SUISSE : Berne : Le guérisseur voulait transmettre le sida - CANADA : Québec : Fermeture des centres Compassion : où acheter maintenant ? - CANADA : Québec : Fermeture des centres Compassion : reprise du débat - CANADA : Québec : La résurgence de la chlamydia inquiète - ÉTATS UNIS : La FDA approuve le nouveau test VIH-1 à double cible PCR de Roche - ÉTUDE : Le taux de CD4 diminuerait plus vite de nos jours - SÉNÉGAL : Dakar : Ndèye Khady Diop appelle les femmes vivant avec le VIH à affirmer leur leadership - ENTREVUE : « Peut-être qu’en France, je serais libre d’être gay » - FRANCE : Hépatites B et C : le gouvernement déploie son plan d’action - FRANCE : Deux nouvelles méthodes pour diagnostiquer les hépatites (avec Laurent Castera) - INTERNET : Chat VIH avec le Dr Michel Ohayon, du 190
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SUISSE : Berne : Le guérisseur voulait transmettre le sida
Victor Fingal - le 07 juin 2010
Un vrai film d’horreur. F. H., un acupuncteur bernois, aurait infecté 18 personnes avec le virus du sida depuis 2004. Mais cette transmission ne serait pas due à un manque d’hygiène ou à un hasard malheureux. Non, la justice bernoise tente de déterminer actuellement si les infections ont été provoquées volontairement.
Étrange histoire
D’après SonntagsBlick, le premier cas date de juin 2004. Un patient de l’Hôpital de l’Ile à Berne, infecté par le VIH, raconte alors une étrange histoire à ses médecins. Il aurait contracté le virus par le biais d’une sorte de piqûre que son guérisseur lui aurait administrée dans l’épaule lors d’une séance d’acupuncture. Des explications qui ne convainquent guère les docteurs, habitués à des propos fantaisistes sur la façon dont leurs patients contractent le sida pour protéger leur vie privée. Mais quelques mois plus tard, en février 2005, deux nouveaux cas inexpliqués de transmission du VIH sont traités à l’Hôpital de l’Ile. Les deux hommes n’appartiennent pas à un groupe à risque, sauf que tous les deux ont eu des contacts avec F. H. L’étau se resserre en apparence autour de F. H. D’après le journal dominical, le premier patient de 2004 aurait finalement porté plainte contre le guérisseur et le suspect aurait même été placé un certain temps en prison préventive. Mais la mise en examen n’aboutit pas à une inculpation et le prévenu, qui nie avec véhémence, est finalement relâché. F. H n’en reste toutefois pas là. Au fil des ans, le nombre de clients du guérisseur augmente considérablement. Aujourd’hui pas moins de 18 personnes qui ont contracté le terrible virus sont passées par les aiguilles de F. H… (suite de l’article)
Source : http://www.lematin.ch
CANADA : Québec : Fermeture des centres Compassion : où acheter maintenant ?
Pierre-Olivier Fortin, Le Soleil
Publié le 05 juin 2010
(Québec) Alors que les policiers faisaient le bilan de l’opération menée jeudi au Centre Compassion de Québec, plusieurs personnes parmi les 187 membres qu’il comptait avant qu’il ne soit fermé se demandaient vendredi comment s’approvisionner en cannabis.
Chez MIELS Québec (Mouvement d’information et d’entraide dans la lutte contre le VIH-sida), Luc Poulin, à l’accueil, confirme que quelques individus qui étaient clients du Centre Compassion ont exprimé leur mécontentement à la suite de sa fermeture. « Je vais aller me le chercher sur la rue Saint-Joseph ! » s’est exclamé l’un d’eux, rapporte M. Poulin. Même si plusieurs personnes atteintes du VIH-sida consomment de la marijuana pour les aider à mieux supporter leurs médicaments, MIELS Québec ne peut les aider en ce sens. N’empêche, « il faut que ça rouvre : il y en a beaucoup qui ont leur petit papier [de Santé Canada] et ça leur en prend », soulève M. Poulin.
