Les acteurs invités à s’impliquer
(Par : Sudonline.sn ) le 15 décembre 2011

Madame Ndioba Wade Sarr, de Point Focal vih/sida inscrit la rencontre dans le cadre des directives du Bureau international du travail. Dans cette voie, le ministère du tourisme a engagé des initiatives à l’endroit des acteurs du secteur touristique pour une mise en œuvre de politiques de lutte contre le sida et leur implication.
Selon Madame Wade, l’autre préoccupation explique la tenue de l’atelier est l’appropriation de la loi sur le sida et celle de la recommandation 202 de l’organisation internationale du travail.
Les propriétaires de réceptifs hôteliers sont ciblés pour partager ces informations et sensibiliser leurs personnels. Pour le Point focal Vih/sida dont le souhait est de disséminer les savoirs reçus au cours de la journée, des changements de comportements sont ainsi attendus.
Au chapitre des interventions prévues figurent une communication des objectifs du projet Bit/sida et une présentation sur les politiques de lutte contre le vih/sida au niveau des entreprises et particulièrement touristiques.
Car le secteur reste le cadre de rencontre de plusieurs couches de la population. En ce sens que les travailleuses du sexe squattent les stations touristiques pour exercer leur métier. Ce qui implique des conséquences souvent insoupçonnées .Il n’est en effet pas rare de voir dans la Petite-côte des jeunes personnes appâtés par le gain facile se lier à un ou une touriste d’un certain âge. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.sudonline.sn/les-acteurs...]
VIH : l’inflammation généralisée chronique des patients séropositifs enfin comprise
(Par : Information Hospitalière ) le 15 décembre 2011
Pierre Delobel de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et ses collègues de l’Hôpital Purpan de Toulouse sont partis du constat qu’il existe chez les patients VIH une altération de l’immunité de la muqueuse de l’intestin, qui favorise le passage des bactéries de la flore intestinale dans le sang. C’est ainsi que les conditions sont réunies pour favoriser une inflammation de l’organisme. Mais quels mécanismes mis en cause entrainent cet état ? Pour le découvrir, les chercheurs ont mené des analyses sanguines sur 20 patients sous trithérapie infectés par le virus et sur 10 personnes témoins séronégatives. Très vite, ils ont pu observer chez les séropositifs, que certains lymphocytes CD4 censés migrer vers la muqueuse intestinale restaient coincés dans la circulation sanguine. En y regardant de plus prés, ces globules blancs ont pour spécificité de jouer le rôle de barrière entre le tube digestif et le sang. Ainsi, alors que chez les témoins, ces lymphocytes sont surtout présents au niveau de la muqueuse intestinale et en faible quantité dans le sang, chez les patients infectés par le VIH, on observe l’inverse. Les chercheurs ont ainsi découvert que cet état de fait était dû à l’absence de chimiokine. Cette protéine, sécrétée en tant normal au niveau de l’intestin, a pour rôle d’attirer les globules blancs vers la muqueuse du tube digestif. Pour une raison encore inconnue, le VIH après un certain laps de temps dans l’organisme, inhibe la synthèse de cette protéine, et entraine après un certain nombre de réactions en chaine l’inflammation de l’organisme. (...)
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VIH et GROSSESSE : Atazanavir, nouvelles recos posologiques en UE
(Par : Santé log ) le 15 décembre 2011
La posologie de nombreux antirétroviraux (ARV) est un point sensible en cas de traitement durant la grossesse, celle-ci pouvant en réduire les taux sériques. Bristol-Myers Squibb vient d’annoncer que la Commission européenne a approuvé l’actualisation des mentions légales de Reyataz® sur la base de nouvelles données pour le traitement des femmes enceintes vivant avec le VIH.
Dans le monde, plus de 3 millions de femmes qui vivent avec le VIH accouchent chaque année. Certains ARV peuvent être prescrits au cours de la grossesse pour réduire la charge virale maternelle bien que dans la pratique, la posologie optimale n’en soit pas déterminée. C’est le cas de Reyataz®/ritonavir dont les mentions légales viennent d’être actualisées.
