FRANCE : Étude : Le sida diagnostiqué chez près de 90 enfants par an - VIENNE 2010 : OMS : VIH/SIDA : vers une meilleure prise en charge des enfants - FRANCE : Act Up dénonce les ruptures de stock des médicaments antirétroviraux - FRANCE : Marseille : Drogue/salle de consommation supervisée : projet marseillais au stade de la réflexion - FRANCE : Carla contre le sida : "sincère mais sans pouvoir" - MALAWI : Impact du VIH en prison sur la population générale - SÉNÉGAL : 7 % des tuberculeux sont infectés par le VIH/Sida (médecin) - RECHERCHE : Les microbicides vaginaux, une option à étudier dans la prévention du VIH chez la femme - CHINE : une étude sur le sida suggère d’émanciper les femmes pour réduire leur vulnérabilité face à la maladie - VIENNE 2010 : ONU : Les lois antigays en Asie-Pacifique favorisent la propagation du sida - VIENNE 2010 : Unitaid/sida : 1,3 md USD récoltés sur les billets d’avion depuis 2006 - VIENNE 2010 : Sida : l’édition 2010 du Life Ball a rapporté 1,5 million d’euros
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FRANCE : Étude : Le sida diagnostiqué chez près de 90 enfants par an
Par Anne Jeanblanc
Publié le 22/07/2010
Alors que la Conférence internationale sur le sida se déroule actuellement à Vienne (Autriche), une étude publiée dans le dernier numéro du Bulletin épidémiologique hebdomadaire de l’Institut de veille sanitaire indique que près de 1.500 enfants de moins de 13 ans sont aujourd’hui porteurs du virus VIH en France. Florence Lot, de l’InVS, et les chercheurs qui ont participé à l’étude estiment à environ 90 le nombre de nouveaux diagnostics d’infection par le VIH réalisés chaque année, en France métropolitaine, chez des enfants de moins de 13 ans.
Leurs travaux - conduits à partir des données de la déclaration obligatoire du VIH, de l’enquête périnatale française et de celle de LaboVIH - aboutissent à une estimation de 364 diagnostics d’infection chez les enfants en 2003-2006. Les deux tiers de ces jeunes (226 sur 364) étaient nés à l’étranger, le plus souvent en Afrique subsaharienne, et près de 60 % des diagnostics ont été effectués en Ile-de-France (214 sur 364). Plus de neuf enfants sur dix diagnostiqués avant l’âge d’un an étaient nés dans notre pays, contre seulement un sur cinq parmi ceux diagnostiqués après leur premier anniversaire… (suite de l’article)
Source : http://www.lepoint.fr
VIENNE 2010 : OMS : VIH/SIDA : vers une meilleure prise en charge des enfants
27 juillet 2010
Les efforts déployés pour permettre aux enfants de mieux accéder aux traitements contre le VIH/SIDA commencent à porter leurs fruits. En 2009, plus de 355 000 petits malades ont pu en bénéficier, au lieu de seulement 276 000 en 2008.
Mais à en croire les éléments présentés par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) à la XVIIIe conférence internationale contre le SIDA à Vienne, des vies beaucoup plus nombreuses pourraient être sauvées. Encore faudrait-il que les traitements soient instaurés plus tôt… Dès les premières semaines après la naissance, en fait.
Jusqu’à présent, très peu d’enfants de moins de 12 mois ont pu recevoir un traitement contre le VIH. Dans certains pays, les tests de dépistage ne sont même pas disponibles. L’OMS appelle donc à un meilleur accès au diagnostic pour cette population particulière, et ce dès les quatre à six premières semaines de vie. Faute de suivi thérapeutique en effet, le tiers des petites victimes du VIH mourront avant leur premier anniversaire. Et la moitié avant leur deuxième anniversaire. « Un diagnostic plus précoce et un traitement plus rapide donneraient à ces enfants de meilleures chances de survie » explique le Dr Gottfried Hirnschall, Directeur du département VIH/SIDA de l’OMS, à Genève… (suite de l’article)
Source : http://www.destinationsante.com
FRANCE : Act Up dénonce les ruptures de stock des médicaments antirétroviraux
Véronique Smée
Mis en ligne le : 27/07/2010
La période estivale occasionne depuis deux ans des ruptures de stock de médicaments antirétroviraux. Un phénomène amplifié par une grève des personnels chez GlaxoSmithKline (GSK), mais qui concerne plusieurs laboratoires. Un collectif d’associations de lutte contre le sida a lancé une enquête pour comprendre pourquoi.
