Le Dr Réjean Thomas honoré
(Par : 24H ) le 16 juin 2011
Le Dr Réjean Thomas, fondateur de la Clinique l’Actuel et figure québécoise emblématique de la lutte contre le SIDA a été honoré jeudi par l’Ordre des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec (OTSTCFQ) pour l’ensemble de sa carrière. « Si nous lui donnons le titre de membre honoraire de notre ordre, c’est parce qu’il incarne l’élite des médecins et des chercheurs qui luttent contre le SIDA. Son courage, sa persévérance et son dévouement en font un personnage exceptionnel dont les valeurs sont en lien direct avec celles de nos membres », soutient Claude Leblond, président de l’OTSTCFQ.
Le Dr Thomas, qui a fait sa première rencontre avec le SIDA en 1982 dans une clinique de Verdun par l’entremise d’un jeune homosexuel américain qui va mourra quelques années plus tard, a profité de l’occasion pour rappeler aux gens que le SIDA n’est pas qu’un simple virus, mais une maladie qui cause aussi une vulnérabilité affective et socioéconomique.
« J’ai plein de souvenirs. Une salle d’attente pleine de jeunes, qui vont, d’ici quelques mois, mourir, ou devenir aveugles, et être jugés », dit-il, la voix chevrotante.
Le principal intéressé se dit touché de la reconnaissance, « surtout venant d’un autre ordre professionnel. »
Des personnalités comme Françoise David, Dan Bigras et Joé Juneau ont reçu cet honneur par le passé.
Le SIDA : un combat impitoyable
« Ma plus vieille patiente à 82 ans, et ma plus jeune, 20 ans. Il faut savoir que 25 à 30 % des Canadiens porteurs du VIH ne le savent pas. Le prochain défi, au Québec, est de créer un contexte social et politique qui va augmenter le taux de dépistage. Les médecins doivent plus s’impliquer, parler du test et de la sexualité en général à leurs patients », soutient le Dr Thomas.
L’importance du dépistage est névralgique, quand on sait qu’un patient traité a un risque de contagion qui est presque nul.
Selon le Dr Thomas, si l’on dépistait et traitait tous les porteurs du VIH dans le monde, la maladie serait éradiquée en 25 années. (...)
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Campagne régionale de lutte contre le sida 2011
(Par : Conseil général Dordogne ) le 16 juin 2011
Mireille Bordes, Vice-Présidente du Conseil général chargée des affaires sociales, Nathalie Danjou, Coordinatrice du réseau VIH Dordogne ainsi que l’ensemble des partenaires sont venus à Périgueux le jeudi 16 juin pour annoncer le lancement officiel de la campagne régionale d’été de lutte contre le sida.
La campagne : contexte actualités objectifs
Le contexte En France, on estime que 50 000 personnes ignorent leur séropositivité à VIH. En Aquitaine, en 2009, le nombre de nouveaux cas de séropositivité est de 170 et celui de nouveaux cas de SIDA de 40. Le retard au dépistage concerne plus particulièrement des personnes qui ne se considèrent pas comme « à risque » d’infection, c’est-à-dire des personnes de plus de 40 ans, ayant des rapports hétérosexuels, vivant en couple, ayant des enfants, …
Le Plan national de lutte contre le VIH/SIDA et les IST 2010-2014, récemment publié, fixe plusieurs objectifs de santé à atteindre, sur la base des indicateurs suivants : réduire de 50% l’incidence de l’infection par le VIH, l’incidence du SIDA, ainsi que la proportion des personnes découvrant leur séropositivité au stade SIDA, et réduire de 20% sa mortalité. Il faut donc encore, surtout l’été, qui est une période de relâchement à tous les niveaux et de multiplication des rencontres, remobiliser les personnes autour de la prévention et du dépistage.
Un enjeu actuel, banaliser et faciliter le recours au dépistage du VIH
Selon le Plan national de lutte contre le VIH/SIDA, « on compte aujourd’hui en France près de 7000 nouvelles infections par le VIH chaque année. Pour une personne sur cinq, le diagnostic est encore trop tardif, et pourtant le bénéfice d’une prise en charge précoce, et la plus précoce possible, est bien démontré. » Cette persistance d’un retard au dépistage affecte de façon plus particulière des personnes ne se considérant pas comme « à risque » : la prise en charge est donc tardive ce qui constitue une perte de chances thérapeutiques importante pour ces personnes. C’est également un facteur majeur de l’extension de l’épidémie, car beaucoup de transmissions du virus sont le fait de personnes qui ignorent leur séropositivité.
Il faut donc renouveller le modèle de dépistage de l’infection du VIH fondé uniquement sur la notion groupes à risque et promouvoir l’idée que l’amélioration de la connaissance du statut sérologique vis-à-vis du VIH en population générale peut être à l’origine de bénéfices importants au niveau individuel comme à l’échelle collective. En parallèle il y a lieu de maintenir et renforcer un dépistage ciblé et régulier pour les populations à risque. (...)
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La Déclaration promet « une action audacieuse et décisive » pour mettre un terme à l’épidémie de VIH et de SIDA
(Par : UNESCO ) le 16 juin 2011

« Nous déclarons solennellement nous engager à mettre un terme à l’épidémie en renouvelant notre volonté politique et en adoptant une direction politique forte et responsable, » a indiqué l’Assemblée générale des Nations Unies dans une Déclaration politique sur le VIH/SIDA, unanimement adoptée le 10 juin lors de la clôture de la réunion de haut niveau sur le SIDA (8-10 juin). Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO, a réitéré le rôle de chef de file joué par l’UNESCO en matière d’éducation et de VIH lors de l’ouverture de la réunion.
