NAMIBIE : Levée des restrictions aux voyages qu’elle imposait aux personnes vivant avec le VIH - OUGANDA : La culture mise au défi dans les campagnes anti-VIH - CANADA : Colombie-Britannique : Le traitement accru du VIH vaudrait des économies - ENTREVUE : Dialogue entre Bruno Spire, président de AIDES, et Reda Sadki, président du Comité des familles - FRANCE : Est-ce que le VIH/Sida intéresse les jeunes ? - FRANCE : Conseil de Paris : 133.290 euros pour le maintien à domicile des malades du sida - FRANCE : Cannabis : Bien-être des malades contre idéologie : Faut-il légaliser le cannabis à usage thérapeutique - RECHERCHE : Nouvel espoir pour un vaccin anti-sida - RECHERCHE : Contrôle de l’infection à VIH par des cellules souches modifiées sur un modèle murin - APF ET ONUSIDA : Lutte contre le VIH : Les parlementaires francophones et l’Onusida vont signer un protocole d’accord - CÔTE D’IVOIRE : Lutte contre la stigmatisation et la discrimination liées au Vih/Sida : Le Messi lance une caravane de sensibilisation
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NAMIBIE : Levée des restrictions aux voyages qu’elle imposait aux personnes vivant avec le VIH
8 juillet 2010
GENÈVE, 8 juillet 2010 – L’ONUSIDA se félicite de la décision prise par le gouvernement namibien de lever les restrictions aux voyages qu’il imposait jusqu’à présent aux personnes vivant avec le VIH et d’aligner la législation du pays sur les normes internationales de santé publique. Dans le cadre de ces aménagements de la loi – qui ont pris effet le 1er juillet –, les restrictions à l’entrée sur le territoire qui touchaient également les persnnes vivant avec d’autres maladies contagieuses ont aussi été supprimées.
Les restrictions qui limitent la circulation des personnes du seul fait de leur séropositivité sont discriminatoires et violent les droits de l’homme. Rien n’indique qu’elles contribuent à empêcher la transmission du HIV ou à protéger la santé publique. Les restrictions de ce type n’ont en outre pas de justification économique puisque les personnes vivant avec le VIH peuvent vivre longtemps et être économiquement actives. « L’annonce faite aujourd’hui par la Namibie me réjouit », a déclaré le Directeur exécutif de l’ONUSIDA, M. Michel Sidibé. « Les restrictions aux voyages liées au VIH n’apportent rien et entravent la riposte mondiale au sida »… (suite de l’article)
Source : http://www.unaids.org
OUGANDA : La culture mise au défi dans les campagnes anti-VIH
jeudi 08 juillet 2010
AMPALA, 6 juillet 2010 (PlusNews) - Réunies autour d’un verre de vin dans un bar de Kampala, la capitale ougandaise, deux jeunes femmes se livrent à une discussion animée au sujet de Tim*, le mari de leur amie Becky*. La maîtresse de Tim est enceinte et savoir si Becky doit ou non quitter son mari alimente le débat.
« Becky savait à quoi s’attendre en l’épousant ; elle ne devrait pas être surprise », a dit l’une des deux femmes. « Mais pas du tout. Qu’il l’ait trompée est une chose, mais qu’il n’utilise pas de préservatifs montre qu’il se fiche complètement de Becky… La suite, c’est qu’elle pourrait apprendre qu’elle est séropositive », a rétorqué l’autre. Alors que les deux amies étaient divisées sur la décision de Becky, toutes deux ont reconnu que la fidélité n’était pas une qualité qu’une femme pouvait trouver chez les hommes de leur société.
