Actualités VIH

Texte publi� le mercredi 7 juillet 2010.

ÉTUDE : Médecins et patients : la communication doit s’améliorer - TÉMOIGNAGE : France : Un séropositif exclu de l’hôpital à cause d’un désaccord avec une infirmière - TÉMOIGNAGES : « Vivre avec le VIH aujourd’hui, c’est encore terrible » - ÉTATS-UNIS : À San Francisco, traitements pour tous ! - OPINION : Carla Bruni-Sarkozy « l’éradicatrice » - PATHOLOGIE : Saquinavir : des troubles électrocardiographiques signalés - RECOMMANDATIONS : Voyage et VIH, une vigilance accrue est nécessaire - SÉNÉGAL : Signature d’une subvention avec le Fonds mondial - BELGIQUE : De nombreux homosexuels ne savent pas qu’ils sont porteurs du VIH - FRANCE : Le coup de sang d’Act Up-Paris contre l’hospitalisation privée - EUROPE : Dons de sang : l’Union Européenne veut assurer la sécurité sans discriminer les homosexuels

Médecin  [1]

ÉTUDE : Médecins et patients : la communication doit s’améliorer

Sean R. Hosein

6 juillet 2010

Lors des premiers jours de l’épidémie du sida, les médecins s’efforçaient surtout de comprendre les résultats de laboratoire de leurs patients, ainsi que les signes et les symptômes que manifestaient ceux-ci, afin de pouvoir prévenir et traiter les complications potentiellement mortelles caractéristiques du sida.

L’arrivée, en 1996, de la multithérapie antirétrovirale a transformé l’épidémie ; d’un arrêt de mort quasi-certain, le sida est devenu une affection médicale chronique que l’on pouvait contrôler grâce à la prise quotidienne de médicaments. L’efficacité de la multithérapie est telle que nombre de chercheurs estiment maintenant que les personnes séropositives qui commencent le traitement aujourd’hui connaîtront une espérance de vie presque normale, surtout dans les pays à revenu élevé dotés d’un système de bien-être social universel. Maintenant que nous entrons dans la quatrième décennie de la pandémie, la plupart des consultations entre médecins et patients tournent encore autour des tests de laboratoire et de l’évaluation des signes et des symptômes. Il n’empêche que l’intersection des thèmes suivants joue un rôle de plus en plus important lors des consultations dans les pays à revenu élevé :

- complications à long terme de l’infection au VIH, dont plusieurs pourraient être liées à l’inflammation chronique
- problèmes liés au vieillissement
- co-infections et complications co-existantes
- fardeau physique, biologique et psychologique d’être atteint d’une affection médicale chronique
- effets secondaires des médicaments

Les symptômes : des indices précieux

Les symptômes jouent un rôle crucial lorsqu’on essaie de comprendre l’évolution d’une maladie et l’expérience de la personne atteinte. Les symptômes, particulièrement les symptômes embêtants, peuvent empêcher un patient de suivre fidèlement son traitement et compromettre sa qualité de vie. Ils pourraient aussi signaler une toxicité médicamenteuse ou un autre problème. Puisque le traitement anti-VIH doit durer de très nombreuses années, il faut porter une attention particulière aux symptômes afin de pouvoir déceler des effets secondaires éventuels. Si leurs symptômes les embêtent beaucoup, de nombreux patients risquent de devenir frustrés et de suivre moins fidèlement leur traitement afin de trouver un soulagement.

L’étude Beahiv

Des chercheurs de partout au Canada ont mené une étude appelée Beahiv, abréviation de Behaviour and Attitudes Study. L’objectif principal de cette étude consistait à déterminer dans quelle mesure l’information fournie par les patients concordait avec celle fournie par les médecins en ce qui avait trait aux symptômes signalés par les patients lors de leur dernière consultation. Pour ce sondage réalisé par la firme Ipos-Reid, on avait recours à un formulaire de collecte de données dont la fiabilité avait déjà fait ses preuves. Les patients et les médecins ont rempli le sondage à la suite d’une consultation tenue dans un des 17 sites de l’étude au Canada. On a interrogé les patients au sujet de 22 symptômes courants qu’ils auraient pu éprouver au cours du mois précédent. On leur a également demandé de classer les symptômes en fonction de leur intensité. Les médecins ont répondu à des questions concernant les symptômes signalés par leurs patients, et on leur a aussi demandé de classer leur intensité… (suite de l’article)

