SUISSE : Box-stop : d’abord le test, ensuite le sexe ! - ÉTUDE : Infection à VIH : supplémenter en vitamine D ? - AFRIQUE : Une nouvelle étude soutient le « traitement comme prévention » du VIH - CANADA : Québec : Theratechnologies : la biotech québécoise qui s’attaque seule à la FDA - BURKINA FASO : Entretien avec Issoufou Tiendrebeogo, président de l’Association Africaine Solidarité : la réalité des associations et de la vie des séropositifs - GUINÉE : Lancement par PSI le site web sur les IST/VIH/SIDA à Conakry ! - FRANCE : Antirétroviraux : Ruptures de stocks à répétition... - FRANCE : Paris : Les Journées scientifiques 2010 du Réseau « Jeunes chercheurs en sciences sociales et VIH/sida » - ONUSIDA : La célèbre artiste et activiste Annie Lennox nommée Ambassadrice itinérante -
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SUISSE : Box-stop : d’abord le test, ensuite le sexe !
lundi 31 mai 2010
De juin à septembre 2010, la « GAY-BOX » lance sa nouvelle campagne de prévention VIH/Sida, intitulée « BOX-STOP : D’abord le test, ensuite le sexe ! ». Cette fois-ci, il s’agit de toucher les couples homosexuels, car personne n’échappe aux sacs de noeuds des relations à deux ! Aux couples aussi, il arrive de prendre certains risques. C’est pourquoi la GAY-BOX lance un appel à l’échelle nationale pour le test à deux, avec son « action 2 pour 1 ».
GAY-BOX, le nouveau programme de prévention de l’Aide Suisse contre le Sida, dirige son attention sur les couples homosexuels de juin jusqu’à septembre 2010. En effet, même au coeur de relations les plus sincères, des risques de contamination au VIH surgissent dans la chambre à coucher commune ! Les faits parlent d’eux-mêmes : les résultats de l’étude « Gay Survey » ont révélé que parmi les personnes interrogées, quatre hommes sur dix vivant en couple ne connaissent pas le statut VIH de leur partenaire. Environ un tiers de toutes les infections au VIH continuent de survenir au sein de couples entretenant une relation stable. D’où l’appel au BOX-STOP avec son slogan « D’abord le test, ensuite le sexe » !
Une sécurité trompeuse
C’est justement dans les relations de couple que l’on aborde rarement la question du VIH. Les partenaires se sentent en confiance et les sentiments prennent le dessus sur la raison. Un oubli des règles de safer sex est alors vite arrivé, et ce avec une éventuelle infection au VIH à la clé, au beau milieu d’un bonheur sans nuages partagé à deux. Beaucoup d’hommes comptent sur le fait que leur partenaire le leur dise s’il devait être séropositif. Cependant, bon nombre d’hommes homosexuels ignorent leur propre statut VIH. Ils redoutent le test et son résultat, car le diagnostic de séropositivité a déjà été à l’origine de nombreuses ruptures… (suite de l’article)
Source : http://www.dialogai.org
ÉTUDE : Infection à VIH : supplémenter en vitamine D ?
Rédigé le 2 juin 2010
Une étude récente montre que 37 % des patients infectés par le VIH présenteraient une carence en vitamine D et 55 % une insuffisance en vitamine D. Les patients infectés par le VIH étant plus exposés à des complications osseuses et cardiovasculaires, il faut doser régulièrement les taux de vitamine et supplémenter.
La vitamine D, un stéroïde, issu du métabolisme du cholestérol
La vitamine D n’est pas, à proprement parler, une vitamine, car l’homme est capable d’en synthétiser, sous l’influence de certains rayonnements UV sur la peau. La vitamine D est un stéroïde présent sous deux formes, la vitamine D2 et la vitamine D3). Toutes deux ont le même métabolisme et exercent les mêmes actions. Elle joue un rôle important dans le métabolisme phosphocalcique. Une carence profonde en vitamine D se traduit par un déficit de minéralisation de l’os. Elle est déterminée par rapport à une norme “fondée sur la santé” du taux de calcidiol ou 25(OH)D sérique qui doit être supérieure à 75 nmol/L.
