FRANCE : Ado séropo : une maman témoigne - FRANCE : Retour de l’éfavirenz 100 mg : une victoire pour les associations - FRANCE : SIDA : des experts demandent à Bristol-Myers Squibb de ne pas fermer une usine - FRANCE : Cannabis : Act Up dénonce les thèses "archaïques" de l’Académie de médecine - RDC : Butembo : l’ONG « Espoir pour la vie » et l’assistance aux personnes vivant avec le VIH/Sida - SÉNÉGAL : Ist/Vih/Sida : Neuf groupes à risque ciblés par une étude - CANADA : Québec : L’art de rendre l’hôpital hospitalier - CAMEROUN : Pharmacie : Un nouveau test du vih/sida - FRANCE : Sida : nouvelle offre de dépistage rapide à Paris - PUBLICATION : La recherche en dix questions
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FRANCE : Ado séropo : une maman témoigne
7 juin 2010 par Alain Miguet
À l’occasion de la 5ème Convention nationale de la lutte contre le sida (Paris, 4 et 5 juin 2010), Le Blog Sida a rencontré Anne, référent parental d’un adolescent séropositif. En plus du VIH, le jeune garçon doit faire face à d’autres défis liés à sa santé. Anne raconte la façon dont les choses se passent… (suite de l’article)
Source : http://blog.sida-info-service.org
FRANCE : Retour de l’éfavirenz 100 mg : une victoire pour les associations
Par Aude Segond, Crips (France), 07/06/10
Depuis février 2010, les gélules dosées à 100 mg d’éfavirenz (Sustiva®), un inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse, sont à nouveau disponibles grâce à la mobilisation des associations activistes traitement.
L’éfavirenz était disponible en gélules dosées à 50, 100 et 200 mg, en comprimés à 600 mg et en solution buvable à 30mg/l. Fin 2008, le laboratoire pharmaceutique Bristol-Myers Squibb avait cessé la commercialisation des gélules à 100 mg en France, notamment pour des raisons de rentabilité. Plusieurs associations de patients avaient dénoncé cette suppression… (suite de l’article)
Source : http://www.vih.org
FRANCE : SIDA : des experts demandent à Bristol-Myers Squibb de ne pas fermer une usine
7 juin 2010
LONDRES (AP) — Des responsables d’Unitaid, organisation internationale qui achète des médicaments contre le SIDA, et de l’ONG Oxfam appellent le laboratoire américain Bristol-Myers Squibb à ne pas fermer une usine en France produisant un traitement anti-SIDA. Selon eux, une telle décision mettrait en péril la vie de milliers de bébés… (suite de l’article)
Source : http://tempsreel.nouvelobs.com
FRANCE : Cannabis : Act Up dénonce les thèses "archaïques" de l’Académie de médecine
AFP, 08 juin 2010
PARIS - Act Up, favorable à un usage thérapeutique du cannabis, s’insurge contre les "préjugés" et la "position moralisatrice" de l’Académie de médecine qui dénonce cet usage avec des arguments que l’association de lutte contre le sida juge "archaïques".
Le cannabis est "un faux médicament et une vraie drogue" et ses effets pharmacologiques sont "d’une intensité modeste" alors que les effets secondaires "sont nombreux", avait indiqué le 23 février l’Académie. Elle soulignait encore que les concentrations en principe actif, le tétrahydrocannabinol (THC), sont "très variables" d’un produit à l’autre, contrairement aux médicaments dont on connaît "la dose thérapeutique utile". En réponse, Act Up se dit favorable à un "accès encadré" et affirme dans une lettre ouverte dont l’AFP a obtenu copie que "la légalisation de l’usage de cannabis thérapeutique nécessite la mise en place d’un système de distribution contrôlé". Elle souligne aussi que "l’efficacité thérapeutique" du cannabis a été "maintes fois prouvée par de nombreuses études et approuvée dans de nombreux pays", offrant en outre aux malades atteints du VIH/sida une "amélioration du confort de vie". Act Up accuse l’Académie de médecine, par ses "propos ignorants", de mettre les malades "dans une situation de plus grande fragilité" et de les obliger à "recourir au marché noir".