Source : http://www.catie.ca

TÉMOIGNAGE : France : Un séropositif exclu de l’hôpital à cause d’un désaccord avec une infirmière

7 juillet 2010 (survivreausida.net)

Reda : J’ai choisi un petit morceau de Led Zeppelin, en pensant que peut-être, Nadine notre correspondante du côté de Toulouse dans le Gers, apprécierait le morceau. Ousmane lui a parlé ce matin pour faire un petit peu le point. Les correspondants du Comité des Familles sont répartis un petit peu dans toute la France, là où il y a des personnes concernées ou solidaires, motivées, pour se battre et puis pour surtout rendre compte de tout ce qui se passe autour du VIH dans leur coin. Nadia dans le 95 est correspondante du Comité des Familles. Elle est là avec nous aujourd’hui. Mais donc on va écouter Nadine nous parler de ses préoccupations quotidiennes.

Début du son… (suite de l’article)

Source : http://survivreausida.net

TÉMOIGNAGES : « Vivre avec le VIH aujourd’hui, c’est encore terrible »

7 juillet 2010 (survivreausida.net)

Début du son

Reda : Peut-on dire que la vie est belle quand on a le VIH ?

Farah : Pas du tout. Non pour moi pas du tout. Moi qui ai vécu ça... ça m’a pris en pleine jeunesse, je ne peux pas dire même aujourd’hui que la vie est belle avec le VIH parce que vivre avec le VIH ça comporte un tas de problème. Au niveau social, au niveau affectif, au niveau de la stigmatisation qui est toujours présente aujourd’hui. Donc la vie n’est pas belle du tout. Il ne faut pas dire ça, c’est un mensonge. Moi c’est exceptionnel parce que j’ai une famille qui est au courant, ma famille l’a très bien accepté, il n’y a aucun problème avec eux, tout se passe très bien. Mais je connais beaucoup de personnes qui sont isolées au niveau de la famille, les familles les ont rejetées, les familles qui vivent vraiment avec de très petits moyens. C’est tout ça qui pose problème encore aujourd’hui… (suite de l’article)

Source : http://survivreausida.net

ÉTATS-UNIS : À San Francisco, traitements pour tous !

Par Emy-seronet, posté le 06 juillet 2010

Depuis le 13 avril, les médecins de San Francisco ont pour recommandation de mettre les personnes séropositives sous traitement même si leur taux de CD4 est supérieur à 500. Cette directive – proclamée alors que les autorités du pays recommandent de traiter entre 350 et 500 CD4 – a relancé les débats visant à définir le meilleur moment pour commencer un traitement. Pire : proclamée en même temps que les restrictions du budget consacré à la prévention du VIH/sida, la directive a éveillé les soupçons de ses opposants… qui y voit une tentative non éthique pour réduire les nouvelles infections.

La recommandation ministérielle est appliquée depuis plusieurs mois, maintenant, au centre hospitalier de San Francisco et dans les autres établissements de santé de la ville (le Centre de Santé gay Castro-Mission, la clinique Tom Waddell). C’est le docteur Mitch Katz, ministre de la santé de San Francisco, qui l’a rendue publique, le 13 avril dernier. Pourtant, en décembre 2009, les 38 experts de la commission nationale sur les traitements avaient été consultés et ils avaient votés. La moitié d’entre eux seulement étaient pour le fait de prescrire un traitement aux patients qui présentent plus de 500 CD4/mm3 ; les autres considéraient cette mesure comme "optionnelle" et demandaient des essais supplémentaires pour vérifier s’il est plus nocif de prendre un traitement lorsque l’on est « en bonne santé » ou de laisser le VIH en activité. Ce qui a du motiver les autorités de San Francisco à recommander l’initiation d’un traitement anti-VIH au-dessus de 500 CD4/mm3, ce sont les résultats d’une étude, parue le 1er avril 2010 dans le New England Journal of Medicine et dirigée par le docteur Mari Kitahata. La conclusion de cette étude ? Le taux de mortalité serait presque deux fois plus élevé chez les personnes séropositives qui attendent les premiers signes de défaillance immunitaire pour commencer un traitement antirétroviral que chez celles qui commencent un traitement à 500 CD4. Ce qui a aussi pu motiver cette décision, c’est le fait qu’une personne séropositive sous traitement efficace risque peu de transmettre le virus… (suite de l’article)

