Actualités VIH

Texte publi� le lundi 12 juillet 2010.

UKRAINE : De la drogue aux rapports sexuels, le sida se propage - CANADA : QUÉBEC : Sous-financement chronique de la recherche et de la prévention reliées au VIH - ÉTUDE : Des utilisateurs de Viagra et de Cialis imprudents - ACT UP PARIS : Vienne : Conférence mondiale de lutte contre le sida 2010 : Un outil fondamental de l’activisme sida - RECHERCHE : Transmission du VIH : le rôle des cellules infectées demontré - RECHERCHE : Sida : des annonces en matière de recherche vaccinale à prendre avec précaution - BOTSWANA : Des traitements VIH pour les réfugiés, mais jusqu’à quand ? - ANGOLA : Luanda : Dénonciation des premiers cas d’infection délibérée du VIH/Sida - ZIMBABWE : manque de médicaments anti-sida - ZIMBABWE : la thérapie passe par le foot pour les séropositives - SÉNÉGAL : Prévalence du VIH chez les femmes enceintes : Kolda et Ziguinchor en tête - MONDE : les pays interdits aux séropos !

Kiev  [1]

UKRAINE : De la drogue aux rapports sexuels, le sida se propage

AFP, 11 juillet 2010

KIEV - "Je ne suis pas un toxicomane !" s’exclame Andri. Ce jeune Ukrainien, père d’un enfant, a contracté le VIH lors d’une relation d’un soir, comme nombre d’autres personnes en Ukraine, où les rapports hétérosexuels sont devenus la première voie de transmission de l’épidémie du sida.

Avec une prévalence du VIH parmi les adultes de 1,11% en 2009, l’Ukraine, une ex-république soviétique de 46 millions d’habitants, est un des pays d’Europe les plus touchés par ce fléau. Pendant des années, la maladie s’y propageait essentiellement via la consommation de drogue, mais cette situation a changé en 2008. Depuis, la part des Ukrainiens ayant contracté le virus lors de rapports sexuels dépasse celle de ceux qui ont été contaminés par injection intraveineuse (43% contre 35% respectivement en 2009, selon les statistiques officielles). L’épidémie, qui reste encore concentrée parmi les groupes vulnérables - toxicomanes, prostituées, homosexuels - risque de s’étendre au reste de la population du pays, préviennent les experts. "Il y a déjà des signes d’une généralisation", s’alarme Svitlana Antoniak, responsable de la Clinique nationale pour séropositifs. En janvier dernier, 101.000 Ukrainiens vivaient avec le VIH selon les chiffres officiels. Mais le dernier rapport national réalisé par le ministère de la Santé pour l’Onusida estime que leur nombre réel est bien supérieur, l’évaluant à 360.000. Une situation à haut risque, "seulement un séropositif sur quatre" en Ukraine étant conscient de son état, souligne le document.

Tetiana Dechko, une responsable de la branche ukrainienne de l’ONG internationale Alliance VIH/Sida, décrit la façon dont de plus en plus de gens sont contaminés par le VIH : "Un toxicomane ignorant sa séropositivité a une relation avec une femme, qui elle-même ignore probablement que son partenaire consomme de la drogue". C’est ainsi qu’Andri a été contaminé : il a eu une relation sans lendemain avec un ancien amour, qu’il soupçonne aujourd’hui d’être une toxicomane. "J’ai vu des traces de piqûres sur ses bras, mais elle m’avait dit qu’elle venait de sortir de l’hôpital", dit ce bel homme de 32 ans, dont le diagnostic a été fait au début de l’année. Malgré le danger, la majeure partie des Ukrainiens font la sourde oreille aux campagnes de sensibilisation et continuent de considérer le sida comme une maladie des couches défavorisées de la population, ignorant de fait très souvent le préservatif. "Le préservatif est souvent perçu comme un signe de méfiance à l’égard du partenaire", explique Mme Dechko.

