Actualités VIH

Texte publi� le mercredi 28 juillet 2010.

VIENNE 2010 : « En Suède, un séropositif peut être condamné juste parce qu’il n’a pas informé sa partenaire » - VIENNE 2010 : Sept stratégies pour une lutte contre le VIH plus intelligente - VIENNE 2010 : Une épidémie explosive chez les gays - MONDE : Réfugiés et requérants d’asile séropositifs : une violation des droits humains au quotidien - MONDE : Une étude révèle des failles dans le dialogue médecin-patient - FRANCE : Normandie : VihVRE plus ! - AFRIQUE DU SUD : Le traumatisme des enfants s’occupant des parents séropositifs - AFRIQUE DU SUD : La mortalité infantile reste obstinément élevée - RECHERCHE : Microbicides, la recherche peine à trouver - MÉDICAMENT : Comment le sida a sorti l’AZT de l’oubli - CONSEILS : À chaque pratique sa capote !

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VIENNE 2010 : « En Suède, un séropositif peut être condamné juste parce qu’il n’a pas informé sa partenaire »

Par la rédaction de Vih.org, 22/07/10

Alors que se tient à Vienne en Autriche, la 18e conférence internationale sur le sida, Deborah Glejser, porte-parole de l’association Groupe sida Genève, rappelle que de nombreux pays restreignent encore l’accès sur leur territoire aux personnes séropositives, tandis que d’autres se dotent de lois incriminant la transmission du virus. Déborah Glejser, porte-parole de l’association Groupe sida Genève, se bat contre la criminalisation de la transmission du virus du sida. Propos recueillis par Marie Piquemal pour Libération.fr.

Combien de pays ont adopté des lois pénales spécifiques incriminant la transmission du VIH ?

Une cinquantaine. Mais le plus inquiétant, c’est que leur nombre augmente. En dix ans, vingt pays d’Afrique ont adopté des lois criminalisant la transmission du virus. C’est énorme. D’où notre surprise il y a quelques minutes en découvrant qu’un rapport de l’administration Obama préconise la suppression sur le sol américain de toutes les lois criminalisant la transmission du virus. C’est une excellente nouvelle, un signe fort, qui pourrait inverser la tendance.

Que prévoient ces législations ? Quelles sanctions ?

Des peines de prison le plus souvent. Les juges considèrent souvent la transmission du sida comme une condamnation à mort. Mais les conditions d’application varient selon les pays. En Suisse par exemple, un séropositif qui a un rapport sexuel sans préservatif est passible d’une peine de prison même s’il n’y a pas eu contamination. En Suède, cela va encore plus loin, vous pouvez être poursuivi même si vous étiez protégé. Le simple fait de ne pas avoir informé votre partenaire est condamnable ! La loi est aussi particulièrement sévère au Canada et dans certains Etats américains où l’on condamne à tour de bras. Ce qui pose de réels problèmes, notamment en matière de respect des droits humains les plus élémentaires. Certaines personnes se retrouvent condamnées alors qu’elles ne se savaient pas elles-mêmes séropositives… (suite de l’article)

Source : http://www.vih.org

VIENNE 2010 : Sept stratégies pour une lutte contre le VIH plus intelligente

23 juillet 2010

VIENNA, 23 juillet 2010 (PlusNews) - Cette semaine, lors de la Conférence internationale sur le sida, l’ancien président des Etats-Unis Bill Clinton a déclaré aux délégués présents qu’en raison de la crise des liquidités, les programmes de lutte contre le VIH devraient être « plus rapides, plus efficaces et moins coûteux ».

IRIN/PlusNews a dressé une liste des différents moyens qui permettraient aux prestataires de services VIH de réduire leurs coûts et de gagner en efficacité :

La délégation des tâches – L’attribution de tâches traditionnellement assumées par les médecins et les infirmiers à des employés moins qualifiés a déjà donné des résultats positifs en Ethiopie, au Malawi et au Mozambique. Il faudra surveiller étroitement les programmes de délégation des tâches et assurer que les travailleurs de la santé reçoivent les formations appropriées, certaines études ayant révélé que lorsque le personnel médical n’était pas suffisamment formé, les programmes antirétroviraux (ARV) nationaux s’en ressentaient.

Le soutien communautaire – La mobilisation des communautés a déjà joué un rôle significatif dans l’éducation et les soins VIH dans nombre de pays pauvres où les parents et les voisins contribuent à assurer le suivi des patients et à sensibiliser les communautés au VIH. Des recherches ont montré que le soutien communautaire améliorait l’observance des traitements ARV et qu’assurer l’intervention des personnes infectées au VIH en tant que travailleurs de la santé communautaires permettait de réduire les coûts et de diminuer la stigmatisation.

