureront pas plus de trois mois si la communauté internationale ne puise pas dans ses poches. Le quotidien The National rapporte que 400 enfants se trouvent parmi les 7 500 personnes qui risquent de devoir interrompre leur traitement. Le président du Conseil national de lutte contre le SIDA, Sir Peter Barter, apporte une dernière précision ; une inadvertance de la part des services de santé dans la demande de financement au Global Fund qui débloque les fonds nécessaires à l’achat des stocks antirétroviraux, fait que cette demande n’a pas été approuvée.
Source : http://24hdanslepacifique.com/
CENTRAFRIQUE : Un conseil national extraordinaire du CCM/RCA autour des ARV
Africa Info (Douala)
Kabongo
23 Mai 2010
Le Conseil National de Coordination du Fonds Mondial de lutte contre le Sida, le Paludisme et la Tuberculose (CCM/RCA) a tenu le 21 mai à Bangui une assemblée générale extraordinaire.
C’était l’occasion pour cet organisme de faire le point sur les allégations selon lesquelles les ARV ont été détournés ou alors sont vendus et qu’il y aurait malversation financière au sein du CNLS tel que rapporté ces derniers temps sur les ondes des radios et dans les colonnes des journaux. Cette assemblée générale extraordinaire s’est tenue à huis clos. De sources bien introduites, il était question, pour les membres, de parler franchement de la gestion du stock des ARV par le comité national de lutte contre le sida. « Nous avons pu voir avec l’ensemble des membres du CCM/RCA qu’est ce qui fallait mettre en place maintenant pour essayer de combler ce gap puisque nous sortons d’une crise de rupture » a fait savoir le président du conseil national de coordination du fonds mondial de lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose, Dr Bernard Lala. « Nous avons examinés points par points et selon chaque molécule l’état de disponibilité sur le terrain et les décisions à prendre assez rapidement pour pouvoir disposer de commande et de livraison à temps de manière à faire la soudure pour éviter que les prochaines commandes n’attendent pas trop », a-t-il ajouté… (suite de l’article)
Source : http://fr.allafrica.com/
MAROC : Toxicomanie : Nouveau traitement au Maroc
Publié le : 21.05.2010
Par Mohamed Badrane | LE MATIN
Une première dans le monde arabe. La méthadone sera utilisée au Maroc à partir du mois de juin pour traiter les cas d’addiction à la drogue.
Ce stupéfiant est actuellement utilisé dans de nombreux pays occidentaux notamment en cas d’une dépendance à l’héroïne. Selon la définition disponible dans plusieurs articles scientifiques, la méthadone est un narcotique synthétique ou opiacé de synthèse, utilisé pour le traitement des personnes dépendantes aux opiacés. Elle se distingue essentiellement de la morphine (opiacé naturel) et l’héroïne (opiacé semi-synthétique) par son action prolongée. Ainsi, les principales indications d’un traitement à la méthadone sont le soulagement du syndrome de sevrage aux opiacés au cours d’une cure de désintoxication et le traitement de substitution aux opiacés. Ce traitement, disponible sous forme de poudre soluble administrée par voie orale, est reconnu efficace pour diminuer la consommation illicite de drogues dures. L’un des avantages majeurs de la méthadone est qu’elle occupe les récepteurs morphiniques. Résultat : l’effet d’un stupéfiant sera diminué ou annulé si le patient en consomme.
