VIENNE 2010 : l’État des prisons dans le monde - VIENNE 2010 : Sida : des responsables religieux appellent à cesser la stigmatisation - VIENNE 2010 : VIH : le dépistage rapide devrait se développer - VIENNE 2010 : Thérapies : bientôt moins de cachetons pour un même effet - VIENNE 2010 : VIH : le gel microbicide servira-t-il aux gays ? - VIENNE 2010 : petit bilan - VIENNE 2010 : Que retenir de la conférence sur le sida ? - RECHERCHE : VRCO1 et VRCO, deux anticorps capables de bloquer plus de 90% des souches connues du virus du Sida - MONDE : Vous êtes séropositif, ne venez pas - FRANCE : Bruno Spire vs. Reda Sadki (5/7) : Le dépistage rapide du VIH, réservé aux homosexuels ? - BORN HIV FREE : VIH/sida : la campagne reçoit le soutien de 12 millions de personnes
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VIENNE 2010 : l’État des prisons dans le monde
23.07.2010
À travers les posters et sessions glanés à la conférence, un tour du monde de l’état des prisons, l’épidémiologie (VIH, VHC), la prévention...
Actuellement, 9 millions de personnes sont emprisonnées dans le monde. La plupart n’ont jamais vu un juge, n’ont pas été condamnées par un tribunal. Les obstacles principaux à la mise en place de politiques de prévention sont le déni du sexe en prison (particulièrement des relations homosexuelles) et de l’usage de drogues : les politiques n’assument pas qu’il y ait de la drogue en prison car cela révèlerait à l’opinion publique l’échec des politiques répressives. Les contaminations passent aussi par le tatouage, les scarifications, les viols… accrus par la surpopulation carcérale. (source : Chris Kroll, Autriche (OUNUDC))
1. Les mauvais élèves
En Russie
Plus de 500 000 personnes vivent avec le VIH en Russie (chiffres 2009).
Après les Etats-Unis, la Russie est le deuxième pays au monde en nombre de personnes incarcérées. Au 1er juillet 2010, 846 000 personnes sont incarcérées dans les prisons russes. Parmi elles, 55 000 sont séropositives : plus de 11% de prisonniers ont le VIH.
Prise en charge des soins pour les prisonnierEs séropositifVEs
Dans les prisons russes, beaucoup de prisonniers séropos meurent alors qu’ils sont incarcérés. La situation empire : il y a quelques années, les prisonniers avaient accès aux antirétroviraux (ARV) ; aujourd’hui, le ministère de la sante a arrêté de fournir les prisons en ARV faute de moyens financiers. Des milliers de prisonniers n’ont donc pas accès aux ARV. Par ailleurs, dans les prisons russes les ruptures de traitements sont fréquentes et les prisonniers n’étant pas de nationalité russe n’ont pas accès aux ARV.
Politique de prévention VIH
Il n’y a pas de prévention du sida en Russie. Alors que ce pays compte beaucoup d’usagers de drogues, aucun mécanisme de réduction des risques liés à l’usage de drogues n’est implanté : ni les Programmes d’Echange de Seringues (PES), ni les Traitement de Substitution aux Opiacés (TSO) ne sont mis en place, et encore moins en prison. Seule existe la " prise en charge " par le sevrage.
En Afrique du Sud
Il y a un très fort taux de prévalence VIH en prison. Les gens sont incarcérés très facilement et les prisons sud-africaines connaissent d’importantes violences sexuelles liées au phénomène de gangs : par exemple, un garçon de 13 ans a été incarcéré pour un vol d’autoradio. Il a été violé. Aujourd’hui il a 17 ans et est toujours en prison. Il est devenu un violeur pour faire partie d’un gang.
En Lithuanie
6,6% des personnes incarcérées sont séropositives (contre un taux de prévalence dans la population générale de 0,21%). Parmi les nouvelles contaminations au VIH ayant lieu chaque année, environ 25% des nouveaux cas de contamination au VIH sont en prison… (suite de l’article)
Source : www.nouvelobs.com
VIENNE 2010 : Sida : des responsables religieux appellent à cesser la stigmatisation
AFP, 21 juillet 2010
VIENNE - Des représentants de différents mouvements religieux ont appelé à mettre fin à la stigmatisation des personnes atteintes du sida et annoncé vouloir y participer davantage, mercredi en marge de la Conférence mondiale sur le sida à Vienne.