Des partenaires multiples
Depuis les années 1980, les campagnes de prévention du VIH en Ouganda se sont fortement concentrées sur la fidélité à un partenaire sexuel unique ; l’abstinence et l’usage du préservatif ayant été les deux autres principaux éléments des campagnes. Cependant, il y a eu certaines discussions sur le rôle joué par les « partenaires multiples concomitants » dans la propagation de l’épidémie de VIH/SIDA en Afrique. Les résultats d’une étude menée en 2009 ont mis en évidence des « preuves limitées » selon lesquelles les partenaires multiples concomitants avaient alimenté l’épidémie en Afrique, mais pour bon nombre d’Ougandais, le principal problème posé par les campagnes qui encouragent à avoir des rapports sexuels avec un partenaire unique est qu’elles tentent de changer des traditions vieilles de plusieurs centaines d’années. La polygynie est sur le déclin en Ouganda, mais selon les statistiques, 28 pour cent des femmes se trouvent dans une union polygyne. Les hommes qui n’ont qu’une seule épouse auraient souvent au moins une relation extra-conjugale à long terme avec une maîtresse. « C’est notre culture. Je viens d’une famille polygame et bien que je n’aie qu’une femme pour l’instant, qui peut dire que je n’en aurai pas une autre un jour ? », s’est interrogé Philip Wanyama, un chauffeur de taxi de Kampala. « Je ne vois pas pourquoi quelqu’un devrait m’empêcher de faire cela… (suite de l’article)
Source : http://www.irinnews.org
CANADA : Colombie-Britannique : Le traitement accru du VIH vaudrait des économies
07 juillet 2010
VANCOUVER - Une étude menée par des chercheurs de Vancouver laisse entendre qu’une augmentation des traitements des personnes atteintes du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) permettra de prévenir de nouveaux cas d’infection et pourrait se traduire par des économies de près de 1 milliard $ sur une période de 30 ans.
L’étude du B.C. Centre for Excellence in AIDS/HIV est la première à mesurer les bénéfices économiques qui seraient possibles si davantage de patients profitaient du traitement antirétroviral hautement actif, ou HAART. Selon les chercheurs, environ 900 millions $ US pourraient être épargnés si 75 pour cent des patients admissibles en Colombie-Britannique avaient droit au HAART, contre 50 pour cent des personnes aux prises avec le VIH qui en profitent en ce moment, selon cette étude… (suite de l’article)
Source : http://www.journalmetro.com
ENTREVUE : Dialogue entre Bruno Spire, président de AIDES, et Reda Sadki, président du Comité des familles
Émission du 6 juillet 2010 (n° 461) (survivreausida.net)
Comment concilier son parcours personnel avec la volonté d’agir avec toutes les personnes sur le front du sida ?
Quelles sont les priorités pour la prévention aujourd’hui ?
Dépistage rapide, les homos d’abord ?
Quels outils pour comprendre l’épidémie à VIH aujourd’hui et quelle place pour les associations ?
Que font les associations pour répondre aux besoins des hétérosexuels séropositifs et leurs familles ?
Les associations issues du mouvement homosexuel ont-elles entendu les préoccupations des couples hétérosexuels et des familles vivant avec le VIH ?
Une émission préparée par Reda et présentée par Tina avec Nabila…(suite de l’article)
Source : http://survivreausida.net
FRANCE : Est-ce que le VIH/Sida intéresse les jeunes ?
7 juillet 2010 (papamamanbebe.net)
Reda : Ben a aussi rencontré Mélissa, qui a 21 ans. À Mélissa il a posé la question de la prévention.
Début du son
Mélissa : Mélissa, j’habite Chasse-Royale.
Ben : C’est un quartier de Valenciennes pour ceux qui ne savent pas. Quel âge as-tu ?
Mélissa : 21 ans.
Ben : Est-ce que tu penses qu’à Valenciennes, vous êtes assez informés du sida ?... (suite de l’article)
Source : http://papamamanbebe.net
FRANCE : Conseil de Paris : 133.290 euros pour le maintien à domicile des malades du sida
Mis en ligne le 06/07/2010
Le Conseil de Paris, présidé par le maire PS de Paris Bertrand Delanoë, a voté lundi le renouvellement d’une convention pour le maintien à domicile des malades du sida, dotée de 133.290 euros.
Ces actions sont coordonnées par Aides à Paris. Tous les groupes de gauche ont voté pour ce dispositif, seuls 9 élus de droite ont voté pour.
Source : http://v2.e-llico.com
FRANCE : Cannabis : Bien-être des malades contre idéologie :
Faut-il légaliser le cannabis à usage thérapeutique ?