La vitamine D, un véritable facteur de croissance
La vitamine D joue un rôle important dans le métabolisme phosphocalcique. Elle agit essentiellement au niveau de l’intestin en stimulant l’absorption intestinale du calcium (Ca) et du phosphore (Ph), entraînant une augmentation de la calcémie et de la phosphorémie.
De nombreux autres tissus de l’organisme sont équipés de récepteurs à la vitamine D et de l’enzyme (1α-hydroxylase) capable de transformer la 25(OH)D en 1,25(OH)2D, hormone active capable d’agir comme un véritable facteur de croissance.
Rôle de la vitamine D dans la prévention de nombreuses affections
La vitamine D connaît aujourd’hui un regain d’intérêt, non seulement en raison de ses effets osseux intéressants dans la prévention des fractures ostéoporotiques que de ses effets extra-osseux protéiformes (réduction du risque de cancer, de maladies inflammatoires et même de taux de mortalité…) observés dans larges études observationnelles.
De très nombreuses données épidémiologiques et expérimentales sont en faveur d’un rôle de la vitamine D dans la prévention de nombreuses affections : certains cancers et maladies auto-immunes, évènements cardiovasculaires et hypertension, sarcopénie du sujet âgé.
L’évaluation du statut vitaminique D peut être aisément réalisée par le dosage de la 25OHD sérique. Toutefois, la plupart des revues récentes sur le sujet suggèrent que les valeurs de référence de la 25OHD obtenues dans des populations apparemment en bonne santé sont beaucoup trop basses et que la concentration de 25OHD au-dessous de laquelle il existe une insuffisance en vitamine D se situe entre 50 et 100 nmol/L (20 et 40 ng/mL) avec une franche tendance à cibler des valeurs supérieures à 75 nmol/L (30 ng/mL).
Des taux de vitamine D souvent trop bas chez les patients sidéens
Une étude française vient de déterminer le statut vitaminique D dans une série de 94 patients porteurs du VIH consultation au cours du premier trimestre 2009. Un taux inférieur à 30 ng/ml était considéré comme une insuffisance, et un taux inférieur à 10 ng/ml comme un état carentiel. Un taux normal de vitamine D a été retrouvé chez 7 patients, une carence chez 35 patients (37 %), une insuffisance chez 52 patients (55 %).
Dans la SUN study, une étude de cohorte prospective et observationnelle américaine, les auteurs ont mesuré le taux de 25-hydroxy vitamine D chez 700 patients suivis dans 4 villes américaines entre Mars 2004 et Juin 2006. Un déficit en vitamine D a été retrouvé chez 71,6% des patients (taux de 25-hydroxy vitamine D inférieur à 30 ng/m).
Dans une étude italienne, sur 852 patients, 54% des patients avaient une insuffisance en vitamine D (définie comme un taux de 25-hydroxy vitamine D inférieur à 75 nmol/l) et 7% un déficit ( taux de 25-hydroxy vitamine D inférieur à 30 nmol/l)… (suite de l’article)
Source : http://femmesida.veille.inist.fr
AFRIQUE : Une nouvelle étude soutient le « traitement comme prévention » du VIH
mardi 01 juin 2010
NAIROBI, 1 juin 2010 (PlusNews) - Cibler les programmes de traitement antirétroviral (ARV) de façon à donner la priorité aux personnes à faible immunité et à charge virale élevée pourrait être une stratégie efficace de prévention du VIH, selon les auteurs d’une nouvelle étude publiée dans The Lancet.
Cette étude, réalisée auprès de 3 381 couples dans sept pays d’Afrique, a révélé que le risque de transmission du VIH aux partenaires sexuels était 92 pour cent plus faible lorsque le patient suivait un traitement ARV. Les participants infectés dont le taux de CD4 – qui permet d’évaluer la résistance du système immunitaire - était inférieur à 200 présentaient le taux de transmission du VIH le plus élevé ; c’est pourtant dans ce groupe que le traitement ARV a été le plus efficace pour réduire la transmission du virus. « L’étude a révélé que le risque de transmission était plus élevé lorsque la charge virale [quantité de virus dans l’organisme] du participant était elle-même plus élevée. Une fois que les participants ont commencé à suivre un traitement ARV et que leur charge virale a diminué, la transmission du VIH est devenue très rare », a dit le docteur James Kiarie de l’université de Nairobi, au Kenya, co-auteur de l’étude. « Moins de 50 pour cent des patients du monde dont le taux de CD4 est inférieur à ce seuil [200] suivent actuellement un traitement ARV », ont noté les auteurs. « Nos données soulignent ... [que le risque de transmission] serait réduit si l’on assurait une couverture ARV maximale des patients dont le taux de CD4 est inférieur à 200 ».