Blocage
Autrement, la méthadone bloque l’effet euphorisant produit par une drogue comme l’héroïne. Contrairement à d’autres drogues qui donnent des sensations intenses, la méthadone amène un sentiment de légère euphorie, de l’indifférence et du repli sur soi. Par ailleurs, elle prévient lorsqu’elle est administrée en dose suffisante, l’apparition du syndrome de sevrage habituellement lié à la privation d’héroïne et bloque l’envie irrésistible de consommer. La décision prise par les responsables marocains d’introduire la méthadone dans la liste des traitements tombe à point nommé. La situation est devenue préoccupante ces dernières années vu le nombre des personnes en proie à l’addiction. L’alcool, le hachich et les psychotropes, mais également la cocaïne et l’héroïne sont autant de matières qui se sont banalisées notamment parmi les jeunes. Des mafias internationales spécialisées dans le trafic des drogues ont commencé à utiliser le pays comme une zone de transit pour acheminer leurs poisons vers les pays européens. Malheureusement, une partie de ces drogues est écoulée dans le marché local. La situation est d’autant plus préoccupante qu’une faible diffusion des connaissances et outils permettant de réduire les risques encourus parmi les usagers des informations est relevée. Selon l’enquête nationale de 2004 sur la prévalence de l’abus et de la dépendance aux substances narcotiques, 4,1% des personnes interrogées ont reconnu avoir utilisé une substance psycho-active durant les 12 derniers mois qui ont précédé l’enquête. Par ailleurs, 2,8% des enquêtés sont dépendants à une ou plusieurs drogues. Dans les villes du Nord, à titre d’exemple, où le prix d’une dose ne dépasse guère les 20 dirhams, le nombre des personnes s’adonnant à des drogues intraveineuse a sensiblement augmenté. Outre l’impact sanitaire, psychique et économique de la dépendance à ces stupéfiants, ces dernières facilitent également la diffusion de maladies virales dangereuses comme le VIH-Sida et les hépatites. Bien évidemment, une approche sécuritaire même si elle est importante n’est pas suffisante à elle seule. Un grand effort reste à fournir concernant la sensibilisation des populations cibles et les prestations offertes dans les structures de santé. Pour rappel, le coût quotidien d’une cure de désintoxication dans une unité publique s’élève à 200 dirhams. Un tarif hors de la portée de nombreuses familles… (suite de l’article)
Source : http://www.lematin.ma/
OMS : Les hépatites virales, "priorité de santé publique"
Publié le 24/05/2010
Par Anne Jeanblanc
L’association SOS Hépatites ne boude pas son plaisir. Au lendemain de la 3e journée mondiale de lutte contre les hépatites et de la 63e Assemblée mondiale de la Santé organisée à Genève, l’Organisation mondiale de la santé vient d’inscrire la lutte contre les hépatites virales comme une priorité de santé publique à l’instar du Sida, du paludisme et de la tuberculose. Un geste fort, selon l’association, qui était réclamé et attendu depuis 10 ans. "Alors que les hépatites virales avaient été regrettablement oubliées jusque-là, la décision de l’OMS vient corriger cette triste omission", précise le communiqué de SOS Hépatites.
Dans le monde, 500 millions de personnes vivent avec une hépatite B ou C, une personne sur 3 a été exposée à un ou aux deux virus et une sur 12 à une hépatite virale, la grande majorité n’ayant pas d’accès aux soins. L’hépatite B est l’infection sexuellement transmissible la plus répandue sur la planète et la plus meurtrière. Son virus est responsable de 350 millions de cas d’hépatite chronique et de 600.000 décès par an. Or il existe un vaccin efficace. Quant à l’hépatite C, 180 millions de patients sont des porteurs chroniques de son virus et 3 à 4 millions sont nouvellement infectés chaque année. Dans le monde, faute de moyens pour disposer de matériel de qualité (supportant la désinfection) ou à usage unique, les soignants sont les premiers vecteurs de la transmission de l’hépatite C. Des programmes simples et efficaces doivent être mis en place… (suite de l’article)
Source : http://www.lepoint.fr/
CANADA : QUÉBEC : En marche vers l’amélioration des conditions de travail des personnes vivant avec le VIH au Québec
Par yves-seronet - Posté le 24 mai 2010
Au Québec, les problèmes liés à la discrimination, les assurances collectives et les prestations d’invalidité sont autant d’obstacles pouvant empêcher non seulement les personnes séropositives, mais également celles vivant avec d’autres maladies chroniques et épisodiques, d’évoluer normalement en milieu de travail.
