Actualités VIH

Texte publi� le dimanche 18 juillet 2010.

AIDS 2010 : VIENNE : Sida : les scientifiques rêvent à la guérison - AIDS 2010 : VIENNE : Sida : prévention et financements au coeur de la 18e conférence qui s’est ouverte - AIDS 2010 : VIENNE : Michel Kazatchkine : « La dose qu’il faut ! » - AIDS 2010 : VIENNE : Le Top Cinq de la conférence sur le sida - AIDS 2010 : VIENNE : J-2 : Il paraît que... - AIDS 2010 : VIENNE : Traiter le virus du SIDA permet de limiter sa transmission, selon une étude - AIDS 2010 : VIENNE : Ouverture de la 18e conférence sur le sida - AIDS 2010 : VIENNE : HRW milite pour les droits - AIDS 2010 : VIENNE : « Nous, acteurs de la lutte, savons ce qu’il faut faire : décider et agir » - AIDS 2010 : VIENNE : Un début de conférence très politique : Act Up dénonce l’année des promesses brisées - ACT UP PARIS : 2010, année des promesses brisées ? - CANADA : QUÉBEC : Le sida banalisé - MONDE : Le mariage homosexuel - ÉTUDE : Co-infection : résistance à l’insuline

Vienne  [1]

AIDS 2010 : VIENNE : Sida : les scientifiques rêvent à la guérison

Mathieu Perreault

Publié le 17 juillet 2010

Cette année, Mark Wainberg s’est rendu à la Conférence internationale sur le sida quelques jours à l’avance. Au lieu d’arriver à Vienne samedi, il est arrivé mercredi pour assister à une conférence sur l’éradication du sida.

« C’est la première fois qu’il y a une conférence seulement sur la possibilité de guérir les patients infectés par le VIH », explique le Dr Wainberg, qui dirige le Centre de recherche sur le sida de l’Université McGill. « On veut au minimum commencer à penser à la meilleure stratégie pour la guérison. Il y a de plus en plus de rencontres sur ce thème. Il y en a eu une à Saint-Martin, dans les Caraïbes, en décembre dernier et une autre la semaine dernière, à Washington, sur les « contrôleurs », les gens dont le système immunitaire parvient à tenir le VIH en échec sans médicaments. » Ces « contrôleurs » font couler beaucoup d’encre dans les revues scientifiques. « On voit par exemple des prostituées qui ont beaucoup de relations non protégées, mais qui n’attrapent jamais le VIH, ou des couples sérodiscordants dont le partenaire non infecté le reste même sans préservatifs, dit le Dr Wainberg. C’est très rare, mais ça nous fait rêver à des moyens d’aider le système immunitaire à lutter seul contre le VIH, à l’éliminer »… (suite de l’article)

Source : http://www.cyberpresse.ca

AIDS 2010 : VIENNE : Sida : prévention et financements au coeur de la 18e conférence qui s’est ouverte

De Christine COURCOL (AFP)

18 juillet 2010

VIENNE — La 18e conférence internationale sur le sida s’est ouverte officiellement dimanche soir à Vienne dans l’inquiétude d’une baisse des financements internationaux et dans l’espoir de nouveaux outils de prévention, comme le recours anticipé aux traitements et les microbicides.

Plus de 20 000 personnes, chercheurs, experts, membres d’associations, malades participent jusqu’au 23 juillet à cette conférence qui a lieu tous les deux ans. La cérémonie d’ouverture, de plus de trois heures, a commencé par un message du secrétaire général de l’ONU Ban Ki Moon, qui s’est dit "soucieux" que des gouvernements aient décidé de réduire leur aide. "Nous devons nous assurer que nos gains récents ne sont pas perdus", "Santé et développement pour tous !", a-t-il lancé. "L’an dernier les pays riches n’ont eu aucun problème à trouver des milliards pour sauver les banquiers avides de Wall Street", a relevé Julio Montaner, président de la Société internationale pour le sida (IAS), organisatrice de la conférence. "Je suis trop jeune pour mourir du sida", a déclaré Rachel Arinii Judhistari, une Indonésienne de 16 ans. "Il ne doit plus y avoir de honte d’avoir le virus", a estimé la chanteuse rock britannique Annie Lennox, qui avait mis par solidarité un tee-shirt "HIV positive". Juste avant la cérémonie, une soixantaine de militants avaient envahi la scène en scandant des slogans réclamant davantage de financements. "Pas de marche arrière, des fonds pour l’aide", réclamait une banderole géante. Plus tôt, Michel Kazatchkine, directeur exécutif du Fonds mondial contre le sida, s’est dit "extrêmement inquiet" concernant les engagements des pays donateurs pour les trois ans à venir, chiffrant la somme nécessaire à entre 13 et 20 milliards de dollars… (suite de l’article)