Source : http://www.seronet.info

OPINION : Carla Bruni-Sarkozy « l’éradicatrice »

Par Jean-Hervé Bradol

07/07/2010

Une solution simple existe « pour en finir avec le sida », affirmait le 26 juin 2010 l’épouse du président de la République dans une tribune publiée par Libération, nous rappelant que les partisans de l’idée d’une éradication de la pandémie gagnent du terrain. « Mieux, l’on pourrait mettre fin définitivement au sida. C’est ce qu’a révélé récemment une équipe de chercheurs de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Leur étude montre que l’efficacité des trithérapies à détruire le VIH est telle qu’elle rend les transmissions très rares : traiter tout le monde, c’est couper la transmission du virus », écrivait Carla Bruni-Sarkozy. Fin 2008, la revue médicale The Lancet publiait une étude sur l’effet escompté du traitement de tous les séropositifs, qu’ils soient malades ou non, sur la transmission interhumaine. Basées sur une modélisation mathématique, ses conclusions donnaient ainsi un semblant de substrat scientifique aux croyances en une solution définitive à la pandémie, en dépit de la portée limitée des armes disponibles. A partir de cette proposition, plus de trente millions de personnes seraient invitées à se déclarer séropositives au sein de sociétés où la stigmatisation et les discriminations peuvent être mortelles. En imposant un traitement à tous les porteurs du virus, le projet exposerait également aux effets indésirables des individus dont l’immunité ne s’est pas encore dégradée au point d’être malades. Au nom du bénéfice pour la collectivité, les patients recevraient alors un traitement aux effets secondaires parfois sévères.

Face à la multiplication par six du nombre de personnes à traiter, la réponse au défi posé par la croissance de l’offre de soins est présentée comme une simple question de financement. En réalité, les pays à revenus faibles ou intermédiaires assument déjà difficilement le traitement de cinq millions de malades. Parmi les militants de la lutte contre le sida, le regain d’intérêt pour l’éradication s’explique par l’état présent des deux principaux déterminants des politiques publiques de lutte contre les maladies infectieuses : la science marque une pause et la volonté politique fléchit. En effet, l’état des connaissances scientifiques ne laissent pas entrevoir la possibilité de disposer à court terme d’un outil puissant et simple d’emploi, par exemple un vaccin, pour faire reculer le nombre d’individus infectés. La volonté des Etats, qui repose avant tout sur une double motivation sécuritaire et économique, est conditionnelle : les récipiendaires des fonds doivent apporter la preuve que les budgets dédiés font diminuer le nombre de nouveaux cas annuels. Or, trois nouvelles personnes sont infectées quand un malade est mis sous traitement. De ce point de vue, la situation actuelle ne peut que décourager ceux pour qui traiter des malades dont le pronostic vital est engagé n’est pas une fin en soi… (suite de l’article)

Source : http://humanitaire.blogs.liberation.fr

PATHOLOGIE : Saquinavir : des troubles électrocardiographiques signalés

Par Aude Segond, Crips (France), 07/07/10

Un allongement des espaces PR et QT dose-dépendant imputé au saquinavir (Invirase®), un inhibiteur de la protéase du VIH, est signalé au Canada, rapporte la revue Prescrire de juillet (Tome 30, n 321).