“Cette actualisation des mentions légales est une nouvelle importante pour les médecins et les femmes vivant avec le VIH, en âge de procréer, parce qu’elle apporte des recommandations posologiques et médicales sur l’utilisation de REYATAZ®/ritonavir pendant la grossesse et le postpartum,” indique, selon le communiqué de BMS, Margaret Johnson, Clinical Director of HIV Services, Royal Free NHS Trust (Londres).
Cette actualisation est fondée sur une étude qui a évalué 41 femmes enceintes vivant avec le VIH, de 12 à 32 semaines de gestation (deuxième et troisième trimestres de grossesse) avec un taux de CD4 ≥ 200 cellules/mm3. Les participantes à l’étude ont été traitées par Reyataz® et ritonavir 300/100 mg (n = 20) ou 400/100 mg (n = 21), une fois par jour, en association avec zidovudine/lamivudine 300/150 mg deux fois par jour ; les femmes qui ont participé pendant leur second trimestre de grossesse recevaient Reyataz®/ritonavir 300/100 mg. Les résultats montrent que les deux doses de Reyataz aboutissent à des concentrations plasmatiques minimales (24 heures après l’administration) comparables à celles observées historiquement chez des adultes vivant avec le VIH.
Les objectifs secondaires de l’étude étaient d’évaluer l’efficacité antivirale et la tolérance chez des femmes enceintes et leurs nouveau-nés. 38 des 39 femmes ayant terminé l’essai, ont obtenu un ARN-VIH < 50 copies/ml au moment de l’accouchement. Les 40 nouveau-nés évalués étaient négatifs pour l’ARN-VIH au moment de l’accouchement et/ou au cours des 6 premiers mois du postpartum. En termes d’effets secondaires, des hyperbilirubinémies de grades 3 à 4 ont été constatées chez les mères participantes et chez quelques nouveau-nés. Aucun signe d’hyperbilirubinémie sévère ou d’encéphalopathie bilirubinique aiguë ou chronique n’a été observé chez les nouveau-nés. Si les études menées chez l’animal n’ont pas mis en évidence de toxicité sur la fonction reproductive, les études chez l’homme ne peuvent pas totalement éliminer le risque potentiel. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.santelog.com/modules/con...]
Le Sommet mondial des maires s’ouvre jeudi à Dakar
(Par : APS ) le 14 décembre 2011
Le Sommet mondial des maires s’ouvre jeudi, à Dakar, à l’initiative de la Conférence nationale des maires noirs (NCBM), de l’Association des maires du Sénégal (AMS), et du Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA).
Prévue jusqu’au 19 décembre, cette rencontre réunira plus de 30 maires africains-américains et plus de 200 maires noirs venus du monde entier, selon un communiqué transmis à l’APS.
La même source souligne que le sommet est placé sous la présidence effective du chef de l’État du Sénégal, Me Abdoulaye Wade.
Les sujets de discussion au cours des quatre jours porteront sur la bonne gouvernance, le commerce, le tourisme, le développement économique, la riposte au sida, l’éducation et les médias, selon le communiqué.
‘’En invitant à tenir cette année à Dakar la conférence mondiale des maires, et en confiant la préparation à l’Association des maires du Sénégal, le président de la République a voulu honorer les élus locaux que nous sommes’’, a déclaré, dans le même texte, Abdoulaye Balde, président de l’Association des maire du Sénégal (AMS). (...)
Source et suite de l’article : [http://www.aps.sn/aps.php?page=arti...]