Source : http://www.google.com

AIDS 2010 : VIENNE : Michel Kazatchkine : « La dose qu’il faut ! »

Par Christophe Martet et Charles Roncier, vih.org

18/07/10

Michel Kazatchkine est inquiet. Le jour de l’ouverture de la 18ème conférence mondiale sur le sida à Vienne, le Directeur exécutif du Fonds mondial, ne cache pas que les prochains mois pourraient être difficiles, d’ici à la conférence de reconstitution du Fonds, programmée pour octobre 2010.

Les progrès sont indéniables depuis Durban en 2000 et Michel Kazatchkine de souligner, lors d’une conférence de presse, que plus de 5 millions de malades sont sous traitement. Pour les trois prochaines années, le Fonds voudrait pouvoir distribuer 17 milliards de dollars, pour à la fois poursuivre les programmes mis en place, et accélérer la mises sous traitement et les programmes de prévention. À ceux qui craignent que les sommes estimées soient de nature à effrayer les donateurs, Michel Kazatchkine compare ces financements une dose de médicament : « C’est la dose qu’il faut ! On ne traite pas en fonction de la dose dont on souhaiterait pouvoir se contenter, mais en fonction de la dose nécessaire pour atteindre nos objectifs »… (suite de l’article)

Source : http://www.vih.org

AIDS 2010 : VIENNE : Le Top Cinq de la conférence sur le sida

lundi 19 juillet 2010

VIENNE, 16 juillet 2010 (PlusNews) - « Des droits, ici et maintenant », tel est le thème de la 18e Conférence internationale sur le sida, également connue sous le nom de AIDS 2010, qui débutera le 18 juillet à Vienne, en Autriche. Environ 25 000 décideurs politiques, responsables de la mise en œuvre de programmes, scientifiques, travailleurs communautaires, activistes et personnes vivant avec le VIH se réuniront pour aborder les dernières évolutions observées dans le secteur du VIH/SIDA.

IRIN/PlusNews a répertorié ci-dessous certaines questions susceptibles d’être abordées en priorité au cours de cet événement de cinq jours.

L’accès universel – Dans d’autres circonstances, le champagne serait au frais à l’approche de l’échéance, fixée à décembre 2010, de l’accès universel à la prévention, au traitement et aux soins contre le VIH ; au lieu de cela, AIDS 2010 sera l’occasion pour la fraternité des acteurs de la lutte contre le VIH/SIDA de retourner à ses leçons. En effet, un nombre tristement faible de pays ont atteint les objectifs d’accès universel fixés au cours de la Session spéciale de l’Assemblée générale des Nations Unies sur le VIH/SIDA, en 2005. Les participants chercheront à tirer des enseignements de leurs expériences. La prévention, notamment, reste un sérieux problème : pour deux personnes placées sous traitement antirétroviral (ARV), cinq autres contractent le VIH. Les débats engagés sur les nouvelles stratégies auront probablement trait à la prévention du VIH chez les groupes particulièrement exposés, tels que les travailleurs du sexe et les populations mobiles… (suite de l’article)

Source : http://www.irinnews.org

AIDS 2010 : VIENNE : J-2 : Il paraît que...

Par Gilles Pialoux, vih.org

16/07/10

Vienne 2010 ne commence que dans deux jours, mais les rumeurs des débats et les premières annonces arrivent déjà à nos oreilles.