Allongement de l’espace PR

L’allongement de l’espace PR, témoin de troubles de la conduction, expose à des blocs auriculoventriculaires. Les patients à risque sont ceux ayant un trouble de la conduction préexistant ou ceux prenant des médicaments qui diminuent la conduction auriculoventriculaire. Sont en cause notamment les antiaryhtmiques de classe IA comme l’hydroquinidine (Serecor®) et la disopyramide (Rythmodan®) ou de classe III comme l’amiodarone (Cordarone®), le sotalol (Sotalex®), etc.

Dans une étude contrôlée avec placebo et traitement actif (moxifloxacine à 400 mg) à quatre bras, menée en double insu chez des volontaires sains, hommes et femmes, âgés de 18 à 55 ans, un allongement de l’intervalle PR de plus de 200 msec a été observé chez 40 % des sujets recevant une dose thérapeutique de l’association Invirase®-ritonavir (1000/100 mg deux fois par jour) et 47 % des sujets recevant une dose suprathérapeutique de la même association (1500/100 mg deux fois par jour) au jour trois comparativement à 3 % des sujets du groupe témoin recevant un traitement actif (moxifloxacine) et 5 % des sujets du groupe placebo… (suite de l’article)

Source : http://www.vih.org

RECOMMANDATIONS : Voyage et VIH, une vigilance accrue est nécessaire

Rédigé le 7 juillet 2010

Voyager en 2010 lorsque l’on est séropositif est tout à fait possible, sous réserve de respecter quelques principes de vigilance. Comme tous les ans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) publie ses recommandations sanitaires pour les voyageurs et consacre un petit chapitre aux particularités liées à l’infection à VIH/sida.

Le risque de contracter certaines infections est accru.

Une vigilance accrue doit être exercée sur le risque de contracter certaines maladies infectieuses chez le sujet porteur du VIH : leishmanioses, salmonelloses, tuberculose, infections dues à des coccidies intestinales, histoplasmoses, etc.

Les précautions d’hygiène doivent être rigoureuses.

La personne séropositive doit réduire le risque de contracter des maladies qui seront plus graves chez le sujet porteur du VIH. Elle devra avoir une bonne hygiène alimentaire : attention notamment à l’alimentation et aux boissons à l’étranger :

- Ne buvez que des boissons en bouteille (ouverte devant vous), ne consommez pas de glace ni de glaçon, désinfectez éventuellement l’eau avec des comprimés ;
- Pelez les fruits, ne mangez que des légumes, viandes et poissons cuits ;
- Évitez les produits locaux peu sûrs, par exemple à base de produits laitiers crus… (suite de l’article)

Source : http://femmesida.veille.inist.fr

SÉNÉGAL : Signature d’une subvention avec le Fonds mondial

Pana, 06/07/2010

Fonds mondial de lutte contre le SIDA - Le directeur exécutif du Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme, Michel Kazatchkine, et le ministre d’Etat sénégalais de l’économie et des finances, Abdoulaye Diop, ont signé lundi à Dakar une subvention de 50 milliards de FCFA, dans le cadre de la série 9 du VIH/SIDA/Renforcement du système de santé entre le Sénégal et le mécanisme international de financement.

L’objectif de ce nouvel accord, qui porte à 110 milliards FCFA le montant total des appuis financiers du Fonds mondial, en moins de dix ans, est d’accélérer l’accès universel aux services de prévention, de soins de traitement et de soutien sur toute l’étendue du territoire national.

Le ministre d’Etat sénégalais a indiqué que cette enveloppe de 50 milliards sera consacrée à la lutte contre le SIDA pour 40 milliards de FCFA et au renforcement du système de santé du pays pour 10 milliards de FCFA… (suite de l’article)

Source : http://www.afriquejet.com

BELGIQUE : De nombreux homosexuels ne savent pas qu’ils sont porteurs du VIH

Eve Boidron

07 juillet 2010

Quinze pourcents des personnes fréquentant les lieux de sorties gay de Flandre seraient séropositives rapporte l’Institut de Médecine Tropicale (IMT) d’Anvers