Pour le TGI de Paris, la non divulgation du statut sérologique est un délit
(Par : Vih.org ) le 14 décembre 2011
Ce rendu va plus loin que les précédentes décisions dans le sens d’une pénalisation de la transmission du VIH, et juge que la non divulgation, qu’il y ait eu exposition ou non au VIH de l’autre personne, est un délit. Pour Etienne Deshoulières, avocat de M. X., « on ne peut pas laisser passer ça. Quelqu’un qui est séropositif mais qui a des relations sexuelles protégées n’est pas un délinquant. »
Le TGI de Paris a donc débouté M. X, en décidant que « le droit à la vie privée de chacun s’efface devant les nécessités de l’information de sorte que la demande de M. X fondée sur l’article 9 du Code civil est mal fondée et qu’il en sera débouté ».
Auparavant, la Cour de cassation avait condamné, pour administration de substances nuisibles1, un porteur du VIH qui « connaissant sa contamination déjà ancienne au VIH pour laquelle il devait suivre un traitement, (...) a entretenu pendant plusieurs mois des relations sexuelles non protégées avec sa compagne en lui dissimulant volontairement son état de santé et a ainsi contaminé par la voie sexuelle la plaignante, désormais porteuse d’une affection virale constituant une infirmité permanente »2.
Une nouvelle jurisprudence ?
Ce qui surprend en premier lieu, c’est que le TGI est allé au-delà de ses prérogatives et s’avance sur le terrain du juge pénal. Il n’y a pas eu de plainte de tiers contaminés contre M. X. (au pénal, pour administration de substances nuisibles), mais une plainte de M. X. contre deux personnes (au civil, pour atteinte à la vie privée).
Pour rappel, au pénal, l’infraction d’administration de substances nuisibles est constituée de deux éléments : un élément matériel qui est la transmission du virus, et un élément moral qui est la connaissance de sa séropositivité.
La portée de cette jurisprudence reste limitée : « La décision a été prise en matière civile, précise Etienne Deshoulières. Elle n’a donc vocation a faire véritablement jurisprudence qu’en matière civile concernant le respect de la vie privée. Toutefois, la vie privée étant également protégé par le droit pénal, cette décision peut tout à fait être interprétée, en droit pénal, comme faisant obstacle à la condamnation pénale d’une personne ayant révélé au public la séropositivité ou prétendue séropositivité d’une autre personne. »
En France, malgré ce que déclare le TGI, la non-révélation de son statut sérologique avant un rapport sexuel n’est pas un délit, contrairement à la loi Canadienne, par exemple, qui ne prend pas en compte, le recours, ou non, à une protection comme le préservatif ou un traitement ARV.
Le droit à l’information
Sur quoi se base le tribunal pour rendre cette décision ? Le TGI rejette la demande de M. X., au motif que « le droit à la vie privée de chacun s’efface devant les nécessités de l’information ». En l’espèce, M. X. agissait en violation de sa vie privée, sur le fondement de l’article 9 du Code Civil : « Chacun a droit au respect de sa vie privée. » Habituellement, l’article 9 est utilisé contre la presse à scandale, lorsque des photos volées sont publiées par exemple. C’est donc dans le sens donné au mot « information » qu’il y a une évolution de la jurisprudence.
On peut alors analyser la décision comme une volonté du juge de dégager de ce cas particulier une règle générale, et de découvrir un intérêt relatif à la santé qui serait supérieur au droit à la protection de la vie privée.
Le jugement fera sans doute l’objet d’un appel. M. X. pourrait alors contester que les rumeurs de séropositivité et la connaissance de son statut sérologique soient pertinents aujourd’hui, grâce au consensus scientifique autour du Treatment as Prevention (TasP), comme cela a déjà été plaidé en Suisse. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.vih.org/20111214/pour-tg...]
VIH/Sida : comment faciliter l’accès aux médicaments anti-rétroviraux
(Par : RADIO OKAPI ) le 14 décembre 2011
Le mois de décembre est consacré à une sensibilisation intense sur la lutte contre le VIH/Sida (en RDC ?). Le thème retenu cette année pour la lutte contre le sida est : « Zéro nouvelle infection au VIH–Zéro discrimination–Zéro décès dû au sida ». Pour atteindre ces objectifs zéro l’accès aux traitements est l’un des piliers de ce programme ambitieux. Selon l’UCOP+, un programme de lutte contre le VIH/Sida en RDC, moins de 15 % des personnes vivant avec le VIH/sida ont accès aux médicaments anti-rétroviraux. Ces médicaments agissent contre le virus du Sida et permettent de rallonger la vie des personnes malades. Que proposez vous pour faciliter l’accès des PVV aux médicaments anti-rétroviraux ? Invité : Eric Ngoie Tshilolo, chargé de planification et de plaidoyer au sein de l’union des organisations des personnes vivant avec le VIH/Sida. (...)