Le texte du document signé, basé sur le résultat d’une conférence tenue en mars à Amsterdam, appelle "à travailler sans relâche pour mettre un terme à la stigmatisation et aux discriminations" subies par les personnes vivant avec le VIH. Il a été signé par des responsables de mouvements chrétiens, musulmans, juifs, hindou, bouddhiste, sikh et baha’i. Les organisations religieuses contribuent dans de nombreux pays touchés par le sida à la prise en charge des malades. Revendiquant une action pragmatique, ces mouvements religieux veulent aussi être actifs dans le domaine de la prévention, malgré l’hostilité affichée de hauts responsables, notamment le pape Benoît XVI, à la diffusion du préservatif. "Nous voulons tout faire pour sauver des vies. Nous avons besoin d’une Église compétente sur le sida", a déclaré Nyaradzayi Gumbonzvanda de l’Association mondiale des jeunes femmes chrétiennes WYWCA. "Nous devons donner aux jeunes filles une information complète sur la sexualité" incluant aussi l’utilisation du préservatif, a ajouté Mme Gumbonzvanda en soulignant que "l’Église doit accepter cela".
"Il faut éduquer nos responsables religieux", a estimé de son côté Hany El Banna, président de l’organisation musulmane Humanitarian Forum.
Source : http://www.romandie.com
VIENNE 2010 : VIH : le dépistage rapide devrait se développer
Par Noëlle Guillon, samedi 24 juillet 2010
L’accès au dépistage pour tous est l’un des enjeux majeurs discutés à la conférence internationale sur le sida à Vienne. En France, le projet de dépistage communautaire non médicalisé Com’Test a présenté des résultats intéressants pour les gays.
De notre envoyée spéciale à la conférence sur le sida à Vienne
Quel est ce projet ?
L’agence nationale de recherche sur le sida (ANRS) avait décidé, en novembre 2008, de lancer une expérimentation de dépistage rapide, hors centres de soins, à visée de la population gay. L’essai a eu lieu à Montpellier, Lille, Bordeaux et Paris, dans les locaux de Aides ou d’associations LGBT partenaires. Les dépistages ont été réalisés avec un test rapide : une simple goutte de sang prélevée au bout du doigt et le résultat est disponible en une demi-heure. « Le test a une fiabilité de 97% à deux mois. C’est très légèrement inférieur aux tests classiques, mais ça reste fiable et ce type d’approche permet de toucher beaucoup plus de monde », explique Jean-Marie Legall, de Aides, conseiller scientifique sur Com’Test.
Quels résultats ?
Un tiers des personnes qui se sont présentées n’avaient pas fait de tests depuis au moins deux ans. Le mauvais accueil dans les centres traditionnels leur paraissait décourageant. « Nous avons pu faire intégrer la pratique du dépistage, 9% de ces personnes sont mêmes revenues plusieurs fois », constate Jean-Marie Legall. Point important, les dépistés positifs au VIH l’étaient à un stade moins avancé que dans les centres médicalisés. Ce résultat, sur un échantillon aussi petit, n’a pas de valeur statistique, mais il montre l’intérêt de ce dépistage communautaire : il est plus facile d’être traité avec succès quand on est dépisté tôt… (suite de l’article)
Source : http://www.tetu.com
VIENNE 2010 : Thérapies : bientôt moins de cachetons pour un même effet
Par Noëlle Guillon vendredi 23 juillet 2010
Pour rendre le traitement quotidien contre le VIH moins lourd, la tendance est à la réduction du nombre de pilules. Un essai présenté à la 18e conférence internationale sur le sida à Vienne le confirme.
De notre envoyée spéciale à la Conférence de Vienne
Aujourd’hui, combien de comprimés à prendre ?
La trithérapie associe plusieurs molécules anti-rétrovirales pour bloquer la multiplication du virus. A son arrivée en 1996, les patients devaient prendre jusqu’à une dizaine de comprimés par jour. Aujourd’hui, les progrès réalisés ont permis de réduire ce nombre qui oscille entre un et cinq par jour.