Le coup de sonde a été effectué auprès de quelques 1 200 personnes. Au cours des douze derniers mois, 658 d’entre eux ont subi un dépistage de l’ensemble des infections sexuellement transmissibles (IST), sida compris. L’étude démontre que 15% des habitués des clubs sexuellement connotés sont porteurs du virus VIH. Dans ces lieux, la consommation de stupéfiants serait courante, l’utilisation du préservatif se ferait, par contre, moins systématique. A l’IMT on se défend de quelque penchant idéologique : « le public de ces clubs est en moyenne plus âgé et a des contacts sexuels à une fréquence plus élevée »… (suite de l’article)

Source : http://levif.rnews.be

FRANCE : Le coup de sang d’Act Up-Paris contre l’hospitalisation privée

Par Rédaction, mardi 06 juillet 2010

La campagne de la Fédération de l’hospitalisation privée, qui prétend vouloir « sauver la sécu » a mis en colère les activistes. Explications.

C’est une affiche qui ressemble à celle d’un film. La riche et puissante Fédération de l’hospitalisation privée (la FPH, 1250 établissements) a décidé d’aller plus loin. Son lobbying régulier à l’Assemblée nationale, - qui compte nombre de médecins spécialistes acquis à sa cause, ne suffit plus, et la fédération « prend la parole » comme disent les communicants. Avec cette campagne qui montre déjà qu’elle dispose d’un budget de com’ conséquent, elle prétend avoir un objectif : « sauver la sécu ». Pour ce faire, elle réclame un tarif unique, le même pour le public et le privé. Et la Fédération de mettre en avant dans un communiqué des exemple de tarifs largement plus faibles dans le privé, à prestations égales, que dans le public. Selon elle, le passage à un tarif unique permettrait de gagner quelques millions à la sécu. Sur son site, on peut en effet lire que 40% des patients atteints de cancer sont soignés dans le privé.

Un séropositif fauché n’est pas rentable

Quel est le problème ? Ces établissements privés, conçus et pensés selon des critères de rentabilité bien particuliers, ne se préoccupent que très peu de certaines pathologies. C’est l’exemple que prend Act Up : « Si les cliniques commerciales ont des tarifs plus faibles, c’est parce qu’elles choisissent les pathologies et les patients les plus rentables. » Un séropositif fauché qui consulte parce que son traitement le fatigue n’est pas « rentable », puisqu’on le soutient et qu’on l’accompagne, en faisant si besoin une ordonnance en fin de consultation… (suite de l’article)

Source : http://www.tetu.com

EUROPE : Dons de sang : l’Union Européenne veut assurer la sécurité sans discriminer les homosexuels

Mis en ligne le 06/07/2010

L’Union Européenne veut assurer la sécurité des dons de sang pour les transfusions sans basculer dans la discrimination et l’exclusion des homosexuels, ont affirmé lundi la Commission européenne et la présidence belge.

"Il y a une volonté unanime de continuer à assurer la sécurité des dons de sang ce qui conduit à exclure les pratiques sexuelles à risque. On en arrive à donner le sentiment d’exclure des communautés sexuelles. C’est toute la difficulté de l’exercice", a souligné la ministre de la Santé belge Laurette Onkelinx à l’issue d’une réunion avec ses homologues de l’UE à Bruxelles. "Nous devons faire en sorte que le sang donné soit sûr, qu’il ne soit pas contaminé par des maladies contagieuses, et nous ne parlons pas seulement du virus du sida", a expliqué le commissaire à la Santé John Dalli à l’issue d’une réunion des ministres de la santé de l’UE à Bruxelles. "Certaines pratiques sexuelles, comme avoir 5 ou 6 partenaires, présentent des risques élevés", a-t-il souligné. "Nous avons un devoir de garantir la sécurité des dons de sang", a-t-il insisté. John Dalli n’a pas souhaité se prononcer sur les attitudes des Etats membres vis à vis des groupes qualifiés "à risques". "Je ne sais pas quels pays excluent les homosexuels des dons de sang. Nous allons procéder à une analyse de la situation pays par pays", a-t-il déclaré… (suite de l’article)

Source : http://v2.e-llico.com

[1] Wikimedia Commons Author=Samuel Luke Fildes (1843–1927) The Doctor.



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