Appels en hausse
Les préposés au bureau de Santé Canada qui gère l’usage du cannabis à des fins médicales ont, de leur côté, noté une augmentation du nombre d’appels. « Le volume est quand même assez élevé depuis hier (jeudi) », indique l’interlocuteur du Soleil, qui a préféré ne pas se nommer, puisqu’il n’est pas autorisé à parler aux journalistes. Il s’agit principalement, dit-il, d’individus qui veulent connaître la procédure pour obtenir l’autorisation de Santé Canada, démarche qui peut prendre de 8 à 10 semaines… (suite de l’article)
Source : http://www.cyberpresse.ca
CANADA : Québec : Fermeture des centres Compassion : reprise du débat
Ian Bussières, Le Soleil
Publié le 07 juin 2010
(Québec) Après la fermeture par la police de tous les centres Compassion du Québec cette semaine, le fondateur de ces établissements et militant pour la légalisation du cannabis, Marc-Boris Saint-Maurice, réussissait tout de même à faire contre mauvaise fortune bon coeur.
« Malgré tout, il demeure que le bon côté là-dedans, c’est que ça remet sur la place publique le débat sur la marijuana, et de façon assez solide pour un bon bout de temps », a commenté M. Saint-Maurice, qui rencontrera plusieurs avocats cette semaine pour désigner qui sera chargé de représenter les employés qui seront accusés au criminel. « Nous prendrons tous les outils qu’on jugera utiles [...] afin de faire tomber les accusations. On pense aussi attaquer la loi », dit M. Saint-Maurice, qui voit d’un bon oeil le fait que les Californiens pourront voter cet automne sur une proposition de légalisation du cannabis… (suite de l’article)
Source : http://www.cyberpresse.ca
CANADA : Québec : La résurgence de la chlamydia inquiète
Johanne Roy, Agence QMI
06/06/2010
QUÉBEC - Au CSSS de la Vieille-Capitale, plus de 600 enquêtes ont été réalisées, dans la dernière année, auprès de partenaires de personnes infectées par la chlamydia.
« Dès que nous recevons un test positif de chlamydia, l’infirmière contacte le médecin, afin de s’assurer qu’un suivi sera fait auprès des partenaires du patient atteint. Au besoin, elle peut lui offrir de l’aide pour rejoindre ces personnes. Cette démarche plus ciblée a pour objectif d’enrayer le plus possible les infections transmissibles sexuellement (ITS), en particulier la chlamydia qui est loin d’être virtuelle dans la région, surtout chez les jeunes », signale Raymonde Pépin, coordonnatrice du programme régional de dépistage SIDEP, au CSSS de la Vieille-Capitale. Les plus récentes données dévoilées tout récemment par la Direction régionale de santé publique montrent une hausse alarmante de 70% de la chlamydia, ces dix dernières années. En 2009, 1370 cas de chlamydia ont été déclarés dans la région, dont les deux tiers chez les 15-24 ans. Le nombre de cas de gonorrhée a quant à lui doublé, tandis que le virus du papillome humain et l’herpès continuent à se propager… (suite de l’article)
Source : http://fr.canoe.ca
ÉTATS UNIS : La FDA approuve le nouveau test VIH-1 à double cible PCR de Roche
PRNewswire
Le 04/06/2010
PLEASANTON, Californie, June 4, 2010 /PRNewswire/ —
Le premier test de charge virale à double cible PCR à être approuvé pour le suivi des patients porteurs du VIH qui sont traités au moyen de la thérapie antirétrovirale
Roche Molecular Diagnostics (SIX : RO, ROG : OTCQX : RHHBY) a annoncé aujourd’hui que la Food and Drug Administration (FDA) avait approuvé son nouveau test de charge virale du VIH-1 à double cible PCR visant à mesurer la quantité de virus dans le sang d’un patient. Le test VIH-1 COBAS(R) AmpliPrep/COBAS(R) TaqMan(R) HIV-1, v2.0 est le premier test quantitatif de la charge virale à amplifier et à détecter deux régions distinctes d’un génome cible. Il offre aux médecins une solution entièrement automatisée et fiable leur permettant de prendre des décisions éclairées pour le traitement des patients porteurs du VIH-1 qui suivent une thérapie antirétrovirale. " Avec l’arrivée de ce test, Roche est la seule société dans le monde à offrir un test quantitatif de la charge virale à double cible PCR ", affirme Paul Brown, président et PDG de Roche Molecular Diagnostics. " En raison de son design, le test VIH-1 COBAS(R) AmpliPrep/COBAS(R) TaqMan(R) version 2.0 peut améliorer la capacité des médecins et des laboratoires à obtenir des données fiables sur les patients porteurs du VIH-1, leur permettant ainsi de prendre des décisions de traitement éclairées "… (suite de l’article)