Et demain, comment ça va fonctionner ?
Les stratégies sont doubles : on cherche à combiner plusieurs molécules dans un même comprimé et à réduire le nombre de prises par jour d’une même molécule. Dans cette seconde optique, il peut être intéressant de produire des molécules à libération prolongée. C’est le cas d’une molécule présentée par le laboratoire Boehringer-Ingelheim à Vienne. « La névirapine à libération prolongée, que l’on prend une fois par jour, a montré lors de l’essai sur 48 semaines une efficacité comparable à la névirapine conventionnelle à prendre matin et soir… (suite de l’article)
Source : http://www.tetu.com
VIENNE 2010 : VIH : le gel microbicide servira-t-il aux gays ?
Par Noëlle Guillon, vendredi 23 juillet 2010
Un gel contenant un anti-rétroviral a enthousiasmé la conférence internationale sur le sida à Vienne. Il limite la contamination au VIH chez les femmes, dans le cadre d’un rapport hétérosexuel. À quand une version gay ?
De notre envoyée spéciale à Vienne
Un microbicide, qu’est-ce que c’est ?
C’est un gel à appliquer sur le vagin ou le rectum, dans le but d’éviter la contamination par le VIH. Celui présenté dans l’étude Caprisa à la conférence de Vienne n’a été testé qu’en application vaginale. Il contient un anti-rétroviral bien connu, le Ténofovir, à hauteur de 1%. Il doit être appliqué 12h avant et 12h après les rapports sexuels… (suite de l’article)
Source : http://www.tetu.com
VIENNE 2010 : petit bilan
lundi 26 juillet 2010
Près de 20 000 participants de 200 pays du monde entier, 250 sessions, 6300 posters présentés, 1300 journalistes, la XVIIIe conférence internationale sur le VIH/sida de Vienne s’est terminée vendredi dernier dans une ambiance morose, sur fond de crise mondiale.
Cri d’alarme à l’Est
Les représentants de l’Europe de l’Est étaient nombreux à la conférence de Vienne, d’ailleurs intégralement traduite en russe. Ils ont alerté la communauté internationale sur l’urgence d’une véritable politique de prévention en matière de lutte contre le VIH dans les pays de l’ex-bloc soviétique, et notamment à destination des utilisateurs de drogues injectables. Ils ont demandé aux bailleurs de financer des programmes et aux politiques de faire pression sur les décideurs locaux et régionaux, particulièrement en Russie. Des interventions émouvantes au cri de « We dying less but we dying faster » (« Nous mourrons moins (nombreux) mais nous mourrons plus vite ») qui ont rappelé que cette région du monde est désormais la seule à connaître une augmentation explosive de l’épidémie au VIH/sida.
Cri d’alarme à l’Est
Les représentants de l’Europe de l’Est étaient nombreux à la conférence de Vienne, d’ailleurs intégralement traduite en russe. Ils ont alerté la communauté internationale sur l’urgence d’une véritable politique de prévention en matière de lutte contre le VIH dans les pays de l’ex-bloc soviétique, et notamment à destination des utilisateurs de drogues injectables. Ils ont demandé aux bailleurs de financer des programmes et aux politiques de faire pression sur les décideurs locaux et régionaux, particulièrement en Russie. Des interventions émouvantes au cri de « We dying less but we dying faster » (« Nous mourrons moins (nombreux) mais nous mourrons plus vite ») qui ont rappelé que cette région du monde est désormais la seule à connaître une augmentation explosive de l’épidémie au VIH/sida… (suite de l’article)
Source : http://www.dialogai.org
VIENNE 2010 : Que retenir de la conférence sur le sida ?
Lamia Gritli, Voice of America
Publié le 25 juillet 2010
La 18e Conférence internationale sur le Vih/ Sida a été marquée par l’annonce d’un gel vaginal microbicide à base d’antirétorviral qui peut réduire de moitié les risques d’infection. Une bonne nouvelle pour les Africaines : 60% des femmes en Afrique subsaharienne sont infectées. Autre percée les nouveaux principes énoncés par l’Organisation mondiale de la santé pour éradiquer la transmission mère/enfant à travers un dépistage et un traitement précoces.