Il parait que... le grand ramdam et le scoop de la conférence de Vienne 2010 seront les premières données, que la rumeur dit extrêmement encourageantes, de l’utilisation comme microbicide du gel de tenofovir. Les résultats seraient suffisamment encourageants pour que les instances internationales présentes à Vienne NIH OMS, Fonds mondial, ANRS se réunissent sur place pour discuter de la validité des résultats. La revue PlosOne, dans sa livraison de février 2010, avait déjà bien préparée la conférence de Vienne par un résumé de l’activité in vitro et ex vivo du gel de tenofovir comme microbicide. Plusieurs sessions seront donc dominées par les résultats de l’essai Caprisa 004 (Center for the AIDS program of research in south africa). Un essai mené chez 900 femmes sexuellement actives et non infectées par le VIH âgées de 18 à 40 ans en Afrique du sud et comparant l’efficacité préventive du gel de 1% de tenofovir avec un gel placebo. L’essai était conçue pour prendre fin dès lors que 92 infections VIH incidentes avaient été observées dans l’étude. Il parait aussi qu’un certain nombre de données vont être montrées sur l’utilisation de ces microbicides chez les HSH avec toujours le gel de tenofovir et cette fois ci probablement du coté de la Thaïlande. Rendez-vous devant les salles des late breackers à Vienne… (suite de l’article)

Source : http://www.vih.org

AIDS 2010 : VIENNE : Traiter le virus du SIDA permet de limiter sa transmission, selon une étude

18/07/10

VIENNE (AP) — Placer les personnes contaminées par le virus du SIDA sous antirétroviraux permet de diminuer la transmission du VIH (virus d’immunodéficience humaine) et le nombre de nouveaux cas, selon une étude réalisée par des chercheurs canadiens et américains.

Ces travaux ont été menés sous la direction du professeur Julio Montaner, directeur du Centre d’excellence sur le VIH/SIDA de Vancouver, dans l’ouest du Canada. Ils sont publiés dimanche en ligne par la revue médicale britannique The Lancet, à quelques heures de l’ouverture de la 18e conférence internationale sur le SIDA (syndrome d’immunodéficience acquise), à Vienne. D’après cette étude, le nombre de personnes traitées par antirétroviraux est passé de 837 en 1996 à 5.413 en 2009 dans la province canadienne de Colombie britannique (ouest). Dans le même temps, le nombre de nouveaux diagnostics de contamination est passé de 702 à 338, soit une baisse de 52%. Pour 100 personnes placées sous trithérapie, le nombre de nouveaux cas d’infection a diminué de 3%. Tous ces résultats, selon les chercheurs, suggèrent que l’utilisation des trithérapies réduit la transmission du VIH. "Plus on met de personnes sous thérapie, moins il y a de transmission", commente le professeur Anthony Fauci, directeur de l’Institut américain des allergies et maladies infectieuses. La baisse des nouveaux cas au Canada ne peut "probablement pas s’expliquer d’une autre façon", ajoute le scientifique qui n’a pas participé aux travaux… (suite de l’article)

Source : www.nouvelobs.com

AIDS 2010 : VIENNE : Ouverture de la 18e conférence sur le sida

Auteur(s) : Ariane Nicolas

Publié le 18 juillet

La 18e conférence internationale sur le sida s’ouvre ce dimanche à Vienne, en Autriche. L’occasion pour les organisateurs de mettre l’accent sur les avancées du traitement antirétroviral, lequel vise à réduire les risques de transmission du VIH de la mère à l’enfant… (suite de l’article)

Source : http://www.bfmtv.com

AIDS 2010 : VIENNE : HRW milite pour les droits

AFP

17/07/2010

L’organisation de défense des droits de l’Homme, Human Rights Watch a demandé samedi le respect des droits des populations marginalisées menacées de contamination par le sida, à la veille de l’ouverture d’une conférence internationale sur le sujet à Vienne.

"Seulement la protection des droits de l’Homme des populations marginalisées et vulnérables peut permettre de mettre un terme à la transmission du VIH et garantir un accès universel aux soins", a déclaré Joseph Amon, directeur du département santé et droits de l’Homme de HRW, cité dans un communiqué. "Trente ans après le début de l’épidémie, nous savons que parler d’éducation, de test et de traitement est insuffisant si on ne s’attaque pas aux atteintes aux droits de l’Homme qui empêchent l’accès à ces services", a-t-il ajouté.En conséquence, HRW demande aux gouvernements de près de 160 pays de supprimer les lois criminalisant les travailleurs du sexe, les drogués ou les homosexuels… (suite de l’article)

Source : http://www.lefigaro.fr

VIENNE 2010 : « Nous, acteurs de la lutte, savons ce qu’il faut faire : décider et agir »

Par la rédaction de Vih.org

18/07/10

Vih.org relaye l’appel des chercheurs, médecins et associatifs français à l’occasion de la conférence de Vienne 2010. Gilles Pialoux, rédacteur en chef de Vih.org, fait partie des signataires. Cette tribune est parue dans Libération.