Source et suite de l’article : [http://radiookapi.net/emissions-aud...]
La campagne CA MARCHE 2011 de la Fondation Farha amasse près de 350 000 $ pour les organisations bénéficiaires du VIH/SIDA
(Par : Marketwire ) le 15 décembre 2011
La Fondation Farha, chef de file pour la lutte contre le VIH/SIDA au Québec, souhaite remercier tous ceux qui ont participé de près ou de loin à la 19e campagne de ÇA MARCHE. Le 18 septembre dernier, environ 4 500 personnes ont foulé les rues du centre-ville de Montréal pour la lutte contre le VIH/SIDA. La campagne s’est terminée jeudi dernier, le 1er décembre, Journée internationale de lutte contre le SIDA. La Fondation a amassé un montant de presque 350 000 $, ce qui totalise 87 % de l’objectif fixé à 400 000 $, les dons seront remis aux 42 organisations bénéficiaires participantes cette année.
« Nous avons eu le droit à une journée excitante lors de la marche, de belles prestations et du beau temps ! » nous a confié Linda Farha, porte-parole de la Fondation Farha. « La lutte n’est cependant pas terminé, nous avons encore un travail de sensibilisation à faire auprès de la population, surtout auprès de nos jeunes. »
La Fondation ne fait pas relâche l’année prochaine. La 20e édition s’annonce haute en couleurs, la Fondation soulignera sa 20e année d’existence. « Mon défunt frère serait si fier de voir jusqu’où sa Fondation c’est rendue, » relance Mme Farha « 20 ans à donner aux gens vivant avec le VIH/SIDA, c’est exceptionnel, nous continuerons la lutte tant que le SIDA existera ! »
La Fondation Farha est vivement reconnaissante aux commanditaires de ÇA MARCHE 2011 dont les dons ont aidé à rendre la campagne possible. Parmi ceux-ci, notons l’important commanditaire Bristol-Myers Squibb Canada, le commanditaire platine Gilead, les commanditaires or : CTV, Cytronic, la Ville de Montréal, Merck, et la Banque TD, ainsi que les commanditaires bronze suivants : Abbott, Fugues, KLicheR, Métromédia Plus, Red 2 Communications, Rouge FM, Theratechnologies, Virgin Radio et Communications Zenergy. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.marketwire.com/press-rel...]
16 jours de militantisme contre la violence sexospécifique / Par la Secrétaire d`Etat Hillary Rodham Clinton
(Par : @bidj@n.net ) le 14 décembre 2011
Imaginez une femme. Imaginez-la dans le pays de votre choix. Elle peut représenter n’importe quel groupe socioéconomique, n’importe quelle ethnie, n’importe quelle religion. Sa journée commence avant le lever du soleil. Elle travaille entre 8 heures et 12 heures par jour pour une bouchée de pain dans un magasin, une exploitation agricole, une usine, ou chez un particulier, mais ses enfants et des parents âgés comptent sur son maigre revenu pour vivre. Quand elle rentre chez elle, elle passe des heures affairée devant un petit four de cuisson à préparer des repas pour une famille élargie.
Représentez-vous maintenant ce qui se passe quand cette femme se trouve incapable de s’acquitter de toutes ces tâches parce qu’elle a été victime de violence sexospécifique. Si ses blessures physiques ou psychologiques l’empêchent d’exercer son activité professionnelle ou de s’occuper de ses enfants, ces derniers quittent les bancs de l’école pour aller travailler afin de subvenir aux besoins de la famille. Les commerçants chez qui elle s’approvisionnait perdent une cliente, et leur revenu à eux aussi diminue.