3 Juillet 2010
Par Fabienne Pourchon et Jean-Baptiste Grolleau, Coresponsables de la commission Drogues et Usages d’Act Up-Paris.
Les traitements antirétroviraux (ARV) ont révolutionné la vie des malades atteints du sida. Mais ces nouveaux traitements s’accompagnent de nombreux effets secondaires (nausées, diarrhées, vomissements, douleurs musculaires), qui rendent leurs vies difficiles. L’une des réponses qu’ont trouvées les malades pour soulager ces maux est l’usage du cannabis. Aujourd’hui, cependant, ce traitement est inaccessible en France. En niant l’efficacité de cette thérapeutique, les instances médicales et politiques refusent aux malades l’amélioration de leur confort de vie.
Les arguments des détracteurs du cannabis thérapeutique, l’Académie de médecine au premier chef, sont dépassés et archaïques. Ils dénoncent la variabilité des espèces de marijuana qui ne permet pas d’obtenir une concentration fixe en THC (molécule active du cannabis), et donc de connaître la dose thérapeutique. Ils réfutent ses effets pharmacologiques, les qualifiant d’une intensité modeste et assortie de nombreux effets secondaires. Ces propos sont dénués de sens, a fortiori lorsqu’ils se doublent du discours selon lequel le cannabis pourrait conduire à d’autres drogues, théorie réfutée par l’ensemble de professionnels de l’addictologie. En effet, de nombreuses études internationales ont maintes fois prouvé l’efficacité pharmacologique du cannabis pour différentes pathologies (VIH, épilepsie, sclérose en plaques, glaucome, douleurs, vomissements, etc.). L’étude de Jong et coll., en 2005, par exemple, a démontré que les patients sous ARV consommateurs de cannabis avaient moins de nausées et surtout respectaient mieux l’observance de leur traitement. Quand on connaît les dégâts sur la santé des malades que peuvent engendrer les ruptures de traitement, ce seul argument devrait suffire à rendre accessible l’usage du cannabis thérapeutique.
Des pays tels les Pays-Bas, l’Allemagne, Israël, le Canada ou encore 13 États des États-Unis ont mis sur pied un système de distribution contrôlée du cannabis permettant son usage thérapeutique. Ce dispositif permet d’assurer un dosage constant en THC. Il ouvre également la voie à la recherche sur une forme alternative de consommation de THC, pour éviter l’inhalation, source de cancers… (suite de l’article)
Source : http://humanite.fr
RECHERCHE : Nouvel espoir pour un vaccin anti-sida
08 juillet 2010
Des chercheurs américains ont découvert deux puissants anticorps capables de bloquer, en laboratoire, la plupart des souches connues du VIH ouvrant potentiellement la voie à un vaccin anti-sida efficace.
C’est un nouvel espoir dans la recherche contre le sida et la mise en place d’un vaccin efficace, plus d’un quart de siècle après l’identification du VIH responsable de près de 30 millions de morts. Des chercheurs américains ont découvert deux puissants anticorps qui neutralisent plus de 90% des souches connues du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) responsable du sida, selon leurs travaux publiés jeudi. Ces antigènes appelés VRCO1 et VRCO2 ont empêché, en laboratoire, l’infection de cellules humaines par la plupart des variétés de VIH en circulation dans le monde. Les auteurs de ces travaux, parus dans la revue américaine Science datée du 9 juillet, ont également démonté le mécanisme biologique par lequel ces anticorps bloquent le virus… (suite de l’article)
Source : http://lci.tf1.fr
RECHERCHE : Contrôle de l’infection à VIH par des cellules souches modifiées sur un modèle murin
Rédigé le 8 juillet 2010
Des chercheurs américains de l’Université de Californie Los Angeles (Etats-Unis) ont développé des cellules souches sanguines humaines résistantes à l’infectiosité par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) et les ont transplantées chez des souris, qui elles-mêmes sont devenues résistantes au VIH.
Une résistance au VIH due à une mutation du gène CCR5
C’est en 1996 qu’ont été identifiées les deux principales protéines indispensables à l’entrée du VIH dans les cellules-cibles, en plus des récepteurs CD4.