Source : http://www.capital.fr
ÉTUDE : Le taux de CD4 diminuerait plus vite de nos jours
Le 04 juin 2010
Les personnes devenues séropositives au cours des années 2000 seraient plus vulnérables au VIH que celles qui le sont devenues au cours des années 80-90. C’est ce que laissent penser les résultats d’une étude américaine présentée lors de la 17ème conférence sur les rétrovirus et les maladies opportunistes, à San Francisco. En se basant notamment sur les données enregistrées par la US Military HIV Natural Study (une étude de l’institut de recherche sur le VIH dans l’armée américaine), les auteurs de l’étude ont analysé l’évolution du taux de CD4 de 1085 militaires américains (95 % de sexe masculin) au cours des quatre années suivant leur séroconversion. Au départ, leur taux moyen de CD4 était de 720 CD4/mm3 et aucun n’était sous traitement anti-rétroviral. Concentrées sur quatre groupes définis par date de séroconversion (les militaires qui sont devenu séropositifs entre 1986 et 1990, ceux qui le sont devenu entre 1991 et 1995, entre 1996 et 2001, et entre 2002 et 2008), les recherches ont permis de constater que le taux de CD4 diminue plus rapidement chez les nouveaux séroconvertis. Ainsi, les militaires devenus séropositifs entre 2002 et 2008 ont été 42 % plus nombreux à descendre en dessous de 500 CD4/mm3 dans les quatre années suivants leur séroconversion que ceux qui sont devenus séropositif entre 1986 et 1990. Les scientifiques rappellent, toutefois, que les conclusions de cette étude ne peuvent s’appliquer à la population générale, et que des cohortes plus importantes seraient nécessaires pour vérifier l’influence de la vie moderne sur notre taux de CD4.
Source : http://www.seronet.info
SÉNÉGAL : Dakar : Ndèye Khady Diop appelle les femmes vivant avec le VIH à affirmer leur leadership
04/06/2010
Dakar, 4 juin (APS) – Le ministre de la Famille, Ndèye Khady Diop a appelé les femmes vivant avec le Vih/Sida à affirmer leur leadership dans les instances de décisions et à ’’vivre positivement’’ leur statut sérologique en prenant part activement à toutes les activités susceptibles d’améliorer leurs conditions de vie et celles de leurs familles.
’’Refusez de vivre dans la fatalité et la crainte de la stigmatisation, vous faîtes partie des acteurs du développement’’, a lancé le ministre à ses soeurs, vendredi lors du lancement du projet sur l’autonomisation politique et économique des femmes vivant avec le Vih/Sida financé par le Fonds de développement des Nations unies pour la femme. Devant un public où se fondaient anonymement les femmes séropositives, le ministre d’Etat a insisté sur le fait qu’il est impossible de faire la différence entre les personnes vivant avec le Vih et les autres dans une assemblée, mettant ainsi en exergue la lutte contre la stigmatisation. C’est pourquoi elle est d’avis que les femmes vivant avec le Vih sont ’’aptes comme toutes les autres à prendre leur destin en main pour le bien-être de la famille et le développement économique et social de la société’’. Le ministre d’Etat a ainsi souhaité que le projet de l’Unifem contribue à appuyer ou à faire émerger des femmes leaders dans les organisations de femmes vivant avec le Vih Sida. ’’Elles doivent être capables avec une autonomisation économique et politique de parler publiquement, de formuler des messages clairs en leur faveur et convaincre des politiques et des médias dans ce sens’’, a-t-elle indiqué. Les femmes vivant avec le Vih, même si elles sont présentes dans les associations ne jouent pas un rôle de leadership, a regretté le ministre, les invitant ainsi à ’’s’affirmer’’. Elle a ajouté que ’’l’autonomisation des femmes vivant avec le Vih permettrait de renforcer la participation de ces dernières dans les instances décisionnelles aussi bien au niveau familial, local et national’’… (suite de l’article)
Source : http://www.aps.sn
ENTREVUE : « Peut-être qu’en France, je serais libre d’être gay »
Par Habibou Bangré, lundi 07 juin 2010
INTERVIEW. En Ouganda, Usaam Mukwaya a subi les pires humiliations et menaces à cause de son homosexualité. Pour vivre librement, ce militant homosexuel vient d’arriver en France pour demander l’asile.