Davantage d’analyses de laboratoire
Faut-il plus ou moins d’analyses de laboratoire pour assurer l’efficacité des programmes de traitement ARV ? Une question longuement débattue. A ce sujet, un essai clinique DART (Development of Anti-Retroviral Therapy in Africa) a révélé que les traitements ARV pouvaient être administrés de manière sûre et efficace dans des zones reculées ou aux ressources limitées sans surveillance en laboratoire. Toutefois, des recherches menées dans l’ouest du Kenya indiquent que la charge virale des patients devrait être plus souvent contrôlée pour empêcher que ceux-ci se voient prescrire inutilement des traitements de deuxième intention, plus coûteux. « Oui, ces analyses de laboratoire sont onéreuses et bien souvent, elles ne sont pratiquées que dans les grands centres de santé, mais ce que nous recommandons, c’est de mettre au point des analyses moins chères, qui permettraient de contrôler la charge virale et le taux de CD4 de la même manière qu’on dépiste le VIH, en assurant qu’elles soient proposées à aussi grande échelle que le dépistage du VIH », a dit M. Kiarie… (suite de l’article)
Source : http://www.irinnews.org
CANADA : Québec : Theratechnologies : la biotech québécoise qui s’attaque seule à la FDA
Mathieu Lavallée, 01-06-2010
Depuis les 20 dernières années, peu d’entreprises canadiennes en biotechnologies ont attaqué seules le processus d’approbation d’un médicament de la Food and Drugs Administration (FDA), aux États-Unis.
La québécoise Theratechnologies est sur le point de compléter cette épreuve pour commercialiser au sud de la frontière un traitement à la lipodystrophie, un effet secondaire des traitements pour le VIH qui affecte les tissus adipeux. Lesaffaires.com a rencontré Yves Rosconi, le pdg de la société qui amorce un sprint final devant la FDA pour venir en aide aux séropositifs… (suite de l’article)
Source : http://www.lesaffaires.com
BURKINA FASO : Entretien avec Issoufou Tiendrebeogo, président de l’Association Africaine Solidarité : la réalité des associations et de la vie des séropositifs
Entretien réalisé par Ousmane Zaré
1er juin 2010 (survivreausida.net)
Issoufou Tiendrebeogo : Je m’appelle Issoufou Tiendrebeogo, je suis le président de AAS au Burkina Faso.
Fin du son
Reda : Sylvie Ouedraogo, est-ce que vous connaissez Issoufou Tiendrebeogo, je crois un incontournable du pilier associatif de la lutte contre le VIH à Ouagadougou.
Sylvie Ouedraogo : Bon je connais monsieur Tiendrebeogo en tant que acteur dans le domaine associatif qui lutte effectivement contre le VIH.
Reda : Et Ousmane donc, tu es parti le rencontrer à Ouagadougou. Quelle impression est-ce qu’il t’a donné ce bonhomme ?
Ousmane : Moi je le connaissais parce que l’association se trouve juste à côté de chez moi, donc en face de chez moi. Donc je le voyais passer tout le temps, on se disait juste bonjour. Mais je ne le connaissais vraiment pas comme ça.
Reda : L’association s’appelle comment ?
Ousmane : AAS. Association Africaine Solidarité. Donc quand je lui ai demandé de le rencontrer il m’a tout de suite dit : « Il n’y a pas de soucis, tu passes quand tu veux ». J’ai été et on a beaucoup discuté avant d’aller pour l’interview. Et donc...
Reda : Et il connaissait le Comité des Familles ?