Une discussion sérieuse sur des sujets aussi sensibles ne s’improvise pas sur un coin table. Et pour porter fruit, elle doit être menée en bonne compagnie. Par conséquent, la Coalition des organismes communautaires québécois de lutte contre le sida (COCQ-SIDA) et plusieurs autres associations québécoises tentent depuis quelques années d’établir un comité regroupant les multiples secteurs concernés par l’accès et le maintien en emploi des personnes vivant avec une maladie chronique et épisodique. Comme on peut s’y attendre, le gouvernement a un rôle important à jouer pour régler des situations telles que celles dévoilées par la COCQ-SIDA (voir l’article « Sérophobie au travail, une réalité »). Il n’est toutefois pas le seul acteur impliqué dans ce domaine. La Convention concernant la discrimination en matière d’emploi et de profession de l’Organisation internationale du travail engage les gouvernements à « obtenir la collaboration des organisations d’employeurs et de travailleurs et d’autres organismes appropriés pour favoriser l’acceptation et l’application » de politiques de non-discrimination. Au cours des dernières années, plusieurs acteurs ont déjà été approchés par la COCQ-SIDA et ses partenaires, allant de la Direction générale de la santé publique au ministère de l’Emploi, en passant par l’Association canadienne des compagnies d’assurances des personnes. Et ces démarches commencent à porter fruit… (suite de l’article)
Source : http://www.seronet.info/
NOTE : à écouter sur Fréquence VIH Entrevue avec Me Stéphanie Claivaz-Loranger : VIH et travail
BURKINA FASO : Helen Clark constate de visu les actions de l’ATUJB
Yves Ouédraogo
21 Mai 2010
En visite au Burkina Faso du 4 au 7 mai 2010, l’administrateur du PNUD a été l’hôte de l’Association trait d’union des jeunes burkinabè, le 6 mai dernier. Helen Clark a saisi l’opportunité pour constater sur le terrain, les actions de cette association.
A la veille de la fin de son séjour burkinabè, du 4 au 7 mai 2010, l’administrateur du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), Helen Clark, a effectué le 6 mai dernier, une visite à l’Association trait d’union des jeunes burkinabè (ATUJB) à son siège à Ouagadougou. Elle était accompagnée d’une forte délégation dont le secrétaire permanent du Comité national de lutte contre le Sida (SP/CNLS), Joseph Tiendrébéogo, du coordonnateur du Programme d’appui au monde associatif et communautaire (PAMAC), Fodé Simaga, du directeur du bureau régional Afrique du PNUD Tegegnework Gettu, de la représentante-résidente adjointe par intérim du PNUD au Burkina Faso, Ruby Sandhu-Rojon. Mme Clark a dit être venue s’imprégner sur le terrain, des actions de l’ATUJB. Il s’agit entre autres de projets de prévention en direction des travailleuses du sexe, de la prise en charge des personnes vivant avec le VIH (PVVIH) et assimilés, de l’autonomisation des femmes, à travers les micro-crédits soutenus par le PAMAC. Aussi, l’ATUJB soutient des projets spécifiques d’autonomisation des femmes. Ce qui se traduit par des dons et des micro-crédits. En plus d’être informée des actions menées par l’Association, Helen Clark a visité les locaux de celle-ci… (suite de l’article)
Source : http://fr.allafrica.com/
CANNES : Entrevue : Oliver Schmitz : « Nous ne voulions pas faire un énième film sur le sida »
Entretien avec le réalisateur de "Life, above all" sélectionné à Cannes
Le film du Sud-Africain Oliver Schmitz Life, above all était en compétition dans la section "Un Certain regard" dont le prix a été décerné ce samedi au film Hahaha du Sud-Coréen Hong Sangsoo. Oliver Schmitz parle de son film, de sa sélection cannoise et de ses acteurs.
samedi 22 mai 2010 / par Falila Gbadamassi
Life, above all d’Oliver Schmitz , présenté à "Un Certain regard" au Festival de Cannes, est l’adaptation du livre d’Allan Stratton, Chanda’s Secrets d’après un scénario de Dennis Foon. Le film raconte l’histoire d’une adolescente qui se bat pour sa mère séropositive. Sa première fiction Mapantsula (1987) a fait également ses débuts à Cannes dans la section "Un Certain regard". Il y dénonçait l’Apartheid. Installé en Allemagne depuis une dizaine d’années, le réalisateur sud-africain a notamment participé au film collectif Paris, je t’aime (2003). Oliver Schmitz est né en 1960, au Cap, de parents immigrés allemands. Après Hijacks stories, Life, above all est son troisième long métrage de fiction.
Afrik.com : Dans Life, above all, il est question du sida qui fait des ravages en Afrique du Sud. D’autant plus que les autorités sud-africaines ont été lentes à réagir face à la pandémie. Une campagne nationale vient d’être lancée par le président Jacob Zuma. En tant que Sud-Africain, que vous inspire tout cela ?
Oliver Schmitz : Ce film parle de ce qui est arrivé ces quinze dernières années, des dommages causés aux populations par les politiques. Tout ce que j’espère, c’est que l’annonce faite par le président Zuma va permettre de rassembler tout le monde afin qu’on soit capable de lutter contre cette maladie. Car il y a des enfants qui n’ont plus de parents, des adolescentes de 13 ans qui sont chefs de famille. En d’autres termes, il n’y a plus de famille.