Aujourd’hui, 16.000 Ukrainiens reçoivent un traitement antirétroviral. Cette thérapie a contribué à la première baisse (-2,6%) du taux de mortalité parmi les séropositifs en Ukraine l’an dernier, alors que le sida y avait déjà tué près de 19.000 personnes depuis 1987. Mais les fonds manquent : au moins 7.500 autres patients ont besoin de ces médicaments et figurent sur la liste d’attente. Si la progression de l’épidémie se ralentit (+5,7% des nouveaux cas en 2009 contre +10,5% en 2007) permettant aux autorités d’évoquer une "certaine stabilisation", elle est loin d’être maitrisée. "Nous avons extrêmement besoin de l’aide de donateurs", reconnaît Svitlana Tcherenko, chef du Comité d’Etat pour la lutte anti-sida. L’Ukraine qui a déjà obtenu du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme 230 millions de dollars pour la lutte contre le VIH, va déposer ce mois une nouvelle demande auprès de cet organisme, espérant toucher encore quelque 300 millions dollars en 2012 pour cinq ans.

Source : http://www.romandie.com

CANADA : QUÉBEC : Sous-financement chronique de la recherche et de la prévention reliées au VIH

12 juillet 2010

MONTRÉAL, le 12 juill. /CNW Telbec/ - À la veille de la XVIIIème Conférence internationale sur le sida (Vienne, Autriche ; 18-23 juillet 2010), Mark Wainberg, PhD, co-directeur du Réseau Sida / Maladies infectieuses (FRSQ) et le Dr Réjean Thomas, président de la clinique médicale l’Actuel dénoncent le sous-financement chronique de la recherche et la prévention reliées au VIH au Québec et de son impact dramatique sur la recrudescence de l’épidémie de VIH et des cas d’ITSS. Les chercheurs exigent que le gouvernement double les montants dédiés à ces secteurs.

De concert avec la prévention, le domaine de la recherche constitue une des seules avenues pour éradiquer l’épidémie de VIH. "Le gouvernement doit prendre conscience que nous ne parviendrons pas à éliminer le VIH si les fonds adéquats ne sont pas dédiés à la recherche", explique Mark Wainberg. "Grâce à la recherche nous avons réalisé des progrès extraordinaires, notamment dans le développement des thérapies, mais le gouvernement québécois doit soutenir ses chercheurs pour endiguer la transmission du VIH". Loin d’être éradiquée, l’épidémie de VIH présente au contraire, bon an mal an, environ 400 nouveaux cas par année(1). Ce nombre est sous-estimé car il s’agit de cas diagnostiqués mais il pourrait en fait atteindre 700 nouvelles infections par année. Le nombre de personnes vivant avec le VIH (PVVIH) au Québec est estimé à 18 000 dont environ 10 000 sont sous traitements antirétroviraux. Les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes (HARSAH) demeurent le groupe le plus touché représentant plus de 70% des nouveaux cas(1)… (suite de l’article)

Source : http://www.cnw.ca

ÉTUDE : Des utilisateurs de Viagra et de Cialis imprudents

Agence QMI

9 juillet 2010

Les hommes plus âgés qui ont recours à des médicaments pour combattre la dysfonction érectile sont davantage susceptibles que d’autres d’attraper des infections transmissibles sexuellement (ITS), indique une nouvelle étude publiée dans Annals of Internecine Medicine.