Washington va accroître son aide à la lutte contre le Sida
La 18ème Conférence internationale sur le sida s’est achevée vendredi à Vienne, avec un message du président Barack Obama affirmant que l’aide accordée par les Etats-Unis à la lutte contre le sida continuerait à progresser. Le message enregistré du président américain a été diffusé lors de la séance de clôture de la conférence. M. Obama a rappelé que les crédits du Fonds d’aide présidentiel Pepfar avaient augmenté et que le budget 2011 de Pepfar « était le plus important à ce jour. Nous allons doubler le nombre de bébés nés sans le virus, nous allons travailler à prévenir plus de 12 millions de nouvelles infections, nous allons fournir une aide directe à plus de 4 millions de personnes sous traitement, et aider plus de 12 millions de personnes, dont 5 millions d’enfants et d’orphelins, à obtenir les soins dont ils ont besoin », a dit le président. À l’occasion de cette 18è conférence l’ougandais Elie Katabira de l’univervité de Makerere a été porté à la tête de la société internationale sur le Sida. « Le fait que je sois origine d’Afrique sub-sharienne et en particulier d’Ouganda », a-t-il dit « me permettra de tout faire pour qu’on règle ce dossier Sida ».
L’Ougandais Elly Katabira à la tête de la Société internationale du Sida
La 18eme édition de la Conférence internationale sur le Sida se termine avec l’annonce de la désignation du nouveau président de la Société internationale du Sida (IAS), qui organise ce rendez-vous biennal. Il s’agit de l’Ougandais Elly Katabira, professeur de médecine à l’Université de Makerere à Kampala. L’IAS est la plus grande association indépendante de professionnels du sida, avec 14.000 membres dans 190 pays. Le Dr. Elly Katabira est le premier Africain à accéder à cette position. Il est professeur de médecine à l’Université Makerere de Kampala et spécialiste des soins et du soutien aux personnes vivant avec le VIH… (suite de l’article)
Source : http://afriqueactu.net
RECHERCHE : VRCO1 et VRCO, deux anticorps capables de bloquer plus de 90% des souches connues du virus du Sida
Rédigé le 21 juillet 2010
Deux puissants anticorps humains capables de neutraliser plus de 90 % des souches VIH-1 circulantes viennent d’être identifiés par des chercheurs américains. La découverte de ces anticorps et leur analyse structurelle sont une avancée majeure pour la recherche vaccinale.
Le sérum de certains sujets infectés par le VIH contient des anticorps qui neutralisent la majorité des virus de divers sous-types génétiques.
L’équipe du Centre de recherche sur les vaccins du NIAID a trouvé deux anticorps d’origine « naturelle », appelés VRC01 et VRC02 dans le sang d’une personne infectée par le VIH. Certains de ces anticorps neutralisants sont dirigés contre la région de la glycoprotéine d’enveloppe gp120 du VIH qui s’attache au récepteur CD4, le principal récepteur cellulaire pour le VIH-1. Des chercheurs américains ont utilisé leur connaissance de la structure de l’enveloppe du VIH-1 pour développer des glycoprotéines recombinantes de l’enveloppe du VIH-1, interagissant spécifiquement avec le site de fixation du CD4. Ces glycoprotéines ont été ensuite utilisées comme sondes pour identifier des sérums contenant des anticorps neutralisants dirigés contre le site de fixation du CD4, et pour isoler des cellules B provenant de donneurs infectés par le VIH-1. En exprimant les gènes d’immunoglobuline de ces cellules B, les chercheurs ont identifié 3 anticorps monoclonaux, dont une paire de variants somatiques (VRC01 et VRC02) qui neutralise plus de 90 % des souches VIH-1 circulantes… (suite de l’article)
Source : http://femmesida.veille.inist.fr
MONDE : Vous êtes séropositif, ne venez pas
Par Europe1.fr (avec AFP)
Publié le 23 Juillet 2010
51 pays restreignent encore aujourd’hui leur séjour aux étrangers séropositifs. Le détail.