Des médicaments moins chers – Le coût des combinaisons de traitements ARV a considérablement diminué, passant de quelque 10 000 dollars par personne et par an en 2000 à environ 88 dollars par an. La Clinton Health Access Initiative, le Plan d’urgence du président américain contre le sida (PEPFAR) et UNITAID, système de financement international, ont tous joué un rôle important dans la négociation avec les entreprises pharmaceutiques sur la réduction des prix des médicaments. Toutefois, les ARV de deuxième et troisième intentions, nécessaires pour soigner les patients, de plus en plus nombreux, qui ont développé une résistance aux médicaments de première intention, sont encore trop chers pour les pays à faible revenu. Une communauté de brevets créée dernièrement sera d’une importance capitale pour convaincre les grandes entreprises pharmaceutiques d’autoriser les fabricants de médicaments génériques à utiliser leurs brevets pour produire ces médicaments à moindre coût… (suite de l’article)

Source : http://www.irinnews.org

VIENNE 2010 : Une épidémie explosive chez les gays

Par Christophe Martet, 22/07/10

À Mexico, les activistes et les experts avaient révélé une épidémie négligée, celle qui touche les homosexuels dans les pays du Sud. Deux ans plus tard, la situation est toujours aussi explosive. Mais malheureusement, on peut regretter que seulement 2% des communications de la conférence de Vienne soient consacrées à l’épidémie chez les homos.

Une étude du John Hopkins Hospital et de la Banque mondiale montre des taux de prévalence du VIH élevés, avec notamment 21,4% au Malawi, 13,8% au Pérou. On distingue trois situations : l’épidémie continue dans les pays à revenu faible ou moyen, elle redémarre dans les pays riches, et on met à jour de nouvelles épidémies dans des régions où il n’existait précédemment aucune donnée… (suite de l’article)

Source : http://www.vih.org

MONDE : Mariage gay, pédophilie : l’Eglise prêche des attitudes dépassées

Mis en ligne le 28/07/2010

La reconnaissance du mariage gay au Portugal et en Argentine, fiefs catholiques, est un nouveau signe d’une laïcisation de la société contre laquelle l’Eglise peine à trouver un discours adapté, tout comme face à la pédophilie, estiment vaticanistes et historiens. "Depuis longtemps, l’Eglise perd des points dans ces pays qui lui étaient très liés et il y a une prise de distance progressive des gouvernements", observe le vaticaniste Bruno Bartoloni.

Le Portugal et l’Argentine, dont respectivement 88% et 91% des habitants se déclarent catholiques, viennent de légaliser le mariage homosexuel, tandis que l’Espagne, autre terre traditionnellement catholique, vient de faciliter l’avortement.

Sandro Magister, vaticaniste, y voit un signe de "globalisation", avec "une assimilation des systèmes politiques européens y compris en Amérique Latine", l’Argentine étant "la pointe la plus avancée de ce phénomène qui touche aussi l’Uruguay, le Brésil, le Chili et le Mexique"… (suite de l’article)

Source : http://v2.e-llico.com

MONDE : Réfugiés et requérants d’asile séropositifs : une violation des droits humains au quotidien

Par Sabrina Roduit (Groupe Sida Genève)

Posté le 28 juillet 2010

Malgré les récentes avancées dans la libre circulation des personnes séropositives dans le monde, avec notamment un assouplissement des lois d’entrée aux Etats-Unis et en Chine, il subsiste des situations de violation des droits majeures, en particulier pour les migrants réfugiés et requérants d’asile.

En effet, plus de 31 pays ont des lois qui renvoient sans autre forme de procès les migrants découverts séropositifs sur leur territoire, et ce dans des conditions déplorables. L’impact peut s’avérer dévastateur sur la santé des personnes : bien souvent, les tests sont pratiqués sans leur consentement, la révélation de la séropositivité est forcée, et les conséquences sont énormes sur leur carrière professionnelle et leur situation familiale. À titre d’exemple, en 20 ans, l’Egypte a procédé à plus de 700 renvois de migrants d’Afrique subsaharienne séropositifs… (suite de l’article)

Source : http://www.seronet.info

MONDE : Une étude révèle des failles dans le dialogue médecin-patient

jeudi 29 juillet 2010

JOHANNESBOURG, 28 juillet 2010 (PlusNews) - Une nouvelle étude menée dans plusieurs pays du monde a révélé que le manque de conversation entre les prestataires de santé et leurs patients séropositifs avait des conséquences potentiellement négatives sur le traitement et l’état de santé des malades.