Près de 215 utilisateurs de ces médicaments par 100 000 ont contracté des ITS, comme le VIH ou la chlamydia, contre 106 non-utilisateurs par 100 000. Le VIH était surreprésenté. Mais cette situation inquiétante n’a pas grand-chose à voir avec les petites pilules bleues ou jaunes. C’est plutôt le comportement des utilisateurs qui est en cause… (suite de l’article)

Source : http://sante.canoe.com

ACT UP PARIS : À Vienne : Conférence mondiale de lutte contre le sida 2010 : Un outil fondamental de l’activisme sida

12.07.2010

Du 18 au 23 juillet 2010 se tiendra à Vienne la XVIIIème conférence internationale sur le sida organisée par l’International Aids Society. Cet événement, qui se tient tous les deux ans dans des villes différentes, est d’une importance décisive pour la lutte contre le sida. En tant que personnes vivant avec le VIH et activistes, nous nous y rendons pour porter publiquement nos revendications : cette année, nous y rappellerons la promesse faite par les pays riches d’assurer l’accès universel aux soins anti-VIH pour cette année, nous exigerons la mise en place de salles de consommation pour les usagErEs de drogue en France et nous ferons tout pour que des traitements adaptés aux personnes qui vivent en même temps avec le VIH et l’hépatite C soient enfin étudiés. Mais une conférence ne se résume pas pour nous à de la visibilité, des actions publiques et des manifestations. C’est aussi l’occasion de recueillir des informations de pointe et les confronter à notre propre expertise.

En 1983, des gays américains malades du sida se rassemblent pour la première fois à l’occasion du deuxième Congrès national sur le sida qui se tient à Denver. Refusant qu’on les déssaisisse de leur autonomie, ils rédigent une charte, les principes de Denver[1], considérés aujourd’hui comme l’acte de naissance de l’activisme VIH. Dans les principes énoncés, on peut y lire : « Nous recommandons aux personnes atteintes du sida d’être inclues dans tous les forums sur le sida, à statut égal avec les autres participants, afin de partager leurs propres expériences et connaissances. » Exprimée pendant un congrès scientifique, cette revendication allait être décisive pour la lutte contre le sida et les relations entre chercheurs, médecins et personnes concernées. La présence de malades dans des conférences scientifiques n’étaient en effet pas exceptionnelle, mais leur rôle se limitait le plus souvent au témoignage, à l’illustration de la parole scientifique. Avec les principes de Denver, les séropos exigent un statut égal face au savoir, se posent eux-aussi en experts de leur maladie, une expertise qui enrichit, complète et parfois contredit le savoir institutionnel… (suite de l’article)

Source : www.nouvelobs.com

RECHERCHE : Transmission du VIH : le rôle des cellules infectées demontré

Par Béatrice Jacquelin, Institut Pasteur (Paris), 12/07/10

Une équipe de chercheurs du CEA, de l’Université Paris-Sud 11 et de l’Inserm vient de démontrer pour la première fois, chez le macaque, que la transmission du virus de l’immunodéficience simienne (SIV) peut se faire par exposition des muqueuses vaginales à des cellules infectées par le virus. Alors que l’importance relative dans la transmission sexuelle du VIH par du virus libre a été largement démontrée, celle résultant de cellules infectées présentes dans le sperme fait toujours débat.

Bien que le macaque soit, dans le cas du sida, le modèle physiopathologique le plus proche de l’Homme, il a comme tout modèle animal ses propres limites. Néanmoins, les études de l’infection par le SIV chez ce singe ont permis d’avancer les recherches sur la transmission du virus, les évènements précoces suivant l’infection, l’évolution de la maladie et la pathogenèse. Cette étude représente un grand pas dans l’avancement des recherches sur la transmission et la prévention du VIH. En effet, le rôle important des cellules infectées présentes dans le sperme lors de la transmission du virus avait jusqu’alors été un peu oublié dans la conception et les essais de candidats vaccin et microbicides. Ceci peut en partie expliquer l’échec de certains de ces candidats, car les mécanismes moléculaires de la transmission cellule à cellule sont différents de ceux impliquant le virus libre. Le virus associé aux cellules se transmet préférentiellement. Ainsi, la plupart des microbicides qui ont été montrés efficaces sur des virus libres pourraient ne pas protéger contre l’infection par des cellules infectées… (suite de l’article)

Source : http://www.vih.org

RECHERCHE : Sida : des annonces en matière de recherche vaccinale à prendre avec précaution

Actualites Gay G.L. 12/07/2010

À quelques jours de la conférence mondiale de Vienne, les annonces se succèdent dont celles remarquées de chercheurs américains... Sida, Vih, GayLib

Après Mexico, c’est Vienne, la capitale autrichienne, qui accueillera du 18 au 23 juillet la conférence internationale sur le sida qui réunit tous les deux ans experts, chercheurs et associations de lutte contre le Vih. En prélude à la conférence, des équipes de scientifiques communiquent les résultats de leurs derniers travaux, dont ceux remarqués d’équipes américaines en matière de recherche vaccinale.