« Depuis le début du mois, les personnes vivant avec le VIH sont confrontées à des ruptures de stocks inacceptables de médicaments antirétroviraux. Ces ruptures dont la fréquence augmente depuis deux ans s’accroissent pendant l’été et ont semble-t-il été amplifiées par une grève des personnels de GlaxoSmithKline (GSK) », dénonce Act Up dans un communiqué en date du 22 juillet. Cependant, ces ruptures concernent aussi les traitements commercialisés par les laboratoires Bristol-Myers Squibb (BMS) et Abbott. Elles touchent les pharmacies de ville et des hôpitaux, à Paris comme en province, occasionnant des interruptions de traitement pouvant durer plusieurs jours. Le TRT-5 (Traitements et recherche thérapeutique), collectif de huit associations de lutte contre le sida, déclare également « être régulièrement alerté par des personnes vivant avec le VIH ou par des médecins sur la survenue de ruptures d’approvisionnement d’antirétroviraux ». Pour comprendre le problème et avoir une vision globale des ruptures de stocks, le TRT-5 a mis en ligne sur son site une « plateforme observatoire » afin de recueillir les témoignages des malades sur ces dysfonctionnements. Selon le collectif, « parmi les laboratoires pharmaceutiques concernés, Abbott a réagi rapidement en mettant en place un numéro vert. Gilead assure depuis peu un système d’urgence en cas de rupture d’approvisionnement en officines. Janssen Cilag-Tibotec a mis à la disposition des pharmaciens de ville un numéro vert par le biais duquel une demande d’approvisionnement en antirétroviraux est honorée en moins de 24h, weekends exceptés ». Act up juge néanmoins ces hotlines « inefficaces », les malades étant aiguillés vers des pharmacies non approvisionnées… (suite de l’article)
Source : http://www.novethic.fr
FRANCE : Marseille : Drogue/salle de consommation supervisée : projet marseillais au stade de la réflexion
AFP, 26 juillet 2010
MARSEILLE - La mise en place à Marseille d’une salle de consommation supervisée où les drogués pourraient s’injecter des produits sous supervision de personnel de santé, en est au "stade de la réflexion", a annoncé lundi à l’AFP Patrick Padovani, adjoint au maire chargé de ces questions.
Lundi dernier, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot avait annoncé à Vienne lors de la conférence internationale sur le sida "une concertation avec tous les partenaires concernés et notamment les collectivités locales" sur les salles de consommation supervisées. Des associations avaient affirmé que la ministre leur avait garanti un financement public pour des projets de salles de ce type à Marseille et Paris. "Tout cela fait l’objet d’une précipitation très importante. Nous en sommes aujourd’hui au stade de la réflexion", a déclaré le Dr Padovani, adjoint au maire de Marseille, chargé notamment de la toxicomanie et du sida. "Nous avons entamé cette réflexion avec quatre municipalités -Paris, Marseille, Lille et Le Havre- autour d’une association qui s’appelle +les élus locaux en santé et territoire+", a-t-il précisé. Trois ou quatre réunions ont eu lieu à Paris, a-t-il ajouté.
Il s’agit de lutter contre la toxicomanie de rue. "Nous avons aujourd’hui beaucoup de SDF et de personnes en déshérence qui font des +shoots+ dans des parkings, des hall d’immeubles ou sur la voie publique. Le principe de ces salles est d’accompagner un risque pour éviter une overdose et les contaminations du sida et surtout de l’hépathite C", a-t-il expliqué. Les salles où les personnes dépendantes de la drogue peuvent s’injecter des produits dans de bonnes conditions d’hygiène et sous supervision de personnel de santé, "existent déjà à Bilbao, Montréal ou Genève et ça marche très bien". "Nous avons la volonté de nous engager sur ces dispositifs mais nous n’avons pas encore structuré l’action, c’est-à-dire que nous ne savons pas encore comment les concevoir ni qui va le faire -associatif ou municipal-. On ne sait pas non plus quels financements vont être à l’origine de ces structures", a-t-il précisé. "À partir de fin novembre, nous pourrons déjà avoir l’idée d’un cahier des charges", a dit M. Padovani.
Source : http://www.romandie.com
FRANCE : Carla contre le sida : "sincère mais sans pouvoir"
Melting pot
26/07/2010
L’ambassadrice du Fonds mondial de la lutte contre le sida est critiquée par certaines associations.
À chacune de ses apparitions en tant qu’ambassadrice du Fonds mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme, Carla Bruni-Sarkozy fait pleuvoir les dons. "Après la visite de Carla au Burkina Faso et son intervention aux Nations-Unies , l’écho du Fonds mondial a été multiplié par 5, 10, 20 !" se réjouit Michel Kazatchkine, directeur exécutif du Fonds mondial, qui ne pouvait rêver meilleure ambassadrice. Pourtant, sans douter de sa sincérité, certains sont sceptiques quant à la légitimité de la première dame de France à incarner la lutte contre la maladie, rapporte le Journal du Sida… (suite de l’article)
Source : http://www.youphil.com
MALAWI : Impact du VIH en prison sur la population générale
Blantyre - Pana 25/07/2010
Une étude souligne l’impact du VIH en prison sur la population générale - Les taux élevés de VIH et de SIDA chez les prisonniers malawites ont un très grand impact sur la population générale étant donné que les ex-prisonniers ont de fortes chances de transmettre le virus à leurs épouses ou à leurs partenaires sexuels, a révélé une étude menée par Volunteers Services Overseas (VSO), un organisme humanitaire.