Usaam Mukwaya est un paria. Depuis que la presse ougandaise l’a outé, photo et nom à l’appui, sa vie est devenue un enfer. Sa famille et ses amis l’ont rejeté, son employeur renvoyé, les passants l’appellent « sodomite ». Sur un marché, il a même été battu et des musulmans ont appelé à l’assassiner. Quant aux forces de l’ordre : « La deuxième fois que la police m’a arrêté, j’ai été torturé, explique le militant LGBT et anti-sida de 25 ans. J’ai déposé un dossier à la Commission des droits humains d’Ouganda, et j’ai été débouté. » Le 14 février dernier, dans la capitale Kampala, Usaam Mukwaya a rencontré Louis-Georges Tin, président du comité IDAHO. Touché par son histoire, le militant français a lancé une procédure de demande d’asile, et mobilisé le consulat français en Ouganda ainsi que les ministères de l’Immigration et des Affaires étrangères. Une aide ayant permis à Usaam Mukwaya d’arriver en France, hier, avec un visa qui lui permettra de finaliser sa demande d’asile. Le début d’une nouvelle vie ?
TÊTU : Vous venez d’Ouganda, un pays anglophone. Pourquoi avoir choisi de venir en France ?
Usaam Mukwaya : Premièrement, Louis-Georges, qui est Français, était la première personne à qui j’ai parlé de ce qui m’est arrivé. Il m’a dit qu’il allait faire de son mieux pour me sortir de cette situation. Une autre raison : je sais que la France est un pays libre, et on m’a dit qu’elle est très respectueuse des droits de l’homme. Alors je me suis dit que, peut-être, en venant en France, je serais libre d’être gay… (suite de l’article)
Source : http://www.tetu.com
FRANCE : Hépatites B et C : le gouvernement déploie son plan d’action
Par emy-seronet, posté le 04 juin 2010
La première se prévient, la seconde se guérit. Pourtant, chaque année, en France, les hépatites B et C sont responsables de plus de 4000 décès. Le 19 mai 2010, à l’ouverture de la journée nationale de lutte contre les hépatites B (VHB) et C (VHC), Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé et des Sports, a émis le souhait de faire de la lutte contre les hépatites une des causes nationales de l’année 2011. Développement du dépistage, vaccination contre le VHB, prise en charge des usagers de drogue… Retour sur les initiatives et les propositions entendues au cours de cette journée.
Au cœur du plan de lutte contre les hépatites B et C (2009- 2012), les études se multiplient et les projets se dessinent. Parmi les priorités du plan, le gouvernement tient, bien entendu, à renforcer l’information et la communication sur les modes de transmission et de prévention des deux virus, à renforcer la réduction des risques de transmission chez les usagers de drogue (partie de la population la plus exposée aux infections VHB et VHC), à encourager la recherche mais, surtout, à augmenter la couverture vaccinale anti-VHB et à améliorer la prise en charge des personnes atteintes par le VHB ou le VHC.