Vous n’avez sans doute pas de mal à vous représenter cette femme. À travers le monde, une femme sur trois est victime d’une forme quelconque de violence sexospécifique ; une sur cinq sera victime d’un viol ou d’une tentative de viol. Plus tard, cette violence peut revêtir la forme d’un mariage forcé, de violence conjugale ou d’exploitation sexuelle.
Indépendamment de la forme qu’elle prend, la violence sexospécifique constitue une atteinte intolérable à la dignité humaine. Personne ne peut quantifier la douleur et l’angoisse que provoquent ces mauvais traitements, quels qu’ils soient. Mais les factures médicales et juridiques, la perte de son salaire et la baisse de la productivité, le prix à payer sur le plan de la santé, y compris le risque accru de VIH, voilà des facteurs que l’on peut chiffrer.
Qui pis est, ces effets négatifs se répercutent sur le reste de la communauté par le biais de l’augmentation des dépenses associées aux actions en justice, aux soins de santé et aux services de sécurité. Pas un pays, pas une région du monde, n’est à l’abri de ces coûts. (...)
Source et suite de l’article : [http://news.abidjan.net/h/419903.html]
Luxembourg/Drogues : l’usage se stabilise
(Par : Le Quotidien ) le 15 décembre 2011
Le rapport, qui note que la qualité et la quantité des drogues consommées varient énormément, confirme une baisse générale de la mortalité par surdose, qui atteint un taux historiquement bas en 2011. Le Luxembourg est passé de 5,9 décès par surdose pour 100000 habitants âgés entre 15 et 64 ans en 2000 à 3,5surdoses aiguës pour 100 000 habitants en 2010. Le nombre de victimes âgées de 20 ans et moins est resté stable. À souligner que depuis l’ouverture des salles de consommation supervisées de drogue (Fixerstuff) en 2005 jusqu’à fin 2010, quelque 1000 incidents de surdosage y ont été gérés, dont aucun à issue fatale. Par contre, le taux d’infection au VIH parmi les usagers, stable jusqu’en 2008, est en hausse, une tendance observée au sein de l’UE. Concernant l’hépatite C, qui avait connu ces dernières années une recrudescence, elle semble avoir entamé une tendance à la baisse depuis 2009. Actuellement, les autorités se penchent plus particulièrement sur les drogues de synthèse en vente libre sur internet qui connaissent un boom depuis ces dernières années. Entre 1997 et 2010, plus de 150 nouvelles substances psychoactives ont vu le jour dans l’UE, affichant notamment des chiffres records en 2009 et 2010. La prévalence de ce type de drogues serait plus élevée que la moyenne européenne au Luxembourg. Par rapport à la situation observée en 2000, on note une baisse des quantités saisies d’héroïne et une hausse des saisies d’herbes et de résine de cannabis. Les quantités de cocaïne sont quant à elle restées stables depuis 2004. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lequotidien.lu/politique...]
LA PRINCESSE CAROLINE DE HANOVRE REÇOIT LE PRIX MENSCHEN IN EUROPA 2011
(Par : Le podcast Journal ) le 14 décembre 2011
Le Prix Menschen in Europa 2011 a été remis ce lundi en Allemagne à S.A.R. la Princesse de Hanovre, en reconnaissance de son engagement personnel pour l’enfance défavorisée. La soirée a également permis de récolter des fonds pour soutenir l’activité de l’AMADE au profit des orphelins burundais. Cette distinction, remise chaque année par le groupe de presse allemand Verlagsgruppe Passau, vise à récompenser une personnalité publique pour son engagement et son investissement sur la scène internationale. La Princesse de Hanovre succède ainsi à Sa Sainteté le Dalaï-Lama, Angela Merkel, ou encore Kofi Annan, au palmarès de cette prestigieuse nomination.
