Actualités VIH - 15 septembre 2011

Texte publi� le jeudi 15 septembre 2011.

Haïti-Santé : Reconstruction de la maternité de l’hôpital général des Cayes - Conscients des besoins des consommatrices de drogues injectables dans le Nord-Est de l’Inde - Le sport, un vecteur de la lutte contre le sida - Venez pédaler 20 km au Vélo-Sida - Proposer davantage le dépistage du VIH et des hépatites aux immigrés précaires - Le George W. Bush Institute, le Département d’État américain, la fondation Susan G. Komen for the Cure® et le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida annoncent le lancement d’une nouvelle initiative pour la santé des femmes - Prise en charge des OEV : plaidoyer pour l’élargissement aux familles - Émission du 13 septembre 2011 (n° 519) - La plate forme RENOAC-GS et l’encadrement des PVV en RDC - VIH-SIDA : Vacc-4x, l’espoir de pouvoir suspendre sa thérapie antirétrovirale


Haïti-Santé : Reconstruction de la maternité de l’hôpital général des Cayes

(Par : Alter Presse ) le 14 septembre 2011

Une cérémonie de pose de première pierre a eu lieu dans les locaux endommagés par le temps, en présence du ministre sortant de la santé publique, Alex Larsen, le 9 septembre.

Un hangar provisoire va être aménagé. pour accueillir les patientes, selon les informations disponibles

Les travaux ont reçu un financement de 15 millions de gourdes (US $ 1.00 = 41.50 gourdes ; 1 euro = 61.00 gourdes aujourd’hui) de l’État haïtien et ses partenaires dans le cadre du plan national du ministère de la santé publique et de la population (Mspp) en appui avec le programme américain dénommé Presidential emergency plan for aids relief (Pepfar / VIH-SIDA), selon le ministre.

La directrice de l’hôpital, la docteure Marie Josette Calixte, a salué l’initiative de reconstruction de la maternité de l’hôpital tout en soulignant la nécessité d’améliorer la qualité des services fournis.

L’hôpital Immaculée Conception des Cayes est un centre hospitalier très fréquenté dans le département géographique du Sud. Il dispose de quatre (4) services : pédiatrie, maternité, chirurgie, et d’un service d’urgence non équipé fonctionnant dans un espace très restreint.

Ce centre hospitalier souffre d’un manque de matériels de toutes sortes, tant au niveau de l’administration qu’au niveau du bloc sanitaire.

Les patients et leurs parents rapportent que les médicaments, destinés aux malades, seraient souvent détournés et vendus au marché noir par le personnel de l’hôpital.

Ce personnel de santé est, lui, très réduit. Les soins médicaux sont, en majeure partie, assurés par des étudiants-stagiaires en médecine, de cinquième année pour la plupart. Ce qui est vivement critiqué dans les communautés aux Cayes.

Les étudiants observent fréquemment des arrêts de travail pour réclamer le paiement des frais de stage par l’État haïtien. Dans ces moments là, les services de l’hôpital restent totalement paralysés.(...)

Source et suite de l’article : [http://www.alterpresse.org/spip.php...]


Conscients des besoins des consommatrices de drogues injectables dans le Nord-Est de l’Inde

(Par : ONUSIDA ) le 13 septembre 2011

Chawngmawii âgée de 22 ans, originaire de l’état de Mizoram dans le Nord-Est de l’Inde, a quitté la maison lorsqu’elle avait 16 ans. En grandissant elle subissait de mauvais traitements, a commencé à vivre dans les rues et s’injecter des drogues. Elle s’est tournée vers le commerce du sexe pour financer sa dépendance à la drogue et a été diagnostiquée positive au VIH en 2008.

Avec l’aide d’une organisation locale, Chawngmawii s’est rendue dans un centre qui travaille avec des personnes consommatrices de drogues, un centre parmi d’autres qui a été mis en place par l’état et qui est soutenu par le Programme national de lutte contre le SIDA. Toutefois, elle dit qu’elle ne se sentait pas la bienvenue car le centre était essentiellement orienté vers des clients masculins.

