Décès du chercheur Victor Anomah Ngu
(Par : Le journal de Québec ) le 15 juin 2011

YAOUNDE - Le célèbre chercheur camerounais Victor Anomah Ngu qui avait mis au point un vaccin expérimental non validé contre le Sida, le Vanhivax, est décédé mardi soir à Yaoundé à l’âge de 85 ans, a appris l’AFP mercredi auprès d’un de ses proches collaborateurs.
« Le professeur est décédé hier (mardi) soir au CHU (Centre hospitalier universitaire) » de Yaoundé, a affirmé Achidi Ngu, directeur de la clinique de l’espoir, fondée en 1989 par le défunt.
« Il était interné depuis une semaine », a-t-il ajouté, sans plus de précisions sur les causes du décès.
« C’est une perte immense pour nous et toute l’humanité. Il travaillait pour l’humanité », a-t-il poursuivi.
« C’est une grande perte pour le Cameroun. Il était très engagé dans la recherche contre le VIH/Sida. Nous savons qu’il a formé de jeunes médecins. Nous pensons que ces jeunes médecins vont poursuivre son oeuvre », a déclaré le ministre de la Santé, André Mama Fouda, à la CRTV (Cameroon radio-télévision), saluant un « beau parcours ».
Ancien ministre de la Santé au Cameroun, Victor Anomah Ngu avait mis au point un produit expérimental, le Vanhivax, contre le VIH, le virus responsable du sida.
Le Vanhivax présenté par son inventeur comme un autovaccin curatif et préventif n’avait pas reçu la validation de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
M. Anomah Ngu estimait qu’il était efficace, soutenant que le statut sérologique de certains de ses patients était passé du positif au négatif. (...)
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Une possible reconstruction
(Par : Actions Traitements ) le 15 juin 2011
La découverte de la séropositivité est un moment difficile où tout ce qui avait été bâti jusque-là vacille. Les témoins qui nous ont ici livré leur expérience reviennent sur ces événements marquants. Surtout pour évoquer le “temps” nécessaire à une transformation ou une réorientation de leur vie à partir de nouveaux choix et projets.
Ce qui frappe dans les récits des témoins, c’est d’abord la volonté de s’exprimer et de communiquer sur les moments où ils ont pu reprendre en main leur expérience avec la maladie. Dans de tels parcours, on ne peut faire l’économie d’un travail psycho-affectif sur l’estime de soi. Prendre soin de soi est présenté comme un long processus indispensable pour une reconstruction. Il s’agit ensuite de choisir de nouvelles priorités et de s’engager dans des projets avec confiance : réorientation professionnelle ou activités orientées vers les autres. (...)
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Fécondation in vitro : quelles sont vos chances d’avoir un enfant ?
(Par : 24h Santé ) le 15 juin 2011
Selon les résultats d’une étude du BEH (Bulletin épidémiologique hebdomadaire), sept couples français sur dix qui tentent une fécondation in vitro (FIV), parviennent à avoir un enfant au bout de huit ans. Mais pas uniquement par le biais de la FIV.
Ainsi sur 100 couples qui débutent un traitement par fécondation dans un centre d’AMP (Assistance Médicale à la Procréation), 41 couples ont un enfant grâce au traitement par fécondation. Sur les 59 couples restant, dans les années qui suivent, 7 d’entre eux ont un enfant suite à un autre traitement, 11 couples ont un enfant naturellement (sans traitement) et 11 couples adoptent un enfant. Au total, 70 couples auront eu un enfant dans les 8 ans qui suivent l’initiation du traitement par fécondation dans un centre d’AMP.
Une réussite qui concerne aussi 26 % des couples après la deuxième tentative, et 13 % après la troisième. Les quatrièmes tentatives de FIV, voire plus, représentent 10 % des naissances. (...)
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« OPALS-Maroc plaide pour la mise en place d’un programme national sur la santé reproductive ».