L’enquête internationale AIDS Treatment for life (ATLIS 2010) menée auprès de plus de 2 000 patients infectés au VIH dans 12 pays du monde a découvert que la majorité des participants souffraient également d’autres problèmes de santé tels que la dépression, l’hépatite C ou des maladies rénales qui pouvaient avoir un impact sur leur traitement antirétroviral (ARV), mais que moins de la moitié d’entre eux en avaient discuté avec leurs prestataires de santé. De même, près de la moitié des participants à l’enquête ont dit que leur thérapie ARV avait eu un impact négatif sur leur vie, mais seulement 43 pour cent ont dit avoir discuté avec leur médecin des nouvelles options de traitement entraînant moins d’effets secondaires… (suite de l’article)

Source : http://www.irinnews.org

FRANCE : Normandie : VihVRE plus !

Par jfl-seronet

Posté le 26 juillet 2010

Fin avril, la délégation AIDES de Haute-Normandie a organisé VihVRE ENSEMBLE, ses Etats généraux des personnes vivant avec le VIH. Un moment inédit pour Rouen, un temps fort d’expression, d’information, de partage et également de revendications organisé par l’association et par le COREVIH Haute-Normandie. Seronet y était.

Lorsqu’on veut comprendre ce qui se passe réellement, rien de mieux que d’écouter les personnes qui vivent les choses le dire… avec leurs mots à elles. Il suffit d’entendre certaines phrases pour, d’emblée, voir là où le bât blesse, saisir ce qui pose problème, souligner un manque, pointer une solution… C’est bien souvent ce petit miracle là qui se produit lors des Etats généraux. C’est ce qui s’est passé, fin avril à Rouen, à l’occasion de VihVRE ENSEMBLE, des Etats généraux qui ont réuni des personnes vivant avec le VIH de Normandie. Des témoignages, il y en a eu. Des phrases qui résument tout aussi. Ainsi, lors d’ateliers sur la vie avec les traitements, on a pu entendre une participante dire à propos de ses médicaments : "Qu’est-ce que j’avale ? J’avale, mais je ne sais pas quoi". "Le rapport avec le monde médical ? Ce n’est pas toujours évident de savoir où on en est de sa propre maladie. Ils ont un jargon et un vocabulaire qui leur est propre. On est obligé de faire des études pour comprendre ce qu’ils disent", a expliqué un autre participant… (suite de l’article)

Source : http://www.seronet.info

AFRIQUE DU SUD : La mortalité infantile reste obstinément élevée

jeudi 29 juillet 2010

JOHANNESBOURG, 28 juillet 2010 (PlusNews) - La course contre la montre pour atteindre les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) d’ici 2015 en est déjà à plus de la moitié du parcours, mais selon un nouveau rapport, l’Afrique du Sud ne va probablement pas réussir à réduire le nombre de ses décès d’enfants de moins de cinq ans pour franchir la ligne d’arrivée à temps.

Un rapport rédigé par Countdown to 2015 (Compte à rebours pour 2015), un organisme international de surveillance de la santé maternelle et infantile, a désigné l’Afrique du Sud comme l’un des pays à n’avoir fait quasiment aucun progrès en matière de diminution des décès d’enfants de moins de cinq ans au cours de la dernière décennie. Bien que la mortalité infantile ait baissé de 20 pour cent depuis 2001, elle reste élevée puisque 47 bébés sur 1 000 décèdent avant d’avoir atteint leur premier anniversaire… (suite de l’article)

Source : http://www.irinnews.org

RECHERCHE : Microbicides, la recherche peine à trouver

Rédigé le 28 juillet 2010

En l’absence de stratégies vaccinales efficaces, un microbicide efficace et sans danger pourrait être un complément efficace des moyens de prévention actuels pour ralentir la pandémie chez les femmes. Cependant, la recherche a bien du mal à concevoir le composé idéal !

Une étude des années 2000 avait montré une projection optimiste de l’utilisation des microbicides.

Selon cette étude, un microbicide possédant une efficacité de 60% introduit dans 73 pays à ressources limitées et utilisé au cours de la moitié des relations sexuelles sans préservatif par 20% des personnes fréquentant les services de santé permettrait sur une période de 3 ans d’éviter 2.5 millions de nouvelles infections et d’économiser 2.7 millions de dollars US en soins.

Pourtant, les grandes firmes pharmaceutiques semblent désinvesties dans cette recherche.

Les profits à terme semblant modestes, les crédits disponibles actuellement pour la recherche sur les microbicides proviennent essentiellement d’organisations non-gouvernementales, de fonds publics internationaux ou de fondations à but non lucratif. Or, les essais pré-cliniques et cliniques doivent respecter les normes applicables aux médicaments, ce qui s’avère problématique sans le soutien des grandes firmes pharmaceutiques… (suite de l’article)

Source : http://femmesida.veille.inist.fr

MÉDICAMENT : Comment le sida a sorti l’AZT de l’oubli

CATHERINE DUCRUET

26/07/10

Développé pour bloquer la multiplication des cellules cancéreuses, l’AZT s’est révélé à la fois inefficace et toxique. En revanche, sa capacité à bloquer un des mécanismes de réplication du VIH en a fait le premier médicament contre le sida.