L’UNESCO soutient des réponses complètes du secteur de l’éducation au VIH et au SIDA par le truchement de ses programmes et activités. L’Organisation joue un rôle phare au sein d’EDUSIDA et de l’Équipe de travail inter-institutions de l’ONUSIDA (ETTI) sur l’éducation.
Plus de 3 000 personnes se sont rassemblées au Siège des Nations Unies pour la réunion de haut niveau sur le SIDA (8-10 juin) afin de faire le bilan des progrès et défis des trente dernières années et d’esquisser l’avenir de la riposte au SIDA. (...)
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Accompagnement des personnes précaires concernées par le VIH/SIDA
(Par : RESSOURCES SOLIDAIRES ) le 16 juin 2011
Région et département de base du poste : Région Ile de France -> Paris (75) Statut juridique : Association Niveau minimum exigé : Equivalence en expérience -> Niveau II : Master I / Bac + 4 Expérience demandée : Plus de 60 mois Raison de l’embauche : Autres remplacement Nature du contrat : CDI ou CDD classiques Statut du poste : Cadre Durée du contrat : CDI Temps de travail hebdomadaire : Temps plein à 39h / semaine CANDIDATS -> A LIRE EN PREMIER ! Si vous n’avez jamais été inscrit sur notre site, nous vous proposons de bénéficier de 3 jours de découverte. Pendant cette période, vous pourrez utiliser nos services sans contrainte, et donc, entre autres, postuler aux offres qui vous intéressent. A la fin de la période, il faudra devenir adhérent. Si vous souhaitez bénéficier de cette offre, merci de cliquer ici -> (...)
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Santé-SIDA : Pour une approche novatrice dans la lutte contre le SIDA
(Par : Afrique en ligne ) le 16 juin 2011
Centre de traitement ambulatoire-Sénégal - La coordinatrice du Centre de traitement ambulatoire (CTA) du Sénégal, le Dr Ndèye Fatou Ngom Guèye, a souligné mercredi à Dakar la nécessité de repenser le VIH/SIDA dans une logique globalisante de la prise en charge, estimant qu’il faut une approche conceptuelle novatrice fondée sur la multidisciplinarité. « Le CTA est parvenu à s’imposer en qualité de référent répondant aux réalités médico-sociétales du Sénégal et permet de regrouper sur un même site une offre de prévention, de dépistage, de diagnostic, de soin et de suivi psychosocial et nutritionnel et de traitement de l’infection par le VIH et les Infections sexuellement transmissibles », a-t-elle déclaré. S’exprimant au cours d’un point de presse, Mme Guèye a affirmé que la démarche consistant à positionner la multidisciplinarité au cœur de la prise en charge permet au CTA de se différencier de l’offre ambulatoire classique et d’aborder le VIH/SIDA et les maladies infectieuses sous un angle novateur.
Elle a rappelé que l’objectif du CTA est d’offrir, sur un même site, une prise en charge ambulatoire globale et complète associant les axes médicaux, psychosociaux, nutritionnels et économiques pour les Personnes vivant avec le VIHSIDA et de parfaire la prise en charge par une approche hollistique tenant compte de la dimension physique, psychologique et socio-économique du patient.
Selon Mme Guèye, les nouveaux enjeux de la lutte contre le SIDA sont les nouvelles approches sur la prévention et la loi sur le VIH et son application. (...)
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vih sida : recul en afrique subsaharienne et progression en afrique du nord
(Par : Musiqueray ) le 16 juin 2011
a l’instar de la communauté internationale, le maroc célèbre aujourd’hui, 1er décembre, la journée mondiale de lutte contre le sida. selon le dernier rapport de l’onusida publié la semaine dernière, le nombre de nouvelles infections par le vih dans le monde a régressé de 17%. chez nous, en revanche, le virus est en nette progression. d’après le rapport intitulé ?le point sur l’épidémie de sida en 2009 ?, quelque 25 millions de personnes sont mortes du sida depuis l’apparition de la maladie et 60 millions ont été infectées, mais le nombre de nouvelles infections a baissé de 17% ces huit dernières années grâce surtout à la prévention.
?la tendance sur huit ans indique une baisse des nouvelles infections de 17% depuis 2001 et la plupart des progrès s’observent en Afrique subsaharienne. ?
rapport annuel de l’ONUSIDA établi en collaboration avec l’OMS.
dans la région du moyen-orient et de l’Afrique du nord, le nombre d’infections par le vih est passé de 30.000 en 2001 à 35.000 en 2008. de même, le nombre de décès enregistrés liés au sida a atteint les 20.000 alors qu’en 2001, il avait à peine dépassé les 10.000.
propagation au Maroc
au Maroc, malgré les efforts de la société civile mais aussi des politiques gouvernementales, le virus ne cesse de progresser. selon des données de l’association marocaine de lutte contre le sida (alcs), il y aurait actuellement chez nous 3.100 cas cumulés de sida.
le nombre de séropositifs est de 22.300.
par ailleurs, le mode de transmission hétérosexuel est largement prédominant avec 78% des cas. de surcroît, la proportion chez les femmes est passée de 8% au début de la maladie à 40% aujourd’hui. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.musiqueray.org/actualite...]