L’histoire de Chawngmawii est identique à ce que doivent affronter de nombreuses femmes dans le Nord-Est de l’Inde. Malgré la disponibilité de services gratuits pour les personnes consommatrices de drogues par l’intermédiaire d’hôpitaux gouvernementaux et d’organisations non gouvernementales, une part significative de femmes ont fait savoir qu’elles n’ont pas eu accès à un traitement anti-VIH. Le manque de prestataires de services féminins formés dissuade souvent les femmes à demander de l’aide, et les centres de consultation sans RDV sont essentiellement utilisés par les hommes. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.unaids.org/fr/resources/...]


Le sport, un vecteur de la lutte contre le sida

(Par : Top sport ) le 14 septembre 2011

On estime à plus de 33 millions le nombre de personnes vivant avec le VIH dans le monde en 2011, et bon nombre d’entre elles sont concernées par le sport, que ce soit en tant que participants ou spectateurs. Un tiers des personnes vivant avec le virus du sida a moins 25 ans.

Ces jeunes vivant avec le Vih sont victimes de discriminations. C’est là qu’intervient le sport qui, comme vous le savez, permet aux participants d’apprendre en s’amusant des valeurs positives comme l’esprit d’équipe, la solidarité, la discipline, la tolérance ou le respecter l’autre dans sa différence. Ces notions d’équipe et de respect de l’autre présentent un lien direct avec les problématiques liées au Vih/Sida, tant en termes de prévention du fait qu’on se respecte et on se protège réciproquement, qu’au niveau de la solidarité envers les porteurs du virus et les malades du Sida.

En plus de ses bienfaits en tant qu’activité physique, le sport induit chez ceux qui le pratiquent un respect de leur corps, de leur santé qui déborde souvent sur d’autres aspects impliquant une bonne hygiène de vie et favorisant l’estime de soi et un bon équilibre global. Il supprime les barrières, favorise l’intégration de personnes marginalisées comme les porteurs du VIH.

Le sport constitue une plate-forme d’intégration sociale et de soutien. Faire participer les sportifs et sportives séropositifs s’avère être extrêmement précieux pour normaliser le VIH et lutter contre la stigmatisation.

Il convient de souligner que les infections sexuellement transmissibles (IST), qui contribuent à la transmission du VIH/SIDA, sont plus fréquentes chez les jeunes de 15 à 24 ans qui ont davantage tendance à changer de partenaires sexuels. Pour diverses raisons, ces jeunes hésitent plus à demander l’aide des services de santé.

Un jeune qui pratique un sport apprendra à éviter les comportements à risque et à vouloir se protéger et à protéger les autres. C’est ainsi que le sport est devenu un vecteur international de la lutte contre le sida.

La pratique du sport profite aux personnes vivant avec le VIH dans la mesure où l’exercice physique pratiqué avec modération renforce le système immunitaire, donne à l’organisme la force de combattre le Virus de l’immunodéficience humaine et pourrait retarder l’apparition du SIDA. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.topsports.biz/2011/09/14...]


Venez pédaler 20 km au Vélo-Sida

(Par : www.aufil.ulaval.ca ) le 14 septembre 2011

Le samedi 24 septembre se tiendra le 4e vélothon pour la campagne Vélo-Sida de l’Entraide Universitaire Mondiale du Canada – Université Laval (EUMC-Laval), qui fêtera son 15e anniversaire cette année, en partenariat avec Uniterra.

Un vélothon pour quoi ? La campagne Vélo-Sida a pour but d’amasser des fonds pour l’achat de vélos et de vélos-ambulances au Malawi afin que les professionnels de la santé puissent aller soigner les gens atteints du VIH/sida dans les villages éloignés. C’est également une façon de sensibiliser les gens à la lutte contre le VIH et le sida. Le coût des inscriptions en prévente est de 7$ par personne ou de 20$ pour une équipe de 4 personnes.