Caleb Muchungu, chargé de programme à VSO, qui a mené l’étude, a depuis lors appelé les organisations s’activant dans la lutte contre le VIH et le SIDA à inclure les prisonniers dans leurs programmes. Il a affirmé qu’une approche liée à leurs droits doit être développée pour réduire l’impact de ce fléau dans les prisons du Malawi… (suite de l’article)
Source : http://www.afriquejet.com
SÉNÉGAL : 7 % des tuberculeux sont infectés par le VIH/Sida (médecin)
21/07/2010
Dakar, 21 juil (APS) – La responsable de la prise en charge au Programme national de lutte contre la tuberculose (PNT), Dr Ramatoulaye Sall Touré a révélé que 7 % des patients tuberculeux sont des sujets infectés par VIH/Sida.
’’Sur 58 % des patients tuberculeux qui ont eu à faire le test de dépistage VIH, le taux de positivité au VIH de patients tuberculeux est de 7 %’’, a notamment indiqué Mme Touré, dans un entretien avec l’Agence de Presse sénégalaise. Elle a rappelé qu’en fin 2007 ce taux était de 22 %, précisant que les personnes qui font la tuberculose sont des personnes qui, quelque part, présentent une dépression comme le stress et /ou le VIH/Sida. ‘’Nous travaillons avec la division de lutte contre le Sida et les infections sexuellement transmissibles (DLSI) pour pouvoir réduire la charge de la tuberculose chez les PVVIH, mais aussi pour pouvoir prendre en charge précocement tous patients tuberculeux qui présenteraient une co-infection TB/VIH’’, a confié Ramatoulaye Sall Touré… (suite de l’article)
Source : http://www.aps.sn
RECHERCHE : Les microbicides vaginaux, une option à étudier dans la prévention du VIH chez la femme
Rédigé le 27 juillet 2010
En l’absence de vaccins, les microbicides vaginaux sont une alternative intéressante de prévention du VIH chez la femme. Cependant ce mode de protection séduisant n’a pas encore fait ses preuves sur le plan épidémiologique. Il nécessite d’être affiné par une meilleure connaissance des modes de franchissement de la barrière cervico-vaginale par le VIH-1.
Les femmes doivent avoir la maîtrise du risque infectieux lors de relations sexuelles. Des arguments biologiques, socioculturels, économiques et éthiques expliquent cette nécessité pour les femmes de pouvoir contrôler la transmission sexuelle du VIH :
lors d’un rapport non protégé, le risque de contamination est 2 à 4 fois plus élevé chez la femme que chez l’homme ;
les normes de genre ont un impact sur la transmission du VIH (relations sexuelles forcées, violences, polygamie, etc.) ;
les femmes sont plus vulnérables lorsqu’elles vivent dans un contexte économiquement défavorisé ;
il faut prévenir la transmission mère-enfant en cas de grossesse éventuelle.
La transmission cervico-vaginale reste un mécanisme très complexe, mais de mieux en mieux compris.
Le VIH-1 est présent dans le sperme sous forme de particules libres ou de cellules infectées qui devront franchir la barrière cervico-vaginale soit à travers l’épithélium pluristratifié du vagin et de l’exocol, soit à travers l’épithélium monostratifié de l’endocol. Le premier site a une surface d’échange plus importante mais le second semble être plus propice au franchissement viral du fait de la faible épaisseur de la muqueuse.
Plusieurs mécanismes sont à l’origine du franchissement par le VIH de la muqueuse :
- les brèches traumatiques ou infectieuses (infections sexuellement transmissibles) ;
- la transcytose [1] par les cellules épithéliales sans infection de celles-ci ;
- transmigration de cellules infectées du donneur à travers l’épithélium cervico-vaginal ;
- la capture et le transfert des particules virales par les cellules dendritiques intraépithéliales.
Les composants du plasma séminal, l’acidité de la cavité vaginale, l’imprégnation hormonale de la muqueuse en rapport avec le cycle menstruel et l’existence d’autres infections génitales sont autant de facteurs qui interfèrent avec ces mécanismes… (suite de l’article)
Source : http://femmesida.veille.inist.fr
CHINE : une étude sur le sida suggère d’émanciper les femmes pour réduire leur vulnérabilité face à la maladie
Agence de presse Xinhua
2010/07/27
Une étude sur la vulnérabilité de femmes face au sida, rendue publique lundi, insiste sur la nécessité de responsabiliser dans la lutte contre cette maladie les femmes les moins éduquées et les plus démunies.