La Princesse de Hanovre s’est déclarée "honorée de recevoir une telle distinction" et a appelé chacun à "veiller à la qualité du monde qui sera laissé en héritage à nos enfants".
La cérémonie s’est déroulée au Mediacenter de Passau devant plus de 500 personnes, parmi lesquelles la première Dame de Bavière, Mme Karin Seehofer. Karl Lagerfeld, lui-même lauréat en 2009, était présent pour remettre le trophée à S.A.R. la Princesse de Hanovre. La soirée était le point d’orgue d’une campagne de mobilisation menée dans la presse allemande au profit des activités de l’AMADE Burundi. Depuis le mois de novembre, les lecteurs allemands ont ainsi été sensibilisés au sort des orphelins et enfants vulnérables burundais. Au cours de la soirée, la présidente de l’AMADE Burundi, Spès Nihangaza, s’est prêtée pendant une heure au jeu des questions-réponses avec le public autour des activités développées par l’AMADE sur le terrain. Rappelons que grâce à l’aide conjointe de l’AMADE Mondiale, de la Coopération monégasque et de Fight Aids Monaco, le soutien apporté par l’AMADE Burundi bénéficie à près de 30.000 personnes, dont plus de 10.000 orphelins. Accès à l’éducation et aux soins médicaux, prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant, micro-finance et aide à l’autonomisation financière des familles, en sont les principaux objectifs. Les fonds récoltés viendront soutenir ce programme, dont la phase 2 s’étendra jusqu’en 2014.
L’AMADE Mondiale a été créée en 1963 à l’initiative de la Princesse Grace de Monaco, et présidée depuis 1993 par S.A.R. la Princesse Caroline de Hanovre. L’AMADE Mondiale œuvre pour le bien-être et la protection des enfants du monde à travers un réseau de 11 antennes nationales. S.A.R. la Princesse de Hanovre a été nommée Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO en 2003, et a reçu le Children’s Champion Award de l’UNICEF en 2006, en récompense de Son engagement personnel pour la protection des enfants. L’AMADE Mondiale est dotée du statut consultatif auprès de l’UNICEF, de l’UNESCO et du Conseil Economique et Social des Nations Unies, ainsi que du statut participatif auprès du Conseil de l’Europe.(...)
Source et suite de l’article : [http://www.podcastjournal.net/La-Pr...]
Préserv’la vie continue de prêcher la bonne parole
(Par : LA VOIX DU NORD ) le 15 décembre 201
l’association Préserv’la vie a tenu un stand d’information sur le Sida dans la galerie d’Intermarché. L’objectif était de sensibiliser et d’informer les chalands de passage sur la maladie et de diffuser des messages de prévention. Ceux-ci ont pu tester leurs connaissances sur le VIH en répondant à un quiz. Constance, Patricia et Michelle, bénévoles au sein de l’association, leur ont distribué un kit complet comprenant des préservatifs et des plaquettes informatives.
Depuis sa création, la structure douchynoise oriente ses actions en faveur de la santé. Elle est fortement mobilisée pour développer des actions de prévention en direction des jeunes, notamment sur le thème de l’éducation sexuelle (accès à la contraception, lutte contre les grossesses précoces et prévention du Sida et des infections sexuellement transmissibles). « Notre travail est d’aller sur le terrain pour toucher le plus large public possible. Nous intervenons essentiellement en milieu scolaire, dans les foyers et centres associatifs. Nous constatons malheureusement que de nombreuses personnes, notamment les jeunes, commencent à banaliser la maladie », indique Constance Pasquetti. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lavoixdunord.fr/Locales/...]