Au programme : dépistage et vaccination
Le 19 mai, cela a été confirmé : le gouvernement entend renforcer et adapter le dépistage. Parce que leur fiabilité a été prouvée, les tests de dépistage à lecture rapide (prise de sang, prélèvement salivaire ou capillaire) devraient être utilisés plus souvent, et dans les endroits fréquentés par les personnes les plus exposées aux hépatites B et C (dans les structures d’accueil pour migrants ou usagers de drogue, par exemple). Des actions de proximité au cours desquelles les professionnels du dépistage devraient donc remplacer les généralistes, et grâce auxquelles les résultats pourraient être annoncés sur place au lieu d’être envoyés par voie postale. Le résultat s’avère positif ? On propose un traitement. Et s’il s’avère négatif pour l’hépatite B, on propose le vaccin anti-VHB. Le plus gros défi des militants sera peut-être de mettre un terme aux craintes qui entourent ce vaccin puisque, dans les années 1990, les nombreux débats sur un éventuel lien entre vaccin anti-VHB et risque de sclérose en plaques ont marqué les esprits français. Les responsables de SOS hépatites attendent d’ailleurs du "courage" de la part du gouvernement, et des campagnes d’informations pour expliquer au grand public l’importance du vaccin anti-VHB. D’après les spécialistes, il faudrait même revenir à la vaccination des nourrissons et des enfants, même si un certain nombre de familles et de médecins généralistes continuent de considérer cette pratique comme "inutile", voire "dangereuse"… (suite de l’article)
Source : http://www.seronet.info
FRANCE : Deux nouvelles méthodes pour diagnostiquer les hépatites (avec Laurent Castera)
6 juin 2010 (survivreausida.net)
Reda : Hépatites. Bonjour Alexandra.
Alexandra : Bonjour Reda.
Reda : Tu étais mercredi dernier au ministère de la santé. Peux-tu nous dire pour quoi faire ?
Alexandra : C’était toute une journée de conférence qui a été organisée à l’occasion de la journée nationale de lutte contre les hépatites B et C. Donc avec beaucoup d’intervenants, beaucoup de médecins mais aussi des associations, des institutions pour parler des avancées, de ce qu’il faut faire encore, changer, etc.
Reda : Dans le programme, comment est-ce que tu décrirais l’ambiance et le déroulement de la journée ? Est-ce qu’on sent que ce sujet-là c’est un sujet chaud pour les médecins et les pouvoirs publics ?
Alexandra : Oui vraiment. Ce n’était pas du tout protocolaire, etc. C’est vraiment très vivant, les gens ont vraiment à coeur de faire avancer les choses.
Reda : Donc il y avait un programme assez vaste avec beaucoup d’intervenants.
Alexandra : Oui.
Reda : On en a choisi quelques uns. Et là-dessus tu as deux questions que tu as abordées avec deux chercheurs différents. Peux-tu présenter le deuxième sur le programme, Laurent Castera ?
Alexandra : Oui, donc Laurent Castera est hépatologue au CHU de Bordeaux. Donc lui est venu parler d’un programme majeur dans la prise en charge des patients qui sont les méthodes non invasives d’évaluation de la fibrose hépatique. En gros, l’idée c’est comment éviter de faire des ponctions aux gens, qui est un procédé assez douloureux. Il y a des conséquences, des effets secondaires et ce n’est pas forcément la méthode la plus fiable. Donc il propose une alternative à ça… (suite de l’article)
Source : http://survivreausida.net
INTERNET : Chat VIH avec le Dr Michel Ohayon, du 190
En partenariat avec Yagg
samedi 5 juin 2010
Le mercredi 9 juin, chat sur le VIH en partenariat avec Yagg, le nouveau média gay et lesbien, consacré aux questions que l’on se pose avant l’été. Quelles précautions à prendre en voyage, comment bien suivre son traitement, comment faire en cas de survenue d’une Infection Sexuellement Transmissible ? Pour répondre à toutes vos questions, le docteur Michel Ohayon, directeur du centre de santé sexuelle Le 190, et coordinateur médical à Sida Info Service, sera en direct le mercredi 9 juin, de 11 h à midi. Posez vos questions en avance en cliquant sur la page formulaire du chat… (suite de l’article)
Source : http://www.sida-info-service.org