(Par : TETOUAN ) le 15 juin 2011
La présidente de l’Organisation Panafricaine de lutte contre le sida (OPALS-Maroc), Nadia Bezad, a estimé, jeudi, que l’accélération des efforts de lutte contre le sida au Maroc est tributaire de la mise en place d’un programme national sur la santé sexuelle et reproductive. (...)
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Dialogue sur le développement à l’Assemblée générale de l’ONU
(Par : CENTRE D’ACTUALITÉS DE L’ONU ) le 15 juin 2011
– L’Assemblée générale des Nations Unies a organisé mardi un Dialogue sur le développement, qui a permis de discuter des moyens de rendre l’action de l’ONU plus efficace pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Inaugurant ce dialogue, le Président de l’Assemblée générale, Joseph Deiss, a souligné les développements très positifs des derniers mois pour mettre en œuvre les OMD : les progrès de la Stratégie globale pour la santé des femmes et des enfants ; le nouveau programme pour la décennie 2011-2020 pour les pays les moins avancés afin de réduire la pauvreté et enfin l’accord du 10 juin sur une intensification de la lutte contre le VIH/Sida par la communauté internationale à l’issue d’une réunion de haut niveau.
« L’engagement renouvelé de la communauté internationale pour le développement est extrêmement positif. Mais nous ne devons pas perdre de vue que, dans de nombreux pays et dans plusieurs secteurs, les Objectifs du Millénaire risquent de ne pas être atteints. Qu’il me suffise de vous rappeler ici que la faim prévaut encore bien trop souvent et que des millions d’enfants, faute d’accès aux médicaments et aux soins adéquats, meurent toujours de maladies que l’on peut éviter », a déclaré Joseph Deiss. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.un.org/apps/newsFr/story...]
La Violence Liée Au Genre Accroît Le Risque Pour Les Femmes D’Afrique Subsaharienne De Contracter Le VIH/sida
(Par : Awid ) le 14 juin 2011
rès de 68 pour cent des personnes infectées par le VIH dans le monde vivent en Afrique subsaharienne, où le virus touche les femmes de manière disproportionnée. La violence liée au genre a été identifiée comme étant un facteur important d’infection à VIH/sida chez les femmes dans la région.
Lire l’article (avec les graphiques) Par Kata Fustos Pour les organisations internationales, l’élimination de la violence contre les femmes est essentielle dans la lutte contre la propagation des épidémies, domaine dans lequel elles travaillent de plus en plus.1 Les stratégies de prévention doivent répondre à l’inégalité du pouvoir entre hommes et femmes et aux normes et pratiques qui exposent les femmes à un risque plus élevé de contracter le VIH. Au cours de la dernière décennie, les femmes ont caractérisé l’infection à VIH/sida en Afrique subsaharienne, sachant que 61 pour cent des personnes vivant avec le virus dans la région sont des femmes. Les taux les plus élevés d’infections à VIH/sida parmi les femmes de 15 à 49 ans sont observés dans le sud de l’Afrique, notamment au Botswana, au Lesotho, au Swaziland et en Afrique du Sud. La figure 1 montre les différences dans les taux de prévalence du VIH entre les hommes et les femmes dans ces pays, les femmes présentant toujours des taux plus élevés d’infection que les hommes. L’écart entre les sexes est encore plus important au sein des groupes d’âge plus jeunes : en Afrique du Sud, la prévalence du VIH parmi les jeunes femmes âgées de 20 à 24 est environ trois fois plus élevée—21 pour cent contre 7 pour cent—que chez les hommes du même âge. Au Lesotho, près de 8 pour cent des jeunes femmes âgées de 15 à 19 ans sont infectées par le VIH, tandis que le taux de prévalence est de 3 pour cent chez les hommes du même groupe d’âge.2 Ces chiffres pointent certains facteurs qui augmentent l’exposition des femmes au virus. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.awid.org/fre/Actualites-...]