Deux collégiennes primées
(Par : Le journal de SAONE-ET-LOIRE ) le 15 décembre 2011
Dans le cadre de la journée mondiale de la lutte contre le Sida, plusieurs élèves de 3 e du collège Pierre-Vaux ont participé à deux concours organisés par le Service santé prévention de la ville de Chalon-sur-Saône. Le thème de ces concours était le dépistage du VIH et ces élèves devaient réaliser une affiche ou customiser un vêtement. C’est cette deuxième option qu’ont choisi Clémence Blanchot et Chloé Robert et leur tee-shirt a remporté le 3 e prix du jury et a été exposé à l’espace des arts de Chalon-sur-Saône. Suite à cette récompense, Marie-Christine Cottard, principal du collège, a tenu à féliciter ces élèves ainsi que les deux professeurs qui ont incité les élèves à participer à ce concours, Alexandrine Tardy et Claude Mathieu. Clémence et Chloé ont effectué une réflexion approfondie pour réaliser cet « habillage » en essayant que le déchiffrage soit compréhensible et le message clair sans trop surcharger le tee-shirt. Ces deux élèves de 3 e se sont vu remettre deux places pour un spectacle à l’espace des arts, une récompense bien méritée. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lejsl.com/bresse/2011/12...]
La loi interdisant l’excision expliquée aux populations de Dabakala
(Par : @bidj@n.net ) le 15 décembre 2011
Le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), en campagne de sensibilisation contre l’excision dans le département de Dabakala, a explicité mercredi la loi réprimant les mutilations génitales féminines (MGF) aux populations de la localité, où sévissent depuis le mois d’octobre l’excision, de façon endémique.
Présidée par le préfet de DabakalaBarro Abdul Karim, la campagne de vulgarisation et d’explication portant sur le thème "la loi ivoirienne et les MGF" a permis au commandant de brigade de gendarmerie de Dabakala, Adama Fanny, de donner les détails sur la loi numéro 98-6757 du 23 décembre 1998, portant répression de certaines formes de violence à l’égard des femmes en Côte d’Ivoire.
Cdt Fanny a expliqué que la loi punit l’excision et condamne à des peines d’emprisonnement d’un à cinq ans et d’une amende de 380.000 à deux millions FCFA. "La est peine est portée à double lorsque l’auteur appartient au corps médical ou paramédical, et la peine est celle d’un emprisonnement de cinq à vingt ans lorsque la victime en est décédée", a-t-il souligné. Le coordonnateur régional de l’UNFPA, Dr Ambroise Ané a saisi l’occasion pour expliquer aux populations des six cantons de Dabakala, les conséquences médicales immédiates des MGF.
Selon lui, l’excision peut provoquer une hémorragie si elle n’est pas maîtrisée, et causer des douleurs importantes pouvant entraîner un choc mortel.
Evoquant le risque de contamination au VIH/Sida, Dr Ané a relevé qu’au cours de la série d’excisions pratiquée récemment dans le canton Kotolo, une fillette séropositive née d’une mère également séropositive a été excisée en même temps que 25 autres jeunes filles. "Les conséquences lointaines des MGF sont la mauvaise cicatrisation qui peut conduire à la fermeture de l’urètre avec pour conséquence le ballonnement du ventre, des douleurs importantes à la pénétration, les difficultés d’enfantement et une forte mortalité infantile", a énuméré le spécialiste en santé. (...)
Source et suite de l’article : [http://news.abidjan.net/h/419997.html]
Sida : des témoignages venus d’ailleurs
(Par : TOULOUSE INFOS ) le 15 décembre 2011
Depuis 10 ans, Marie-Pierre Buttigieg, photographe journaliste et bénévole au sein de « Médecins du Monde » se rend régulièrement au Burkina Faso. Lors de ses voyages humanitaires, elle développe sa passion pour la photo via des portraits émouvants, qui ont permis la naissance de cette exposition. La galerie présente des clichés de femmes atteintes du Sida, avec un texte explicatif sur la façon dont leur maladie est perçue au Burkina Faso et les conséquences que cela entraine dans leur vie quotidienne. L’exposition amène à la réflexion sur le virus du VIH et la représentation que l’on en a. Parmi les portraits les plus marquants, celui de Leocadie Ouadeba, véritable ambassadrice en son pays.