Nous avons aujourd’hui les moyens de faire régresser l’épidémie de VIH en France par des politiques globales et des stratégies ciblées sur les groupes de personnes les plus concernés par la transmission du virus. Face à ces potentialités, les pouvoirs publics restent dans l’indécision et diffèrent la mise en œuvre d’une politique courageuse capable de faire régresser l’épidémie. Ils font perdre du temps à la lutte contre le sida. Or aujourd’hui, nous, acteurs de cette lutte, savons ce qu’il faut faire : décider et agir !

Traiter, c’est soigner ; traiter, c’est prévenir ; traiter, c’est d’abord dépister. Il s’agit donc avant tout de dépister et traiter plus précocement et plus intelligemment.

Dépister : préserver le caractère volontaire du dépistage, proposer à chacun d’être testé au moins une fois dans sa vie, et aux populations fortement exposées de se dépister régulièrement. C’est un changement de paradigme que les professionnels de santé et les individus sont capables d’entendre et de mettre en œuvre.

Soigner : on dispose aujourd’hui de traitements efficaces, qui permettent de réduire considérablement la transmission du VIH, tout en améliorant la qualité et l’espérance de vie des personnes atteintes. Mais le stigmate des personnes séropositives n’a pas disparu. Il convient donc de soutenir les personnes vivant avec le VIH dans tous les aspects de la vie, de renforcer leurs droits, de garantir à tous une prise en charge de qualité au long cours et de soutenir les associations de personnes atteintes : tout ceci est d’utilité publique. Nous avons tous intérêt à ce que les séropositifs aillent bien… (suite de l’article)

Source : http://www.vih.org

AIDS 2010 : VIENNE : Un début de conférence très politique : Act Up dénonce l’année des promesses brisées

Alain Miguet

18/07/2010

Act Up Paris frappe fort. À peine les premières sessions ont-elles commencé en amont de l’inauguration officielle d’AIDS 2010 que l’association française de lutte contre le sida joue déjà les trublions.

Comme lors de la Conférence francophone sur le VIH/sida à Casablanca, en mars dernier, l’ambassadeur sida français Patrice Debré en a été la victime. Alors qu’il allait prendre la parole pour répondre à la question Is this the end of AIDS diplomacy ?, une quinzaine d’activistes lui ont coupé la parole en scandant : Accès universel au traitement - Il manque de l’argent pour le Fonds mondial (de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme) - Les promesses brisées tuent… (suite de l’article)

Source : http://www.sida-info-service.org

ACT UP PARIS : 2010, année des promesses brisées ?

17.07.2010

En 2005, les pays riches avaient promis qu’ils financeraient l’accès universel aux traitements antirétroviraux pour 2010. L’échéance est passée depuis plus de six mois et plus de 60 % des personnes vivant avec le VIH n’ont toujours pas accès aux médicaments qui sauveraient leur vie. Les pays riches n’ont même pas tenu la moitié de leurs promesses. Ce qui se profile, à la veille de l’ouverture de la conférence est particulièrement inquiétant pour l’ensemble de la lutte contre le sida : désengagement financier des pays riches, restrictions toujours plus importantes apportées à l’utilisation des génériques.

La trahison des pays riches

Obama n’a pas tenu les promesses de sa campagne présidentielle d’augmenter PEPFAR (le plan américain pour la lutte contre le sida) qui finance plus de 60% des antirétroviraux dans certains pays comme la Zambie ou le Kenya. En Zambie, le désengagement prochain de PEPFAR, qui souhaite se « ré-axer » sur la prévention, risque de remettre en question l’accès aux médicaments pour 300 000 personnes. Même si Obama a manifesté son intérêt pour le multilatéral, de grandes inquiétudes subsistent sur le souhait des Etats-Unis d’augmenter sa contribution au Fonds Mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Stephen Harper, le premier ministre du Canada – qui présidait le G8 en juin dernier - avait quant à lui choisi de mettre à l’agenda la question de la santé maternelle et infantile (SMI). Le Canada a ainsi pu éviter de parler des promesses faites pour 2010. Il a surtout pu opposer la SMI aux autres combats, notamment la lutte contre les grandes pandémies. Opposer ces luttes est pourtant ridicule : la première cause de mortalité dans le monde chez les enfants et les mères, c’est le sida… (suite de l’article)

Source : www.nouvelobs.com

CANADA : QUÉBEC : Le sida banalisé

Catherine Breton

L’auteure est directrice générale de La Maison du Parc.