Il s’agit des co-récepteurs CCR5 (Chemokine CC motif Receptor 5) et des co-récepteurs CXCR4 (Chemokine CXC motif Receptor 4). Le récepteur CCR5 est le co-récepteur le plus couramment utilisé par le VIH et les souches virales à tropisme CCR5 sont les plus fréquentes. Il est maintenant établi que certaines personnes sont naturellement résistantes à l’infection par le VIH car elles présentent une mutation du gène CCR5. Une étude publiée en 2009 dans le New England Journal a montré que l’homozygotie pour la délétion CCR5 (32-bp) assure une résistance face à l’acquisition du VIH-1. En effet, après transplantation de cellules souches d’un donneur homozygote pour CCR5 delta32 chez un patient atteint de leucémie myéloïde aigue et d’infection VIH-1, ce dernier est resté sans rebond viral 20 mois après la transplantation et l’interruption de la thérapie antirétrovirale. Cette publication a mis en évidence le rôle critique de l’allèle CCR5 dans le maintien de l’infection HIV-1.
L’utilisation des zinc finger nucleases pour inactiver le gène CCR5
Une technique utilisant des enzymes de la classe des ZFN (zinc finger nucleases) ou enzymes comportant des « doigts de zinc » (chaque doigt de zinc reconnaît trois nucléotides spécifiques) permet de découper l’ADN de façon précise. Les chercheurs ont utilisé ce procédé pour inactiver le gène CCR5 dans des cellules progénitrices hématopoïétiques humaines, leur conférant ainsi une résistance au VIH… (suite de l’article)
Source : http://femmesida.veille.inist.fr
APF ET ONUSIDA : Lutte contre le VIH : Les parlementaires francophones et l’Onusida vont signer un protocole d’accord
Par Justin GOMIS
07-07-2010
Les parlementaires de la Francophonie se préoccupent de la pandémie du Sida qui fait des ravages dans les pays les moins avancés. Un protocole d’accord sera ratifié avec l’Onusida dans l’optique d’unir les efforts pour combattre ce mal.
L’Assemblée parlementaire de la Francophonie et l’Onusida vont signer aujourd’hui un protocole d’accord qui entre dans le cadre de la lutte contre la pandémie du Vih/Sida. Ce protocole, conclu suite à l’accord cadre entre les deux structures, « prévoit que les deux parties collaboreront, afin d’harmoniser leur plaidoyer politique sur les scènes nationale et internationale, en vue de contenir la question du Vih/Sida ». Selon le docteur Oumar Ndoye, chargé des questions relatives au Vih/Sida, ce protocole d’accord va constituer un tournant important dans la lutte contre cette maladie. En fait, « il constitue un apport incommensurable dans cette lutte par la mutualisation des efforts et des expertises qu’il préconise », ajoute Dr Ndoye… (suite de l’article)
Source : http://www.lequotidien.sn
CÔTE D’IVOIRE : Lutte contre la stigmatisation et la discrimination liées au Vih/Sida : Le Messi lance une caravane de sensibilisation
A.S, publié le jeudi 8 juillet 2010
Le mouvement estudiantin pour la sensibilisation sur le Sida (Messi) a procédé le vendredi dernier, à Cocody, au lancement officiel de la 7ème édition de sa caravane de santé, édition 2010. Le thème de cette année est : « Non à la stigmatisation et à la discrimination des personnes vivant avec le Vih ». Le président de cette structure, M Kouadio Koffi Georges, a justifié le choix de ce thème par le fait que les cas de stigmatisation et de discrimination sont réels tant au niveau des familles, de la communauté qu’au niveau professionnel. Pour preuve, il a révélé que seulement 54% des femmes et 52% d’hommes ont déclarés, selon une enquête réalisée en Côte d’Ivoire, qu’ils achèteraient des légumes frais à un commerçant vivant avec le Vih/Sida. « Si une telle attitude n’est pas corrigée, elle peut déboucher, et c’est généralement le cas actuellement, sur un comportement discriminatoire et des actes humiliants. (…)Vous comprenez aisément le choix du thème de cette édition 2010 » a précisé le président du Messi… (suite de l’article)
Source : http://news.abidjan.net