Les billets sont en vente au Bureau de la vie étudiante (local 2344 du pavillon Alphonse-Desjardins), au bureau de l’EUMC (local 2256 du pavillon Maurice-Pollack), auprès de Laurence Courteau (laurencecourteau@hotmail.com) et auprès d’Amilie Dorval (amilie.dorval@gmail.com). Le coût des inscriptions le jour même est de 10$ par personne ou de 25$ pour une équipe de 4 personnes. Les billets seront en vente dès 10h dans le stationnement en face du pavillon Alphonse-Desjardins de l’Université avant 10h le 24 septembre.

Le départ aura lieu à 10h30. À mi-parcours, il y aura un arrêt sur les plaines d’Abraham pour prendre une collation. Le retour à l’Université Laval aura lieu vers 13 h et un dîner hot-dog sera offert aux participants. Il y aura un tirage de prix de participation. En cas de pluie, l’activité sera remise au lendemain. Chaque 200$ amassé permet d’acheter un vélo et il en coûte 380$ pour les vélos-ambulances. Saviez-vous que 7$ et 20 kilomètres de vélo peuvent sauver des vies ? Visitez le www.eumc.ulaval.ca. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.aufil.ulaval.ca/articles...]


Proposer davantage le dépistage du VIH et des hépatites aux immigrés précaires

(Par : Femmes et SIDA ) le 14 septembre 2011

En France, la proposition de dépistage d’infections virales comme le VIH/sida et les hépatites semble varier chez les immigrés précaires en fonction de leurs facteurs sociodémographiques et médicaux. Certains patients précaires semblent lésés, comme ceux bénéficiant d’une couverture sociale ou ceux d’origine non subsaharienne.

La vulnérabilité médicale des exilés

Traumatismes psychiques, maladies infectieuses et maladies chroniques représentent les trois principaux groupes pathologiques pour les exilés.

Bien que certaines maladies évoluent depuis le pays d’origine, leur dépistage ou leur diagnostic est effectué en France dans une très forte majorité des cas (c’est le cas de 80 % des maladies graves et de 95 % pour les infections virales chroniques).

Les immigrés précaires sont confrontés à deux types de problèmes :
- la difficulté de recours aux soins ;
- l’insuffisance de proposition du bilan de santé recommandé, notamment pour le dépistage des hépatites et de l’infection à VIH.

Souvent, les immigrés vont attendre les manifestations cliniques de la maladie pour consulter de nouveau, parfois plusieurs années plus tard, sans avoir pu bénéficier de la prise en charge médicale destinée à ralentir l’évolution et prévenir les complications graves.

Précarité et sida

La précarité fait le lit de l’épidémie en rendant les personnes plus vulnérables au VIH, d’autre part le VIH rend plus précaire.

Les conditions de vie précaire constituent des éléments préjudiciables à la santé des personnes qu’elles affectent, à la mise en œuvre de comportements préventifs et à l’accès aux soins des patients concernés.

Les centres médico-sociaux (CMS) et consultations médicales de première ligne

Depuis 1998, la direction de l’action de l’enfance et de la santé de Paris propose des consultations médicales de première ligne gratuites pour les personnes précaires.

Ces consultations de diagnostic et d’orientation (CDO) ont pour but d’initier les soins et de favoriser ensuite le retour au système de soins où doit être poursuivie la prise en charge. (...)

Source et suite de l’article : [http://femmesida.veille.inist.fr/sp...]