En Andorre, en Australie, en Russie ou encore en République Dominicaine, les séropositifs ne sont pas les bienvenus. Cinquante-et-un pays, dont quinze en Europe, imposent encore des restrictions de l’entrée sur leur territoire aux personnes séropositives. Un fait dont se sont indignés l’Onusida et le réseau mondial des personnes vivant avec le VIH (GNP+) lors de la conférence mondiale sur le sida à Vienne.
Une liste noire
Les 51 pays concernés sont fichés, par l’Onusida. Cuba, l’Arménie, Singapour, Chypre, l’Equateur, la Slovaquie, les Iles Fidji ou encore l’Egypte figurent sur cette liste noire. Et encore bien d’autres… (suite de l’article)
Source : http://www.europe1.fr
FRANCE : Bruno Spire vs. Reda Sadki (5/7) : Le dépistage rapide du VIH, réservé aux homosexuels ?
26 juillet 2010 (lemegalodon.net)
Dépistage précoce : AIDES met en place un projet pilote pour proposer le dépistage rapide du VIH. Ce projet s’adresse qu’aux homosexuels. Pourquoi ?
Bruno Spire, président d’AIDES, et Reda Sadki, président du Comité des familles, répondent aux questions de l’émission Survivre au sida.
Tina : Alors on va parler de dépistage précoce. Donc AIDES met en place un projet pilote. Pourquoi que pour les homosexuels ?
Bruno Spire : Alors on a commencé par les homosexuelles…
Reda : Comme d’habitude.
Bruno Spire : Pas comme d’habitude parce que ce sont les homosexuels chez nous, dans nos groupes communautaires qui on dit : « on veut se faire dépister le plus fréquemment possible et utiliser le dépistage comme stratégie de prévention ». Et nous, on fonctionne toujours de façon communautaire. C’est-à-dire que c’est là qu’on a identifié le besoin. Sachant qu’un certain nombre d’institutions avaient déjà mis en place des projets, étaient déjà en train de travailler sur des projets de dépistage rapide qui ciblaient les migrants. Pas de façon communautaire mais qui ciblaient les migrants. Et nous, on avait ce besoin des gays qui disaient : « nous à chaque fois qu’on va dans un centre de dépistage, on y va souvent, on a plutôt tendance à se faire engueuler » parce qu’on va lui dire : « encore vous ? Vous êtes venus il y a trois mois. Comment ça se fait que vous revenez ? Vous devriez vous protéger tout le temps ». Et donc, on a identifié ce besoin. Le premier groupe qu’on a identifié c’est le groupe gay. Donc on a monté ça. Mais depuis qu’on a commencé ce projet, on a aussi un groupe communautaire migrant au sein d’AIDES qui a identifié le besoin. Et notre deuxième étape, parce que les groupes communautaires migrants au sein d’AIDES et avec nos associations migrantes partenaires on dit : « nous, on serait tout à fait capable de pouvoir mettre un dispositif de dépistage rapide ». On est en train de travailler, c’est notre priorité pour 2009 sur un projet de dépistage rapide auprès des migrants. Mais nous, c’est toujours comme ça qu’on fait. Quand les gens demandent, qu’on travaille avec les personnes et qu’on monte l’action. Ce n’est pas de façon descendante c’est de façon ascendante… (suite de l’article)
Source : http://lemegalodon.net
BORN HIV FREE : VIH/sida : la campagne reçoit le soutien de 12 millions de personnes
Par Marie-Noëlle Reyntjens
lundi 26 juillet 2010
Le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme a annoncé jeudi que sa campagne « Born HIV Free » a déjà attiré plus de 12 millions de supporters.
La campagne de lutte contre la transmission du VIH/sida de la mère à l’enfant a été lancée par le Fonds mondial le 19 mai dernier avec pour objectif de mettre fin à ce mode de transmission d’ici 2015. Les supporters ont répondu à « Born HIV Free » en regardant la vidéo de la campagne, en relayant le message ou en signant la pétition, rapporte le Fonds mondial. Le canal YouTube dédié à la campagne a accueilli à ce jour plus de 11 millions de visiteurs uniques… (suite de l’article)
Source : http://matin.branchez-vous.com