LA RECHERCHE VACCINALE, TOUJOURS LONGUE ET HYPOTHETIQUE

Ainsi, deux annonces ont marqué l’attention en ce début du mois de juillet. Le 2 juillet, dans la revue Nature Biotechnology, des scientifiques de l’université de Californie du Sud déclaraient avoir réussi via des cellules souches modifiées à empêcher le virus à pénétrer les cellules et se répliquer dans l’organisme. Dans la foulée, une autre équipe américaine, celle de l’Institut national des allergies et maladies infectieuses (National Institute of Allergy and Infectious Diseases) avançait avoir découvert des anticorps particulièrement actifs contre le virus. Publiés dans Science, ces résultats avancent que ces anticorps sont capables de neutraliser, in vitro pour le moment, près de 90% des variétés de la souche du VIH la plus répandue dans le monde.

Toutefois, et on le sait, la recherche vaccinale contre le Vih a toujours échoué pour l’heure et ces résultats, bien qu’encourageants, trouveraient au mieux une application dans de nombreuses années encore. L’an dernier, ce point avait été rappelé lors d’une conférence internationale sur la recherche vaccinale qui avait lieu à Paris (article). A cette occasion, les chercheurs étaient revenus sur l’annonce faite précédemment par une équipe de chercheurs américains et thaïlandais relative à des résultats encourageants d’un candidat vaccin préventif contre le Sida tout en soulignant les limites de ces résultats. Ils étaient également revenus sur l’arrêt en 2007 d’un essai conduit par le laboratoire Merck sur un candidat vaccin contre le VIH. On se résignait alors en partie à ce qu’un vaccin préventif puisse un jour être trouvé. Cet échec largement commenté lors de la dernière conférence mondiale contre le Sida qui se tenait à Mexico avait conduit à un appel à un retour à la recherche fondamentale, les chercheurs estimant comme plus probable la découverte d’un vaccin à visée thérapeutique, bloquant les effets du virus sur l’organisme, qu’un vaccin préventif empêchant la contamination même… (suite de l’article)

Source : http://www.citegay.fr

BOTSWANA : Des traitements VIH pour les réfugiés, mais jusqu’à quand ?

dimanche 11 juillet 2010

JOHANNESBOURG, 9 juillet 2010 (PlusNews) - Jusqu’à l’année dernière, les populations vivant à Dukwi, un camp de réfugiés isolé situé à quelque 200 kilomètres de Francistown, la deuxième ville du Botswana, enterraient les autres résidents décédés de maladies liées au sida au rythme d’environ cinq par mois.

Le Botswana est le deuxième pays d’Afrique australe à avoir développé un programme d’accès aux antirétroviraux (ARV), un programme qui a désormais presque atteint une couverture universelle mais est le dernier à inclure ses populations de réfugiés, relativement peu nombreuses. Après des années de lobbying de la part du Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et de groupes locaux de droits humains et de lutte contre le sida, le gouvernement a accepté en avril 2009 d’assouplir sa politique qui interdisait explicitement aux citoyens d’autres pays d’accéder aux traitements. La nouvelle politique n’est pas allée jusqu’à inclure les réfugiés séropositifs dans le programme national de traitement, mais le Botswana a demandé au gouvernement américain de financer un programme parallèle pour environ 3 400 réfugiés à Dukwi, qui sont essentiellement originaires d’Angola, Namibie, Somalie et Zimbabwe. Jusqu’à présent, quelque 170 réfugiés ont démarré un traitement ARV et 65 autres sont suivis dans le cadre d’un programme mis en œuvre par la Croix-Rouge botswanaise, sous la supervision du HCR et avec un financement du Plan d’urgence du président américain contre le sida (PEPFAR). Des services de prévention de la transmission du virus de la mère à l’enfant sont également disponibles pour les femmes enceintes du camp. Entre 2004 et 2009, un centre de santé géré par le gouvernement à Dukwi était autorisé à fournir ces services uniquement aux femmes botswanaises… (suite de l’article)