En octobre dernier, l’ancien ministre socialiste de l’Intérieur Daniel Vaillant, député-maire du XVIIIe avait suggéré de "tenter le pari de la vente réglementée" du cannabis pour faire baisser sa consommation, une position considérée comme "inacceptable" et "laxiste" par l’UMP… (suite de l’article)
Source : http://www.romandie.com
RDC : Butembo : l’ONG « Espoir pour la vie » et l’assistance aux personnes vivant avec le VIH/Sida
7 juin 2010
L’ONG « Espoir pour la vie » s’occupe de l’encadrement des personnes vivant avec le VIH/Sida, dans le secteur Beni-Butembo au Nord Kivu. À ce jour, environ 2 400 personnes vivant avec le VIH/Sida éligibles sont sous traitement des médicaments anti-rétroviraux. A ce nombre s’ajoutent 8.000 personnes souffrant des maladies opportunistes. Jody Nkashama s’entretient sur cette assistance médicale avec le docteur Jackson Basikania, coordonnateur de l’ONG… (suite de l’article)
Source : http://radiookapi.net
SÉNÉGAL : Ist/Vih/Sida : Neuf groupes à risque ciblés par une étude
Eugène KALY
Mardi 08 Juin 2010
Une enquête de surveillance combinée biologique et comportementale sur le Vih/Sida et les Infections sexuellement transmissibles (Ist) sera menée auprès de neuf groupes exposés à la pandémie. Elle se déroulera du 7 juin au 20 juillet 2010 sur l’ensemble du territoire national.
Les acteurs de la lutte contre le Vih/Sida ne se contentent pas, seulement, de l’Enquête démographique et de santé (Eds) qui se réalise tous les cinq ans et qui concerne la population générale. Après celle de 2006, le Conseil national de lutte contre le Sida (Cnls) a commandité une deuxième Enquête nationale de surveillance combinée biologique et comportementale sur les groupes les plus exposés au Vih/Sida et les Infections sexuellement transmissibles (Ist). L’objectif de cette enquête lancée, samedi dernier, à l’Institut islamique de Dakar, est de suivre la prévalence des Infections sexuellement transmissible (Ist) et du Vih/Sida et les comportements des groupes les plus exposés au risque de transmission. Quarante enquêteurs sillonneront les 14 régions du Sénégal pour recueillir les données relatives à cette étude qui concernera neuf groupes cibles. Il s’agit des policiers, des camionneurs, des détenus, des travailleuses du sexe, des orpailleurs. Des élèves, étudiants et vendeuses ambulantes seront, également, interrogés pour les besoins de l’enquête comportementale… (suite de l’article)
Source : http://www.lesoleil.sn
CANADA : Québec : L’art de rendre l’hôpital hospitalier
Éric Clément, La Presse
Publié le 07 juin 2010
Le nouveau patron du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM), Christian Paire, est un amoureux des arts, une sorte de Duc de Médicis du secteur de la santé. Si sa priorité est d’améliorer le fonctionnement du CHUM et de préparer l’arrivée du nouveau CHUM, il va en même temps injecter plus de culture dans l’hôpital afin de le rendre plus humain pour les malades et pour le personnel.
Plutôt que de rencontrer La Presse dans son bureau, Christian Paire a voulu donner sa première entrevue médiatique au Musée des Hospitalières de l’Hôtel-Dieu, dans la salle de l’exposition Soins et compassion. Tout un symbole. M. Paire veut en effet poursuivre à Montréal l’oeuvre qu’il a réalisée en France, soit de rendre l’hôpital... hospitalier en y faisant entrer l’art sous toutes ses formes. « Apollon n’était-il pas à la fois le dieu des arts et un dieu guérisseur ? » écrit le ministre français de la Culture, Frédéric Mitterand, dans la préface du livre Humanités, 10 ans d’arts et de culture dans les CHU, réalisé par la commission Culture des CHU français, dont Christian Paire a été nommé président en 2004. « La culture est un moyen de se réapproprier son corps qu’on cède aux mains du personnel hospitalier, dit M. Paire. Le risque de la médecine moderne est qu’elle soit techniciste. Avec le progrès, il ne faut pas perdre de vue qu’on soigne des personnes et pas un coeur, un rein ou un poumon. Un malade, c’est souvent un numéro. « Vous apporterez ça au 23 ! » »
Christian Paire dit que la démarche d’intégrer l’art dans les hôpitaux a commencé avec les enfants malades qui ont reçu la visite de clowns puis avec les aînés qui perdent souvent leurs repères. « L’hôpital, c’est l’attente du repas, de la toilette, du médecin, dit-il. Et on ne décide rien. On n’a plus la maîtrise du temps et de l’espace. » Selon M. Paire, l’art permet de produire « un autre temps » pour que le « patient » - le mot prend ici tout son sens - échappe à la morosité. À Montréal, il existe des expériences d’intégration de l’art dans le milieu hospitalier voir autre texte en page 4. Christian Paire veut aller plus loin et « créer du lien, de l’émotion, de la liaison entre la cité et l’hôpital »… (suite de l’article)
Source : http://www.cyberpresse.ca
CAMEROUN : Pharmacie : Un nouveau test du vih/sida
8 juin 2010
D’autres, après quelques hésitations, en ont achetés. Et, aujourd’hui, ces tests se vendent comme des petits pains », raconte Patricia, assistante pharmacienne à ladite officine. Uniquement disponible à la pharmacie de Douala depuis mars dernier, le "4Hiv test" qui coûte 3000 Fcfa est fabriqué par la firme américaine Health Kare. Il est composé d’un plan test en plastique, d’une lame, d’une solution de dilution et d’un solvant. Selon le Dr Dialo Diene, pharmacien à la dite pharmacie, le dispositif fonctionne selon le principe d’un test de grossesse. Mais à la place des urines, on utilise le sang. Les mains doivent être préalablement lavées avant l’usage du test. L’individu est déclaré positif si le test laisse apparaître deux bandes rouges. Si le test laisse voir une bande rouge, le résultat est négatif.