Leocadie Ouadeba, un symbole
En 1999, plus de 10% de la population du Burkina Faso est atteinte du SIDA et les personnes touchées sont violemment rejetées. « Les malades étaient traités comme des animaux, il fallait faire face au poids de la maladie ainsi qu’aux persécutions et il n’existait aucun traitement ». C’est cette même année que Leocadie Ouadeba devient un symbole en devenant la première femme séropositive à témoigner à la télévision Burkinabé. Un témoignage voulu par la dame afin de « briser le tabou qui entourait le sida, de faire évoluer les mentalités, de favoriser un regard plus humain envers les malades, d’enrayer la peur dans le regard des autres et de faire réagir les pouvoirs publics ». Une dizaine d’année plus tard, les déclarations de Leocadie semblent avoir portées leurs fruits, les malades ne se cachent plus et les soins administrés sont mieux adaptés. Vivant désormais à Toulouse, elle peut se sentir fière de ce qu’elle a apporté à son pays natal.
Son histoire, parmi tant d’autres, est à découvrir lors de l’exposition « Sida au Burkina Faso : des femmes dans la tourmente », jusqu’au 30 décembre. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.toulouseinfos.fr/index.p...]
Ranspach-le-Bas Rencontre avec avec Mimie Mathy
(Par : DNA ) le 15 décembre 2011
La comédienne et ambassadrice de bonne volonté de l’UNICEF France et le Docteur Eric Mercier, responsable des programmes VIH/SIDA de l’UNICEF, animaient une rencontre sur le thème « éliminons la transmission du SIDA de la mère à l’enfant ». La sénatrice a saisi cette opportunité pour rendre hommage au président Jacques Hintzy et aux actions de l’UNICEF dans le monde. Elle a également interrogé Mimie Mathy sur les meilleurs (...)
Source et suite de l’article : [http://sitemap.dna.fr/articles/2011...]
Show de fin d’année : Noël avec Dj Mix à Cotonou
(Par : L’@raigée ) le 14 décembre 2011
L’artiste ivoirien Dj Mix célèbre cette année, la fête de la nativité avec ses fans du Bénin et tous les mélomanes Béninois en général, à travers un concert live qu’il anime le 25 décembre prochain au palais des sports de Kouhounou à Cotonou. Tout est fin prêt pour la tenue du concret live de Dj Mix le 25 décembre 2011 au palais des sports de Kouhounou à Cotonou. C’est la substance de la conférence de presse animée en fin de semaine dernière, par les membres du comité préparatoire de l’arrivée au Bénin de l’artiste ivoirien. C’était au Bar Elégantia de Cotonou.
Aux dires d’Emile Claver Sofenou, chargé de communication au sein dudit comité, toutes les dispositions sont prises pour la réussite de l’événement, à l’instar du concert géant époustouflant donnée par l’artiste à Abidjan. L’artiste entend en effet, réitérer au Bénin, cette prouesse qu’il a eue dans la capitale ivoirienne, en offrant d’intenses moments de bonheur aux mélomanes béninois en ces périodes de fêtes et en particulier ce jour de la fête de Noël. C’est aussi, une manière pour le Dj, de témoigner de sa sympathie et de sa reconnaissance à l’égard du public béninois notamment ses fans du Bénin qui, constituent un appui important pour la suite de sa carrière musicale. « Ce concert live présenté à Cotonou traduit de façon spécifique, l’attachement et la gratitude de Dj Mix au peuple Béninois et aux mélomanes qui ont toujours apprécié ses œuvres. » confie Emile Claver Sofenou. Au-delà, ce concert s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le Vih-Sida. L’artiste de par le concert et d’autres activités prévues autour, entend sensibiliser la jeunesse béninoise sur ce mal du siècle. Des chansons sont composées dans ce cadre, sur le thème « Jeunesse sans sida ». Il sera accompagné par d’autres artistes et groupes d’artistes dont Kèmy, Willy Mignon, Edou, Aga Lawal, Beby Phhilip et la compagnie Sèmako Wobaho. (...)
Source et suite de l’article : [http://blesshnet.com/heberg/laraign...]