Le George W. Bush Institute, le Département d’État américain, la fondation Susan G. Komen for the Cure® et le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida annoncent le lancement d’une nouvelle initiative pour la santé des femmes

(Par : ONUSIDA ) le 14 septembre 2011

WASHINGTON, D.C., 13 septembre 2011—Le George W. Bush Institute, le Département d’État américain, le Plan présidentiel d’urgence d’aide à la lutte contre le sida des États-Unis (PEPFAR), la fondation Susan G. Komen for the Cure® et le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) vont annoncer aujourd’hui le lancement du Pink Ribbon Red Ribbon®. Ce partenariat innovant est destiné à exploiter les investissements publics et privés engagés dans la santé mondiale pour lutter contre le cancer du col de l’utérus et du sein – deux des principales causes de décès du cancer chez les femmes – en Afrique subsaharienne et en Amérique latine. Le partenariat Pink Ribbon Red Ribbon développera les capacités de dépistage et de traitement du cancer du col de l’utérus et de sein – qui sauvent des vies, et d’éducation à la prise en charge du cancer du sein – en particulier pour les femmes des pays en développement les plus exposées au risque de contracter un cancer du col de l’utérus du fait de leur séropositivité au VIH. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.unaids.org/fr/resources/...]


Prise en charge des OEV : plaidoyer pour l’élargissement aux familles

(Par : Agence de presse Sénégalaise ) le 14 septembre 2011

– Le chargé de programme de l’Alliance nationale contre le Sida (ANCS) Massogui Thiandoum recommande d’élargir la prise en charge des Orphelins et enfants vulnérables (OEV) à leurs familles et à leur environnement social.

‘’La prise en charge de cette frange vulnérable ne peut pas être centrée uniquement sur l’enfant qui a des besoins réels vitaux’’, a expliqué Thiandoum à l’APS.

Il a précisé que l’enfant a besoin de ’’grandir dans un environnement serein, qui le comprenne et qui l’accepte en favorisant son développement en tant qu’individu’’.

Selon lui, au niveau des programmes de lutte contre le Sida,’’beaucoup d’efforts sont consentis pour la prise en charge des OEV’’. Toutefois, a-t-il reconnu, ’’il reste beaucoup de choses à faire’’.

‘’Rien que la prise en charge de ces enfants là nécessite beaucoup de moyens, compte tenu de la complexité du problème de l’enfance. Malheureusement au niveau des programmes, les moyens, notamment financiers pour subvenir à l’ensemble des besoins auxquels font face ces enfants et leur famille ne sont pas suffisants’’ a-t-il fait savoir. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.aps.sn/aps.php?page=arti...]


Émission du 13 septembre 2011 (n° 519)

(Par : survivreausida.net ) le 14 septembre 2011

- Une émission exceptionnelle consacrée aux enjeux de la conférence de presse du Conseil national du sida du 30 avril 2009.

- Conseil national du sida : Avis suivi de recommandations sur l’intérêt du traitement comme outil novateur de la lutte contre l’épidémie d’infections à VIH

- Libre arbitre et droit à l’information des couples confrontés au VIH

- Interview de Willy Rozenbaum, président du Conseil national du sida (CNS) qui répond notamment les questions qui préoccupent les couples sérodifférents qui doivent choisir comment faire un enfant et comment protéger le partenaire séronégatif de la transmission du virus.

- Les médicaments antirétroviraux — lorsqu’ils sont efficaces et en l’absence d’autre infection sexuellement transmissible — sont-ils plus ou moins bon que le préservatif pour se protéger d’une contamination par le VIH ?

- Quelle portée aura ce rapport du Conseil national du sida, qui n’aurait sans doute jamais vu le jour (ou du moins à temps pour être pertinent !) si des médecins suisses n’avaient pas eu le courage de proclamer publiquement ce que l’ensemble des données et de la recherche semblent bel et bien indiquer ? (...)