Publié le 16 juillet 2010

Depuis plusieurs années, je suis engagée auprès de personnes vivant avec le VIH-sida, une maladie extrêmement sérieuse qui, jour après jour, détruit des vies. Je suis plongée dans cette réalité au quotidien car je dirige, à Montréal, une maison d’hébergement pour les personnes atteintes du VIH-sida, La Maison du Parc. Dans les circonstances, vous comprendrez que je ne peux demeurer insensible aux propos tenus la semaine dernière par le Dr Réjean Thomas au sujet des sommes consacrées à la prévention et à la recherche sur le VIH-sida.

Il est plus que temps, en effet, que le gouvernement Charest alloue des montants supplémentaires à cette fin. Toutefois, j’aimerais mettre en lumière l’un des enjeux les plus dramatiques, selon moi : la « banalisation » du sida, une maladie qui, rappelons-le, affecte plus de 68 000 personnes au Canada dont 20 000 au Québec. Comment se fait-il que dans une société comme la nôtre le message ne passe pas, alors que l’information est démocratisée depuis si longtemps et accessible à toutes les tranches de la population ? Comment peut-on accepter un tel déni ? C’est un phénomène très répandu dans la société en général, et plus précisément chez les jeunes de 18-25 ans, qui comme le mentionnait le Dr Thomas, n’ont pas connu l’horreur de l’épidémie du sida à ses débuts. Sachant que la jeunesse constitue la plus grande richesse d’une société, avons-nous les moyens d’une jeunesse si mal informée ?... (suite de l’article)

Source : http://www.cyberpresse.ca

MONDE : Le mariage homosexuel

Mis en ligne le 16/07/2010

L’Argentine, devenue jeudi le premier pays d’Amérique latine à adopter un projet de loi légalisant le mariage homosexuel, est le dixième au monde à autoriser le mariage entre personnes du même sexe sur tout son territoire. Etat des lieux du mariage homosexuel dans le monde.

- PAYS-BAS : Après avoir créé en 1998 un partenariat ouvert aux homosexuels, les Pays-Bas ont été le premier pays, en avril 2001, à ouvrir le mariage civil aux couples du même sexe. Les obligations et les droits des conjoints sont identiques à ceux des hétérosexuels, dont celui d’adopter.

- BELGIQUE : Les mariages entre homosexuels sont autorisés depuis juin 2003. Les couples homosexuels ont les mêmes droits que les couples hétérosexuels, sauf en matière de filiation. Ils ont obtenu en 2006 le droit d’adopter des enfants.

- ESPAGNE : Le gouvernement Zapatero a légalisé en juillet 2005 le mariage entre personnes du même sexe. Il est également possible pour ces couples, mariés ou non, d’adopter des enfants.

- CANADA : La loi sur le mariage des couples homosexuels et le droit d’adopter est entrée en vigueur en juillet 2005. Auparavant, la majorité des provinces canadiennes autorisait déjà l’union entre personnes de même sexe.

- AFRIQUE DU SUD : En novembre 2006, l’Afrique du sud est devenue le premier pays du continent africain à légaliser l’union entre deux personnes du même sexe par "mariage" ou "partenariat civil"… (suite de l’article)

Source : http://v2.e-llico.com

ÉTUDE : Co-infection : résistance à l’insuline

Le 16 juillet 2010

Les personnes co-infectées par le VIH et le VHC (hépatite C) avec une résistance à l’insuline ne répondent pas aussi bien au traitement ribavirine + interféron pégylé alpha que les autres. C’est ce que vient de démontrer une étude espagnole publiée dans la revue JAIDS (Journal of Acquired Immune Deficiency Syndromes), ceci indépendamment des autres facteurs de réponse au traitement. Les chercheurs suggèrent qu’une prise en charge optimale de la résistance à l’insuline avant le traitement interféron pégylé alpha + ribavirine pourrait améliorer les chances de succès du traitement anti VHC… (suite de l’article)

Source : http://www.seronet.info

[1] GNU Free Documentation License, Version 1.2 Author=Gryffindor. Le Rathaus (hôtel de ville) de Vienne, en Autriche.



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