Le Dr Dialo Diene déclare que le test doit être fait en cas de rapport sexuel non protégé. Il peut également être utilisé par toute personne désireuse de connaître son statut sérologique. « C’est un test d’alerte. Une fois le test fait, l’individu doit se rendre dans un centre hospitalier quelque soit le résultat obtenu. Afin de faire des tests plus approfondis », indique le pharmacien. Il affirme que les résultats des tests sont, pour la plupart, fiables. Mais, il recommande aux clients de respecter les modes d’utilisation indiqués sur la notice. « Lorsque le test est mal utilisé, le résultat n’est pas fiable. Ce qui peut probablement tromper l’acheteur et provoquer de graves conséquences pour lui », précise le pharmacien… (suite de l’article)
Source : http://quotidienlejour.com
FRANCE : Sida : nouvelle offre de dépistage rapide à Paris
Actualités Gay G.L., 08/06/2010
Après Lille, Montpellier, Marseille, Bordeaux ou une offre similaire à Paris du Kiosque Info Sida comme de AIDES, cette dernière association propose dans le Marais des tests à résultats rapides réalisés par des militants...
En présence de Jean-Marie Le Guen, adjoint au maire de Paris, de Jean-François Delfraissy, directeur de l’ANRS, et de Bruno Spire, président de AIDES, l’association inaugure ce mardi 8 juin 2010 sa nouvelle offre de tests à résultats rapides réalisés par des militants de l’association. Dans le cadre d’une étude de recherche biomédicale, l’association expérimente cette nouvelle forme de dépistage communautaire du VIH auprès d’hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes.
Faciliter l’accès au dépistage de la population gay
Après COM’TEST, une première offre dans la capitale de AIDES de Test de Dépistage Rapide (TDR) du VIH à l’attention des gays et bisexuels (article), l’association lance à Paris l’étude DRAG’TEST qui se fera près des lieux de sociabilité gay. Les hommes désireux de se faire dépister pourront se rendre au Centre d’Information et de Dépistage Anonyme et Gratuit (CIDAG), 2 rue du Figuier, dans le 4ème arrondissement. À noter que le Kiosque Info Sida propose également dans le Marais (Le Kiosque Infos Sida - Checkpoint, 36, rue Geoffroy l’Asnier - 75004 Paris) une offre de TDR au bénéfice de ces mêmes homos et bi soucieux de rapidité, confidentialité et non jugement article. Annoncée dès le mois de novembre 2008 par la Ministre de la Santé (article), ce biais des études permet de contourner le contexte légal français qui ne reconnaît pas pour le moment le droit à des acteurs non médicaux de réaliser des tests de dépistage du VIH et qui ne permet pas non plus l’utilisation des tests à résultats rapides… (suite de l’article)
Source : http://www.citegay.fr
PUBLICATION : La recherche en dix questions
Par Aude Segond, Crips (France), 07/06/10
Le guide de Sidaction VIH/sida : comment en parler ? (pdf, 2,57 Mo) s’enrichit d’une fiche thématique sur la recherche vaccinale contre le VIH.
Cette fiche Vaccin contre le sida : la recherche en dix questions, rédigée en liaison avec Yves Levy et Jean-Daniel Lelièvre, effectue un point de la situation : les objectifs, la réponse immunitaire, le temps de développement d’un vaccin, les difficultés particulières liées au VIH, les candidats-vaccins, les grands essais, le vaccin thérapeutique. Des adresses internet complètent ces données ainsi que trois encarts précisant les points clés, les phases du développement clinique d’un vaccin et les budgets dédiés à la recherche vaccinale en 2008… (suite de l’article)
Source : http://www.vih.org