L’Académie des Sciences sociales de Chine, mandatée par l’ONUSIDA (le programme commun des Nations unies sur le VIH/SIDA) et l’UNIFEM (le Fonds de développement des Nations unies pour la femme), a conduit d’octobre 2009 à janvier 2010 cette étude couvrant 857 séropositifs, dont 80% sont des femmes. Selon Bu Wei, chercheur et professeur de l’académie, les résultats montrent clairement que de nombreuses femmes séropositives, issues de régions rurales ou de minorités ethniques, connaissent peu les lois et les dispositifs liés au SIDA, à cause de l’analphabétisme. "Elles ne savent pas comment se protéger par la loi et quels sont leurs droits", a-t-il déploré… (suite de l’article)
Source : http://french.china.org
VIENNE 2010 : ONU : Les lois antigays en Asie-Pacifique favorisent la propagation du sida
LEMONDE.FR avec AFP, 21.07.10
Les législations qui criminalisent les relations sexuelles entre homosexuels, en vigueur dans la région Asie-Pacifique, favorisent la propagation du sida à des niveaux "alarmants", a dénoncé mercredi 21 juillet une agence de l’ONU à Vienne.
"Quelque 19 des 48 pays de la région Asie-Pacifique continuent de criminaliser les relations sexuelles entre hommes", rapporte un rapport de l’UNDP (Programme de développement de l’ONU) à l’occasion de la 18e Conférence internationale sur le sida cette semaine à Vienne. "Ces législations conduisent fréquemment à des abus et des violations des droits de l’homme. Aussi la prévalence du VIH a atteint des niveaux alarmants parmi les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes et les transgenres dans de nombreux pays de la région", poursuit le rapport… (suite de l’article)
Source : http://www.lemonde.fr
VIENNE 2010 : Unitaid/sida : 1,3 md USD récoltés sur les billets d’avion depuis 2006
AFP, 21 juillet 2010
VIENNE (Autriche) - La fondation Unitaid, qui prélève des taxes sur les billets d’avion pour abonder la lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose, a récupéré 1,3 milliard de dollars depuis sa création en 2006, a annoncé mercredi Philippe Douste-Blazy, son président.
Unitaid est une centrale destinée à financer l’achat en gros de médicaments pour permettre une réduction des prix et encourager les laboratoires pharmaceutiques à produire des versions à usage pédiatrique à coût réduit. "Avec la crise, on voit bien que nous aurons les pires difficultés du monde à atteindre les objectifs du millénaire", a-t-il noté à Vienne, où il participait à la Conférence internationale sur le sida. "Un enfant meurt toutes les trois secondes d’une maladie évitable, c’est une honte", a-t-il ajouté devant quelques journalistes. Mais "avec les déficits qui explosent, il sera difficile d’augmenter l’aide publique", a-t-il noté.
En revanche, pas de problème avec ce que l’on appelle "les financements innovants pour le développement". Selon lui, 13 pays ont déjà mis en place la taxe, et d’autres seraient prêts à le faire. Des discussions sont en cours avec le Japon, le Portugal, la Belgique, le Kenya, l’Afrique du sud. En France, elle va de 1 à 60 euros par personne, selon la classe dans laquelle on voyage. M. Douste-Blazy est un partisan aussi d’une "taxe sur les transactions de change", appelée "taxe Robin des Bois", une "micro-contribution" de 0,05% qui en Europe seule pourrait fournir 17 milliards de dollars par an. Ce projet a les faveurs des organisations militantes, qui y voient "une réponse" aux risques de stagnation des financements pour le sida, une maladie qui coûte de plus en plus cher tous les ans. "Nous sommes dans une situation où il y a vraiment un momentum politique pour aller de l’avant avec ce genre de taxe", a souligné Khalil Elouardighi, de la Coalition Plus. Pour Philippe Douste-Blazy, "étant donné que 97% des transactions sont de nature spéculative, il n’y aurait aucune conséquence sur l’économie réelle".
Source : http://www.romandie.com
VIENNE 2010 : Sida : l’édition 2010 du Life Ball a rapporté 1,5 million d’euros
(AFP), 22 JUILLET 2010
VIENNE — Le 18e Life Ball à Vienne, spectacle extravagant au profit de la lutte antisida qui s’est tenu samedi dernier, a rapporté 1,5 million d’euros au profit d’associations venant en aide aux malades, ont annoncé les organisateurs jeudi.
Les gains seront partagés, une moitié allant aux associations autrichiennes qui s’occupent des quelque 15.000 personnes atteintes dans la petite république alpine, l’autre étant versée à des organisations internationales. L’an passé, l’événement avait permis de collecter 1,47 million d’euros… (suite de l’article)
Source : http://www.google.com