Source : http://www.irinnews.org

ANGOLA : Luanda : Dénonciation des premiers cas d’infection délibérée du VIH/Sida

09/07/10

Luanda - La Police nationale a officiellement enregistré entre 2007 et 2008, à Luanda, deux plaintes de cas de transmission délibérée du VIH /Sida, a déclaré à la presse le porte-parole de la Police Nationale à Luanda, Jorge Bengue.

" La Police nationale connaît de forme informelle, qu’il y a plus de crimes de cette nature, mais toute fois elle n’a plus de cas déclarés, parce qu’il y a une société protectionniste dans le but de résoudre le problème sans recourir aux ordres juridiques", a-t-il dit… (suite de l’article)

Source : http://www.portalangop.co

ZIMBABWE : manque de médicaments anti-sida

AFP, 11 juillet 2010

HARARE - Le Zimbabwe risque de manquer de médicaments anti-sida pour les séropositifs s’il veut respecter les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé, a déclaré dimanche un haut responsable zimbabwéen de la santé.

Le pays soigne actuellement 200.000 personnes dont le système immunitaire est gravement affaibli par le virus VIH, mais l’OMS recommande que le traitement soit appliqué avant ce stade. "Le nombre de gens qui auront besoin d’un traitement va doubler si nous suivons le programme de l’Organisation mondiale de la santé", a dit Tsitsi Mutasa Apollo, coordinateur du traitement du VIH au minitère de la santé, cité par le Sunday Mail. "Nous allons probablement souffrir d’autres manques", a dit le responsable, alors que le journal précise que les directives de l’OMS devraient porter le nombre de patients à soigner à 500.000.

La prévention et les soins au Zimbabwe reposent sur les donateurs après près d’une décennie de crise économique qui a aussi paralysé les services de santé dans un pays où plus de 1,6 million de gens vivent avec le virus du sida. Près de 13,7% de la population était séropositive l’an dernier, contre un pic de 33% en 1999. Cette baisse est attribuée à des campagnes de prévention financées par les donateurs pour dissuader les Zimbabwéens d’avoir des partenaires multiples et promouvoir les rapports sexuels protégés.

Source : http://www.romandie.com

ZIMBABWE : la thérapie passe par le foot pour les séropositives

De Godfrey MARAWANYIKA (AFP)

11 juillet 2010

HARARE — Cinq ans après avoir été exclue de son domicile de Harare pour avoir révélé sa séropositivité, Elizabeth Maseswa a trouvé un refuge improbable sur les terrains de football dans une Ligue réservée aux joueuses atteintes du sida.