VIH/SIDA : Le sommet de l’ONU sur le SIDA fixe un nouvel objectif ambitieux pour 2020
(Par : IRIN ) le 15 juin 2011
La réunion de haut niveau des Nations Unies sur le SIDA a fait preuve d’une réelle ambition. Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a exhorté [les participants]à s’engager à éradiquer le SIDA d’ici 2020. « C’est notre objectif : zéro nouvelle infection, zéro stigmatisation, et zéro décès dû au SIDA, » a dit M. Ban, sous les applaudissements de l’Assemblée générale de l’ONU la semaine dernière à New York.
Durant trois jours, cette rencontre à laquelle assistaient des chefs d’Etat, des groupes de la société civile, des organisations de lutte contre le SIDA et des activistes de plus de 30 pays, et qui coïncidait avec le trentième anniversaire de la découverte du SIDA, a été dominée par les discussions sur l’importance d’améliorer l’accès au traitement.
Le sommet, qui a eu lieu du 8 au 10 juin, s’est terminé par l’adoption d’une déclaration exprimant l’intention de multiplier par deux le nombre de patients bénéficiant de traitements antirétroviraux (ARV) pour toucher 15 millions de personnes, d’ici 2015, de mettre fin à la transmission du VIH de la mère à l’enfant, de diviser par deux le nombre de décès provoqués par la tuberculose parmi les personnes vivant avec le VIH et d’augmenter les mesures de prévention pour les « populations les plus vulnérables ».
« Cette déclaration est forte, les objectifs sont fixés dans le temps et fournissent une feuille de route claire et viable, non seulement pour les cinq années à venir, mais au-delà, » a déclaré Joseph Deiss, président de l’Assemblée générale de l’ONU. « Les Etats membres de l’ONU ont reconnu que le VIH est l’un des défis les plus terribles de notre temps et par cette déclaration de leur engagement à faire du monde un monde sans SIDA, ils ont montré un vrai sens des responsabilités. » (...)
Source et suite de l’article : [http://www.irinnews.org/fr/ReportFr...]
Recherche et Mobilisation : le plus dur est-il derrière nous ?
(Par : Actions Traitements ) le 15 juin 2011
85E RÉUNION PUBLIQUE D’INFORMATION D’ACT UP PARIS publié le 15 juin 2011 • par ACTIONS TRAITEMENTS
DU 22 JUIN 2011 AU 22 JUIN 2011 Recherche et Mobilisation : le plus dur est-il derrière nous ? de 19h00 à 22h00 à Centre Wallonie Bruxelles Entrée libre
Mercredi 22 juin à 19h au Centre Wallonie-Bruxelles
5 juin 1981 : Alerte du Center for Disease Control (CDC) d’Atlanta. Le centre publie un article sur 5 cas de pneumonie mortelle, recensés chez des homosexuels. À l’origine, un nouveau virus que découvre une équipe de chercheurSEs françaiSEs (institut Pasteur) en 1983 : le VIH. La même année, à la conférence de Denver, des séropositifVEs fondent l’activisme sida, en exigeant notamment d’être partie prenante de la recherche.
1996 : Une avancée considérable. Les trithérapies marquent un tournant majeur dans l’histoire du sida.
Des chiffres : 40 millions de personnes vivent avec le VIH, chaque jour, plus de 7 000 personnes sont nouvellement infectées. Comment inverser le cours de l’épidémie ?
Act Up-Paris a décidé de saisir l’occasion de cette date anniversaire pour prendre un temps de réflexion.
Malgré les victoires, le combat reste inachevé :
Des populations restent inaccessibles par manque de moyens ou de volonté politique.
L’accès universel aux traitements n’est toujours pas atteint.
Vivre et vieillir avec le VIH entraîne des complications, expose à d’autres risques : comme la co-infection VIH/VHC. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.actions-traitements.org/...]