Afrik.com : Quand on découvre votre film, on se dit qu’on a déjà vu ça. Pourtant, l’émotion est au rendez-vous. Vous avez réussi à développer une œuvre originale ?
Oliver Schmitz : Nous ne voulions pas faire un énième film sur le sida. C’est avant tout l’histoire d’une famille que la maladie détruit. Si on dit ça dès le début, il n’y a plus rien à raconter. C’est plus efficace quand on laisse le spectateur tomber amoureux de cette famille. Ce qui lui arrive ensuite est un choc pour lui.
Afrik.com : Vous êtes connu pour être un cinéaste engagé. C’est important pour vous de parler des problèmes sociaux en Afrique du Sud ?
Oliver Schmitz : C’est peut-être parce que j’ai grandi dans une Afrique du Sud ségrégationniste. J’ai vu ce qui est arrivé et je faisais partie de la classe dirigeante. Sans avoir le choix. C’est pour cela qu’il est important de me démarquer de cela. C’est peut-être aussi parce que mes parents sont de la génération de la Seconde Guerre mondiale et qu’ils sont Allemands. Les questions morales revêtent une importance capitale pour moi… (suite de l’article)
Source : http://www.afrik.com/
ANGOLA : Bengo : Plus de 3 mille personnes effectuent le test du VIH dans la province de Bengo
22/05/10
Caxito (Angola) - 3.069 personnes ont effectué le dépistage du VIH/Sida au Ièr trimestre de l’année en cours alors que 7.587 ont réalisé le même test à la même période en 2009, a révélé le responsable du programme de lutte contre cette pandémie dans la province, Vicente Neto Manuel.
De ce nombre, 107 personnes ont été déclarées séropositives, a-t-il dit soulignant l’importance du dépistage. Selon lui, le programme de lutte contre le Sida a récemment trois voitures qui servent de cliniques mobiles pour aider le travail de prospection de la pandémie dans les communautés.
Source : http://www.portalangop.co.ao/
GUINÉE : Aide humanitaire - La FODES au service de la petite enfance
samedi 22 mai 2010
Lansana A. Camara
Tous blancs habillés, sourire aux lèvres, l’aire un peu chétive, mais l’espoir dans les regards, tels est la physionomie des quatre enfants adoptifs du Foyer de L’Espoir (FODES), présentés aux journalistes, lors de la conférence presse organisée par la fondation. C’était le samedi 22 mai dernier, dans la salle des actes du palais du Peuple.
Justement, la problématique de la petite enfance dont les enfants abandonnés, jetés ou dont les parents ont fui leur responsabilité était au centre des débats. La rencontre a enregistré la présence outre des quatre enfants adoptifs, des journalistes de la presse nationale, des ONG impliquées dans la défense de droits des enfants en Guinée et d’autre invité de marque. D’entré de jeu il est revenu à la Présidente de la fondation Foyer De l’Espoir, ancienne Maire de commune et ancienne Préfet de Forécariah Mme Marie Kenneth Guilavogui de présenter son organisation, sa vocation et ses ambitions, à l’intention des journalistes venus de différents medias du pays. Cette fondation se donne ainsi pour mission d’accueillir dans ces différents locaux à Conakry et à Forécariah des enfants en situation difficile. Parmi ces enfants on pourrait citer le cas des orphelins, des enfants infectés par le VIH /SIDA, des bébés abandonnés, des enfants non accompagnés et des enfants victimes de maltraitance et de trafic exposé à des exploitations criminelles. C’est pourquoi, dans son discours introductif, la fondatrice de FODES Mme Marie Kenneth Guilavogui a souligné les raisons qui l’ont poussée à fonder cette ONG en vue d’analyser les problèmes des enfants vulnérables afin de trouver une solution appropriée. Et c’est à ce niveau que la fondatrice a sollicité l’apport des hommes de medias pour une plus grande implication de la population pour la sauvegarde des enfants en situation de détresse. Un partenariat serait même entrain d’être scellé entre l’ONG et le Réseau des journalistes guinées pour la défense du droit des enfants, présidé par Mariame Bamba de la RTG… (suite de l’article)
Source : http://www.nlsguinee.com/