"Ma propre mère m’a reniée et m’a ordonnée de quitter la maison. Je n’avais personne vers qui me tourner", déclare la jeune femme de 26 ans sur le point de se séparer de son conjoint. "Jouer au football m’aide beaucoup, ça soulage du stress et nous partageons nos problèmes en tant qu’équipe", affirme la capitaine et cadette des ARV Swallows, un nom inspiré par les traitements antirétroviraux (ARV) qui prolongent la vie des séropositifs. "Je manque parfois de choses basiques comme le sel, mais si je le dis à mes coéquipières, j’ai du sel et des choses que je n’ai même pas demandées parce que nous partageons nos fardeaux", lance Elizabeth. La jeune femme a la chance de recevoir des ARV de Médecins sans frontières dans un pays où seul 180.000 personnes ont accès au programme gouvernemental gratuit alors que 13,7% des 15-49 ans sont atteints du sida. En plus d’apporter un soutien social et psychologique, le football est un moyen de communiquer sur la manière de vivre avec le VIH et de freiner sa progression. La coéquipière d’Elizabeth, Deliwe Murwira, trouve même que jouer au foot lui permet de se "sentir" comme l’ancien footballeur international zimbabwéen Peter Ndlovu. "Certaines personnes refusaient de partager une bouteille d’eau avec moi, je ne pouvais pas marcher dans (la banlieue d’) Epworth sans que l’on me montre du doigt, mais ça a changé depuis que je suis footballeuse", ajoute Deliwe Murwira qui était par le passé insultée par sa famille… (suite de l’article)

Source : http://www.google.com

SÉNÉGAL : Prévalence du VIH chez les femmes enceintes : Kolda et Ziguinchor en tête

09/07/2010

Kolda, 9 juillet (APS) – Ziguinchor et Kolda ont les taux de prévalence du VIH/SIDA les plus élevés, indiquent les résultats d’une enquête sur la surveillance sentinelle de la prévalence du VIH/SIDA et de la syphilis chez les femmes enceintes au Sénégal.

Les résultats de cette enquête qui a été menée entre août 2009 et janvier 2010 ont été rendus publics jeudi à Kolda (Sud) par les responsables du Laboratoire de bactériologie-virologie de l’Hôpital le Dantec de Dakar. À Ziguinchor, le taux de prévalence du VIH est de 3 pour cent contre 0 pour la syphilis. Pour Kolda, le taux du VIH s’élève à 2,8 pour cent, là où celui de la syphilis est de 0,3 pour cent… (suite de l’article)

Source : http://www.aps.sn

MONDE : les pays interdits aux séropos !

Par jfl-seronet, posté le 12 juillet 2010

Le Guide de référence 2010/2011 sur les réglementations applicables aux déplacements et aux séjours des personnes vivant avec le VIH/sida est sorti. Publiée par le Deutsche AIDS-Hilfe, ce guide (édition papier et net) recense pays par pays les textes régissant les conditions d’entrée et de séjour des personnes séropositives. Ce "guide" est également un outil militant qui défend la mobilité "comme un droit fondamental pour les personnes vivant avec le VIH. Seronet vous propose un Questions/réponses sur ce sujet… en attendant que vous alliez consulter ce guide sur le Net.

Qui a eu l’idée de ce guide ?

C’est la Deutsche AIDS-Hilfe qui a commencé en 1999 à collecter les informations sur ce sujet, par le biais d’un questionnaire envoyé à toutes les ambassades étrangères en Allemagne, et à toutes les ambassades allemandes à l’étranger. "Le questionnaire demandait non seulement de préciser les réglementations légales officielles régissant l’admission des personnes vivant avec le VIH/sida, mais également d’indiquer comment ces dernières étaient mises en pratique. Les données ainsi collectées venaient compléter d’autres informations déjà disponibles. Au cours des années suivantes, des retours et informations issus du monde entier ont été intégrés dans le cadre du processus de mise à jour continue des données", explique l’association. Une nouvelle étude a été réalisée en 2007/2008 auprès de diplomates officiels afin de garantir la pertinence des informations à ce jour et de rassembler des données fiables sur 192 pays. Ce Guide en est aujourd’hui à sa 9ème édition. Cette dernière édition a été réalisée pour la version française en partenariat avec la Coalition Plus… (suite de l’article)

Source : http://www.seronet.info

[1] GNU Free Documentation License, Version 1.2 Author=Dezidor. Saint Sophia Cathedral in Kiev.



Nouveautés sur le Web

Interesting videos and pictures with intimate undertones for youpron you pron well you can always find the newest porn portals redtube.com, xvideos.com x videos postyourgirls red tub shufuni