Ousmane : Il connaissait bien le Comité des Familles parce que quand je lui ai dit que je venais justement au nom du Comité pour l’interviewer, il m’a dit : « C’est bien, déjà je connais Reda, qui nous a beaucoup aidé en tant que Comité des Familles... »
Reda : A l’époque c’était un cadre de l’industrie pétrolière qui avait été viré sans ménagement parce que son employeur, mobil oil, avait appris qu’il était séropositif et à l’époque il n’y avait personne d’autre en France que l’émission « survivre au sida » pour relayer la campagne menée par Issoufou Tiendrebeogo à l’époque. Cette question des discriminations, elle fait partie de celles que tu lui as posées. On va donc écouter Issoufou sur ce sujet… (suite de l’article)
Source : http://survivreausida.net
GUINÉE : Lancement par PSI le site web sur les IST/VIH/SIDA à Conakry !
Hady Guissé
31 Mai 2010
Les milliers de jeunes universitaires et pré-universitaires de Guinée disposent depuis samedi 29 mai d’un nouvel outil d’échanges, mais aussi d’information et de sensibilisation sur les IST/VIH/SIDA. Il s’agit d’un site web dénommé www.sidactionguinee.org.
Le lancement officiel a été fait par le Vice recteur de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry. C’était au cours d’une cérémonie qui a eu pour cadre la salle de conférence du Groupe Mouna Group Technology en présence du représentant de PSI Guinée, Salif Compaoré accompagné de son épouse, des cadres de l’université, du CNLS, de Child Fund, de Extending Service Delivery (ESD), des partenaires impliqués dans la lutte contre le Sida, des élèves et étudiants, et de la presse publique et privée. Prévue pour 10 heures, la cérémonie n’a démarré qu’une heure et demi plus tard pour des raisons techniques. Après la présentation des officiels, il est revenu au président de la commission universitaire de lutte contre le Sida, Yacouba Dabo, de souhaiter la bienvenue à ces éminentes personnalités et leur remercier d’avoir accepter répondre à l’invitation. Il a ensuite donné les motivations pour la création du site web.
Le représentant des Partenaires techniques et financiers (Ptf), représentant de PSI Guinée, dans son adresse, s’est réjoui en prenant la parole au lancement de ce processus de type nouveau. « C’est une immense joie et un réel plaisir pour moi ce matin de prendre la parole au nom de PSI Guinée à cette occasion offerte par la cellule universitaire de lutte contre le Sida en collaboration avec la faculté de médecine pour le lancement du site web sur les IST/VIH/SIDA pour les jeunes », Ce, s’être appesanti sur la sollicitation faite par la cellule universitaire « PSI Guinée a été sollicité par la cellule universitaire de lutte contre le Sida en collaboration avec la faculté de médecine pour la mise en oeuvre d’un site web permettant aux jeunes universitaires et pré universitaires de se connecter et d’échanger », le Représentant de PSI Guinée a affirmé qu’au vu de sa mission, PSI ne pouvait qu’appuyer et s’impliquer « Aussi, vu la mission qui lui est confiée par le Gouvernement Guinéen à travers le Ministère de la santé et de l’hygiène publique, PSI Guinée ne pouvait qu’appuyer et s’impliquer activement à cette oeuvre qui permettrait de mener des activités de sensibilisation ciblant les jeunes »… (suite de l’article)
Source : http://fr.allafrica.com
FRANCE : Antirétroviraux : Ruptures de stocks à répétition...
Par Eugène RAYESS, publié le 1er juin 2010
On nous l’a assez répété, l’observance est la clé de la réussite du traitement antirétroviral. Pour cela, ont été mises en place, depuis quelques années, des consultations d’observance, communautaires ou hospitalières. Malgré cela, ces deux dernières années, des témoignages récurrents de personnes sous traitement, faisant état de ruptures de stocks de médicaments nous parviennent de toutes les régions de France. Ces ruptures ponctuelles peuvent être très dommageables aux personnes infectées par le VIH, avec des conséquences prévisibles à court terme sur l’efficacité des traitements.