Source et suite de l’article : [http://www.google.ca/url?sa=t&s... vih SIDA&tbm=nws&tbs=qdr%3Ad&ei=41xxTpfbKOP40gGLhe2ECg&usg=AFQjCNGAmWIWJ1DoKjfKd-qc9Qmp0CqqZg&cad=rja]


La plate forme RENOAC-GS et l’encadrement des PVV en RDC

(Par : Radio Okapi ) le 14 septembre 2011

Le Réseau national des organisations d’assises communautaires-Groupe de support (RENOAC-GS) est une plate forme de droit congolais basée à Kinshasa. Cette structure s’occupe de l’encadrement psychologique des personnes vivant avec le VIH/ Sida (PVV) en RD Congo.

Zoé Kabedi, administratrice de RENOAC-GS fait le point des activités de ce réseau au micro de Jody Nkashama et Willy Akonda. (...)

Source et suite de l’article : [http://radiookapi.net/nationale/201...]


VIH-SIDA : Vacc-4x, l’espoir de pouvoir suspendre sa thérapie antirétrovirale

(Par : Santé log ) le 15 septembre 2011

Cet essai de phase IIb contrôlé contre placebo, présenté lors de la la Global HIV Vaccine Enterprise de Bankok, le 13 septembre, conclut à l’efficacité et à l’innocuité de Vacc-4x, un vaccin thérapeutique candidat pour traiter les personnes vivant avec le VIH-sida qui suspendent leur thérapie antirétrovirale (TARV). C’est à la fois, une nouvelle approche pour le traitement du VIH et l’espoir d’une stratégie pour réduire la transmission du virus.

Selon les résultats de cet essai, Vacc-4x aurait permis une réduction significative de la charge virale chez les patients qui suspendent leur avec traitement antirétroviral. Le vaccin, développé par Bionor Pharma, une société norvégienne de biotechnologie spécialisée dans le vaccin thérapeutique et préventif, est conçu pour cibler la réponse immunitaire sur un domaine immunologiquement vulnérable du virus. Les résultats ont été annoncés par le professeur Jan van Lunzer, directeur médical de l’Infectious Diseases Unit de l’Université d’Hamburg-Eppendorf (Allemagne), l’auteur principal de cet essai.

· Vacc-4x apporte une réduction significative de la charge virale par rapport à ses niveaux : Les patients sous Vacc-4x ont vu leur charge virale réduite de 70% par rapport aux niveaux constatés avant le début du TARV. Ce qui n’a pas été constaté chez les patients recevant le placebo.

· L’étude confirme aussi l’intérêt de la cible de Vacc-4x, la charge virale de la réponse immunitaire des sujets traités avec Vacc-4x s’avérant significativement plus faible que celle des sujets du groupe placebo.

· Vacc-4x permet de prolonger le délai hors TARV. Les sujets recevant le vaccin sont presque deux fois plus susceptibles de pouvoir se passer de TARV durant plus d’un an par rapport aux sujets du groupe placebo (30% contre 18%). L’essai précédent de phase IIa mené entre 2003 et 2006 avait montré que Vacc-4x permettait de rester hors TARV durant 31 mois en moyenne.

· Vacc-4x a aussi le potentiel de prévenir la transmission du VIH, en réduisant considérablement la charge virale. Cette découverte pourrait avoir des implications majeures et les auteurs rappellent qu’un vaccin serait bien plus facile à administrer et moins coûteux que les options actuelles.

En ciblant ce domaine plus vulnérable du virus, les chercheurs expliquent avoir réussi à « colmater la fuite » ou empêcher le virus de muter en permanence, qui n’est pas le cas de tous les traitements disponibles. Les polythérapies antirétrovirales actuellement utilisées pour traiter les personnes vivant avec le VIH, ne parviennent pas à éradiquer complètement le virus du VIH. Les patients qui arrêtent leur TARV, voient la réplication du VIH et sont sujets à rechutes, sans compter les effets indésirables.

C’est pourquoi, pour les 35 millions de personnes séropositives dans le monde et les 3 millions de personnes infectées chaque année, le développement de solutions alternatives, comme ce vaccin thérapeutique, sans effets secondaires graves, est un immense espoir. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.santelog.com/modules/con...]




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