Vingt ans avant de devenir le pionnier des thérapies contre le sida, l’AZT avait été conçu initialement pour combattre un autre fléau, le cancer. Les premières molécules d’azidothymidine (AZT) ont été synthétisées en 1964 aux Etats-Unis par Jérôme Horowitz, à la Michigan Cancer Foundation dans le cadre d’un projet de recherche financé par les National Institutes of Health (NIH), qui financent aux Etats-Unis la recherche publique en santé. La thèse d’une origine virale des cancers était alors à l’honneur. L’AZT avait donc été conçu comme une tentative parmi d’autres pour bloquer l’action de ces « oncovirus » en empêchant la multiplication des cellules cancéreuses infectées. En pratique, pourtant, la molécule fut un échec : inefficace sur les tumeurs et toxique chez l’animal, on n’essaya même pas de la tester chez l’homme. Et elle resta sur les étagères du laboratoire.

Tout changera avec l’apparition du sida, au début des années 1980. En 1983, deux équipes, l’une française (menée par Luc Montagnier), l’autre américaine (menée par Robert Gallo) identifient le Virus d’Immunodeficience Humaine (VIH) comme la cause de la maladie. En 1984, Robert Gallo transmet une préparation du VIH au National Cancer Institute. Les chercheurs entreprennent alors de tester toutes les molécules susceptibles de bloquer la réplication du virus dans des cultures de cellules. Pour cela, ils font aussi appel aux chimiothèques des groupes pharmaceutiques, dont celle de Burroughs Wellcome (aujourd’hui partie de GSK)… (suite de l’article)

Source : http://www.lesechos.fr

CONSEILS : À chaque pratique sa capote !

Par Claudia Sofio, Sexologue

26 juillet 2010

Qu’il soit en latex ou en polyuréthane, coloré, nervuré, lubrifié, féminin ou fruité, il peut s’adapter à tous nos jeux sexuels. Voici quelques conseils pour vous guider.

Ce n’est pas parce qu’on entend moins parler de lui qu’il a été éradiqué. Le VIH, virus du sida, court toujours, au même titre que d’autres infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) comme la chlamydia, la gonorrhée, l’herpès et la syphilis. Leur pire ennemi ? Le condom. Qu’il soit en latex ou en polyuréthane, coloré, nervuré, lubrifié, féminin ou fruité, il peut s’adapter à tous nos jeux sexuels. Voici quelques conseils pour nous guider dans le choix de la meilleure protection selon l’activité érotique pratiquée.

Condoms et lubrification

Il faut toujours utiliser du lubrifiant avec un condom. À base d’eau ou de silicone, le lubrifiant contribue au confort des deux partenaires et diminue les risques de déchirure.

Pénétration vaginale

Condom en latex

Ce type de préservatif est le plus populaire, le plus accessible et le plus abordable. On en trouve dans les pharmacies, les dépanneurs, les supermarchés et les distributrices des toilettes de nombreux lieux publics. Il constitue une bonne barrière contre la fécondation et contre l’infection pour des maladies transmissibles sexuellement. Toutefois, il n’est compatible qu’avec les lubrifiants à base d’eau, comme la gelée K-Y, ou de silicone. Les crèmes grasses, la gelée de pétrole (vaseline) et les huiles peuvent affaiblir et compromettre son efficacité. Offert en différentes tailles, couleurs, textures et degrés de sensibilité, il convient très bien à la pénétration vaginale.

Condom en polyuréthane Plus mince que celui en latex, le condom en polyuréthane offre plus de sensibilité. De plus, il conduit mieux la chaleur, amplifiant ainsi la proximité des deux corps. Comme on peut l’utiliser non seulement avec des lubrifiants à base d’eau, mais également avec des corps gras tels que les huiles à massage, il présente plus de possibilités que son homologue en latex. Enfin, contrairement à ce dernier, le préservatif en polyuréthane ne dégage pas une forte odeur. Cependant, son prix est plus élevé, et on le trouve à peu d’endroits. Certaines pharmacies et boutiques spécialisées en vendent, mais si l’envie nous prend à 3 h du matin, on se passera de polyuréthane ! On a effectivement peu de chances d’en voir sur les tablettes du dépanneur du coin ! Autre inconvénient : il est moins élastique que son cousin en latex, ce qui rend son installation plus ardue. On recommande fortement de l’utiliser avec un lubrifiant… (suite de l’article)

Source : http://www.canoe.com

[1] Wikimedia Commons Author=Ernst Ludwig Kirchner (1880 - 1938). Great Lovers ( Mr and Miss Hembus) - Oil on Carvan - 151 x 112 cm -Kirchner Museum Davos



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