Il est difficile à ce jour d’identifier de manière certaine la cause exacte de ces ruptures. Les officines ne constituent pas, pour la plupart d’entre elles, de stocks d’antirétroviraux, au vu de leur prix prohibitif ; elles commandent à la demande, et en cas de rupture d’approvisionnement, se dépannent entre elles ou jonglent d’un grossiste à un autre. Le rôle des grossistes, justement, par rapport à ces ruptures, n’est pas bien déterminé. Il semblerait que dans certains cas, ils favoriseraient la livraison à d’autres pays européens, achetant lesdites molécules au prix fort. Mais tout cela reste encore très flou. En effet, les ruptures des stocks pourraient également être le fait d’erreurs logistiques, et/ou de failles dans le mécanisme de production et de distribution des firmes pharmaceutiques. Sur ce terrain, les laboratoires qui commercialisent les antirétroviraux ont chacun leur propre dispositif d’urgence… éventuellement. Les laboratoires que nous avons essayé de joindre individuellement étaient soit ravis de notre démarche et nous donnaient avec plaisir le numéro de leur “cellule d’urgence” pour pouvoir réorienter les patients confrontés à cela, soit plus laconiques en nous indiquant qu’il fallait contacter le pharmacien concerné “qui saura quoi faire dans de tels cas”… (suite de l’article)
Source : http://www.actions-traitements.org
FRANCE : Paris : Les Journées scientifiques 2010 du Réseau « Jeunes chercheurs en sciences sociales et VIH/sida »
Par Réseau jeunes chercheurs en sciences Sociales et VIH/sida, 01/06/10
Le 2 et 3 juin, les jeunes chercheurs en sciences sociales et VIH/sida organisent à Paris leurs journées scientifiques 2010. L’occasion de discuter de la notion d’expertise profane, ainsi que des recherches sur la sexualité au temps du VIH/sida.
État des lieux, enjeux et limites de l’expertise profane dans la lutte contre le sida
La notion d’expertise profane a permis de mettre en évidence non seulement la montée en puissance, à la fin des années 1980, d’une nouvelle parole associative fondée sur l’expérience de la maladie mais aussi l’affirmation par les collectifs de malades de leur capacité et de leur légitimité à remettre en cause l’hégémonie des scientifiques, en participant eux-mêmes à l’élaboration des cadres de la recherche ou à la définition des critères de mise à disposition des médicaments. À un niveau plus individuel, il est aujourd’hui admis que ces mouvements ont participé à un rééquilibrage de la relation médecin-patient dont les bénéfices se sont étendus bien au-delà de la lutte contre le sida. L’expertise profane apparaît alors comme l’avatar d’une nouvelle démocratie sanitaire dont le champ de lutte contre le sida serait le principal terrain d’expérimentation. Pourtant, il importe d’aller au-delà des évidences qui entourent aujourd’hui cette notion pour questionner sa valeur heuristique - notamment appliquée à la mobilisation au Sud -, son historicité et ses limites. Ce séminaire nous permettra notamment de discuter des modes de production et de transmission des savoirs profanes appliqués à la prise en charge des personnes vivant avec le VIH. Nous insisterons également sur les mobilisations qui ont pu être initiées grâce à la circulation de ces savoirs profanes, sur les nouveaux champs d’intervention qu’elles ont permis d’ouvrir mais aussi sur les tentatives d’encadrement institutionnel qu’elles ont pu générer… (suite de l’article)
Source : http://www.vih.org
ONUSIDA : La célèbre artiste et activiste Annie Lennox nommée Ambassadrice itinérante
2 juin 2010
Genève, 2 juin 2010 – La célèbre chanteuse compositrice et militante féministe écossaise Annie Lennox a été nommée Ambassadrice itinérante du Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA). Mme Lennox, dont la carrière commencée il y a de nombreuses années a été récompensée par un prix, est l’une des célébrités du monde de la musique. Elle réitère aujourd’hui son engagement à défendre les femmes et les filles affectées par l’épidémie de VIH.
« Des millions de femmes et de filles doivent affronter un quotidien d’une grande dureté et cela est inacceptable », a déclaré Mme Lennox. « Si nous voulons mettre fin au cycle dévastateur provoqué par l’épidémie de sida, nous devons défendre les droits des femmes et des filles et nous opposer au fait qu’elles sont cantonnées à un statut de citoyens de seconde zone, ce qui les expose à un risque accru face au VIH. » Mme Lennox est une militante et une activiste qui agit pour plusieurs organisations engagées en faveur de la justice sociale. En octobre 2007, elle a lancé une campagne personnelle intitulée « Chanter » (Sing) afin de renforcer la sensibilisation et le soutien en faveur des femmes et des enfants affectés par la pandémie de sida en Afrique australe… (suite de l’article)
Source : http://www.unaids.org